QU’ATTEND LE POUVOIR DE COLOMBIE POUR PORTER PLAINTE CONTRE LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA POUR TRAHISON A SA PATRIE ?

22 novembre 2009 

Militante avérée du programme des FARC, comme l’ont révélé les archives de Raul Reyes (ex-n°2 de la guérilla abattu en 2008 par l’armée colombienne), la sénatrice Piedad Cordoba vient de confirmer cette semaine son activisme pour les rebelles et les ennemis de son pays, à deux reprises. 

Ni le gouvernement colombien, ni la Cour suprême de justice n’ont jusqu’ici engagé la moindre poursuite contre cette trahison manifeste à la patrie colombienne. Ce mutisme ne peut que favoriser l’aspiration de la sénatrice au prix Nobel de la paix (qu’elle a failli obtenir cette année), grâce à son jeu macabre avec la libération au compte-gouttes, à grand renfort de publicité, d’otages détenus pour certains depuis 12 ans par les terroristes des FARC dans des camps de concentration. 

Voici les deux preuves de sa trahison : 

1-  Dans une « rencontre internationale des partis de gauche » à Caracas vendredi, Piedad Cordoba les a appelés à « appuyer » le président Hugo Chavez. Or ce soutien au dictateur vénézuélien intervient alors qu’il vient de menacer de lancer une guerre contre la Colombie. Ses sbires ont dynamité deux ponts frontaliers, dans une évidente provocation pour sonder la réaction colombienne, jusqu’ici inexistante. 

2-  Dans un autre meeting à Cali « pour la paix », organisé par la sénatrice, deux policiers colombiens qui tentaient d’arrêter un terroriste des FARC, « Danilo » (condamné à 50 mois de prison), ont été torturés par les militants proches de la sénatrice, puis libérés après le vol de leurs armes et de leurs gilets pare-balles. Piedad Cordoba a justifié cette entrave manifeste à la justice en assurant que ce « Danilo » défendait les droits de l’Homme. Les rebelles aux ordres de « Danilo » venaient de tuer 9 soldats à Corinto, près de Cali ! 

Tous les éléments sont ainsi réunis pour engager les procédures judiciaires de droit contre cette sénatrice, qui prétend par ailleurs me poursuivre pour avoir révélé, ce que je confirme, le contenu de ses entretiens avec Nicolas Sarkozy le 20 novembre 2007 à Paris en compagnie de Chavez. La lettre des FARC qu’elle avait remise au président français proposait, en échange de la libération d’Ingrid Betancur, la sortie de cette guérilla de la liste anti-terroriste (adoptée par l’Union européenne en juin 2002), et l’ouverture par les FARC d’un bureau de liaison à Paris. 

Aucune plainte contre la sénatrice n’a été déposée à l’heure actuelle ni par la  présidence de Colombie, ni par la Cour suprême, aux liens avérés avec les FARC et la mafia. Cette atonie ne va qu’inciter cette ambassadrice occulte des FARC à continuer son travail de sape contre le régime démocratique. 

 

 


6 commentaires

  1. Fabio

    La seule ficelle qui attache cet engendre du démon à la legalité est le chantage qu’elle exerce sur les familles d’otages. Or, ces familles devraient se trouver un autre intermediaire qui leur represente, par example une “personalité internationale” type Carter ou Mandela, de facon à que les colombiens puissent porter plainte et incarcerer cette criminelle pour ses multiples crimes et trahisons vers la patrie. [ Colombianos, por favor dejen de ser tan pendejos!!!! ]

    Jacques on voit que vous lisez l’AFP!!! Les actes de guerre de Chavez contre la Colombie ne se limitent pas a faire exploser des ponts. Vous avez deja oublié le massacre des 11 footballeurs, d’autres massacres et incarcerement et harcelements des colombiens qui ont été realisés avec l’acquiesence du pouvoir chaviste. Personne n’en parle de ces crimes!!!!

  2. jose

    Uribe n’a d’autres options que de jouer le “jeu politique” devant l’hypocrise d’un monde qui ne veut pas se frotter aux malfaiteurs terroristes alies par comptes banquaires aux politiques.

    Combien de vos citoyens en France, aux USA ou en tout autres pays se “mouillent” en intervenant contre les “caillasseurs” qui maltraitent une “vieille femme” pour lui voler son sac a main.

    Ils sont rares et d’un cote je les comprends.

    Suivez le cas de monsieur “Tartempion”, bidochons bien connu chez vous, en pre-retraite de Francecom.

    Monsieur “Tartempion” voit une femme agressee devant chez lui.
    -De son GSM il appelle la police.
    -La vielle femme sauve sa vie maisson pecule de veuve d’ancienne combatante lui est vole (elle bouffera l’herbe du jardin des tuileries en attendant son prochain pecule mensuel) et les malfaiteurs se sauvent en brulant qqs voitures dans leurs fuites.
    -La police vient et enmene monsieur Tartempion au poste pour l’interroger comme temoin.
    -Monsieur “Tartempion” qui suivait a sa TV de 30 centimetres, en pentoufles et pygamas le match de foot France-Irlande rate “l’illustre main francaise au ballon” de Henry par la qu’elle les Bleux furent qualifies en totale illegalite reconue par 80% des francais.
    Les seuls 20% sont de votre gouvernement ce qui nous prouve de quel gouvernement vous etes aservis.
    -Les flics au poste se rejouissent de la victoire de l’equipe des bleux.
    -Monsieur “Tartempions” veut en savoir plus sur ce match mais il est “suspect” donc ne peut voir ce que voient les flics.
    -Les flics demandent a Tartempion de decrire ce qu’il a vu.
    -Tartempion dit: “ils etaient quatre entre 15 et 25 ans, basanes, couleur de beure avec cheveux noir et legerement frises.
    -La police le met en garde contre toute insinuations racistes.
    -Tartempion a peur et dit qu’il n’a vu que des ombres de “jeunes”.
    -Tartempion signe sa deposition en ce sens, la police lui souri et le laisse aller chez lui en lui signifiant qu’il doit etre a la disposition de cette police dans le future.

    Monsieur Tartempion se suicide le jour suivant!
    Il a ratte le match des Bleux et se voit comme un criminel devant la justice francaise.

    Sans etre politique, pouriez-vous me dire ou va le future du monde????

  3. Fabio

    Jacques,

    depuis longtemps nous avons perdu l’espoir que les ONG’s et les “militants-des-droits-humains” denoncent les nombreux massacres et crimes qui ne leur conviennent pas.

    Mais nous avons toujours un espoir que votre chere AFP informe sur les massacres, tortures, imprisonements arbitraires et harcelements qui subissent les colombiens dont le seul peché est d’habiter couramment la frontiere avec le Venezuela.

    82 assassinés depuis qqs jours et le compteur ne fait que progresser.

    Les crimes du chavisme à la frontiere ne se limitent pas à bombarder les ponts et a harceler la population. Il s’agit de graves crimes contre la population civile.

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    eltiempo.com / colombia / justicia

    ‘Crisis diplomática disparó homicidio de colombianos en la frontera’, dice el Defensor del Pueblo

    Vólmar Pérez asegura que ha faltado colaboración de las autoridades venezolanas en la investigación por los asesinatos y ataques contra colombianos en la zona.

    ¿Más allá de la evidente caída del comercio binacional, qué otras manifestaciones hay en la frontera por la crisis con Venezuela?

    Ha habido una exacerbación de distintas formas de la criminalidad a través de los más de 2 mil kilómetros de frontera común con Venezuela. El caso de la masacre de los jóvenes de un equipo de fútbol en Chururú se produce en un contexto de inseguridad, hay fenómenos delincuencia que incluyen grupos armados ilegales y del narcotráfico.

    A ese cuadro se agrega la paranoia de espionaje que se ha ido formando en cabeza de algunas autoridades de Venezuela y que ha traído saldos fatales.

    ¿A qué saldos fatales se refiere?

    Las nueve víctimas inocentes en Chururú. Seis comerciantes muertos por asfixia cerca de Barinas y esta semana el asesinato de tres miembros de una empresa de seguridad que fueron retenidos en un centro comercial en la población limítrofe de El Amparo y luego fueron transportados en una canoa hacia Arauca.

    En el barrio Los Libertadores, al borde del río, les dispararon. Lo grave de un hecho como este último es que, por sus características, no puede escapar del control de las autoridades venezolanas.

    ¿La crisis disparó la criminalidad en la frontera?

    Ha habido un incremento preocupante de homicidios de civiles colombianos en la frontera. Además, en los últimos años, según informes de la Comisión de Búsqueda de Desaparecidos, se registra un acumulado de 82 personas desaparecidas en la línea fronteriza.

    Un mes después de los hechos, ¿qué se sabe del asesinato de los 9 colombianos del equipo de fútbol?

    Siguen siendo hechos muy confusos. Quienes hablan de ellos son funcionarios del Gobierno de Venezuela y no los representantes de los órganos de la justicia, a los que les corresponde adelantar la investigación. A la fecha no hay datos que revelen o que indiquen que los muchachos de Chururú tenían vínculos con grupos armados ilegales en Colombia.

    ¿Y por información del sobreviviente?

    Está en un hospital de Caracas, está en proceso de recuperación y pendiente de una cirugía por la herida que tiene en el maxilar. Pero jurídicamente ya puede regresar a Colombia, porque hasta donde lo ha establecido la Cancillería, que nos hizo llegar un documento, las autoridades de Venezuela no lo tienen en condición de retenido.

    ¿Pero qué ha dicho él a las autoridades?

    Sólo ha tenido contacto con sus familiares, que lo único que quieren es traerlo de vuelta al país.

    ¿Qué piensa del manejo que las autoridades venezolanas le han dado a este caso?

    No conocemos de ningún avance en la investigación para el esclarecimiento de estos hechos. Esa es una obligación que les corresponde a los cuerpos de investigación el Estado venezolano, y si hubiera voluntad con cooperación de las autoridades colombianas, los familiares de las víctimas accederían al derecho de saber cómo murieron.

    Es de la mayor necesidad esclarecer las circunstancias de tiempo, modo y lugar en que pudieron ocurrir esos hechos y establecer qué hay detrás de estas masacres y cuáles los motivos de sus autores.

    Ha habido colombianos expulsados y otros han dejado Venezuela. ¿De cuánto es el éxodo por la crisis?

    Tenemos información que residentes de allá se han estado regresando porque las deportaciones, los hechos como las masacres de Chururú y Barinas han influido en su ánimo; eso les ha producido incertidumbre y miedo. Se habla de una cifra en la zona de frontera de 7 mil que han regresado en los últimos dos meses.

    ¿Y cómo ha influido la Guardia Venezolana en esto?

    En Ureña-San Antonio fueron movidos 500 hombres al parecer de la Guardia. Hay quejas cotidianas de quienes transitan, de quienes laboran en esas poblaciones, que dan cuenta de maltratos, de actos injustificados, y esperamos que no haya excesos.

    ¿Actos como cuáles?

    Los molestan mucho con las requisas, son permanentes, a veces amanece la frontera cerrada. Sólo dejan ingresar a ciudadanos de ese país o a los que tienen cédulavenezolana. Los cierres generan protestas; es que son 200 mil personas que se mueven a diario de lado a lado; 30 mil

    ¿Qué derechos se violaron con la voladura de los puentes peatonales en Ragonvalia?

    Es un acto de provocación que infringe el Derecho Internacional Humanitario porque su propósito era afectar a los civiles que habitan esta comunidad. Habían sido construidos por habitantes de uno y otro lado, con el guiño de ambos países.

    Venir ahora a decir que eran ruta de ?paras? y de narcos es una manera de buscar al ahogado río arriba. Seis mil personas usaban esos dos puentes al día.

    REDACCIÓN JUSTICIA

  4. Fabio

    La Revolution Bolivarienne au plus beau: la brutalisation de la population civile, la generalisation de la violence, la cruauté et la sauvagerie, au nom de la guerre perpetuelle des classes et la “lutte contre l’imperialisme”.

    Maintenant tous les petits européens qui sont allés en AL contribuer à “combination de formes de lutte” et soutenir le terrorisme romantique peuvent se rejouir de leurs grands exploits humanistes.

    Vive la gôôôôôche!

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    eltiempo.com / colombia / justicia

    7 mil colombianos se han devuelto de Venezuela por deterioro en la seguridad en ese país: Defensoría

    Informe de ese organismo sobre la crisis en la frontera advierte, además, de supuestas incursiones de guardias venezolanos en el territorio nacional acompañados de miembros de la guerrilla.

    “Residentes de allá han regresado por las deportaciones y por hechos como las masacres de Chururú y Barinas –confirmó el Defensor Vólmar Pérez–. Se habla en la zona de frontera de 7 mil que han regresado en los últimos dos meses”, señala el informe de la Defensoría.

    En Herrán, donde el viernes pasado en circunstancias desconocidas fue cerrado con cadenas un paso peatonal (el día anterior habían volado los puentes en Ragonvalia), hay denuncias del paso constante de las Farc hacia Las Lajas, vereda del municipio Rafael Urdaneta en el Estado Táchira.

    “Reviste mayor gravedad el hecho de que personal de las Fuerzas Armadas Venezolanas al parecer viene movilizándose en vehículos hacia territorio colombiano y haciendo presencia en varias veredas del municipio Herrán, en compañía de integrantes de la guerrilla colombiana; hechos durante los cuales han reunido y adoctrinado a los pobladores diciéndoles que van a brindarles protección y a ejercer control sobre dicho territorio”, indica el informe de la Defensoría del Pueblo conocido por EL TIEMPO.

    El organismo también reporta la situación de El Amparo, pueblo venezolano ubicado al otro lado del río Arauca. “Paulatinamente se ha convertido en un lugar con un alto nivel de inseguridad en el que el Eln mantiene una presencia e influencia permanente, al parecer laborando en compañía de las llamadas milicias, cuerpo paramilitar de carácter legal adscrito a las Fuerzas Armadas de Venezuela”, dice el documento.

    Y agrega: “Llegan estos grupos armados a decidir los problemas de la localidad, resolver los conflictos y actuar en permanente connivencia con la Guardia Venezolana, en compañía de la cual controlan los pasos fronterizos”.

    En el Estado Apure, según la información obtenida por la Defensoría, hay influencia del Eln “en la zona de El Amparo y Churrusquero, mientras que zonas de Guasdualito y Elorza están bajo control de las Farc”.

    Respecto a Cúcuta y municipios como Villa del Rosario, Los Patios y Puerto Santander, se advierte del “aumento de homicidios selectivos y de configuración múltiple”.

    La Defensoría añade que existen “indicios fuertes” sobre que muchos de los incidentes en la línea fronteriza se deben a una “disputa entre mafias y grupos armados que participan en el contrabando de combustibles y alimentos”, además de la conocida violencia generada por los narcos.

    En cuanto a Vichada, que tiene la parte menos poblada de la frontera, la Defensoría y su Sistema de Alertas Tempranas reporta que “las condiciones naturales, sociales y militares han facilitado el libre desplazamiento hacia uno y otro lado de la frontera de las organizaciones criminales (…) expandiendo considerablemente su dominio hacia la frontera en dirección a la cuenca del río Orinoco, en límites con los estados Amazonas, Apure y Bolívar”.

    REDACCIÓN JUSTICIA

  5. Fabio

    Santos:Tres países “quintuplican” asesinato de sindicalistas

    Por: RCN Radio

    El vicepresidente Francisco Santos sostuvo que mientras en Colombia se trabaja para mejorar los indicadores de violencia en relación con la muerte de sindicalistas en Venezuela, el asesinato de dirigentes obreros se quintuplican.
    “En este continente hay tres países donde el asesinato de sindicalistas quintuplican el asesinato de sindicalistas en Colombia, pero no lo reportan; el hermano país de Venezuela es uno de ellos?, dijo el Vicepresidente de la República.

    Al mismo tiempo, Santos recordó la reducción de asesinatos en los últimos seis años en el país, donde se ha pasado de 30 mil a 15 mil. Destacó el trabajo de la política de la seguridad democrática que se maneja en el gobierno del presidente Álvaro Uribe.

  6. Fabio

    Por qué Estados Unidos le quitó su apoyo a Zelaya
    Carlos Alberto Montaner

    El Instituto Independiente, Nueva York

    Noviembre 21 de 2009

    Los hondureños están muy interesados en saber qué ocurrirá en el país tras las elecciones del 29 de noviembre. En consecuencia, un grupo muy alerta de la sociedad civil, casi todos jóvenes y dinámicos, apoyado por la revista Estrategia y Negocios, organizó un seminario internacional el día 12 de este mes para examinar a fondo este endiablado asunto. Yo participé en el evento, pero quería, por mi parte, satisfacer una curiosidad diferente. Luego la explico.

    Al guatemalteco Julio Ligorría, experto en solucionar la crisis, le pidieron un análisis de cómo y por qué la percepción internacional había sido tan negativa con el gobierno del presidente Roberto Micheletti, pese a que la salida de Manuel Zelaya había sido el resultado de la aplicación de la ley nacional, y qué podía hacerse para corregir el entuerto.
    Al peruano Álvaro Vargas Llosa, autor de un par de libros fundamentales sobre cómo abandonar el subdesarrollo, le solicitaron una visión de futuro para que Honduras deje de ser el tercer país más tercamente pobre de América Latina, en el que el 73% de la población sobrevive de forma precaria bajo los límites de la pobreza.
    De mí esperaban una predicción sobre cuál sería la violenta respuesta del castrochavismo frente al legítimo gobierno que emerja de las urnas, a la que agregué una incómoda advertencia final: tal vez es la última oportunidad con que cuenta el país de salvar las libertades individuales y la estructura republicana.
    Si el pueblo hondureño no ve en la democracia y el pluralismo una solución a los intereses de la mayoría, es probable que en la próxima oportunidad que se presente se deje embaucar por los cantos de sirena de algún demagogo de la cuerda “bolivariana”, encharcado en petrodólares venezolanos.
    Pero, al margen de mi desagradable trabajo como Casandra, quería averiguar por qué Estados Unidos había dado un giro de 180 grados en la crisis hondureña y, de pedir la restitución inmediata del ex presidente Zelaya, el 30 de octubre había pasado a apoyar cualquier decisión que tomaran el Congreso y la Corte Suprema de Honduras, lo que inevitablemente significaba que el destituido mandatario no volvería a ocupar la casa de gobierno.
    Cinco fueron las causas que explican este cambio radical:
    - El Departamento de Estado comprobó que el respaldo institucional hondureño a la destitución y arresto de Zelaya era prácticamente unánime y se mantenía firme, pese a las sanciones y las cancelaciones de visas. Los poderes Legislativo y Judicial, las iglesias, el Ejército y, según las encuestas, el 80% de la población, preferían a Zelaya alejado del poder.
    - El informe del departamento jurídico de la Biblioteca del Congreso sobre la remoción de Zelaya, solicitado por un legislador, no dejaba lugar a dudas: Zelaya había sido separado del cargo y sustituido por Micheletti de acuerdo con la legislación hondureña. Expulsarlo del país seguramente fue ilegal (acaso debieron dejarlo encarcelado), pero exigir su restitución era tanto como pedirles a los hondureños que violaran la ley.
    - El nuevo gobierno de Honduras, hábilmente, había trasladado el debate al seno de la sociedad norteamericana, por medio de congresistas y senadores republicanos, y la administración de Obama estaba pagando un precio político interno por sostener una postura antidemocrática contraria a los intereses y valores del pueblo estadounidense.
    - En el Departamento de Estado circulaban dos páginas compiladas por la inteligencia norteamericana en las que se consignaban los presuntos delitos y complicidades del entorno más íntimo de Zelaya con el narcotráfico y la corrupción. No tenía sentido colocarse en ese mismo bando, mientras Washington mantenía en el país la base militar de Palmerola, supuestamente dedicada a vigilar y combatir actividades afines a las que realizaban familiares y amigos de su contradictorio protegido.
    - Tampoco parecía sensato alentar la supervivencia artificial de un régimen que militaba abiertamente en el campo chavista, familia política aliada a Irán. Chávez, que hasta hace poco era clasificado como una pintoresca molestia, al asociarse a Irán y prestarle apoyo para el desarrollo de armas nucleares, ha pasado a ser un enemigo peligroso.
    Este lúcido análisis es el que también explica el apoyo dado al gobierno de Micheletti por la Internacional Liberal y su presidente, el prestigioso eurodiputado holandés Hans Van Baalen, y el envío de observadores a las próximas elecciones que ya han hecho diversas instituciones del mundo democrático.
    Lo probable, pues, es que el próximo presidente de Honduras no tardará en recomponer las relaciones internacionales del país. Ojalá. (Firmas Press).
    www.firmaspress.com

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