HUGO CHAVEZ MENACE LA PROPRIETE PRIVEE AU VENEZUELA
11 novembre 2009
Voici un dossier préparé par Gplus Europe
La propriété privée menacée au Venezuela par le projet de « loi relative à la propriété sociale » d’Hugo Chavez
Au cours des dernières années, le gouvernement d’Hugo Chavez a largement affaibli le droit à la propriété privée au Venezuela en procédant à un grand nombre d’expropriations, de confiscations et de ventes forcées à l’Etat. Ces actions gouvernementales n’ont pas seulement touché les propriétaires privés du pays mais également des dizaines d’investisseurs étrangers à travers le monde. En cas de ratification du projet de loi relative à la propriété sociale, l’exécutif aurait le pouvoir d’intervenir dans le domaine de la propriété privée à tout moment et pour n’importe quelle raison, sans recours possible devant la justice. Une telle mesure aurait sans nul doute des conséquences dramatiques pour l’économie vénézuélienne.
· Atteinte à la protection de la propriété privée
Historiquement, la propriété privée au Venezuela a toujours été protégée au niveau constitutionnel. L’article 115 de la Constitution vénézuélienne garantit à toute personne le droit d’user, de posséder, de jouir et de disposer de ses biens. Elle reconnaît le droit des individus d’exercer librement les activités économiques de leurs choix ainsi que la responsabilité de l’Etat d’encourager les initiatives privées, la liberté de travailler, d’entreprise, de commerce et de l’industrie.
· La « loi de propriété sociale » abolirait le droit à la propriété privée
Le projet de loi vise à conférer à l’exécutif le pouvoir absolu d’intervenir à sa guise en matière de propriété privée au Venezuela, le Président pouvant ordonner la reprise d’une propriété privée s’il considère qu’elle ne répond pas aux « besoins de la population » ou aux « intérêts nationaux ». L’article 5 du projet de loi est explicite : « L’exécutif peut décréter, après avoir déterminé l’existence de biens dont l’activité productive n’est pas orientée pour satisfaire les réels besoins de la population ou ne correspond pas aux intérêts nationaux et au modèle productif social, l’acquisition forcée avec une juste indemnité et un paiement dans les délais, la totalité d’un bien ou de plusieurs biens, les déclarer propriété sociale afin de renforcer des programmes consubstantiels au développement de notre pays ».
· Atteinte au principe de sécurité juridique
L’actuelle constitution vénézuélienne est conforme à la loi coutumière qui garantit aux propriétaires privés le droit à un jugement en bonne et due forme, si et quand le gouvernement s’attaque à leurs actifs. Les propriétaires privés peuvent ainsi se tourner vers le pouvoir judiciaire pour dénoncer la spoliation dont ils sont victimes ou pour demander une compensation adéquate. La loi de propriété sociale abolit l’intervention de la justice : l’exécutif devient le seul arbitre des raisons de poursuivre une expropriation, et le cas échéant, de la compensation qu’il versera.
· Atteinte au droit des travailleurs
Les propriétaires privés ne sont pas les seuls dont les droits sont menacés par cette législation. Les travailleurs vénézuéliens en paieront également le prix. La nouvelle loi porte atteinte aux acquis sociaux des travailleurs en remettant en cause la réglementation relative à leur temps de travail. Elle instaure un nouveau système de compensation en fonction du nombre d’heures travaillées et met fin à la rémunération en fonction des responsabilités exercées. Cela signifie qu’un manager gagnerait autant qu’un employé du premier niveau hiérarchique.
· Une parfaite copie de la loi de propriété cubaine
Le projet de loi est quasiment identique à celui inscrit dans la Constitution cubaine, pays où la propriété privée est interdite et où les travailleurs sont soumis aux caprices de l’Etat.
· Les électeurs vénézuéliens ont déjà rejeté le projet de loi en 2007
Montrant clairement la radicalisation du gouvernement Chavez, les travaux autour de la loi relative à la propriété sociale se poursuivent malgré le fait que la mesure a déjà été rejetée par le peuple lors du référendum de décembre 2007. Lors de cette élection, les citoyens avaient rejeté le paquet de réformes constitutionnelles parmi lesquelles figurait une mesure similaire à celle prévue dans la loi de propriété sociale. Or des sondages récents mettent en exergue qu’une des raisons pour lesquelles les Vénézuéliens ont rejeté ces réformes constitutionnelles est justement la mesure visant à affaiblir les lois relatives à la propriété privée.
D’autre part, deux études récentes menées en juin ont clairement montré que les Vénézuéliens ont majoritairement rejeté les tentatives de Chavez de porter atteinte à la propriété privée.
- Selon un sondage de l’institut vénézuélien IVAD, 57% des Vénézuéliens estiment que le droit à la propriété privée est menacé dans leur pays ; environ 95% d’entre eux pensent que le droit à la propriété privée est très important et seulement 7% soutiennent les tentatives du gouvernement visant à créer une « propriété sociale ».
- Selon un autre institut, « Datanalisis », la majorité des Vénézuéliens soutient la propriété privée et rejette les récentes expropriations décidées par le gouvernement ; d’autre part 83% des Vénézuéliens ne veulent pas de Cuba comme modèle pour le Venezuela.





jose écrit :
Ajouté le 11 novembre, 2009 à 13:01A voir sur Noticias24.com
Llehttp://www.noticias24.com/actualidad/noticia/113658/lleva-120-dias-en-huelga-de-hambre-para-denunciar-el-ensanamiento-contra-su-fundo/va 120 días en huelga de hambre para denunciar el ?ensañamiento? contra su fundo
Globovisión 11/11/2009
?Estoy frente a la sede de la OEA buscando justicia, porque aquí en Venezuela se me ha negado? dijo este martes el productor agropecuario Franklin Brito, quien lleva 120 días en huelga de hambre ante la sede del organismo internacional denunciando un ?ensañamiento? contra su familia y su fundo, ubicado en el estado Bolívar.
Brito indicó que ?todo empezó por las diferencias que tuve con el alcalde del municipio Sucre, Juan Carlos Figuarella?.
Según su versión, en el municipio ?entró una enfermedad que arrasó con todos los sembradíos de ñame, que era nuestra principal fuente de ingresos. La Alcaldía propuso para resolver ese problema la aplicación de agroquímicos y yo como biólogo les dije que esa no era la mejor manera posible y sugerí usar variedades de ñame resistente?.
?Por este motivo, la CVG que iba a financiar un proyecto de la Alcaldía por mil millones de bolívares a mediados del 2002, no financió el proyecto y esto ocasionó que el Alcalde hiciera un ensañamiento en contra de mi persona y de mi familia?, dijo.
Brito indicó que este ?ensañamiento? ha incluido su despido de una institución educativa, al igual que su esposa, así como medidas contra su fundo y la destrucción de sus cultivos.
?Me botaron arbitrariamente de la U.E.N. ?El Guarataro?, un liceo donde daba clases como profesor, a mi esposa la botaron de la Escuela Integral Bolivariana ?El Guarataro?, el INTI otorgó unas cartas agrarias de manera arbitraria, sin hacer ningún tipo de acto administrativo ni notificación. Abarcaron mi fundo y mi vía de acceso, a la cual le metieron retroexcavadoras para hacer zanjas de manera que yo no pudiera pasar y metieron un ganado en mi fundo que acabó con todos mis cultivos?, agregó.