LA COLOMBIE VA, HELAS, RETOMBER EN ENFER

08 février 2010

 

 Avec l’avènement d’Alvaro Uribe au pouvoir en 2002, j’ai sincèrement cru qu’enfin cette admirable Colombie, pour les qualités de son peuple, allait enfin se dépouiller de sa vieille défroque : violence, drogue, terrorisme, corruption, pour rejoindre le Premier monde. 

Mes espoirs s’évanouissent au fil de l’eau, ou plutôt des torrents de sang, de boue et de pourriture que véhicule l’actualité du pays andin. 

La Colombie va retomber en enfer, après avoir réussi à en faire émerger sa tête, grâce, il faut le dire, à l’action d’un président énergique, mais aux pieds d’argile. 

Le 31 mai prochain, les 46 millions de Colombiens vont se donner un nouveau président, qui ne sera plus Alvaro Uribe. Quel que soit le nouvel élu – probablement Juan Manuel Santos, héritier du groupe qui dirige les médias locaux avec le quotidien El Tiempo et l’hebdomadaire Semana -, je crains cette rechute, tant les programmes des candidats à la succession manquent d’une totale originalité. 

Je souhaite me tromper, bien entendu, pour le bien de la Colombie, dont les travailleurs, employés, cadres et femmes ou hommes de bien – l’énorme majorité – ne méritent pas un tel retour en arrière. 

Voyons d’abord le bilan d’Alvaro Uribe : 

-        En 2002, il hérite d’un Etat confronté à 3.200 enlèvements perpétrés chaque année par la guérilla. 

-        En 2009, le chiffre tombe à moins de 200 par an. 

-        Les crimes passent dans le même temps de 45.000 à 15.000 par an. 

-        Trafiquants de drogue, dirigeants des FARC et chefs des paramilitaires sont extradés aux USA pour y être jugés, par centaines. 

-        30.000 paramilitaires se rendent et déposent les armes, dans le cadre de la loi Justice et Paix. 

-        Le n°2 des FARC, Raul Reyes, est abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008. 

-        Les héros de l’opération Jaque, le 2 juillet 2008, tous des agents secrets colombiens, libèrent Ingrid Beancourt et 14 autres otages des FARC, dont 3 Américains enchaînés depuis cinq ans dans la jungle. 

Dans le même temps, quel est le passif : 

-        Les cultures de coca, base de la cocaïne, continuent dans les mêmes proportions malgré les six milliards de dollars apportés par les USA, grâce au démocrate Bill Clinton, pour éradiquer les plantations. 

-        AUCUNE ambassade colombienne n’a jamais rapporté en public ni les succès ni les projets du gouvernement colombien à l’étranger, notamment à Paris pendant les six ans du scandale Ingrid Betancourt (un scandale français !). 

-        Uribe s’est entouré de personnages peu recommandables, comme son ministre de l’Intérieur Fabio Valencia Cossio, ou son ex-conseiller José Obdulio Gaviria. 

-        L’armée, respectable à la base, subit le contrecoup des accusations contre les « faux positifs », ces centaines de jeunes gens de la banlieue abattus comme s’ils avaient été tués par la guérilla, pour renforcer les bilans des succès militaires. 

-        Les procureurs successifs, censés représenter la Nation souveraine comme dans n’importe quel Etat de droit, n’ont jamais entamé la moindre poursuite contre les complices des FARC au plus haut niveau, comme la sénatrice proche de la guérilla Piedad Cordoba, et les membres de la Cour suprême en cheville avec la mafia. 

-        Pis encore : jamais le pouvoir n’a daigné défendre le colonel Alfonso Plazas, héros de la libération du palais de justice de Bogota en 1985, mais incarcéré depuis deux ans sans aucune preuve que de faux témoignages pour la présumée disparition de 11 personnes, alors que ni le président de l’époque Belisario Betancur, ni les chefs de l’Etat-major n’ont été inquiétés, pas même entendus ! 

-        Le président est entouré de marionnettes incapables de signifier à l’international la réalité du pays. Le dernier exemple est tragique : les autorités se sont emballées à réagir aux attaques de l’ONG amie des FARC, HRW, sur la résurgence des paramilitaires, au lieu de répondre par une démonstration de la terreur qui frappe le pays : celle des tereroristes, FARC et ELN. Hugo Chavez avait expulsé les dirigeants de HRW l’an dernier, mais Alvaro Uribe accepte qu’ils viennent dans son pays pour cracher sur lui, ce qui est positif, sans leur mettre les vrais points sur les « i ». 

Je pourrais continuer, mais cette démonstration suffit à conclure sur la tragédie qui attend la Colombie, en l’absence d’une véritable équipe désintéressée, sans aucun lien avec les élites qui continuent de sucer le suc du pays.


Archives pour la catégorie ALVARO URIBE

ALVARO URIBE AURA DU MAL A SE REPRESENTER EN MAI PROCHAIN A LA PRESIDENTIELLE DE COLOMBIE

04 février 2010 

Un rapport du magistrat Humberto Sierra déposé hier soir auprès de la Cour constitutionnelle de Bogota invoque une série de vices de forme dans la proposition de référendum votée en décembre par le Congrès pour autoriser Alvaro Uribe, si le vote est positif, à se représenter pour la 3° fois en mai prochain. Sierra demande donc le rejet du référendum. 

La Cour constitutionnelle dispose de 60 jours pour adopter ou non le principe du référendum.



L’INCROYABLE MYOPIE DE L‘ONG « HUMAN RIGHTS WATCH » (HRW): ELLE VOIT DES PARAMILTAIRES PARTOUT MAIS AUCUN TERRORISTE DES FARC EN COLOMBIE

03 février 2010 

Je n’aurais consacré aucune ligne à ce lamentable rapport de 126 pages présenté ce mercredi à Bogota par HRW sur les « Héritiers des paramilitaires. Le nouveau visage de la violence en Colombie », si les autorités colombiennes n’avaient commis l’erreur de réagir en annonçant des réponses détaillées. 

Le Chilien Miguel Vivanco, hurluberlu directeur de la division Amériques de HRW depuis des lustres, vit aux dépens de ceux qui le paient pour croire en ses sornettes. Comme il est « persona non grata » au Venezuela, d’où Hugo Chavez l’a expulsé manu militari l’an dernier, il se rabat sur la démocratie colombienne sans jamais dénoncer les atrocités commises par les FARC, comme l’égorgement du gouverneur du Caqueta le 21 décembre dernier. Il justifie ainsi son juteux salaire de témoin sur la Colombie, où jamais il ne passe plus d’une semaine dans les grands hôtels pour sa pub, aux dépens d’un pays qui l’a toujours reçu malgré ses mensonges. 

« Les groupes paramilitaires continuent de commettre des atrocités », affirme son rapport en 126 pages, sans jamais enquêter sur les horreurs des FARC qui détiennent des otages depuis plus de 12 ans, enchaînés dans la jungle ! 

Jamais la Colombie n’a atteint un tel degré de sécurité, avec moins de 200 enlèvements en 2009 contre 3200 en 2001, avant l’élection d’Alvaro Uribe, sans parler des crimes et des attentats contre des syndicalistes, en régression notoire. 

Pourquoi donc le pouvoir s’abaisse-t-il à répondre à ces rapports qui n’auraient qu’une destinée sans ces réactions inopportunes : un tiroir dans le bureau de Miguel Vivanco ?

Pourquoi la presse colombienne ne lui met-il pas les pieds dans le plat quand il vient pérorer dans son hôtel 5 étoiles ?

URGENT : CHAVEZ MENACE LA FRANCE APRES LES CRITIQUES DE PARIS SUR LA CENSURE AU VENEZUELA

26 janvier 2010 

Le régime castriste de Hugo Chavez, allié des terroristes colombiens des FARC, menace depuis une heure la France de « réviser ses relations avec la France » si Paris ne « rectifie » pas ses critiques sur le censure de télévisions par câble, dont RCTV, au Venezuela. 

Va-t-on vers une crise diplomatique comme celles déjà connues par les USA, le Chili ou le Pérou ? Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner doivent se mordre les doigts d'avoir soupé à Paris avec le dictateur, accompagné de l'agente des FARC, la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, avant d'avoir pris à sa table une longue cuiller…le 20 novembre 2007, quand Chavez leur avait fait croire qu'il allait faire libérer Ingrid Betancourt, sans même leur apporter la preuve de vie promise de la Colombienne, sauvée par la magnifique Opération Jaque des agents secrets colombiens le 2 juillet 2008.

Le Venezuela demande “au gouvernement de la République française de rectifier rapidement sa position (…) qui pourrait conduire le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela à réviser ses relations avec la France”, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères. 


La France avait exprimé lundi, par le biais du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, sa “préoccupation” après le retrait dimanche du réseau câblé de RCTV, une chaîne de télévision très critique envers le gouvernement socialiste vénézuélien.
“Nous espérons vivement que les autorités vénézuéliennes reviendront très vite sur cette décision”, avait dit M. Valero dans un communiqué.
“Le pluralisme de l'information constitue un des éléments constitutifs de la liberté de la presse, qui est essentielle au bon fonctionnement d'un régime démocratique. Nous appelons les autorités vénézuéliennes à le garantir pleinement”, poursuivait-il. 


“Les commentaires proférés par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères français sont inacceptables” et “portent atteinte au principe de non ingérence dans les affaires intérieures des Etats”, ajoute le communiqué du ministère vénézuélien, qui a prévu de convoquer l'ambassadeur de France à Caracas, Jean-Marc Laforêt, pour “lui remettre une note de protestation”.
Le Venezuela, “en tant que pays indépendant, libre et profondément démocratique, prend des décisions souveraines qui garantissent l'application de la Constitution et des lois”, poursuit le communiqué.
RCTV et cinq autres stations ont vu leur diffusion suspendue dimanche par les câblo-opérateurs en vertu d'une nouvelle réglementation qui oblige les télévisions “nationales” –au moins 30% de contenus produits au Venezuela– à retransmettre les discours fleuve de M. Chavez.
Vendredi et samedi, RCTV n'avait pas diffusé ses deux dernières allocutions. La chaîne se considère comme une station “internationale”, ce qui l'en dispense à ses yeux, mais pour le gouvernement elle est “nationale”.
La chaîne a dit vouloir déposer un recours contre la réglementation.
Depuis 2007, date à laquelle sa licence hertzienne lui avait été retirée, RCTV diffusait sur le câble, de Miami, sous le nom de RCTV International. 


De nombreuses entreprises françaises sont présentes à Caracas, dont la compagnie pétrolière Total et le groupe industriel Alstom. La semaine dernière, Chavez avait nationalisé les hypermarchés Exito, propriété du groupe français Casino. 

FAUT-IL OU NON ENCORE PARLER DU LIVRE DE JUAN CARLOS LECOMPTE, MARI D’INGRID BETANCOURT ?

26 janvier 2010 

Une petite controverse soulevée par LEMON & Fabio dans leurs posts m'amène à ces quelques réflexions. 

Vouloir ignorer ce que révèle le mari d’Ingrid revient à oublier combien cette affaire politico-médiatique, depuis 2002, a fait d’elle en France une sainte, fait des FARC de braves guérilleros, et fait du président colombien le coupable de sa séquestration prolongée. Juan Carlos Lecompte a été l’un de ceux qui ont été le plus impliqués pour obtenir sa libération, il a tout laissé tomber, mais comme il ne fait pas partie de l’élite de Bogota (il est costeno), il a été dès le départ détesté par la belle-mère et la belle-sœur, et JAMAIS invité à aller à l’Elysée, ou alors une seule fois. 

La médiatisation énorme opérée en France en faveur d’une Colombienne qui n’avait que 0,4% d’intentions de vote aux élections présidentielles de mai 2002, et que l’on va retrouver quand elle va sortir son propre bouquin à Paris (prenons date), exige quand même de savoir que cette Sainte a notamment envoyé un avocat à l’hôpital de Bogota en janvier 2009, où se mourait le père de Juan Carlos, pour exiger qu’il signe les papiers du divorce qu’elle demandait…et que, toujours selon son livre, elle lui a téléphoné par portable pour le relancer à ce sujet quand il descendait en terre le cercueil de son père. 

Puisque nous avons subi cette médiatisation d’un seul côté jusqu’ici, ne faut-il pas connaître l’autre face de la monnaie ? Y compris ce que demande Lemmon, et que j’ai déjà révélé ici pour le seul second semestre 2008, sur les coûts pour la France de cette assistance depuis 2002. 

Oui ou non ? 



INGRID BETANCOURT DOIT REMBOURSER LES FRAIS ENGAGES POUR ELLE PAR LA FRANCE

 

18 JANVIER 2010 

 

Le scandale en France sur les ignobles attaques proférées par l’Elysée contre deux journalistes de la télévision publique FR3, enlevés il y a trois semaines en Afghanistan, aura des répercussions pour la Colombienne Ingrid Betancourt. 

 

Puisque le chef de l’Etat, relayé par le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant hier soir, dénoncent « l’imprudence coupable » des deux reporters et évoquent « les coûts » pour les sauver, « plus d’un million d’euros déjà », on attend qu’ils en fassent autant pour l’ex-candidate colombienne à la présidence de Colombie. 

 

Je détiens le document des services secrets colombiens qui démontre « l’imprudence coupable » d’Ingrid Betancourt avant son enlèvement par les FARC le 23 février 2002.  Cette lettre adressée à l’ex-candidate le 22 février souligne la possibilité que des « groupes en marge de la loi (les FARC) attentent à son intégrité personnelle et à celle de ses accompagnateurs », et « le risque énorme que comporte un tel déplacement » alors qu’elle se préparait à partir en voiture depuis Florencia pour San Vicente del Caguan. 

 

Ingrid Betancourt a désobéi aux instructions, a passé six ans sous le joug des FARC, mais la France ne lui a jusqu’ici demandé aucun compte. Au contraire, des sommes astronomiques continuent d’être dépensées pour elle, Colombienne (divorcée depuis 20 ans déjà d’un mari français), y compris l’entretien, le salaire et les déplacements de deux agents de police français pour « assurer sa sécurité » urbi et orbi. 

 

J’espère que les médias français ne manqueront pas de relever le contraste entre deux traitements : celui de deux journalistes français qui n’ont fait que leur travail, et celui d’une candidate colombienne à la présidence de Colombie qui avait la chance d’avoir été l’amie intime de Dominique de Vellepin… 

 

Conclusion : Mme Betancourt, rendez à la France l’argent qu’elle a dépensé pour vous !   

HUGO CHAVEZ, L’AMI DE NICOLAS SARKOZY, NATIONALISE LES SUPERMARCHES DU GROUPE FRANÇAIS CASINO AU VENEZUELA

 

18 JANVIER 2010 

Le régime castriste de Chavez continue de frapper. Le président (à vie ?) a nationalisé hier la chaîne Exito au Venezuela, propriété du groupe français Casino. Le même sort attend-il le groupe Total, tout-puissant dans la patrie de Simon Bolivar ?

Qu’en dit le chef de l’Etat français, lui qui avait reçu sur tapis rouge (de circonstance) à l’Elysée le dictateur vénézuélien, complice des FARC, le 20 novembre 207, avec son succédané colombien, la sénatrice au turban Piedad Cordoba ? Chavez ne lui avait même pas apporté la preuve de vie, promise par lui, d’Ingrid Betancur, alors que Sarkozy avait fait libérer en juin 2007, par le président colombien Alvaro Uribe, le terroriste des FARC Rodrigo Granda, pour faire plaisir à Chavez chez qui le guérillero avait été arrêté en 2004 par des agents au service de la Colombie !!! Granda a non seulement enfreint l'accord alors passé avec la France, puisqu'il devait jouer le rôle d'un négociateur de paix en Colombie en échange de sa liberté, mais il est retourné dans les rangs terroristes des FARC et prône la guerre à outrance contre le régime démocratique de Colombie… 

Serait-ce une rétorsion du moulin à rata vénézuélien, qui parle qui parle qui parle mais ne peut fournir ni eau ni courant à son peuple malgré les 80 milliards de dollars par an que rapport le pétrole ? Je veux dire : le possible achat par la Colombie de 40 chars Leclerc (cf. mes archives ) à la France ? 

Voici les infos : 

Le président socialiste du Venezuela Hugo Chavez a ordonné dimanche l'expropriation de la chaîne d'hypermarchés franco-colombienne Exito (groupe Casino), accusée d'avoir augmenté ses prix à des fins “spéculatives” après la dévaluation de la monnaie locale le 8 janvier.
“La chaîne Exito passe sous contrôle de la République, en raison de nombreuses infractions aux lois vénézuéliennes”, a déclaré M. Chavez sous les applaudissements lors de son programme radio-télévisé hebdomadaire, “Alo Presidente” (Allo Président).
“Jusqu'à quand allons-nous permettre qu'une multinationale vienne faire cela ici? J'ordonne que l'on ouvre une enquête et j'attends la nouvelle loi pour entamer une procédure d'expropriation de la chaîne Exito”, a ajouté le chef de file de la gauche radicale latino-américaine.
M. Chavez a demandé au parlement, où ses partisans sont largement majoritaires, d'adopter “en urgence” une réforme de la loi de défense du consommateur, afin de permettre à l'Etat d'”exproprier” les commerces qui augmentent leurs prix à des fins “spéculatives”.
La chaîne colombienne Exito, dont l'actionnaire majoritaire est le groupe français Casino, possède plusieurs grands magasins au Venezuela.
“Cela doit passer sous contrôle de la nation. Cela peut faire partie de Comerso”, a affirmé M. Chavez, en faisant référence à la Corporation de Marchés socialistes, un nouveau réseau de commerces vendant à des prix cassés divers types de produits.
Il y a dix jours, le gouvernement a dévalué le bolivar, qui s'échangeait depuis 2005 au taux de 2,15 bolivars pour un dollar, et instauré un double taux de change pour stimuler la production nationale, dans un pays largement importateur.
Le bolivar s'échange désormais à 2,60 bolivars pour un dollar pour les importations des produits de base (santé, alimentation, équipements) et à 4,30 bolivars pour les autres (voitures, télécommunications, électronique…).
Les économistes redoutent que cette dévaluation n'alimente l'inflation dans un pays où les prix ont augmenté de 25% en 2009.
Par peur d'une valse des étiquettes, bon nombre de Vénézuéliens se sont rués dans les magasins au lendemain de l'annonce gouvernementale pour acheter notamment des appareils électroménagers importés.
En réaction, le président Hugo Chavez avait menacé d'exproprier les commerçants qui augmenteraient les prix de manière abusive.
Peu après, un hypermarché de Caracas appartenant au groupe Exito avait été le premier magasin investi par la garde nationale. Des dizaines d'autres commerces ont depuis subi le même sort.
M. Chavez, arrivé au pouvoir en 1999, a déjà exproprié plusieurs entreprises vénézuéliennes et étrangères depuis 2007 dans le cadre de sa politique de nationalisations de plusieurs secteurs stratégiques, comme le pétrole, l'électricité, les télécommunications, la sidérurgie, le ciment ou les banques 

Le groupe français de distribution Casino a indiqué lundi que la nationalisation par le président Hugo Chavez au Venezuela de sa filiale Exito “ne change rien aux perspectives de croissance et de rentabilité”, selon une porte-parole lundi.
Au Venezuela, Exito représente “environ 1%” du chiffre d'affaires actuel du groupe et la contribution de la filiale vénézuélienne au résultat 2009 de Casino “est quasi nulle”, a précisé la même source.
La nationalisation “ne change rien aux perspectives de croissance et rentabilité du groupe”, a-t-elle ajouté.
A la question de savoir s'il y aurait un recours juridique, elle a répondu: “ils sont en train d'analyser la situation”.
Au Venezuela, Casino détient 67,1% du capital Cativen, filiale qui exploite six hypermarchés Exito et 35 supermarchés Cada.  Casino détient en Colombie une filiale baptisée Exito.

 

SARKOZY DENONCE « L’INCONSCIENCE » DES JOURNALISTES FRANÇAIS DE FR3 ENLEVES EN AFGHANISTAN, VEUT PUBLIER LES FRAIS ENGAGES POUR EUX, MAIS NE LE FAIT PAS POUR LA COLOMBIENNE INGRID BETANCOURT ET PAIE CELLE QUI A DESOBEI A SON ARMEE EN 2002

 

06 janvier 2010-01-07 

 

Deux poids deux mesures, comme le disait La Fontaine. 

Le président de la République n’a pas caché sa colère, en conseil des ministres, après l’enlèvement en Afghanistan des deux reporters de France 3, la semaine dernière. «Ces journalistes étaient inconscients», aurait lancé Nicolas Sarkozy devant ses ministres, selon des propos rapportés aujourd’hui par Europe 1.

«Ils ont agi en contradiction avec les consignes de sécurité. C’est insupportable de voir que l’on fait courir des risques à des militaires pour aller les chercher dans une zone dangereuse, où ils avaient l’interdiction de se rendre», aurait-il poursuivi.

Et le chef de l’Etat de demander au ministre de la Défense, Hervé Morin, de communiquer publiquement sur les frais engagés. «Il faut que les Français sachent le coût de cette histoire», aurait ainsi martelé Nicolas Sarkozy. 

Je suis indigné par ces propos, s’ils ont bien été prononcés par le chef de l’Etat. Qu’attendent mes collègues français pour lui poser la question  suivante : 

« Pourquoi une telle mis en cause de journalistes français, qui faisaient leur travail, quand vous continuez à gaspiller depuis 2002, vous après Chirac, des millions d’euros pour la Colombienne Ingrid Betancourt ? Non seulement elle n’était pas journaliste, mais elle avait violé, en sa qualité de candidate à l’élection à la présidence de Colombie, toutes les interdictions de se rendre dans la région de la guérilla, le jour même de son enlèvement ? » 

J’en détiens la preuve écrite. 

Comment le pouvoir peut-il ainsi accuser des journalistes français qui risquent leur vie pour informer, quand il subventionne la Colombienne Ingrid Betancourt (73.000 euros pour le seul second semestre 2008 en frais de déplacements et nourriture pour les deux gardes du corps français à sa charge, sans compter leur salaires) alors qu’elle a enfreint les lois de son pays, qui n’est pas le nôtre ? 



COLOMBIE: 223 SEQUESTRES EN 2009, DONT 160 SAUVES PAR LES AUTORITES, CONTRE 3.200 EN 2001

06 JANVIER 2010

La sécurité retrouvée en Colombie, grâce à la politique “mano dura” d'Alvaro Uribe, est illustrée par ce dernier bilan officiel de la police. 223 personnes enlevées en 2009, soit 51% de moins qu'en 2008, et 160 d'entre elles sauvées par les forces de l'ordre.

Avant la prise de fonctions en 2002 du président Alvaro Uribe, 3.200 Colombiens avaient été pris en otages, surtout par les FARC, en 2001.

Sans commentaire.

 

LES BARBARES DES FARC AVOUENT AVOIR EGORGE LE GOUVERNEUR DU CAQUETA

06 janvier 2010 

Les terroristes des Farc ont revendiqué dans un communiqué diffusé sur internet l'enlèvement puis l'assassinat “non souhaité”, le 21 décembre, d'un gouverneur du sud de la Colombie.

“L'objectif de la rétention (du gouverneur, ndlr) n'était ni de l'exécuter, ni de formuler des exigences économiques (pour sa libération) mais de réaliser son procès politique pour corruption”, a déclaré le bloc sud des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) dans un communiqué diffusé par l'agence Anncol, souvent utilisée pour diffuser les messages de la guérilla.

Dans ce texte daté du 24 décembre et diffusé mardi, le groupe rebelle assure que le “dénouement tragique et non désiré”, a été provoqué par l'ordre donné par le chef de l'Etat Alvaro Uribe aux forces armées de lancer une offensive armée pour sauver le gouverneur Luis Francisco Cuellar.
Le responsable avait été enlevé dans la soirée du 21 décembre chez lui, à Florencia (capitale du département de Caqueta, 590 km au sud-ouest de Bogota), par un commando armé qui a aussi tué un policier assurant sa protection.

L'homme politique, traîné hors de sa résidence en pyjama et sans chaussures, a été égorgé la veille de ses 69 ans, une heure après son enlèvement, selon l'Institut de médecine légale.
La guérilla, accusée par les autorités d'avoir enlevé et tué le gouverneur dès le 22 décembre, ne s'était jusque-là pas prononcée.
Il s'agit du plus haut responsable enlevé par la guérilla des Farc - fondée en 1964 et comptant encore entre 6.000 et 10.000 combattants - depuis 2002.

EL ESPECTADOR, COMPLICE D’UNE GRAVE CALOMNIE CONTRE LE HEROS COLOMBIEN ALFONSO PLAZAS, SE DOIT DE RECTIFIER SON ERREUR

Voici un article d'Eduardo Mackenzie, de la plus haute importance, puisque le rendu du jugement concernant le colonel Alfonso Plazas, héros de la récupération du Palais de Justice incendié en 1985 par les terroristes du M-19 (avec un bilan d'une centaine d'otages abattus par la guérilla), va être connu dans les prochaines semaines. Il est accusé sans aucune preuve, mais avec de faux témoignages prouvés dans les faits, de la disparition de onze employés de la cafétéria du Palais.

 

La patraña del “informe inédito” 

 

Por Eduardo Mackenzie 

 

5 de enero de 2010 

 

  

 

Nueva irrupción absurda de El Espectador en el intrincado tema del proceso del Coronel Luis Alfonso Plazas Vega. El 2 de enero de 2010, un artículo no firmado aseguró, en efecto, que ese matutino había “conocido”  un   informe “inédito” intitulado “Operación Palacio de Justicia”. Añadió que ese texto había sido redactado  por el Coronel Plazas Vega el 11 de noviembre de 1985 y que él lo había enviado al  comandante de la XIII Brigada, general Jesús Armando Arias Cabrales.   

 

El diario concluyó que ese texto, encontrado por la Fiscalía (probablemente en 2006) en la Escuela de Caballería, prueba que el Coronel  Plazas   “pretendió direccionar las investigaciones y unificar versiones para proteger el estamento castrense y las acciones que derivaron en la sangrienta retoma.” 

 

La verdad es otra. Pero antes de ver dónde está la falla del artículo habría preguntar por qué, en lugar de publicar el facsímil del transcendental  “reporte”, como complemento y respaldo de esa tesis, ese matutino ocultó tal texto y se limitó a ofrecer una serie de especulaciones inadmisibles sin permitirle al lector juzgar por sí mismo. El Espectador parece querer exigirle a sus lectores creer a ciegas lo que escriben sus redactores. 

 

El Espectador tenía buenas razones para escamotear ese documento.  Pues éste no es lo que el diario afirma y la historia que contó no es más que  la mínima parte de un enorme enredo. El diario no contó, por ejemplo,  que la Fiscal Ángela María Buitrago  había vinculado al proceso al Coronel Plazas  en febrero de 2007 mediante ese supuesto “informe” pero que esa misma Fiscal tuvo que retirarlo como prueba al constatar que Plazas Vega  no lo había redactado ni firmado y que los conceptos que éste contenía nunca habían sido los de él. Por otra parte, El Espectador omitió decir que ese documento no es más que un borrador elaborado por una tercera persona para que el Coronel lo firmara ulteriormente pero que éste, al ver que no reflejaba su punto de vista y tenía notables errores, no lo firmó ni lo envió a nadie. Ese documento nunca llegó a manos del general Arias Cabrales. Todo eso lo saben las partes que intervienen en ese proceso, pero el diario prefirió  silenciar esos hechos. 

 

El artículo calla igualmente el hecho de que ese documento, junto con las falsas acusaciones de un tal Gámez Mazuera, presentadas el día anterior al apresurado viaje al Brasil de ese ex conscripto de la Policía, sirvió únicamente para vincular al Coronel Plazas al proceso. 

 

Escamotea igualmente el hecho de que durante la fase de instrucción, la Fiscal,  roída por la duda, hablaba de “documento-borrador del Coronel Plazas” y que al momento de formular sus acusaciones definitivas descartó ese  reporte pues no había logrado probar que éste hubiera sido firmado por Plazas. 

 

Ángela María Buitrago  tuvo que retirar igualmente las declaraciones de Gámez Mazuera, descartadas también por la Procuraduría. Para acusar formalmente a Plazas, la Fiscal sólo se basó en  la juramentada de un tal Edgar Villarreal. Mal le fue a la funcionaria con esa “prueba” pues a la postre se supo que ese señor había mentido. Su apellido verdadero (Villamizar) había sido cambiado. Ese falso testigo jamás pudo probar, además, que él había participado en los hechos del Palacio de Justicia pues él, en realidad, nunca salió de Granada, Meta, hacia Bogotá en el año de 1985. 

 

Tal cantidad de falsedades y disimulos eran necesarios para tejer la nueva leyenda contra el Coronel Plazas. Esta vez, la impostura consistió en hacerle crear a la opinión que hubo unas “recomendaciones estratégicas de Plazas Vega a su superior”, destinadas a  “desviar la investigación” judicial. Semejante acusación fue lanzada precisamente el 2 de enero de 2010, época festiva en que, aparentemente, la víctima de la sucia maniobra, y su abogado, deberían estar menos alertas, y a unos días o semanas del anunciado fallo, que no puede ser sino absolutorio, como estimó la Procuraduría General de la Nación. 

 

Los manipuladores, sin embargo, fueron cogidos con las manos en la masa, como lo habían sido en octubre pasado cuando inventaron unas falsas acusaciones “del Departamento de Estado” que resultaron ser las quimeras tendenciosas de una misteriosa Ong que ayuda a quienes quieren impedir que la verdad triunfe en ese proceso. 

 

Para completar el subterfugio, el redactor comparó dos textos que no podían ser comparados: el supuesto “informe” sin firma de 1985, con el texto de la polémica Comisión de la Verdad del Poder Judicial, escrito 24 años después del sangriento episodio. Los comparó para sacar la conclusión absurda de que como las conclusiones son “diametralmente opuestas” la posición de los dos militares el ilegitima. 

 

El Espectador adoptó la fórmula tendenciosa de “retoma” aunque sabe que el Tribunal Especial de Instrucción siempre habló de la “recuperación del Palacio”, después del asalto, pues la expresión “retoma” es utilizada por el M-19 para poner en un mismo plano a los agresores y a los defensores del Palacio. El Ejército no hizo ninguna “retoma”: como parte del Estado lo que hizo fue “recuperar” el edificio asaltado. 

 

Para el autor del artículo “nada de exitoso tuvo [el] episodio”, de la acción militar en el Palacio de Justicia. El Espectador niega así de manera increíble que el rescate de 260 rehenes, y la derrota de los asaltantes, haya sido no sólo un “éxito” sino, para utilizar un lenguaje más exacto, un acto militar heroico de carácter histórico que impidió la ruptura de la continuidad de la democracia colombiana.   

 

Ese redactor no ve que la derrota de los terroristas ese día, a pesar de la elevada pérdida de vidas humanas, frustró el golpe de Estado que se preparaba (los terroristas llamaban a eso “juicio popular contra el presidente de la República”). En otras palabras, El Espectador, con ese lamentable artículo, adopta una actitud de negación total de la realidad de lo que fue el mayor crimen del M-19. Adopta un plano psicológico y ético que no es diferente al de los autores del mayor atentado cometido por  la subversión marxista contra el orden político y social de Colombia. 

 

Detrás de esos esfuerzos desinformadores asoma la cara de una ideología que hay que denunciar. Esta pretende hacer pasar como actos excusables y hasta loables los crímenes que se cometen en nombre del socialismo. Mientras que todo acto legítimo y legal del Estado por defender las instituciones democráticas sería un crimen. Esa es la batalla ideológica que están dando quienes, en el gran escrutinio sobre los hechos del Palacio de Justicia, se oponen a que la verdad y la justicia prevalezcan sobre la mentira y el horror.   

 

Para ellos, esa es la causa suprema a defender al precio que sea. Todas las formas de lucha están siendo empleadas para eso y ellos van ganando. Los jefes del M-19 están, por ahora, en libertad, han evitado hasta ahora todo proceso penal, que algún día  llegará, y están fungiendo como políticos confiables, mientras que los defensores del país, de sus libertades, están en la cárcel y siguen siendo víctimas de campañas sofisticadas de odio, oprobio y desinformación. Pero pese a todo, la verdad terminará, como siempre, por imponerse.

MAIS QU’ATTENDENT L’ETAT-MAJOR DE L’ARMEE COLOMBIENNE ET LE MINISTRE DE LA DEFENSE POUR EXIGER LA LIBERATION DU HEROS ALFONSO PLAZAS ?

 

04 janvier 2010 

Les chefs de l’armée brésilienne viennent de montrer le chemin à leurs homologues colombiens avec leur rébellion, consacrée par une démission collective refusée par Lula, contre la création d’une Commission de la Vérité visant à les poursuivre, mais pas les terroristes de l’époque, pour leurs « crimes » pendant la dictature de 1964 à 1985. 

A Bogota, le héros de la lutte contre les terroristes du M-19, le colonel Alfonso Plazas, qui avait repris le 7 novembre 1985 le Palais de justice incendié et pris d’assaut avec 200 juges comme otages par les rebelles, se trouve depuis deux ans en prison comme bouc-émissaire d’une tragédie marquée par un bilan d’une centaine de séquestrés abattus par la guérilla. 

Ni le président de l’époque, Belisario Betancur, ni ses chefs de l’Etat-Major n’ont jamais été poursuivis, pour la présumée disparition de 11 employés de la cafétéria du Palais à cette occasion, mais le colonel, mandaté pour reprendre le Palais par les armes, en est devenu le seul responsable, sans aucune preuve. 

Amnistiés en 1990, les terroristes du M-19, auteurs de ce macabre attentat contre la justice du pays, ont séquestré des innocents, tué, et incendié les lieux, avec pour mandataire, comme vient de le révéler une Commission de la Vérité colombienne, le chef du cartel de Medellin Pablo Escobar. Plus de deux millions de dollars et des flots d’armements avaient été donnés au M-19 par le baron de la cocaïne (abattu en 1993) pour qu’il incendie le Palais de justice et fasse ainsi disparaître tous les dossiers de ses complices sur le coup d’une extradition aux USA, selon les conclusions de la même Commission de la Vérité. Les leaders du M-19 avaient même justifié par écrit leur acte, destiné à combattre la nouvelle loi sur l’extradition.   

Le pire, le voilà : les criminels du M-19, eux, vivent libres. Gustavo Petro, l’un des acteurs de 1985, est même le candidat du Pôle démocratique (gauche) à la présidentielle de mai 2010. Son compère Antonio Navarro Wolff est le gouverneur du département de Narino (au sud-ouest), frontalier de l’Equateur. 

Qu’attendent donc les chefs de l’Etat-Major de l’armée colombienne et le ministre de la Défense pour proposer leur démission si la libération du colonel Alfonso Plazas n’intervient pas sur le champ ? Nul n’ignore dans ce blog que la justice à Bogota est noyautée par les terroristes des FARC, avec comme bannière le président de la Cour suprême, Augusto Ibanez. 

Si les Forces armées de Colombie, dénigrées sans relâche et poursuivies par les juges aux ordres des FARC, ne réagissent pas, la voie du triomphe sera ouverte à ceux qui ont perdu la guerre sur le terrain mais gagné dans les prétoires contre les combattants de la liberté. 

25 TERRORISTES DES FARC, DONT 3 DE LEURS CHEFS, ONT ETE ABATTUS PAR L’ARMEE DANS LA NUIT DE LA ST-SYLVESTRE EN COLOMBIE

03 JANVIER 2010 

L'armée colombienne a tué 25 guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) dans le bombardement d'un camp de la guérilla dans le centre du pays, selon un dernier bilan officiel annoncé dimanche.
Le général Javier Florez, commandant d'une unité spéciale chargée de la lutte anti-guérilla, a précisé à la presse que trois importants chefs régionaux des Farc, commandés par leur numéro deux, Jorge Briceño, alias “Mono Jojoy”, avaient trouvé la mort dans cette opération menée vendredi dans le département du Meta (centre).
Huit rebelles se sont rendus, parmi eux cinq blessés qui ont été hospitalisés, a-t-il ajouté.
En annonçant vendredi cette opération de l'armée, le ministre de la Défense Gabriel Silva avait affirmé qu'elle “démontre que la politique de sécurité démocratique continue, avance et se consolide chaque jour un peu plus. Tandis que nos compatriotes fêtent en famille le Nouvel An, nos soldats poursuivent leur lutte contre le narco-terrorisme”.
Des avions des forces aériennes ont bombardé deux camps des Farc abritant 200 guérilleros, avec l'appui des forces spéciales terrestres qui ont combattu les rebelles, selon les autorités.
Cette offensive fait suite à l'assassinat il y a dix jours, par les Farc, du gouverneur du département de Caqueta (sud), Luis Francisco Cuellar, égorgé par les terroristes. 

Le bilan de l’armée colombienne en 2009 face aux FARC n’est pas aussi positif qu’il n’est présenté par les autorités dans un compte-rendu officiel. 2.844 rebelles ont été « neutralisés », dont 507 tués, les autres étant soit prisonniers soit démobilisés, contre 968 pertes dans les rangs militaires. 

URIBE EST UN GENIE, COMPARé A ZAPATERO, BERLUSCONI ET BROWN, SELON UNE PLUME DE EL TIEMPO

03 janvier 2010

Voici un article de Saul Hernandez-Mora, correspondante de El Mundo en Colombie, publié dans la page Opinions de El Tiempo. Le 1er ministre espagnol y est qualifié “d'inepte, complexé, et rancunier”, et elle le taxe  “d'inconsistance maladive et d'un manque de connaissances”:

El inepto del decenio

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Nada que hacer. Mientras Rodríguez Zapatero gobierne España, lo siento por los inmigrantes colombianos y por los cuarenta millones de españoles. La Madre Patria seguirá en la olla más profunda, a la cola de Europa, a la par tan solo de Grecia y Letonia, con los niveles de desempleo más altos jamás conocidos -por encima de los cuatro millones- y sin solución a corto y medio plazo. Es difícil encontrar un Presidente tan inepto, tan acomplejado, tan resentido. Y, lo que es peor, tenerlo de timonel de los destinos colectivos en el peor momento. Pero los pueblos merecen su suerte.

Tiene gracia que en Colombia lo crean un prócer, todo un visionario, un líder de los progresistas. ¿Y qué ha hecho para merecer tal admiración? El matrimonio gay, proponer el aborto a los 16 años sin el consentimiento paterno y, supongo, tener en su gabinete mentes privilegiadas que afirman que “el PIB es claramente masculino”, en esa obsesión zapateril por la igualdad de género; popularizar, dentro de la misma tendencia, la expresión “miembros y miembras”; el proclamar a los cuatro vientos que está científicamente demostrado que “un feto es un ser vivo pero no un ser humano”, esto es, una cachama; predicar que se avecina un “acontecimiento planetario” porque coincidirán en el primer semestre de este año que comienza los liderazgos de Obama y Zapatero, sin ruborizarse lo más mínimo; y un sinfín de pendejadas semejantes. De verdad que si uno pasa unos días en España, como yo estoy haciendo, y tiene la desgracia de escuchar al gobierno, empieza el nuevo año en depresión extrema.

España se hunde sin remedio en las profundidades del pesimismo. Dice una encuesta oficial, del CIS, que es el equivalente al Dane nuestro, que el 78 por ciento de los españoles piensa que el 2010 será igual o peor que el ejercicio pasado. Y eso teniendo en cuenta que el número de desempleados ya supera la terrible cifra de cuatro millones, el hecho de que han desaparecido 123.000 pequeñas y medianas empresas, que el Estado se gasta ¡el 75 por ciento más de lo que ingresa!, y que el encefalograma plano del sonriente Zapatero propone soluciones irrisorias que, según él solito, auguran una recuperación en la que ningún organismo internacional ni público ni privado cree.

Preside un licenciado en Derecho que jamás se ganó un salario fuera de su partido porque nadie de la empresa privada le habría dado un puesto, unos ministros tan grises como él mismo. No soporta que nadie le haga sombra por miedo a que se le note su falta de conocimientos, piensa que sabe de todo cuando incluso sus más fervorosos adeptos admiten su inconsistencia casi enfermiza. Y desde este mes que apenas comienza, el inestimable Zapatero presidirá la Unión Europea. Pero no se crean que logró engañar a los europeos como lo hizo con los españoles. Cuando lean que es anfitrión de tal o cual evento, sepan siempre que la presidencia es rotativa y que le toca a cada país cada tanto. Y que en Europa España es considerada un fracaso, un desastre, un fraude. Que Zapatero para sus iguales es lo que dijo en una ocasión en privado Sarkozy, ese otro político que creímos inteligente antes de que hiciese el ridículo con Carla Bruni en las ardientes arenas de las ruinas egipcias: “Quizá no es un hombre inteligente”. Pero alabó el que ganara en las urnas.

Porque eso tiene la política. Encumbra a los profesionales que nunca lograrían destacar en el mundo de la empresa privada.

La crisis que asuela al mundo desde el 2008 demostró en Europa precisamente eso, que no elegimos bien a nuestros dirigentes. A cualquier desocupado lo elevamos a la condición de jefe supremo de nuestros destinos. Y así nos va. Y así es normal que haya quienes piensen que Uribe es un genio. Si lo comparo con Zapatero, con Berlusconi o con Brown, a mí también me lo parece.

 

Salud Hernández-Mora

INGRID BETANCOURT APPUIE L’OPTION MILITAIRE POUR LIBERER LES OTAGES EN COLOMBIE

02 janvier 2010 

L'ex-otage colombienne Ingrid Betancourt, libérée par l'armée colombienne le 2 juillet 2008 après six années de captivité aux mains des Farc, s'est dite favorable jeudi à l'organisation d'autres opérations militaires pour libérer les otages de cette guérilla marxiste.


“Quand on est aux mains des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie), on souhaite être libéré par l'armée. (Le 31 décembre) est le moment le plus difficile de l'année. Quand on regarde vers l'avenir et qu'on ne voit pas le bout du tunnel, on souhaite que cette situation s'achève, qu'il y ait une opération pour nous libérer ou que l'on finisse par mourir”, a déclaré Betancourt à la radio privée Caracol.
“Comme (ancienne) prisonnière, je suis d'accord avec le président (Alvaro Uribe). Il faut tout tenter pour que les gars rentrent chez eux”, a-t-elle ajouté.

Je rappelle que l'ancienne otage avait toujours préconisé l'intervention de l'armée colombienne pour tenter de la sortir de captivité, dans ses deux vidéos filmées par les FARC en 2002 et 2003,
Ingrid Betancourt, enlevée en 2002 alors qu'elle était en campagne présidentielle pour un parti écologiste, avait été libérée en juillet 2008 dans le cadre de l'opération militaire “Jaque” qui avait aussi permis de délivrer trois Américains et onze militaires colombiens. Elle vit depuis aux USA.
Les proches des otages sont hostiles aux tentatives de libération militaires en raison des risques qu'elles représentent, mais selon Mme Betancourt, “dans la jungle, la vie est toujours en danger”.
Elle estime par ailleurs que les libérations sont “les meilleurs cartes” dont disposent les dirigeants des Farc. “C'est pour cela que je pense qu'il va y avoir des libérations. Reporter une décision de libération ne fait que renforcer le rejet de la société colombienne à leur égard”, a-t-elle ajouté.
Les Farc ont proposé depuis plusieurs mois de libérer deux otages militaires, le caporal Pablo Emilio Moncayo et le soldat Livio Calvo, mais elles ont encore exigé dimanche que le gouvernement colombien leur fournisse des garanties pour mener à bien cette opération. Le président Uribe a rejeté cette proposition et demandé à l'armée de libérer tous les otages.Ce n'est qu'une excuse des FARC pour ne pas respecter leur engagement à libérer ces deux otages. Le sergent Moncayo est enchaîné depuis maintenant 12 ans par les terroristes, mais aucun appui ne lui a été manifesté en France par le président Sarkozy ni par les anciens porte-parole des comités pour la libération d'Ingrid et des otages en Colombie. Leur mutisme est hallucinant. 

Les Farc détiennent encore 24 otages dits politiques, soit des militaires ou des policiers, qu'elles voudraient échanger contre 500 de leurs combattants emprisonnés.

LES FARC ONT EGORGE LE GOUVERNEUR DE FLORENCIA

23 décembre 2009 

 

Le cadavre égorgé du gouverneur du département de Caqueta, enlevé lundi par un commando terroriste des Farc, a été découvert mardi, a confirmé le président colombien Alvaro Uribe.
Au cours d'une allocution radio-télévisée prononcée dans la soirée, M. Uribe a précisé que le gouverneur a été égorgé par ses ravisseurs, membres des Farc.
“Nous ignorons à quelle heure il a été assassiné mais ce que nous savons, c'est qu'il a été égorgé”, a-t-il déclaré. “Poursuivis par les forces de l'ordre, les terroristes ont évité d'user d'une arme à feu et ont égorgé le gouverneur”, a expliqué M. Uribe.
Peu auparavant, la gouverneure par intérim de l'Etat de Caqueta, Olga Patricia Vega, avait indiqué à radio Caracol que le ministre de la Défense, Gabriel Silva, l'avait appelée pour lui annoncer que le cadavre de Luis Francisco Cuellar avait été retrouvé.
Le président colombien avait demandé mardi à l'armée d'intervenir pour libérer le gouverneur, séquestré par la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) et considéré comme le plus grave survenu au cours de son mandat.
Il s'agit en effet du premier enlèvement d'un haut fonctionnaire depuis l'arrivée de M. Uribe au pouvoir en août 2002 et le lancement de sa politique de “sécurité démocratique”, consistant à utiliser la méthode armée pour combattre les guérilleros d'extrême-gauche.
M. Cuellar a été enlevé lundi par un commando qui a lancé une grenade contre sa résidence à Florencia, capitale du département, tuant un policier et en blessant deux autres. Les hommes armés avaient ensuite emmené leur otage vers une direction inconnue.
Le gouverneur Cuellar, 69 ans, se déplaçait avec difficulté, ce qui pourrait expliquer son assassinat par ses ravisseurs.
Selon Mme Vega, son corps a été découvert à quelques mètres du véhicule qui a servi à le transporter après l'enlèvement. Le véhicule a été incendié.
Le dernier enlèvement d'un gouverneur régional date d'avril 2002. Les Farc avaient alors pris en otage le gouverneur du département d'Antioquia, Guillermo Gaviria, abattu par les FARC au cours d'une tentative de libération ratée en 2003.

LES TERRORISTES DES FARC, AMIS DE LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA, ENLEVENT LE GOUVERNEUR DE FLORENCIA EN COLOMBIE

22 décembre 2009 

Depuis un café internet en Espagne, je vous envoie cette info qui illustre le scandaleux double jeu des FARC et de leur complice, la sénatrice Piedad Cordoba. Je reviendrai bientôt parmi vous à plein temps, quand j'aurai internet à mon domicile espagnol.

Alors que cette égérie de Hugo Chavez et du castrisme stalinien a été habilitée par le président colombien comme médiatrice dans la libération, promise par les FARC, du sergent Pablo Emilio Moncayo, otage des terroristes depuis plus de 12 ans, cette même guérilla vient d’enlever le gouverneur du département de Caqueta, dans le sud de la Colombie. 

Un commando terroriste a donné l'assaut contre sa résidence, lancé une grenade contre la résidence de Luis Francisco Cuellar à Florencia, capitale du département, puis échangé des coups de feu avec ses gardes du corps, avant de l'emmener vers une direction inconnue. 

L’un des gardes du corps du gouverneur, qui a eu 69 ans aujourd’hui, a été tué par les rebelles. A quatre reprises dans le passé, il avait déjà été enlevé… 

Les FARC détiennent encore au moins 24 otages dits politiques qu'elle souhaite échanger contre plusieurs centaines de leurs combattants emprisonnés.

Gloria Cuartas y la « traición a la patria » (por Eduardo Mackenzie)

Voici un article d'Eduardo. Je rappelle que Gloria Cuartas, pasionaria occulte de la guérilla terroriste, est invitée dans le monde entier comme “défenseur de droits de la femme” !…

 

 28 de noviembre de 2009 

Sólo el cinismo  y  la incapacidad para reconocer la verdad  le permite a la ex alcaldesa Gloria Cuartas decir que el acuerdo entre Bogotá y Washington sobre las bases colombianas es un “atentado” contra la soberanía del país. Quien dice eso, atreviéndose, de paso, a acusar al presidente Álvaro Uribe de “traición  a la patria”, es la misma que aplaudía hace unos años la ocupación de Europa del Este por las tropas del Pacto de Varsovia.  La misma que veía en la URSS y en la Alemania del Este ejemplos para la humanidad. Entre tanto, la URSS y sus regímenes satélites  se derrumbaron, gracias a una serie de revoluciones políticas donde las “masas populares”, para emplear el manido cliché leninista, jugaron el papel decisivo. 

Gloria Cuartas y el Partido Comunista Colombiano, dirigentes a su vez del Polo Democrático y de algunos grupúsculos chavistas, no dejaron de lamentar ese desplome. En el fondo, ellos siguen esperando hacer de Colombia y Venezuela un rebrote de eso, un infierno socialista, sin libertades, sin economía y sin futuro.   En estos días se celebra en todas partes el 20 aniversario de la caída del muro de Berlín. Gloria Cuartas, quien habla de “soberanía nacional”,   olvida que la RDA estaba ocupada por 300 000 soldados soviéticos, es decir que ese país no tenía rastro alguno de soberanía nacional. 

Gloria Cuartas y sus amigos, quienes hablan de “traición a la patria”, olvidan  que Raúl Reyes fue formado en la RDA para que regresara a Colombia a perfeccionar la maquinaria para matar colombianos.  Ella y su “colectivo Las Polas”, que dicen preocuparse por  “la violencia política contra las mujeres”, ocultan lo que ocurrió el 17 de junio de 1953 en Berlín Oriental cuando el levantamiento popular contra el régimen comunista fue aplastado por los blindados soviéticos. Entre el centenar de manifestantes que murieron en las calles había decenas de mujeres.  ¿No saben que, además, los tribunales comunistas ordenaron fusilar a 20 huelguistas arrestados en esa jornada de lucha? Gloria Cuartas y sus amigos no protestaron jamás por eso, ni protestaron  en 1961 cuando Khruchtchev ordenó la construcción del muro de Berlín. 

Ellos quieren que los colombianos olviden lo que ocurría en las sociedades que los soviéticos sometieron. Quieren que ignoremos que entre octubre de  1949 y el 13 de agosto de 1961, fecha de la construcción del infame muro, 3,5 millones de alemanes huyeron hacia Occidente pues no podían soportar ese Estado “de obreros y campesinos”, donde, los campesinos habían perdido sus tierras, los médicos e ingenieros debían convertirse en funcionarios y donde los institutores perdían su empleo por no ser comunistas. Quieren que olvidemos que entre 1949 y 1989, 200 000 personas fueron encarceladas en la RDA por motivos políticos, que  entre 1961 y 1983, cerca de 1 200 personas murieron tratando de cruzar el muro de Berlín. A los activistas que capitanea Gloria Cuartas, enfermos de anti uribismo, habría que recordarles lo que fue la RDA, para sólo hablar de uno de los regímenes totalitarios  que ellos tanto admiran. Recordarles que la STASI, la policía política de Alemania del Este, creada bajo el modelo de la Checa soviética y la Gestapo alemana, llegó a tener, hasta  octubre de 1989, al final del gobierno de Erich Honecker,  91 000 agentes permanentes y 61 000 más ocasionales, para vigilar a diario los hechos y gestos más íntimos de los 17 millones de habitantes de ese pobre país. 

Que la población de la RDA, sobre todo los funcionarios, los intelectuales, los  jóvenes, los obreros, las iglesias, las universidades, eran espiados por el gobierno. La STASI  podía interceptar  las conversaciones telefónicas que quería y poner los micrófonos que quería y donde quería. Ese ministerio,  encargado de defender al Partido Socialista Unificado (el partido comunista) y combatir  a “los enemigos del socialismo”,  como decían sus estatutos, podía firmar órdenes de captura sin pasar por la oficina de un juez y abría, a diario, 90 000 cartas privadas. Esa policía alcanzó a redactar seis millones de expedientes individuales, y a tomar un millón y medio de fotos de sus víctimas. Todo eso puede ser consultado y dos millones y medios de alemanes lo han consultado.  “Las Polas”,  las Piedades y las Glorias quieren que olvidemos que  las técnicas de represión más feroces fueron utilizadas allí, sobre todo en el primer periodo de la RDA: desde las torturas y los fusilamientos clandestinos,  hasta los métodos más sofisticados de tortura psicológica para destruir la personalidad de los detenidos, mediante drogas, intimidaciones, humillaciones y la falta de sueño. La STASI y todo ese andamiaje criminal se derrumbó pues el PSU estaba minado por dentro. Los que gritan contra Colombia saben todo esto y sueñan con aplicar esos métodos y construir ese tipo de sociedad policiaca, pero se cuidan de decirlo a sus seguidores y electores. Saben que el acuerdo militar con Estados Unidos es un obstáculo más a sus bellos planes. Por eso inventan fábulas. Cada vez que esa gente se atreva a hablar de “soberanía nacional” y de “traición a la patria” habrá que confrontarlos a sus mentiras y a su memoria culpable. 

ALVARO URIBE DENONCE, PREUVES A L’APPUI, LES « MENSONGES » DU PRESIDENT DE LA COUR SUPREME ET SON INCAPACITE A « ADMINISTRER LA JUSTICE”

 

26 novembre 2009 

 

Le coup d’Etat permanent de la Cour suprême de justice contre l’Exécutif en Colombie, dénoncé sur ce blog depuis des mois, vient d’être mis à nu par le président Alvaro Uribe dans une violente déclaration. 

 

Le chef de l’Etat affirme disposer de « témoins » sur le contenu de la réunion récente entre lui-même et le président de la Cour, Augusto Ibanez, pour mettre fin au refus de ce dernier depuis quatre mois de désigner, comme le veut la Constitution, le nouvel avocat général de la Nation parmi la liste de trois candidats présentée par Alvaro Uribe. 

 

Lors de cette réunion, révèle Uribe, le président colombien et Augusto Ibanez avaient trouvé un accord consistant à remplacer l’un des trois candidats par un autre, ce qui avait été alors fait, pour que la désignation du titulaire soit réalisée. 

 

Augusto Ibanez ayant démenti l’existence d’un tel accord, la présidence colombienne a émis cette nuit un violent communiqué pour confirmer l’existence de cet accord, avec des témoins pour le prouver, et qualifier de « menteur » le président de la Cour, avant de mettre en doute ses capacités à « administrer la justice ». 

 

Ce conflit est à suivre de près, car nul n’ignore en Colombie les liens avérés entre cette Cour, la mafia et les FARC. Les juges de cette Cour n’ont encore engagé aucune poursuite contre tous les parlementaires signalés pour leur complicité avec les terroristes des FARC (dont Piedad Cordoba), mais ne cessent d’accuser des Congressistes pour leurs liens présumés avec des paramilitaires, la plupart du temps avec de faux témoins, comme c’est le cas pour Carlos Silva, ancien président du Congrès. 

UN COUP DE SABOT ET LE COUP DE PIED DE L’ANE ANNULENT LE SOMMET URIBE-CHAVEZ PREVU PAR LULA A MANAUS

 

 

26 novembre 2009 

 

Les menaces du Venezuela contre la Colombie ne vont pas s’arrêter de sitôt pour des raisons « cavalières ». 

 

Le président brésilien avait invité ce jeudi Alvaro Uribe et Hugo Chavez à Manaus pour un sommet tripartite destiné à tenter de mettre fin à la tension entre Caracas et Bogota. 

 

Cette réunion n’aura pas lieu. Le président colombien a invoqué une blessure au mollet provoquée par un poulain dans sa finca pour renoncer à ce voyage, sur les conseils de la faculté. 

 

A son tour, le chef de l’Etat vénézuélien a écarté le déplacement d’une façon encore plus cavalière, avec le coup de pied de l’âne. Il a indiqué n’avoir pas le temps de s’y rendre car il attend le président de l’Autorité palestinienne.