HUGO CHAVEZ, L’AMI DE NICOLAS SARKOZY, NATIONALISE LES SUPERMARCHES DU GROUPE FRANÇAIS CASINO AU VENEZUELA

 

18 JANVIER 2010 

Le régime castriste de Chavez continue de frapper. Le président (à vie ?) a nationalisé hier la chaîne Exito au Venezuela, propriété du groupe français Casino. Le même sort attend-il le groupe Total, tout-puissant dans la patrie de Simon Bolivar ?

Qu’en dit le chef de l’Etat français, lui qui avait reçu sur tapis rouge (de circonstance) à l’Elysée le dictateur vénézuélien, complice des FARC, le 20 novembre 207, avec son succédané colombien, la sénatrice au turban Piedad Cordoba ? Chavez ne lui avait même pas apporté la preuve de vie, promise par lui, d’Ingrid Betancur, alors que Sarkozy avait fait libérer en juin 2007, par le président colombien Alvaro Uribe, le terroriste des FARC Rodrigo Granda, pour faire plaisir à Chavez chez qui le guérillero avait été arrêté en 2004 par des agents au service de la Colombie !!! Granda a non seulement enfreint l'accord alors passé avec la France, puisqu'il devait jouer le rôle d'un négociateur de paix en Colombie en échange de sa liberté, mais il est retourné dans les rangs terroristes des FARC et prône la guerre à outrance contre le régime démocratique de Colombie… 

Serait-ce une rétorsion du moulin à rata vénézuélien, qui parle qui parle qui parle mais ne peut fournir ni eau ni courant à son peuple malgré les 80 milliards de dollars par an que rapport le pétrole ? Je veux dire : le possible achat par la Colombie de 40 chars Leclerc (cf. mes archives ) à la France ? 

Voici les infos : 

Le président socialiste du Venezuela Hugo Chavez a ordonné dimanche l'expropriation de la chaîne d'hypermarchés franco-colombienne Exito (groupe Casino), accusée d'avoir augmenté ses prix à des fins “spéculatives” après la dévaluation de la monnaie locale le 8 janvier.
“La chaîne Exito passe sous contrôle de la République, en raison de nombreuses infractions aux lois vénézuéliennes”, a déclaré M. Chavez sous les applaudissements lors de son programme radio-télévisé hebdomadaire, “Alo Presidente” (Allo Président).
“Jusqu'à quand allons-nous permettre qu'une multinationale vienne faire cela ici? J'ordonne que l'on ouvre une enquête et j'attends la nouvelle loi pour entamer une procédure d'expropriation de la chaîne Exito”, a ajouté le chef de file de la gauche radicale latino-américaine.
M. Chavez a demandé au parlement, où ses partisans sont largement majoritaires, d'adopter “en urgence” une réforme de la loi de défense du consommateur, afin de permettre à l'Etat d'”exproprier” les commerces qui augmentent leurs prix à des fins “spéculatives”.
La chaîne colombienne Exito, dont l'actionnaire majoritaire est le groupe français Casino, possède plusieurs grands magasins au Venezuela.
“Cela doit passer sous contrôle de la nation. Cela peut faire partie de Comerso”, a affirmé M. Chavez, en faisant référence à la Corporation de Marchés socialistes, un nouveau réseau de commerces vendant à des prix cassés divers types de produits.
Il y a dix jours, le gouvernement a dévalué le bolivar, qui s'échangeait depuis 2005 au taux de 2,15 bolivars pour un dollar, et instauré un double taux de change pour stimuler la production nationale, dans un pays largement importateur.
Le bolivar s'échange désormais à 2,60 bolivars pour un dollar pour les importations des produits de base (santé, alimentation, équipements) et à 4,30 bolivars pour les autres (voitures, télécommunications, électronique…).
Les économistes redoutent que cette dévaluation n'alimente l'inflation dans un pays où les prix ont augmenté de 25% en 2009.
Par peur d'une valse des étiquettes, bon nombre de Vénézuéliens se sont rués dans les magasins au lendemain de l'annonce gouvernementale pour acheter notamment des appareils électroménagers importés.
En réaction, le président Hugo Chavez avait menacé d'exproprier les commerçants qui augmenteraient les prix de manière abusive.
Peu après, un hypermarché de Caracas appartenant au groupe Exito avait été le premier magasin investi par la garde nationale. Des dizaines d'autres commerces ont depuis subi le même sort.
M. Chavez, arrivé au pouvoir en 1999, a déjà exproprié plusieurs entreprises vénézuéliennes et étrangères depuis 2007 dans le cadre de sa politique de nationalisations de plusieurs secteurs stratégiques, comme le pétrole, l'électricité, les télécommunications, la sidérurgie, le ciment ou les banques 

Le groupe français de distribution Casino a indiqué lundi que la nationalisation par le président Hugo Chavez au Venezuela de sa filiale Exito “ne change rien aux perspectives de croissance et de rentabilité”, selon une porte-parole lundi.
Au Venezuela, Exito représente “environ 1%” du chiffre d'affaires actuel du groupe et la contribution de la filiale vénézuélienne au résultat 2009 de Casino “est quasi nulle”, a précisé la même source.
La nationalisation “ne change rien aux perspectives de croissance et rentabilité du groupe”, a-t-elle ajouté.
A la question de savoir s'il y aurait un recours juridique, elle a répondu: “ils sont en train d'analyser la situation”.
Au Venezuela, Casino détient 67,1% du capital Cativen, filiale qui exploite six hypermarchés Exito et 35 supermarchés Cada.  Casino détient en Colombie une filiale baptisée Exito.

 


Archives pour la catégorie ALVARO URIBE

SARKOZY DENONCE « L’INCONSCIENCE » DES JOURNALISTES FRANÇAIS DE FR3 ENLEVES EN AFGHANISTAN, VEUT PUBLIER LES FRAIS ENGAGES POUR EUX, MAIS NE LE FAIT PAS POUR LA COLOMBIENNE INGRID BETANCOURT ET PAIE CELLE QUI A DESOBEI A SON ARMEE EN 2002

 

06 janvier 2010-01-07 

 

Deux poids deux mesures, comme le disait La Fontaine. 

Le président de la République n’a pas caché sa colère, en conseil des ministres, après l’enlèvement en Afghanistan des deux reporters de France 3, la semaine dernière. «Ces journalistes étaient inconscients», aurait lancé Nicolas Sarkozy devant ses ministres, selon des propos rapportés aujourd’hui par Europe 1.

«Ils ont agi en contradiction avec les consignes de sécurité. C’est insupportable de voir que l’on fait courir des risques à des militaires pour aller les chercher dans une zone dangereuse, où ils avaient l’interdiction de se rendre», aurait-il poursuivi.

Et le chef de l’Etat de demander au ministre de la Défense, Hervé Morin, de communiquer publiquement sur les frais engagés. «Il faut que les Français sachent le coût de cette histoire», aurait ainsi martelé Nicolas Sarkozy. 

Je suis indigné par ces propos, s’ils ont bien été prononcés par le chef de l’Etat. Qu’attendent mes collègues français pour lui poser la question  suivante : 

« Pourquoi une telle mis en cause de journalistes français, qui faisaient leur travail, quand vous continuez à gaspiller depuis 2002, vous après Chirac, des millions d’euros pour la Colombienne Ingrid Betancourt ? Non seulement elle n’était pas journaliste, mais elle avait violé, en sa qualité de candidate à l’élection à la présidence de Colombie, toutes les interdictions de se rendre dans la région de la guérilla, le jour même de son enlèvement ? » 

J’en détiens la preuve écrite. 

Comment le pouvoir peut-il ainsi accuser des journalistes français qui risquent leur vie pour informer, quand il subventionne la Colombienne Ingrid Betancourt (73.000 euros pour le seul second semestre 2008 en frais de déplacements et nourriture pour les deux gardes du corps français à sa charge, sans compter leur salaires) alors qu’elle a enfreint les lois de son pays, qui n’est pas le nôtre ? 



COLOMBIE: 223 SEQUESTRES EN 2009, DONT 160 SAUVES PAR LES AUTORITES, CONTRE 3.200 EN 2001

06 JANVIER 2010

La sécurité retrouvée en Colombie, grâce à la politique “mano dura” d'Alvaro Uribe, est illustrée par ce dernier bilan officiel de la police. 223 personnes enlevées en 2009, soit 51% de moins qu'en 2008, et 160 d'entre elles sauvées par les forces de l'ordre.

Avant la prise de fonctions en 2002 du président Alvaro Uribe, 3.200 Colombiens avaient été pris en otages, surtout par les FARC, en 2001.

Sans commentaire.

 

LES BARBARES DES FARC AVOUENT AVOIR EGORGE LE GOUVERNEUR DU CAQUETA

06 janvier 2010 

Les terroristes des Farc ont revendiqué dans un communiqué diffusé sur internet l'enlèvement puis l'assassinat “non souhaité”, le 21 décembre, d'un gouverneur du sud de la Colombie.

“L'objectif de la rétention (du gouverneur, ndlr) n'était ni de l'exécuter, ni de formuler des exigences économiques (pour sa libération) mais de réaliser son procès politique pour corruption”, a déclaré le bloc sud des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) dans un communiqué diffusé par l'agence Anncol, souvent utilisée pour diffuser les messages de la guérilla.

Dans ce texte daté du 24 décembre et diffusé mardi, le groupe rebelle assure que le “dénouement tragique et non désiré”, a été provoqué par l'ordre donné par le chef de l'Etat Alvaro Uribe aux forces armées de lancer une offensive armée pour sauver le gouverneur Luis Francisco Cuellar.
Le responsable avait été enlevé dans la soirée du 21 décembre chez lui, à Florencia (capitale du département de Caqueta, 590 km au sud-ouest de Bogota), par un commando armé qui a aussi tué un policier assurant sa protection.

L'homme politique, traîné hors de sa résidence en pyjama et sans chaussures, a été égorgé la veille de ses 69 ans, une heure après son enlèvement, selon l'Institut de médecine légale.
La guérilla, accusée par les autorités d'avoir enlevé et tué le gouverneur dès le 22 décembre, ne s'était jusque-là pas prononcée.
Il s'agit du plus haut responsable enlevé par la guérilla des Farc - fondée en 1964 et comptant encore entre 6.000 et 10.000 combattants - depuis 2002.

EL ESPECTADOR, COMPLICE D’UNE GRAVE CALOMNIE CONTRE LE HEROS COLOMBIEN ALFONSO PLAZAS, SE DOIT DE RECTIFIER SON ERREUR

Voici un article d'Eduardo Mackenzie, de la plus haute importance, puisque le rendu du jugement concernant le colonel Alfonso Plazas, héros de la récupération du Palais de Justice incendié en 1985 par les terroristes du M-19 (avec un bilan d'une centaine d'otages abattus par la guérilla), va être connu dans les prochaines semaines. Il est accusé sans aucune preuve, mais avec de faux témoignages prouvés dans les faits, de la disparition de onze employés de la cafétéria du Palais.

 

La patraña del “informe inédito” 

 

Por Eduardo Mackenzie 

 

5 de enero de 2010 

 

  

 

Nueva irrupción absurda de El Espectador en el intrincado tema del proceso del Coronel Luis Alfonso Plazas Vega. El 2 de enero de 2010, un artículo no firmado aseguró, en efecto, que ese matutino había “conocido”  un   informe “inédito” intitulado “Operación Palacio de Justicia”. Añadió que ese texto había sido redactado  por el Coronel Plazas Vega el 11 de noviembre de 1985 y que él lo había enviado al  comandante de la XIII Brigada, general Jesús Armando Arias Cabrales.   

 

El diario concluyó que ese texto, encontrado por la Fiscalía (probablemente en 2006) en la Escuela de Caballería, prueba que el Coronel  Plazas   “pretendió direccionar las investigaciones y unificar versiones para proteger el estamento castrense y las acciones que derivaron en la sangrienta retoma.” 

 

La verdad es otra. Pero antes de ver dónde está la falla del artículo habría preguntar por qué, en lugar de publicar el facsímil del transcendental  “reporte”, como complemento y respaldo de esa tesis, ese matutino ocultó tal texto y se limitó a ofrecer una serie de especulaciones inadmisibles sin permitirle al lector juzgar por sí mismo. El Espectador parece querer exigirle a sus lectores creer a ciegas lo que escriben sus redactores. 

 

El Espectador tenía buenas razones para escamotear ese documento.  Pues éste no es lo que el diario afirma y la historia que contó no es más que  la mínima parte de un enorme enredo. El diario no contó, por ejemplo,  que la Fiscal Ángela María Buitrago  había vinculado al proceso al Coronel Plazas  en febrero de 2007 mediante ese supuesto “informe” pero que esa misma Fiscal tuvo que retirarlo como prueba al constatar que Plazas Vega  no lo había redactado ni firmado y que los conceptos que éste contenía nunca habían sido los de él. Por otra parte, El Espectador omitió decir que ese documento no es más que un borrador elaborado por una tercera persona para que el Coronel lo firmara ulteriormente pero que éste, al ver que no reflejaba su punto de vista y tenía notables errores, no lo firmó ni lo envió a nadie. Ese documento nunca llegó a manos del general Arias Cabrales. Todo eso lo saben las partes que intervienen en ese proceso, pero el diario prefirió  silenciar esos hechos. 

 

El artículo calla igualmente el hecho de que ese documento, junto con las falsas acusaciones de un tal Gámez Mazuera, presentadas el día anterior al apresurado viaje al Brasil de ese ex conscripto de la Policía, sirvió únicamente para vincular al Coronel Plazas al proceso. 

 

Escamotea igualmente el hecho de que durante la fase de instrucción, la Fiscal,  roída por la duda, hablaba de “documento-borrador del Coronel Plazas” y que al momento de formular sus acusaciones definitivas descartó ese  reporte pues no había logrado probar que éste hubiera sido firmado por Plazas. 

 

Ángela María Buitrago  tuvo que retirar igualmente las declaraciones de Gámez Mazuera, descartadas también por la Procuraduría. Para acusar formalmente a Plazas, la Fiscal sólo se basó en  la juramentada de un tal Edgar Villarreal. Mal le fue a la funcionaria con esa “prueba” pues a la postre se supo que ese señor había mentido. Su apellido verdadero (Villamizar) había sido cambiado. Ese falso testigo jamás pudo probar, además, que él había participado en los hechos del Palacio de Justicia pues él, en realidad, nunca salió de Granada, Meta, hacia Bogotá en el año de 1985. 

 

Tal cantidad de falsedades y disimulos eran necesarios para tejer la nueva leyenda contra el Coronel Plazas. Esta vez, la impostura consistió en hacerle crear a la opinión que hubo unas “recomendaciones estratégicas de Plazas Vega a su superior”, destinadas a  “desviar la investigación” judicial. Semejante acusación fue lanzada precisamente el 2 de enero de 2010, época festiva en que, aparentemente, la víctima de la sucia maniobra, y su abogado, deberían estar menos alertas, y a unos días o semanas del anunciado fallo, que no puede ser sino absolutorio, como estimó la Procuraduría General de la Nación. 

 

Los manipuladores, sin embargo, fueron cogidos con las manos en la masa, como lo habían sido en octubre pasado cuando inventaron unas falsas acusaciones “del Departamento de Estado” que resultaron ser las quimeras tendenciosas de una misteriosa Ong que ayuda a quienes quieren impedir que la verdad triunfe en ese proceso. 

 

Para completar el subterfugio, el redactor comparó dos textos que no podían ser comparados: el supuesto “informe” sin firma de 1985, con el texto de la polémica Comisión de la Verdad del Poder Judicial, escrito 24 años después del sangriento episodio. Los comparó para sacar la conclusión absurda de que como las conclusiones son “diametralmente opuestas” la posición de los dos militares el ilegitima. 

 

El Espectador adoptó la fórmula tendenciosa de “retoma” aunque sabe que el Tribunal Especial de Instrucción siempre habló de la “recuperación del Palacio”, después del asalto, pues la expresión “retoma” es utilizada por el M-19 para poner en un mismo plano a los agresores y a los defensores del Palacio. El Ejército no hizo ninguna “retoma”: como parte del Estado lo que hizo fue “recuperar” el edificio asaltado. 

 

Para el autor del artículo “nada de exitoso tuvo [el] episodio”, de la acción militar en el Palacio de Justicia. El Espectador niega así de manera increíble que el rescate de 260 rehenes, y la derrota de los asaltantes, haya sido no sólo un “éxito” sino, para utilizar un lenguaje más exacto, un acto militar heroico de carácter histórico que impidió la ruptura de la continuidad de la democracia colombiana.   

 

Ese redactor no ve que la derrota de los terroristas ese día, a pesar de la elevada pérdida de vidas humanas, frustró el golpe de Estado que se preparaba (los terroristas llamaban a eso “juicio popular contra el presidente de la República”). En otras palabras, El Espectador, con ese lamentable artículo, adopta una actitud de negación total de la realidad de lo que fue el mayor crimen del M-19. Adopta un plano psicológico y ético que no es diferente al de los autores del mayor atentado cometido por  la subversión marxista contra el orden político y social de Colombia. 

 

Detrás de esos esfuerzos desinformadores asoma la cara de una ideología que hay que denunciar. Esta pretende hacer pasar como actos excusables y hasta loables los crímenes que se cometen en nombre del socialismo. Mientras que todo acto legítimo y legal del Estado por defender las instituciones democráticas sería un crimen. Esa es la batalla ideológica que están dando quienes, en el gran escrutinio sobre los hechos del Palacio de Justicia, se oponen a que la verdad y la justicia prevalezcan sobre la mentira y el horror.   

 

Para ellos, esa es la causa suprema a defender al precio que sea. Todas las formas de lucha están siendo empleadas para eso y ellos van ganando. Los jefes del M-19 están, por ahora, en libertad, han evitado hasta ahora todo proceso penal, que algún día  llegará, y están fungiendo como políticos confiables, mientras que los defensores del país, de sus libertades, están en la cárcel y siguen siendo víctimas de campañas sofisticadas de odio, oprobio y desinformación. Pero pese a todo, la verdad terminará, como siempre, por imponerse.



MAIS QU’ATTENDENT L’ETAT-MAJOR DE L’ARMEE COLOMBIENNE ET LE MINISTRE DE LA DEFENSE POUR EXIGER LA LIBERATION DU HEROS ALFONSO PLAZAS ?

 

04 janvier 2010 

Les chefs de l’armée brésilienne viennent de montrer le chemin à leurs homologues colombiens avec leur rébellion, consacrée par une démission collective refusée par Lula, contre la création d’une Commission de la Vérité visant à les poursuivre, mais pas les terroristes de l’époque, pour leurs « crimes » pendant la dictature de 1964 à 1985. 

A Bogota, le héros de la lutte contre les terroristes du M-19, le colonel Alfonso Plazas, qui avait repris le 7 novembre 1985 le Palais de justice incendié et pris d’assaut avec 200 juges comme otages par les rebelles, se trouve depuis deux ans en prison comme bouc-émissaire d’une tragédie marquée par un bilan d’une centaine de séquestrés abattus par la guérilla. 

Ni le président de l’époque, Belisario Betancur, ni ses chefs de l’Etat-Major n’ont jamais été poursuivis, pour la présumée disparition de 11 employés de la cafétéria du Palais à cette occasion, mais le colonel, mandaté pour reprendre le Palais par les armes, en est devenu le seul responsable, sans aucune preuve. 

Amnistiés en 1990, les terroristes du M-19, auteurs de ce macabre attentat contre la justice du pays, ont séquestré des innocents, tué, et incendié les lieux, avec pour mandataire, comme vient de le révéler une Commission de la Vérité colombienne, le chef du cartel de Medellin Pablo Escobar. Plus de deux millions de dollars et des flots d’armements avaient été donnés au M-19 par le baron de la cocaïne (abattu en 1993) pour qu’il incendie le Palais de justice et fasse ainsi disparaître tous les dossiers de ses complices sur le coup d’une extradition aux USA, selon les conclusions de la même Commission de la Vérité. Les leaders du M-19 avaient même justifié par écrit leur acte, destiné à combattre la nouvelle loi sur l’extradition.   

Le pire, le voilà : les criminels du M-19, eux, vivent libres. Gustavo Petro, l’un des acteurs de 1985, est même le candidat du Pôle démocratique (gauche) à la présidentielle de mai 2010. Son compère Antonio Navarro Wolff est le gouverneur du département de Narino (au sud-ouest), frontalier de l’Equateur. 

Qu’attendent donc les chefs de l’Etat-Major de l’armée colombienne et le ministre de la Défense pour proposer leur démission si la libération du colonel Alfonso Plazas n’intervient pas sur le champ ? Nul n’ignore dans ce blog que la justice à Bogota est noyautée par les terroristes des FARC, avec comme bannière le président de la Cour suprême, Augusto Ibanez. 

Si les Forces armées de Colombie, dénigrées sans relâche et poursuivies par les juges aux ordres des FARC, ne réagissent pas, la voie du triomphe sera ouverte à ceux qui ont perdu la guerre sur le terrain mais gagné dans les prétoires contre les combattants de la liberté. 

25 TERRORISTES DES FARC, DONT 3 DE LEURS CHEFS, ONT ETE ABATTUS PAR L’ARMEE DANS LA NUIT DE LA ST-SYLVESTRE EN COLOMBIE

03 JANVIER 2010 

L'armée colombienne a tué 25 guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) dans le bombardement d'un camp de la guérilla dans le centre du pays, selon un dernier bilan officiel annoncé dimanche.
Le général Javier Florez, commandant d'une unité spéciale chargée de la lutte anti-guérilla, a précisé à la presse que trois importants chefs régionaux des Farc, commandés par leur numéro deux, Jorge Briceño, alias “Mono Jojoy”, avaient trouvé la mort dans cette opération menée vendredi dans le département du Meta (centre).
Huit rebelles se sont rendus, parmi eux cinq blessés qui ont été hospitalisés, a-t-il ajouté.
En annonçant vendredi cette opération de l'armée, le ministre de la Défense Gabriel Silva avait affirmé qu'elle “démontre que la politique de sécurité démocratique continue, avance et se consolide chaque jour un peu plus. Tandis que nos compatriotes fêtent en famille le Nouvel An, nos soldats poursuivent leur lutte contre le narco-terrorisme”.
Des avions des forces aériennes ont bombardé deux camps des Farc abritant 200 guérilleros, avec l'appui des forces spéciales terrestres qui ont combattu les rebelles, selon les autorités.
Cette offensive fait suite à l'assassinat il y a dix jours, par les Farc, du gouverneur du département de Caqueta (sud), Luis Francisco Cuellar, égorgé par les terroristes. 

Le bilan de l’armée colombienne en 2009 face aux FARC n’est pas aussi positif qu’il n’est présenté par les autorités dans un compte-rendu officiel. 2.844 rebelles ont été « neutralisés », dont 507 tués, les autres étant soit prisonniers soit démobilisés, contre 968 pertes dans les rangs militaires. 

URIBE EST UN GENIE, COMPARé A ZAPATERO, BERLUSCONI ET BROWN, SELON UNE PLUME DE EL TIEMPO

03 janvier 2010

Voici un article de Saul Hernandez-Mora, correspondante de El Mundo en Colombie, publié dans la page Opinions de El Tiempo. Le 1er ministre espagnol y est qualifié “d'inepte, complexé, et rancunier”, et elle le taxe  “d'inconsistance maladive et d'un manque de connaissances”:

El inepto del decenio

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Nada que hacer. Mientras Rodríguez Zapatero gobierne España, lo siento por los inmigrantes colombianos y por los cuarenta millones de españoles. La Madre Patria seguirá en la olla más profunda, a la cola de Europa, a la par tan solo de Grecia y Letonia, con los niveles de desempleo más altos jamás conocidos -por encima de los cuatro millones- y sin solución a corto y medio plazo. Es difícil encontrar un Presidente tan inepto, tan acomplejado, tan resentido. Y, lo que es peor, tenerlo de timonel de los destinos colectivos en el peor momento. Pero los pueblos merecen su suerte.

Tiene gracia que en Colombia lo crean un prócer, todo un visionario, un líder de los progresistas. ¿Y qué ha hecho para merecer tal admiración? El matrimonio gay, proponer el aborto a los 16 años sin el consentimiento paterno y, supongo, tener en su gabinete mentes privilegiadas que afirman que “el PIB es claramente masculino”, en esa obsesión zapateril por la igualdad de género; popularizar, dentro de la misma tendencia, la expresión “miembros y miembras”; el proclamar a los cuatro vientos que está científicamente demostrado que “un feto es un ser vivo pero no un ser humano”, esto es, una cachama; predicar que se avecina un “acontecimiento planetario” porque coincidirán en el primer semestre de este año que comienza los liderazgos de Obama y Zapatero, sin ruborizarse lo más mínimo; y un sinfín de pendejadas semejantes. De verdad que si uno pasa unos días en España, como yo estoy haciendo, y tiene la desgracia de escuchar al gobierno, empieza el nuevo año en depresión extrema.

España se hunde sin remedio en las profundidades del pesimismo. Dice una encuesta oficial, del CIS, que es el equivalente al Dane nuestro, que el 78 por ciento de los españoles piensa que el 2010 será igual o peor que el ejercicio pasado. Y eso teniendo en cuenta que el número de desempleados ya supera la terrible cifra de cuatro millones, el hecho de que han desaparecido 123.000 pequeñas y medianas empresas, que el Estado se gasta ¡el 75 por ciento más de lo que ingresa!, y que el encefalograma plano del sonriente Zapatero propone soluciones irrisorias que, según él solito, auguran una recuperación en la que ningún organismo internacional ni público ni privado cree.

Preside un licenciado en Derecho que jamás se ganó un salario fuera de su partido porque nadie de la empresa privada le habría dado un puesto, unos ministros tan grises como él mismo. No soporta que nadie le haga sombra por miedo a que se le note su falta de conocimientos, piensa que sabe de todo cuando incluso sus más fervorosos adeptos admiten su inconsistencia casi enfermiza. Y desde este mes que apenas comienza, el inestimable Zapatero presidirá la Unión Europea. Pero no se crean que logró engañar a los europeos como lo hizo con los españoles. Cuando lean que es anfitrión de tal o cual evento, sepan siempre que la presidencia es rotativa y que le toca a cada país cada tanto. Y que en Europa España es considerada un fracaso, un desastre, un fraude. Que Zapatero para sus iguales es lo que dijo en una ocasión en privado Sarkozy, ese otro político que creímos inteligente antes de que hiciese el ridículo con Carla Bruni en las ardientes arenas de las ruinas egipcias: “Quizá no es un hombre inteligente”. Pero alabó el que ganara en las urnas.

Porque eso tiene la política. Encumbra a los profesionales que nunca lograrían destacar en el mundo de la empresa privada.

La crisis que asuela al mundo desde el 2008 demostró en Europa precisamente eso, que no elegimos bien a nuestros dirigentes. A cualquier desocupado lo elevamos a la condición de jefe supremo de nuestros destinos. Y así nos va. Y así es normal que haya quienes piensen que Uribe es un genio. Si lo comparo con Zapatero, con Berlusconi o con Brown, a mí también me lo parece.

 

Salud Hernández-Mora



INGRID BETANCOURT APPUIE L’OPTION MILITAIRE POUR LIBERER LES OTAGES EN COLOMBIE

02 janvier 2010 

L'ex-otage colombienne Ingrid Betancourt, libérée par l'armée colombienne le 2 juillet 2008 après six années de captivité aux mains des Farc, s'est dite favorable jeudi à l'organisation d'autres opérations militaires pour libérer les otages de cette guérilla marxiste.


“Quand on est aux mains des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie), on souhaite être libéré par l'armée. (Le 31 décembre) est le moment le plus difficile de l'année. Quand on regarde vers l'avenir et qu'on ne voit pas le bout du tunnel, on souhaite que cette situation s'achève, qu'il y ait une opération pour nous libérer ou que l'on finisse par mourir”, a déclaré Betancourt à la radio privée Caracol.
“Comme (ancienne) prisonnière, je suis d'accord avec le président (Alvaro Uribe). Il faut tout tenter pour que les gars rentrent chez eux”, a-t-elle ajouté.

Je rappelle que l'ancienne otage avait toujours préconisé l'intervention de l'armée colombienne pour tenter de la sortir de captivité, dans ses deux vidéos filmées par les FARC en 2002 et 2003,
Ingrid Betancourt, enlevée en 2002 alors qu'elle était en campagne présidentielle pour un parti écologiste, avait été libérée en juillet 2008 dans le cadre de l'opération militaire “Jaque” qui avait aussi permis de délivrer trois Américains et onze militaires colombiens. Elle vit depuis aux USA.
Les proches des otages sont hostiles aux tentatives de libération militaires en raison des risques qu'elles représentent, mais selon Mme Betancourt, “dans la jungle, la vie est toujours en danger”.
Elle estime par ailleurs que les libérations sont “les meilleurs cartes” dont disposent les dirigeants des Farc. “C'est pour cela que je pense qu'il va y avoir des libérations. Reporter une décision de libération ne fait que renforcer le rejet de la société colombienne à leur égard”, a-t-elle ajouté.
Les Farc ont proposé depuis plusieurs mois de libérer deux otages militaires, le caporal Pablo Emilio Moncayo et le soldat Livio Calvo, mais elles ont encore exigé dimanche que le gouvernement colombien leur fournisse des garanties pour mener à bien cette opération. Le président Uribe a rejeté cette proposition et demandé à l'armée de libérer tous les otages.Ce n'est qu'une excuse des FARC pour ne pas respecter leur engagement à libérer ces deux otages. Le sergent Moncayo est enchaîné depuis maintenant 12 ans par les terroristes, mais aucun appui ne lui a été manifesté en France par le président Sarkozy ni par les anciens porte-parole des comités pour la libération d'Ingrid et des otages en Colombie. Leur mutisme est hallucinant. 

Les Farc détiennent encore 24 otages dits politiques, soit des militaires ou des policiers, qu'elles voudraient échanger contre 500 de leurs combattants emprisonnés.

LES FARC ONT EGORGE LE GOUVERNEUR DE FLORENCIA

23 décembre 2009 

 

Le cadavre égorgé du gouverneur du département de Caqueta, enlevé lundi par un commando terroriste des Farc, a été découvert mardi, a confirmé le président colombien Alvaro Uribe.
Au cours d'une allocution radio-télévisée prononcée dans la soirée, M. Uribe a précisé que le gouverneur a été égorgé par ses ravisseurs, membres des Farc.
“Nous ignorons à quelle heure il a été assassiné mais ce que nous savons, c'est qu'il a été égorgé”, a-t-il déclaré. “Poursuivis par les forces de l'ordre, les terroristes ont évité d'user d'une arme à feu et ont égorgé le gouverneur”, a expliqué M. Uribe.
Peu auparavant, la gouverneure par intérim de l'Etat de Caqueta, Olga Patricia Vega, avait indiqué à radio Caracol que le ministre de la Défense, Gabriel Silva, l'avait appelée pour lui annoncer que le cadavre de Luis Francisco Cuellar avait été retrouvé.
Le président colombien avait demandé mardi à l'armée d'intervenir pour libérer le gouverneur, séquestré par la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) et considéré comme le plus grave survenu au cours de son mandat.
Il s'agit en effet du premier enlèvement d'un haut fonctionnaire depuis l'arrivée de M. Uribe au pouvoir en août 2002 et le lancement de sa politique de “sécurité démocratique”, consistant à utiliser la méthode armée pour combattre les guérilleros d'extrême-gauche.
M. Cuellar a été enlevé lundi par un commando qui a lancé une grenade contre sa résidence à Florencia, capitale du département, tuant un policier et en blessant deux autres. Les hommes armés avaient ensuite emmené leur otage vers une direction inconnue.
Le gouverneur Cuellar, 69 ans, se déplaçait avec difficulté, ce qui pourrait expliquer son assassinat par ses ravisseurs.
Selon Mme Vega, son corps a été découvert à quelques mètres du véhicule qui a servi à le transporter après l'enlèvement. Le véhicule a été incendié.
Le dernier enlèvement d'un gouverneur régional date d'avril 2002. Les Farc avaient alors pris en otage le gouverneur du département d'Antioquia, Guillermo Gaviria, abattu par les FARC au cours d'une tentative de libération ratée en 2003.

LES TERRORISTES DES FARC, AMIS DE LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA, ENLEVENT LE GOUVERNEUR DE FLORENCIA EN COLOMBIE

22 décembre 2009 

Depuis un café internet en Espagne, je vous envoie cette info qui illustre le scandaleux double jeu des FARC et de leur complice, la sénatrice Piedad Cordoba. Je reviendrai bientôt parmi vous à plein temps, quand j'aurai internet à mon domicile espagnol.

Alors que cette égérie de Hugo Chavez et du castrisme stalinien a été habilitée par le président colombien comme médiatrice dans la libération, promise par les FARC, du sergent Pablo Emilio Moncayo, otage des terroristes depuis plus de 12 ans, cette même guérilla vient d’enlever le gouverneur du département de Caqueta, dans le sud de la Colombie. 

Un commando terroriste a donné l'assaut contre sa résidence, lancé une grenade contre la résidence de Luis Francisco Cuellar à Florencia, capitale du département, puis échangé des coups de feu avec ses gardes du corps, avant de l'emmener vers une direction inconnue. 

L’un des gardes du corps du gouverneur, qui a eu 69 ans aujourd’hui, a été tué par les rebelles. A quatre reprises dans le passé, il avait déjà été enlevé… 

Les FARC détiennent encore au moins 24 otages dits politiques qu'elle souhaite échanger contre plusieurs centaines de leurs combattants emprisonnés.

Gloria Cuartas y la « traición a la patria » (por Eduardo Mackenzie)

Voici un article d'Eduardo. Je rappelle que Gloria Cuartas, pasionaria occulte de la guérilla terroriste, est invitée dans le monde entier comme “défenseur de droits de la femme” !…

 

 28 de noviembre de 2009 

Sólo el cinismo  y  la incapacidad para reconocer la verdad  le permite a la ex alcaldesa Gloria Cuartas decir que el acuerdo entre Bogotá y Washington sobre las bases colombianas es un “atentado” contra la soberanía del país. Quien dice eso, atreviéndose, de paso, a acusar al presidente Álvaro Uribe de “traición  a la patria”, es la misma que aplaudía hace unos años la ocupación de Europa del Este por las tropas del Pacto de Varsovia.  La misma que veía en la URSS y en la Alemania del Este ejemplos para la humanidad. Entre tanto, la URSS y sus regímenes satélites  se derrumbaron, gracias a una serie de revoluciones políticas donde las “masas populares”, para emplear el manido cliché leninista, jugaron el papel decisivo. 

Gloria Cuartas y el Partido Comunista Colombiano, dirigentes a su vez del Polo Democrático y de algunos grupúsculos chavistas, no dejaron de lamentar ese desplome. En el fondo, ellos siguen esperando hacer de Colombia y Venezuela un rebrote de eso, un infierno socialista, sin libertades, sin economía y sin futuro.   En estos días se celebra en todas partes el 20 aniversario de la caída del muro de Berlín. Gloria Cuartas, quien habla de “soberanía nacional”,   olvida que la RDA estaba ocupada por 300 000 soldados soviéticos, es decir que ese país no tenía rastro alguno de soberanía nacional. 

Gloria Cuartas y sus amigos, quienes hablan de “traición a la patria”, olvidan  que Raúl Reyes fue formado en la RDA para que regresara a Colombia a perfeccionar la maquinaria para matar colombianos.  Ella y su “colectivo Las Polas”, que dicen preocuparse por  “la violencia política contra las mujeres”, ocultan lo que ocurrió el 17 de junio de 1953 en Berlín Oriental cuando el levantamiento popular contra el régimen comunista fue aplastado por los blindados soviéticos. Entre el centenar de manifestantes que murieron en las calles había decenas de mujeres.  ¿No saben que, además, los tribunales comunistas ordenaron fusilar a 20 huelguistas arrestados en esa jornada de lucha? Gloria Cuartas y sus amigos no protestaron jamás por eso, ni protestaron  en 1961 cuando Khruchtchev ordenó la construcción del muro de Berlín. 

Ellos quieren que los colombianos olviden lo que ocurría en las sociedades que los soviéticos sometieron. Quieren que ignoremos que entre octubre de  1949 y el 13 de agosto de 1961, fecha de la construcción del infame muro, 3,5 millones de alemanes huyeron hacia Occidente pues no podían soportar ese Estado “de obreros y campesinos”, donde, los campesinos habían perdido sus tierras, los médicos e ingenieros debían convertirse en funcionarios y donde los institutores perdían su empleo por no ser comunistas. Quieren que olvidemos que entre 1949 y 1989, 200 000 personas fueron encarceladas en la RDA por motivos políticos, que  entre 1961 y 1983, cerca de 1 200 personas murieron tratando de cruzar el muro de Berlín. A los activistas que capitanea Gloria Cuartas, enfermos de anti uribismo, habría que recordarles lo que fue la RDA, para sólo hablar de uno de los regímenes totalitarios  que ellos tanto admiran. Recordarles que la STASI, la policía política de Alemania del Este, creada bajo el modelo de la Checa soviética y la Gestapo alemana, llegó a tener, hasta  octubre de 1989, al final del gobierno de Erich Honecker,  91 000 agentes permanentes y 61 000 más ocasionales, para vigilar a diario los hechos y gestos más íntimos de los 17 millones de habitantes de ese pobre país. 

Que la población de la RDA, sobre todo los funcionarios, los intelectuales, los  jóvenes, los obreros, las iglesias, las universidades, eran espiados por el gobierno. La STASI  podía interceptar  las conversaciones telefónicas que quería y poner los micrófonos que quería y donde quería. Ese ministerio,  encargado de defender al Partido Socialista Unificado (el partido comunista) y combatir  a “los enemigos del socialismo”,  como decían sus estatutos, podía firmar órdenes de captura sin pasar por la oficina de un juez y abría, a diario, 90 000 cartas privadas. Esa policía alcanzó a redactar seis millones de expedientes individuales, y a tomar un millón y medio de fotos de sus víctimas. Todo eso puede ser consultado y dos millones y medios de alemanes lo han consultado.  “Las Polas”,  las Piedades y las Glorias quieren que olvidemos que  las técnicas de represión más feroces fueron utilizadas allí, sobre todo en el primer periodo de la RDA: desde las torturas y los fusilamientos clandestinos,  hasta los métodos más sofisticados de tortura psicológica para destruir la personalidad de los detenidos, mediante drogas, intimidaciones, humillaciones y la falta de sueño. La STASI y todo ese andamiaje criminal se derrumbó pues el PSU estaba minado por dentro. Los que gritan contra Colombia saben todo esto y sueñan con aplicar esos métodos y construir ese tipo de sociedad policiaca, pero se cuidan de decirlo a sus seguidores y electores. Saben que el acuerdo militar con Estados Unidos es un obstáculo más a sus bellos planes. Por eso inventan fábulas. Cada vez que esa gente se atreva a hablar de “soberanía nacional” y de “traición a la patria” habrá que confrontarlos a sus mentiras y a su memoria culpable. 

ALVARO URIBE DENONCE, PREUVES A L’APPUI, LES « MENSONGES » DU PRESIDENT DE LA COUR SUPREME ET SON INCAPACITE A « ADMINISTRER LA JUSTICE”

 

26 novembre 2009 

 

Le coup d’Etat permanent de la Cour suprême de justice contre l’Exécutif en Colombie, dénoncé sur ce blog depuis des mois, vient d’être mis à nu par le président Alvaro Uribe dans une violente déclaration. 

 

Le chef de l’Etat affirme disposer de « témoins » sur le contenu de la réunion récente entre lui-même et le président de la Cour, Augusto Ibanez, pour mettre fin au refus de ce dernier depuis quatre mois de désigner, comme le veut la Constitution, le nouvel avocat général de la Nation parmi la liste de trois candidats présentée par Alvaro Uribe. 

 

Lors de cette réunion, révèle Uribe, le président colombien et Augusto Ibanez avaient trouvé un accord consistant à remplacer l’un des trois candidats par un autre, ce qui avait été alors fait, pour que la désignation du titulaire soit réalisée. 

 

Augusto Ibanez ayant démenti l’existence d’un tel accord, la présidence colombienne a émis cette nuit un violent communiqué pour confirmer l’existence de cet accord, avec des témoins pour le prouver, et qualifier de « menteur » le président de la Cour, avant de mettre en doute ses capacités à « administrer la justice ». 

 

Ce conflit est à suivre de près, car nul n’ignore en Colombie les liens avérés entre cette Cour, la mafia et les FARC. Les juges de cette Cour n’ont encore engagé aucune poursuite contre tous les parlementaires signalés pour leur complicité avec les terroristes des FARC (dont Piedad Cordoba), mais ne cessent d’accuser des Congressistes pour leurs liens présumés avec des paramilitaires, la plupart du temps avec de faux témoins, comme c’est le cas pour Carlos Silva, ancien président du Congrès. 

UN COUP DE SABOT ET LE COUP DE PIED DE L’ANE ANNULENT LE SOMMET URIBE-CHAVEZ PREVU PAR LULA A MANAUS

 

 

26 novembre 2009 

 

Les menaces du Venezuela contre la Colombie ne vont pas s’arrêter de sitôt pour des raisons « cavalières ». 

 

Le président brésilien avait invité ce jeudi Alvaro Uribe et Hugo Chavez à Manaus pour un sommet tripartite destiné à tenter de mettre fin à la tension entre Caracas et Bogota. 

 

Cette réunion n’aura pas lieu. Le président colombien a invoqué une blessure au mollet provoquée par un poulain dans sa finca pour renoncer à ce voyage, sur les conseils de la faculté. 

 

A son tour, le chef de l’Etat vénézuélien a écarté le déplacement d’une façon encore plus cavalière, avec le coup de pied de l’âne. Il a indiqué n’avoir pas le temps de s’y rendre car il attend le président de l’Autorité palestinienne. 

 

LE LACHE ABANDON DE LA COLOMBIE PAR OBAMA

24 novembre 2009 

Sur la forme, les USA de Barack Obama n’ont pas coupé les ponts avec la Colombie, puisque Washington poursuit son aide – mais réduite en volume - à Bogota dans le Plan Colombie contre la drogue et la guérilla initié par Bill Clinton en 2000. Six milliards de dollars y ont déjà été injectés en neuf ans. 

Les deux pays ont signé dans la foulée un contrat pour autoriser les militaires américains à utiliser sept bases de l’armée colombienne dans ce cadre, compte tenu de la décision de l’Equateur, sous les ordres du président Rafael Correa, satellite castriste de Hugo Chavez, de mettre fin à l’utilisation par les USA de sa base de Manta, à l’ouest du pays. 

Je rappelle que, dans les faits, les Etats-Unis avaient déjà accès aux bases colombiennes, qu’aucun Marine’s ne peut combattre sur le terrain colombien, que le nombre de Marine’s présents en Colombien ne peut excéder le nombre de 400, et que l’accord interdit aux Américains d’utiliser ces bases pour une éventuelle intervention dans le Cône sud. 

Dans la réalité, Obama a abandonné corps et bien la Colombie. Confronté à l’alliance de Hugo Chavez avec les terroristes des FARC, le pays andin subit les assauts permanents du président vénézuélien. 

Qu’on en juge : depuis deux mois, Chavez a appelé ses concitoyens à se préparer à la guerre contre la Colombie, accusé les USA d’utiliser bientôt ce pays pour attaquer les régimes progressistes de la région, traité le ministre colombien de la Défense de « retardé mental », couvert l’assassinat de 18 Colombiens sur son territoire (dont 9 joueurs de football), acheté près de 5 milliards de dollars en armes lourdes à la Russie, justifié le dynamitage  de deux ponts frontaliers par sa Garde nationale, et maintenu le blocus économique décrété l’an dernier contre les échanges avec son voisin. 

Quand le porte-parole du Département d’Etat américain, Philip J. Crowley, a été interrogé sur ces menaces de Hugo Chavez et les accusations de celui-ci contre les USA, voici quelle a été sa réponse devant la presse à Washington  DC :  

QUESTION: Hugo Chavez apparently yesterday ordered his military to readiness to thwart any attack from Colombia and accused the United States of trying to provoke a war. Does that concern you? 

MR. CROWLEY: Well, we are very much aware of recent tensions along the Venezuela and Colombia border. I certainly don’t think this is about the United States, but we certainly would encourage dialogue between Venezuela and Colombia and – a peaceful resolution of the situation along their border. 

Traduction: “Nous sommes tout à fait au courant des tensions récentes sur la frontière entre le Venezuela et la Colombie.  Je suis absolument sûr que cette question ne concerne pas les USA, mais nous appelons à un dialogue entre les deux pays, et à une solution pacifique de la situation frontalière ». 

Mon commentaire ? Il s’impose de lui-même. A vous de juger, mais rappelez-vous les engagements de Barack Obama sur son intention de s’intéresser « davantage » à l’Amérique Latine après son élection … 

L’EXECUTION EN UN MOIS DE 18 COLOMBIENS AU VENEZUELA, DONT UNE EQUIPE DE FOOTBALL : UNE PROVOCATION SANGLANTE DU REGIME DE HUGO CHAVEZ POUR DELENCHER UNE GUERRE ET PASSER POUR VICTIME 

24 novembre 2009 

 

Une guerre fratricide n’est plus à exclure entre la Colombie et le Venezuela face aux provocations devenues  sanglantes du régime de Hugo Chavez, dans l’indifférence coupable de la communauté internationale, dont la France.

Au printemps 2008, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, avait rendu visite à deux reprises à Chavez à Caracas pour le supplier de faire libérer Ingrid Betancur, otage des FARC, sans se soucier (au contraire) des liens avérés entre le Vénézuélien et les terroriste. Le renégat socialiste, ancien ministre de Lionel Jospin, n'a pas encore émis le moindre texte pour dénoncer les menaces de Chavez contre la Colombie…

Ni l’ONU ni l’UNASUR (Union des nations sud-américaines) n’ont réagi jusqu’ici aux insultes inouïes proférées par le chef d’Etat vénézuélien contre les autorités colombiennes, pas plus qu’aux vils assassinats commis dans la zone frontière contre des ressortissants colombiens, et encore moins à la course aux armements lourds de Hugo Chavez, avec l’achat à la Russie de près de 5 milliards de dollars en matériel belliqueux. 

Devenu un nouveau dictateur castriste, le président du Venezuela, ancien putschiste vaincu en 1992, se perpétue au pouvoir depuis 1998 pour tenter de transformer le Cône sud en un pré-carré de La Havane. Il a déjà gangrené l’Equateur, la Bolivie, le Nicaragua, le Salvador, bientôt le Paraguay et l’Uruguay (où un ex-guérillero Tupamaro sera probablement élu président dimanche prochain). 

Comme je l’ai déjà révélé, 95% de la cocaïne fabriquée en Colombie transite désormais par le Venezuela avant d’être expédiée vers l’Afrique de l’Ouest, Saint Domingue, le Mexique ou le Honduras. La semaine dernière, un Boeing 727 venu du Venezuela a capoté au Mali (Afrique) après y avoir débarqué ses dix tonnes de coke, ainsi que l’a révélé l’antenne de l’ONU au Sénégal. Aucune capitale n’est montée au créneau pour exiger des explications de la part de Chavez. 

 

Face à l’accord signé entre Barack Obama et Alvaro Uribe le mois dernier pour autoriser l’utilisation par les USA de sept bases militaires colombiennes dans le cadre de la lutte anti-drogue et anti-guérilla, Chavez a compris que le marché de la drogue risquait de s’assécher, puisque les principaux cartels colombiens sont aux mains des FARC, dont il protège quatre des sept chefs au Venezuela. 

Sa violente campagne contre le plan américano-colombien s’explique par cette hantise, et lui convient d’autant plus qu’elle lui permet de guerroyer, jusqu’ici seulement dans une escrime verbale, pour tenter de faire oublier aux Vénézuéliens la déroute économique du pays. Les coupures d’eau et d’électricité ont lieu deux jours par semaine ! 

En un mois, neuf joueurs de football colombiens ont été tués par armes à feu, six commerçants colombiens ont été éliminés par asphyxie, et trois autres Colombiens criblés de balles, tous dans la zone tampon de la frontière, à l’intérieur du Venezuela. 

7.000 Colombiens résidant au Venezuela ont fui ce pays depuis deux mois pour se réfugier en Colombie, comme vient de le révéler hier Volmar Perez, médiateur de Colombie. Aucune action judiciaire n'a été engagée par le Venezuela contre les auteurs des massacres !

Cette escalade de la violence n’a provoqué aucune rétorsion, jusqu’ici, du côté de la Colombie, pourtant déjà victime depuis 18 mois d’un blocus commercial de la part du Venezuela depuis que Bogota a démontré au monde les liens entre Chavez et les FARC grâce aux fichiers de Raul Reyes (ex-n°2 de la guérilla abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008). 

Mais la patience du gouvernement colombien est en train d’atteindre ses limites avec cette ribambelle d’agressions autant physiques que verbales. Vendredi, deux ponts piétonniers reliant les deux pays ont été dynamités par la garde nationale du Venezuela. 

Si Bogota ne cède pas aux provocations, c’est pour cette raison simple que la moindre intervention armée colombienne fera passer Chavez et sa diaspora castriste, habiles à prendre le micro, pour « victimes de l’impérialisme américain et de ses laquais ». 

Adulé du peuple, mais décrié par les élites politiques de l’opposition, Alvaro Uribe dispose en tout cas depuis hier de l’appui unanime de la Commission des affaires étrangères du Congrès. L’un de ses ennemis politiques, César Gaviria, ex-président (1990-1994), a lui-même été désigné par cette Commission pluripartite pour annoncer son soutien total « à la politique étrangère menée par Alvaro Uribe », et sa « préoccupation face au silence » des nations voisines devant les menaces d’agression militaire proférées par le Venezuela ». 

PIEDAD CORDOBA SOUTIENT LES TORTURES PERPETREES PENDANT SON MEETING A CALI PAR SES COMPLICES CONTRE TROIS POLICIERS CONTRAINTS DE RELACHER UN CHEF DES FARC

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16 novembre 2009 

La sénatrice proche des FARC, Piedad Cordoba, continue ses provocations contre le régime démocratique d'Alvaro Uribe, en Colombie, dans la plus grande impunité. Dans n’importe quel pays européen, elle serait en garde à vue après les actes de violence et de torture soutenus par elle, et survenus contre trois agents des services secrets pendant son meeting à Cali hier (photos).

Ce constat revêt une gravité d'autant plus forte que cette complice des terroristes a failli obtenir le prix Nobel de la paix en 2009, et qu'elle rêve de l'avoir en 2010.

Devant l’université polytechnique de Cali, où avait lieu une « rencontre sur un échange humanitaire » (entre les otages des FARC et les rebelles détenus), à l’initiative de la sénatrice, les trois agents ont tenté d’arrêter Ivan Danilo Alarcon, alias « Danilo », l’un des chefs des FARC sur le VIe front. Il a déjà été condamné par contumace  à 50 mois de prison pour trafic de drogue, et ses troupes ont tué 9 militaires la semaine dernière à Corinto. 

Le terroriste a ameuté les participants,  qui ont frappé, torturé et humilié les agents pendant plus d’une heure. Danilo, déjà menotté, a pu s’échapper grâce à la complicité des activistes présents. Les gilets pare-balles et les armes des policiers leur ont été volés. Les traces de strangulation sont visibles sur le cou de l'un des policiers.

Au lieu de condamner cette violence, Piedad Cordoba a au contraire dénoncé « la présumée intromission » des policiers pendant son meeting, et affirmé que ce Danilo était un « militant des droits de l’homme ». 

 

Qu’attend la justice pour engager des poursuites contre elle, et pas seulement contre les terroristes auteurs des tortures contre les trois policiers ? Je m’interroge aussi sur la faiblesse de la couverture par les journaux colombiens de ce scandale, qui devrait être à la Une de tous les médias. 

La « rencontre pour un échange humanitaire » de Piedad Cordoba n’était autre qu’une apologie des revendications des FARC. Les terroristes appellent « accord humanitaire » un échange entre leurs 24 otages politiques, certains séquestrés depuis 12 ans, et les rebelles emprisonnés. Comment parler « d’humanité » avec des individus auteurs d'un tel martyrologue ? La dernière preuve, si besoin, de cette alliance entre la sénatrice et les FARC réside dans ce salut envoyé par Alfonso Cano, n°1 de la guérilla, au meeting de la sénatrice, et publié sur le site internet de Piedad Cordoba : 

 

CARTA DE LAS FARC AL ENCUENTRO POR LA PAZ
Enviado el Sunday, 15 November a las 18:23:34 por andresvm 



 

Saludo al Encuentro por el Intercambio Humanitario.  

Cali, Noviembre del 2009
Alfonso Cano

Saludamos a los organizadores y a los participantes de este evento por el intercambio humanitario, a los familiares de los militares y policías prisioneros de guerra en poder de las FARC, saludamos a los presos políticos, a los guerrilleros y milicianos detenidos así como a sus familiares, a la vez que con profundo sentimiento fariano, enviamos nuestra voz de aliento a Simón Trinidad, a Sonia y a Iván Vargas, desterrados de Colombia por un presidente apátrida, por su compromiso como luchadores revolucionarios, presos y víctimas de juicios amañados en los Estados Unidos.  

Desde que a nuestro país le impusieron los dirigentes liberales y conservadores esta guerra fratricida hace 60 largos años, ha sido el pueblo, tanto urbano como campesino, indígena y afrodescendiente, el que ha sufrido y sobrellevado el peso fundamental de la violencia. 

Años de confrontación permanente durante los cuales los ricos de Colombia multiplicaron su práctica del crimen y el atentado personal como instrumento de la política y consolidaron el paramilitarismo como estrategia del Estado, con el objetivo de perpetuarse en el poder, desarrollar sus modelos económicos anti populares, despojar de sus tierras a colonos, a pequeños y medianos propietarios y a las comunidades indígenas y negras. Toda una época de arrodillamiento ante los dictados de Washington.  

El proceso de conformación de Colombia como Estado - nación ha sido una intensa lucha contra el coloniaje imperial, contra la explotación y contra las injusticias. Nuestro pueblo ha sido obligado a combatir sin tregua, durante siglos, por sus derechos básicos de vida, dignidad e independencia. Y era lógico que ante el terror y la arbitrariedad desatados por los distintos gobiernos contra los pobres del campo y la ciudad a mediados del siglo anterior, estos se levantaran a defender vida, familia y bienes en una desigual confrontación de resistencia que perdura desde entonces, precisamente porque las razones que generaron el alzamiento aún subsisten.  

El mismo paramilitarismo de los años 50, sostenido en la concepción fascista de la Seguridad Nacional y enriquecido sin medida durante los últimos 30 años con los dineros del narcotráfico, hoy se ha enquistado en el aparato del Estado a través de sus jefes e ideólogos, y con el aval de la Casa Blanca, que como lo muestra la historia contemporánea, usualmente se apoya en los gobiernos más corruptos para propiciar sus aventuras militares como la que desarrolla actualmente contra América Latina.  

Sucedió, que en esta larga jornada de resistencia popular y de dignidad nacional, por múltiples razones históricas y de coyuntura, se fueron conformando movimientos revolucionarios que no solo enfrentaron a las fuerzas armadas oficiales y para institucionales, sino que además algunos se estructuraron y dotaron de unas normas internas, de unos estatutos y de unos reglamentos de régimen disciplinario como en el caso de las FARC - EP, donde también analizamos y precisamos un plan hacia la conquista del poder político y un programa de gobierno que permita construir la Nueva Colombia, democrática, soberana y con justicia social como alternativa al régimen oligárquico vigente del Terrorismo de Estado y como final  de esta violenta etapa de la historia nacional.    

Somos entonces, respuesta popular a la rapacidad, a la injusticia y a la estrategia de violencia clasista ejecutada por los ricos que usurparon el poder en Colombia en detrimento del bienestar de la mayor parte de la población.   

Como revolucionarios, seremos perseverantes en la búsqueda de caminos de superación del conflicto a través de los acuerdos políticos como lo hemos sido desde Marquetalia en 1964 pero, debemos decirlo, mientras perdure la confrontación, habrá prisioneros de las partes contendientes, que en nuestro caso, apresamos en los campos de batalla, armados, rendidos e identificados plenamente. Esa realidad es una verdad incontrovertible porque toda guerra es una sucesión de tragedias dentro de las cuales la pérdida de la libertad es solo una de sus posibilidades.   

Las partes comprometidas en el conflicto, deben responder por los adversarios que apresen, de acuerdo a las condiciones de cada una. Nosotros, revolucionarios que desarrollamos una guerra de guerrillas móviles, con desplazamientos permanentes y riesgos de confrontación ininterrumpidos, acompañados sin descanso del tenso ambiente del combate, damos a los prisioneros de guerra un trato respetuoso, digno, de acuerdo a las posibilidades existentes. Como señalábamos en un mensaje que les enviamos a los prisioneros en nuestro poder, ninguna animadversión personal nos distancia de ellos, no albergamos odios tampoco rencores, simplemente tenemos conciencia que siendo todos hijos del pueblo, estamos situados en distintas orillas del conflicto como efecto de esta guerra impuesta por los ricos que disfrutan en sus palacetes mientras una juventud de origen humilde, acude al combate a defenderle sus privilegios.  

Son estos mismos oligarcas, los que niegan la existencia del conflicto armado y social que lacera la patria, pero reclaman sin descanso dinero para la guerra, los mismos que manchan de indignidad la patria abriendo puertas a la presencia y accionar de las mercenarias tropas gringas con la disculpa de la lucha contra el terrorismo, son los mismos ricos que niegan el canje de prisioneros de guerra y juegan con los sentimientos de los familiares haciéndoles creer, desde hace 7 años, que su libertad está muy cerca.  

Debemos decirlo claramente: la oligarquía, de momento, ha cerrado las posibilidades del canje, porque, asegura, debilita su política de seguridad democrática, ya de por sí roída hasta la médula por los sistemáticos y masivos crímenes de civiles ejecutados por la fuerza pública y por la profunda penetración del narco paramilitarismo en el aparato del estado, al que le extraditaron sus íconos a manera de fusible, pero que continúa afianzándose cada día más en el Régimen como es evidente en el proceso de la parapolítica y en la campaña electoral en curso.  

De nuestra parte, insistiremos en el canje. Hemos dado muestras inequívocas de disposición para acordar unas reglas de juego, desde que unilateralmente liberamos más de 350 prisioneros en el Caguán y flexibilizado permanentemente las circunstancias que deben rodear un encuentro en tal sentido. Por ejemplo: desde el 16 de abril pasado, anunciamos, como demostración cierta de voluntad, la liberación del cabo Moncayo así como la entrega de los restos del mayor Guevara a su familia. Luego agregamos al soldado Calvo, que sus jefes abandonaron herido en el campo de batalla. Lo único que debe hacer el gobierno por ellos es autorizar que los recojan. Son personas al servicio del estado, pero el presidente no ha querido.    

Todo esto nos alienta a intensificar esfuerzos por el canje. Tenemos también la tarea de impedir que los guerrilleros y guerrilleras detenidos se pudran en los calabozos del sistema, que allá no los extorsionen, ni los torturen, que les respeten sus convicciones, dignidad y su compromiso de conciencia, que no persigan a sus familiares ni a sus defensores, que no intimiden a quienes les proveen solidaridad. Y tenemos la tarea, el ineludible compromiso, de luchar por la repatriación de Simón, de Sonia y de Iván Vargas. Objetivos de grandes dimensiones y cuyas dificultades solo estimulan nuestro compromiso revolucionario.  

Estamos convencidos que de materializarse un acuerdo de canje, se abrirían inmensas posibilidades hacia la solución política del conflicto. Los frustrados esfuerzos de ocasiones anteriores nos proveen de la madurez y la estatura requeridas para construir colectivamente el camino que conduzca a Colombia al final del túnel.   

Nos duele Colombia invadida por una violencia ya no solo rural sino urbanizada, y no precisamente por la acción individual de los delincuentes sino por una dimensionada violencia larvada y desarrollada a partir de las corruptas instituciones oficiales, de la asfixiante antidemocracia y de los profundos abismos sociales existentes.   

Nos duele apreciar la patria invadida y atenazada por militares del más grande imperio de la historia, el que se precia de no tener amigos sino intereses, que de contera amenaza la convivencia pacífica de los latinoamericanos.   

Nos duele el país atormentado por esas masacres sistemáticas denominadas “falsos positivos”, que pretenden ser demostración de eficacia militar y validez de una estrategia autodenominada “democrática”.  

Nos duele la sociedad que rebaja hasta el infinito los impuestos a los ricos y los aumenta a los sectores medios y pobres de la población; que subsidia a los grandes potentados, a los mafiosos, a los corruptos y le niega esos dineros a quienes verdaderamente los requieren.  

Nos duele el país que convirtió a las Fuerzas Armadas oficiales en un partido político ultraderechista y clasista  a la sombra de la llamada “seguridad  democrática” que no es otra cosa que la máscara de la dictadura.   

Nos duele el campo colombiano porque la violencia oficial, la para institucional y el narcotráfico dimensionaron dramáticamente la concentración de la tierra, ya que el latifundio se extendió a costa de las propiedades de los 4.5 millones de desplazados y de los millones de amenazados que el gobierno mantiene en el abandono, porque este es el gobierno de los grandes hacendados y ganaderos. De todos aquellos que se han beneficiado de la violencia de estos últimos 60 años, incluyendo a los nuevos ricos de las distintas bonanzas y a los militares que se han quedado con las tierras de muchos de los desplazados.  

Estos son los problemas que están en el centro de la solución definitiva del conflicto. Siempre hemos considerado que su superación será sólida y duradera, si las mayorías que realmente sentimos la patria, la de todos, encontramos los caminos que conduzcan al acuerdo de paz, que posibilite construir un nuevo régimen, incluyente, que sume y no polarice, que proyecte para las mayorías, que reivindique la dignidad nacional y la soberanía como el patrimonio fundamental de la patria y la justicia social como su norte.  

A los participantes de este trascendental evento, los alentamos a reforzar la brega por la libertad de todos los prisioneros de guerra a partir de acuerdos, a derrotar la insensibilidad social, la soberbia y el cinismo del gobierno que atraviesa palos en la rueda de la liberación del cabo Moncayo y del soldado Calvo. Con ellos en casa, con los restos del mayor Guevara en manos de doña Emperatriz se deben abrir nuevos momentos para los guerrilleros y los integrantes de fuerza pública prisioneros de guerra.   

Los alentamos a elevar las acciones por soluciones pacíficas a los grandes problemas del país. A trabajar por encontrar caminos que nos permitan construir la reconciliación de la familia colombiana.  

En momentos como el actual, con un estado que juega el papel de Caín, similar al que juega Israel en el medio oriente, invadido por los gringos con autorización legal de un presidente apátrida, corrupto y violento hasta la médula, el pueblo colombiano necesita encontrar caminos de unidad, de confluencia de voluntades y de acciones entre trabajadores, empleados, campesinos, artesanos, indígenas, intelectuales, artistas y estudiantes demócratas, minorías étnicas y desempleados.   

Y luchar por la hermandad latinoamericana, por la convivencia entre los pueblos, contra una guerra que nos quieren imponer desde el Pentágono norteamericano.  

La paz de Uribe es una ficción. La verdadera paz de Colombia solo será posible si la construimos, sobre bases sólidas y entre las mayorías. A eso le continuamos apostando.  

Abrazos bolivarianos,   

Alfonso Cano 

Noviembre del 2009  

JAQUE : ILS ETAIENT TREIZE !

10 novembre 2009 

 

A mes yeux, le chiffre 13  porte désormais bonheur. Ce fut le nombre des participants à l’opération Jaque, ainsi que me l’a révélé à Bogota le chef de la mission qui a réussi à libérer 15 otages, dont Ingrid Betancur, 3 Américains et 11 officiers colombiens, le 2 juillet 2008. 

Ce bel homme, que je me garderai de décrire pour le préserver de ses ennemis, arpente la Colombie sans aucun garde du corps. « Je n’aime pas ça », dit-il, sans se séparer de son pistolet automatique à 15 coups. 

Je ne vous en dis pas plus pour l’instant… 

EN CAS D’ATTAQUE PAR LES AVIONS SUKHOI DU VENEZUELA, LA COLOMBIE NE DISPOSE D’AUCUNE BATTERIE ANTI-AERIENNE !

10 novembre 2009 

Cette nouvelle, effrayante, a été révélée ce soir par un sénateur proche du président Alvaro Uribe, alors que le Venezuela menace d'attaquer la Colombie. 

Selon cet élu, Juan Carlos Velez, ancien directeur de l’aviation civile, les chasseurs Sukhoi-30 achetés à la Russie par Hugo Chavez peuvent piquer sur Bogota en 15 minutes, sans pouvoir être abattus faute de batteries anti-aériennes en Colombie ! 

Si tel est le cas, jusqu’à plus ample informé, on peut se poser des questions sur la logistique des armées colombiennes, dont les chefs ne pouvaient ignorer les menaces du dictateur fou en charge du Venezuela. 

Il reste que sur le terrain, l’armée de terre colombienne, habituée au combat face aux guérillas, ne fera qu’une bouchée des troupes vénézuéliennes, corrompues par l’argent de la drogue, si elles tentent d’envahir le territoire colombien.

 

 

LA COLOMBIE AFFRONTE DEUX DICTATURES : L’UNE EXTERIEURE, CELLE DU VENEZUELA, ET L’AUTRE INTERIEURE, CELLE DE LA COUR SUPREME, ALLIEE OBJECTIVE DU TERRORISME

 

9 novembre 2009 

 

Sans la poigne d’Alvaro Uribe, pacificateur depuis 2002 d’un pays alors en pleine guerre civile contre les guérillas, la Colombie ne serait pas devenue cette Nation prospère, apaisée et soulagée de ses miasmes, telle que je l’ai revue la semaine dernière, avec un évident bonheur. 

 

Les ennemis du président élu ne manqueront pas de me rappeler les indices de pauvreté, le nombre des déplacés par la violence, et les chiffres du chômage. Mais entre ce que j’ai connu et ce que j’ai découvert, j’ai trouvé un fossé. Celui qui sépare l’anarchie de la liberté retrouvée. 

 

Hélas pour la Colombie, cette oasis est troublée par deux menaces. 

 

A l’étranger, Hugo Chavez agite les démons de la guerre. Il rue dans les brancards pour en découdre avec son voisin colombien, et faire ainsi oublier la catastrophe dans laquelle il a plongé son pays, contraint deux jours par semaine de rester sans eau ni électricité  (il a recommandé officiellement de limiter les douches de chaque citoyen à trois minutes de durée, et de se rendre aux toilettes la nuit avec une lampe de poche) malgré les dividendes du pétrole. 

 

A l’intérieur, la cinquième colonne dispose d’un allié de choc, le président de la Cour suprême, Augusto Ibanez. Ce déçu du suffrage universel, ridiculisé dans un scrutin pour être élu en vain au Congrès, veut prendre le pouvoir par ses diktats judiciaires. Il refuse depuis deux mois de choisir le nouvel avocat général parmi les trois noms soumis, conformément à la Constitution, par le chef de l’Etat. Dans un souci de dialogue, Uribe a même concédé de changer la « terna » (la triplice de son choix). Rien n’y a fait. 

 

Pis encore, ce même Augusto Ibanez, qui préside une Cour remplie de félons proches des FARC ou de la mafia, comme je l’ai déjà  révélé, poursuit sans relâche de présumés députés ou sénateurs pour leurs liens supposés avec des paramilitaires, sans aucune preuve le plus souvent, mais sans jamais concrétiser les accusations qui pèsent contre les relais des FARC terroristes, comme la sénatrice Piedad Cordoba. 

 

J’avoue m’interroger sur le devenir de la Colombie, prise entre ces deux feux hostiles, si le président élu et réélu ne réagit pas avec l’opportunité de droit face à cette double menace.