NOEL SAEZ AVAIT VU UN EMISSAIRE DES FARC AVANT LA LIBERATION D’INGRID
Noël Saez
07 juillet 2008
(avec lepoint.fr)
Noël Saez, l'un des deux émissaires chargés par la France, la Suisse et l'Espagne d'établir des contacts avec les Farc en vue de la libération des otages en Colombie, a confirmé dimanche avoir rencontré la guérilla juste avant la libération d'Ingrid Betancourt. L'ex-consul de France en Colombie s'est par ailleurs refusé à tout commentaire sur les accusations contre son homologue suisse Jean-Pierre Gontard que Bogota soupçonne d'avoir été porteur de la guérilla marxiste de quelque 500.000 dollars.
Noël Saez et Jean-Pierre Gontard sont parvenus le samedi 28 juin en “zone Farc” aux confins du Pacifique et des contreforts de la cordillère des Andes, près de la frontière équatorienne, soit à quelque 400 kilomètres du lieu où a été libérée Ingrid Betancourt quelques jours plus tard. Là, ils se sont entretenus avec “un homme de confiance d'Alfonso Cano, le nouveau numéro un des Farc, à sa demande”, a expliqué Noël Saez. L'homme a demandé “d'attendre quelques jours” une réponse d'Alfonso Cano à des propositions concernant les termes d'un éventuel accord sur les otages.
Jugeant ce délai trop long pour des raisons de sécurité, les émissaires sont repartis sans réponse, selon l'ex-consul de France en Colombie. Ils ont regagné Bogota le 30 juin, soit deux jours avant le déclenchement de l'opération de libération d'Ingrid Betancourt et de 14 autres otages. Selon des sources proches du dossier, les autorités colombiennes “ont attendu que les émissaires soient rentrés pour déclencher l'opération afin d'éviter des représailles à leur encontre”.
L'émissaire suisse “apparaît dans les courriers de Raul Reyes “
Le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos a reconnu vendredi être à l'origine des informations de la presse colombienne faisant état de cette mission afin de rendre plus crédible le piège que l'armée était en train de tendre aux guérilleros. Selon une source proche de la présidence française qui a requis l'anonymat, Juan Manuel Santos “a communiqué sur nos émissaires avec notre accord”.
Noël Saez a par ailleurs indiqué que le président Nicolas Sarkozy lui avait demandé de “continuer son travail”, précisant qu'il fallait “attendre un peu avant de se rendre de nouveau dans la jungle afin de laisser la tension retomber”. Ce dernier, diplomate retraité de 66 ans, ainsi que Jean-Pierre Gontard négocient depuis plusieurs années en vue d'obtenir un “accord humanitaire” qui permettrait d'échanger les otages dits “politiques” contre quelque 500 guérilleros emprisonnés. Après la libération d'Ingrid Betancourt et de 14 autres otages, dont trois Américains, il reste “25 otages dits échangeables, dont 3 civils et 22 militaires et policiers”. “On travaille aussi avec les Farc pour obtenir une libération unilatérale des otages”, a-t-il détaillé.
Dans un entretien publié dimanche par le quotidien El Tiempo , le ministre colombien de la Défense a souligné qu'un émissaire désigné par la Suisse pour négocier la libération des otages de la guérilla colombienne a été “porteur” de 500.000 dollars des Farc. Pour preuve, il avance des documents trouvés dans l'ordinateur du dirigeant Raul Reyes. “Ce monsieur [Jean-Pierre] Gontard va devoir expliquer pourquoi il apparaît dans les courriers de Raul Reyes comme le porteur des 500.000 dollars saisis aux Farc au Costa Rica”, déclare Juan Manuel Santos. Néanmoins, le chef de la diplomatie colombienne s'est refusé à donner davantage de précisions. “Je ne peux pas dire un mot de plus”, déclare-t-il dans les colonnes d' El Tiempo .
En mars, après la mort du numéro deux des Farc, Raul Reyes, dans une attaque de l'armée colombienne contre un campement de la guérilla en territoire équatorien, les autorités costaricaines avaient saisi dans une ferme près de San José 480.000 dollars, qu'un couple avait indiqué avoir reçus de la guérilla. Selon le gouvernement colombien, le lieu où se trouvait l'argent figurait dans l'ordinateur de Reyes.






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Fabio écrit :
Ajouté le 7 juillet, 2008 à 13:01Monde
The Associated Press - 07/07/08 à PM - 569 mots
MONDE
Ingrid Betancourt: “le président Uribe doit aussi rectifier certaines choses”
Le président colombien Alvaro Uribe “doit aussi rectifier certaines choses”, “changer ce vocabulaire radical, extrémiste, de haine”, a déclaré lundi sur RFI Ingrid Betancourt, en confirmant que, par crainte d’un acte de vengeance des FARC, elle ne se rendrait pas en Colombie pour la marche prévue le 20 juillet en faveur des otages.
S’agissant des rumeurs de rançon versée en échange de sa libération, Ingrid Betancourt pense que “peut-être il y a eu, à un plus haut niveau, une infiltration”, “il y a eu quelqu’un qui, quelque part, leur a envoyé une information fausse qu’ils ont crue”. Donc, a-t-elle ajouté, “probablement, oui, il y a eu quelqu’un qui a reçu de l’argent, en tout cas ce n’était pas les gens qui étaient avec nous”.
Tout en saluant l’adresse et les “ficelles” du président Uribe, l’ex-otage franco-colombienne a estimé qu’il devait “rectifier” le tir, au moins dans son discours.
“Le président Uribe a été très adroit, très fort, et il a beaucoup de ficelles dans sa politique de sécurité nationale”, a reconnu l’ex-sénatrice lors d’une émission spéciale sur Radio France Internationale, radio qui lui a transmis de nombreux messages de soutien durant sa détention.
Mais, a-t-elle ajouté, “le président Uribe -non seulement le président Uribe mais la Colombie entière- doit aussi rectifier certaines choses”, “on est arrivé au moment où il faut changer ce vocabulaire radical, extrémiste, de haine, de mots très forts qui blessent intimement l’être humain”.
Ingrid Betancourt a appelé le président Uribe à donner “à l’autre l’espace de respect et de tolérance pour qu’il garde la face et pour qu’il puisse à un moment donné accepter de parler avec celui qu’il haït, l’ennemi qu’il combat”.
L’ex-sénatrice a par ailleurs confirmé que, par mesure de prudence et sur les conseils de sa famille, elle avait décidé de ne pas se rendre en Colombie pour participer à la marche du 20 juillet.
“J’aurais voulu, mais j’ai ma famille qui m’a fait toute une (rire), enfin on s’est réuni, ils ne sont pas tellement d’accord, ils ont peur. Ils pensent qu’ils ont le droit de donner leur avis parce qu’ils ont beaucoup lutté. Mes enfants ont même dit que, s’il fallait mourir, ils viendraient avec moi mourir en Colombie”, a-t-elle dit.
“Donc, non, je pense qu’il faut être intelligent, ce n’est peut-être pas le moment de rentrer, les FARC ont pris un coup terrible, ils pourraient avoir envie de se venger ou de faire quelque chose pour redorer leur blason”, a-t-elle expliqué. “Il vaut mieux être prudent. (…) On peut faire les choses très bien d’ici.”
Concernant son avenir personnel, Ingrid Betancourt n’a pas exclu de reprendre une carrière politique en Colombie, mais a jugé cette hypothèse prématurée à ce stade. Les bons sondages, “ça me donne envie de servir la Colombie de tout mon coeur mais je crois que c’est trop tôt pour parler de ces choses là, on ne sait même pas quelles vont être les règles du jeu”. En outre, a-t-elle ajouté, le président Uribe “en voudrait bien un troisième (mandat), s’il réussit, pourquoi pas?” AP
Fabio écrit :
Ajouté le 7 juillet, 2008 à 13:01IB à El Tiempo: “le gouvernement mantient sa position radicale de ne pas démilitariser, tandis que les Farc ne cedent pas sur ce point.”
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“Mi familia me pidió que no esté en la marcha del 20 de julio”, dice Ingrid Betancourt desde París
En entrevista con EL TIEMPO desde París, agrega que “es algo que está muy anunciado y cualquier persona que quiera hacer daño tiene tiempo suficiente de preparar algo”.
Presidenta chilena promoverá a Ingrid Betancourt para Nobel de la Paz
Betancourt se quedará en París para recibir la medalla de la Legión de Honor francesa el 14 de julio
Y subraya: “Mi familia teme que las Farc tomen represalias, porque quedaron muy heridos con ese golpe”. Aunque dejó claro que “yo quiero estar allá, quiero acompañarlos, porque es para pedir la libertad de los demás colombianos secuestrados: un compromiso absoluto”.
EL TIEMPO ¿Y qué hará ese día, entonces?
Estamos pensando organizar algo que nos permita estar allá sin estar allá. Estoy pensando, por ejemplo, en hablar con el alcalde de Bogotá, Samuel Moreno, acerca de la posibilidad de instalar un sistema de pantalla gigante en la Plaza de Bolívar. Y en movilizaciones acá, para que los secuestrados de Colombia sientan el apoyo de todo el mundo.
Las condiciones del cautiverio
Usted que permaneció tanto tiempo con las Farc, ¿en qué estado se encuentran?
Es difícil saberlo, pero sí es muy obvio pensar que con la muerte de ‘Raúl Reyes’ y ‘Marulanda’ la cúpula esté resquebrajada. De lo que sí he sido testigo es que de unos años para acá todo es más difícil. La comida no llega, es imposible tener botas nuevas, las carpas están vueltas nada, los útiles de aseo hay que guardarlos como un tesoro. Pienso que eso da indicaciones de las dificultades operativas y logísticas que ellos están teniendo.
Una de las cosas que se comenta es que usted estuvo en otros países…
No sé, creo que no, pero también es posible. Eso sí, siempre llegaron productos de afuera. Por ejemplo, la leishmaniasis se cura con Glucantina, y siempre era venezolana o brasilera. Las botas eran de Ecuador; los uniformes, de Venezuela y Brasil, y los cigarrillos, de Brasil. Que estuvimos cerca de fronteras, sí. Había momentos en que se cogían mejor las emisoras de Venezuela o de Brasil.
Un momento crítico fue cuando dijeron que usted estaba muy mal de salud…
Me hubiera gustado ir a un centro de salud y jamás me llevaron a uno. Las Farc siempre me negaron esa posibilidad y la de tener medicamentos. Si yo no hubiera tenido el apoyo de William Pérez, el enfermero que me atendió, yo no estaría acá, porque la decisión de las Farc en cuanto a la salud de los prisioneros es terrible.
Creo que para ellos, a la final, que un prisionero muera es algo bueno, porque les permite hacer presión sobre el acuerdo humanitario.
¿En algún momento pensó en suicidarse o dejarse morir?
Todos pensamos en el suicidio en algún momento del cautiverio. Para mí esa opción siempre estuvo ahí. Pero uno siempre conserva la esperanza. Es un equilibrio entre la tentación del suicidio y la esperanza de que de pronto mañana o pasado mañana nos liberan. Para mí el mejor antídoto era escuchar la voz de mi mamá en la radio.
¿Le apostó más a la liberación o al acuerdo humanitario?
Yo creo que el acuerdo humanitario está empantanado. Si queremos sacar a los secuestrados que quedan no creo que esa sea la vía. Claro, si se logra el acuerdo, bendito sea mi Dios. Pero en este momento no lo veo, porque el gobierno está muy radical en que no habrá zona de despeje y los guerrilleros no ceden en ese aspecto. Hay la opción de las liberaciones unilaterales, y ya lo han hecho dos veces.
El futuro político
Al momento de su liberación usted le agradeció al presidente Uribe muy efusivamente, pero ya aquí, en Francia, se vieron más sus diferencias políticas con él…
Son diferencias de apreciación de la situación política. Uribe parte de la base de que la crisis social colombiana es producto de la violencia. Yo parto de que la violencia es fruto de la crisis social colombiana. Yo creo que es muy importante la inversión social, pero para Uribe es más importante la inversión en seguridad.
En todo caso, a mi me parece muy bueno y exitoso lo que ha hecho. Y en este caso, en concreto, le agradezco sobre todo por haber tenido la valentía de haber tomado la decisión de hacer un operativo riesgoso. Porque de haber fracasado, el golpe para Uribe y para el prestigio de su gobierno habría sido terrible. Eso no quiere decir que esté de acuerdo con todo lo que se hace en el Gobierno.
Acaban de aparecer unas encuestas en las que los colombianos la ven como su próxima presidenta…
Solo quiero decirles a los colombianos que me siento orgullosísima de ser colombiana, y que si tiene razón de ser mi vida, y ahora mi libertad, es para poder ayudar en lo que sea necesario. ¿Cómo se puede hacer esa ayuda? No sé cómo. Pero no quiero pensar que la única manera de servir a Colombia es a través de la Presidencia de la República.
MARÍA CAMILA MORALES
PARA EL TIEMPO
PARÍS
Fabio écrit :
Ajouté le 7 juillet, 2008 à 13:01Bertrand de la Grange explique dans El Pais de Madrid pourquoi plusieurs cherchent à discréditer l’opération Echec.
Je cite les deux premiers paragraphes, vous pouvez trouver le reste dans la page de El Pais.
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ANÁLISIS: El golpe más duro a las FARC
Del agujero negro al círculo virtuoso
BERTRAND DE LA GRANGE 07/07/2008
Colombia va demasiado bien y los enemigos del presidente Álvaro Uribe, dentro y fuera del país, lo lamentan. No le perdonan sus éxitos en el campo económico y en la lucha contra la guerrilla más poderosa de América Latina, las FARC. Y, ahora, cuando pasaba por un momento complicado a raíz de los escándalos de la parapolítica, que han salpicado y mandado a la cárcel a varios de sus aliados más cercanos en el Congreso, Uribe se descuelga con una hollywoodiense Operación Jaque y arranca a las FARC sus rehenes más emblemáticos. Ese hombre debe de tener los astros de su lado, sospechan sus adversarios, desconsolados por la campaña a favor de una modificación constitucional que le permitiría buscar un tercer mandato presidencial en las elecciones de 2010.
Para amargarle la fiesta, ha empezado una campaña internacional de descalificación de la Operación Jaque. “El Gobierno ha pagado 20 millones de dólares”, aseguran unos, sin aportar la más mínima prueba. “Fueron asesores israelíes” los que hicieron el rescate, dicen otros. Y lo más descabellado: “Las FARC estaban liberando unilateralmente a esos rehenes”, pero el Ejército se enteró y logró interceptarlos para atribuirse el mérito. Ocurrió lo mismo el pasado mes de marzo, cuando la Fuerza Aérea colombiana mató al número dos de la guerrilla, Raúl Reyes, en su campamento en territorio ecuatoriano y se apoderó de sus ordenadores, que guardaban las pruebas de la complicidad de Venezuela y de Ecuador con las FARC. La verificación forense de Interpol puso fin a los intentos de cuestionar la autenticidad de los portátiles.
stéphane écrit :
Ajouté le 7 juillet, 2008 à 13:01Bonjour à tous
ci-dessous le liens ou l’on peut écouter et télécharger l’intervention Ingrid Betancourt sur rfi
http://www.rfi.fr/actufr/articles/103/article_68320.asp
Je pense qu’il est préférable d’écouter son intervention dans son intégralité pour ce faire une opinion sur son intervention.
Merci à Jacques pour son blogue,ainsi qu’à la majorité des intervenants, pour la qualité de leurs interventions, sur un sujet, comme beaucoup d’autre hélas, ou la presse ne remplis pas son rôle d’information impartial.
Fabio écrit :
Ajouté le 7 juillet, 2008 à 13:01Mauvaises nouvelles pour Jean-Pierre Gontard et Noel Saez. Le gouvernement colombien pense redefinir les termes d’une médiation. On apprend que les gouvernements d’Uribe et Pastrana avaient dejà protesté aupres de la Suisse en raison des “extralimitations dans son role de mediateur” de Gontard.
L’ineptie de la Radio Suisse Romande aurait donc servi de pretexte parfait à Uribe pour mettre fin à cette médiation à l’esprit munichois.
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Luis Carlos Restrepo dijo que el Gobierno buscará negociar directamente tras conocerse que Jean-Pierre Gontard, facilitador suizo para el canje, aparece mencionado en el PC de ‘Raúl Reyes’.
Camilo Gómez comentó la participación de Jean-Pierre Gontard como representante de los ‘países amigos’ (La W)
En declaraciones a La W Radio, Restrepo reveló que el presidente Uribe les hizo un fuerte reclamo sobre el tema recientemente a los facilitadores de Francia y de Suiza.
Según Restrepo, Uribe les dijo que el Gobierno no tenía confianza en su labor y que la mantenía solamente por respeto a los dos países.
El Comisionado afirmó que con Gontard ya se habían tenido dificultades previamente y que en el 2004, el Gobierno había considerado que se estaba extralimitando en sus funciones.
Incluso, Camilo Gómez, ex comisionado de Paz del Gobierno de Andrés Pastrana, confirmó también en entrevista con La W Radio que Colombia ya había protestado ante Suiza por la intervención de Gontard, quien en alguna ocasión se entrevistó con jefes guerrilleros sin autorización del Gobierno colombiano.
Además, según Gómez, Gontard nunca tuvo autorización para negociar ningún secuestro, como, al parecer lo habría hecho, según los correos del computador de ‘Reyes’.
jehan écrit :
Ajouté le 7 juillet, 2008 à 13:01Bonjour à tous,
Un article intéressant et surprenant dans Liberation: “Bétancourt: les nouvelles propagandes”.
En voici le lien:
http://www.liberation.fr/rebonds/chroniques/mediatiques/337292.FR.php
clergeau écrit :
Ajouté le 7 juillet, 2008 à 13:01bonjour
quel;avenir pour ib
que veut elle
elle est allee chez son editeur!!!
elle est tres politique
elle est en bonne sante
que savez vous
Yltes écrit :
Ajouté le 7 juillet, 2008 à 13:01Je cite :
Le président colombien Alvaro Uribe “doit aussi rectifier certaines choses”, “changer ce vocabulaire radical, extrémiste, de haine”, a déclaré lundi sur RFI Ingrid Betancourt, en confirmant que, par crainte d’un acte de vengeance des FARC, elle ne se rendrait pas en Colombie pour la marche prévue le 20 juillet en faveur des otages.
Je pense chère Ingrid qu’il va falloir aussi rectifier le vocabulaire de haine de votre chère maman Yolanda qui disait : “Président Uribe je vous hais..”
Et qui de plus allait voir le pape afin de lui demander de prier pour la chute du gouvernement colombien élu , plutôt que de lui demander d’ouvrir le coeur des Farcs afin qu’il accèdent à un minimum de compassion et libèrent les séquestrés qu’ils détiennent depuis plus de 10 ans la jungle …
alexis écrit :
Ajouté le 8 juillet, 2008 à 13:01a lire, de ou viens la version de rançon et qui la difuse http://www.canalrcn.com/images/fotos/PROGRAMA%20JULIO%204%20-%202%5B1%5Dgrande.jpg
alexis écrit :
Ajouté le 8 juillet, 2008 à 13:01http://www.canalrcn.com/programas/index.php/la-noche/
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