LE SCANDALE POLANSKI CONSACRE LA DECOMPOSITION DE L’ELITE FRANCAISE, LE MINISTRE DE LA CULTURE FREDERIC MITTERRAND A SA TETE, POUR SON APPUI A LA PEDOPHILIE

1er octobre 2009 

Epouvanté par l’appui initial massif de la nomenklatura intellectuelle dès la détention du pédophile Roman Polanski le samedi 26 septembre à Zürich par la police suisse, je me suis senti bien seul quand j’ai dénoncé aussitôt cette aberration d’un soutien à l’auteur d’un tel crime. Je rappelle à ceux qui pourraient l’ignorer que le viol (y compris la sodomie dans le cas du cinéaste) est un crime, et davantage quand il s’agit d’une mineure sodomisée. 

Le boomerang de cette mafia corrompue lui est revenu en plein visage avec toutes les réactions du peuple, ici et ailleurs, sur les sites internet, contre son soutien à ce criminel en liberté, qui a fui la justice américaine pour échapper à une lourde condamnation. Le monde entier, sauf ces présumées élites, condamne Polanski et l’invite à affronter la justice pour le viol de Samantha, cette fillette de 13 ans, qu’il avait sodomisée après lui avoir fait absorber de la drogue. 

Maintenant, ceux qui ont trop parlé  pour défendre le criminel doivent répondre de leur appui, Frédéric Mitterrand en premier, mais aussi tous les autres, dont le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner. 

Voici, pour mémoire, la première réaction de Mitterrand, ministre de la Culture, après la détention de Polanski : 

  

« Si le monde de la culture ne soutenait pas Roman Polanski, ça voudrait dire qu’il n’y a plus de culture dans notre pays. Je suis très ému en en parlant parce que je trouve que c’est une chose épouvantable et totalement injuste. Roman Polanski est un homme de cinéma de réputation internationale et c’est une émotion très profonde parce que Roman Polanski est un homme merveilleux. Et de la voir ainsi jeté en pature pour une histoire qui n’a pas vraiment de sens et de le voir ainsi pris au piège c’est absolument épouvantable. Et de la même manière qu’il y a une Amérique généreuse, il y a aussi une certaine Amérique qui fait peur et c’est cette Amérique-là qui vient de nous présenter son visage. J’apporte mon soutien à Roman Polanski. Le président de la république suit le dossier très attentivement, j’ai eu l’occasion d’en parler avec lui ce matin et je pense qu’il est au même diapason d’émotion que moi et que tous les Français… Je pense que tous les Français doivent être avec Roman Polanski dans cette épreuve ». 

Non, Monsieur le ministre, aucun Français n’approuve le crime commis par cet individu, quelle que soit par ailleurs la valeur de sa production cinématographique ! 

Ce sinistre neveu de l’ex-président François Mitterrand (un collaborateur du régime vichyste pro-nazi), se doit de démissionner illico.  Son appui à la pédophilie se retrouve dans les confessions qu’il a osé coucher sur papier dans son livre La Mauvaise vie, publié en 2005 chez Robert Laffont. En voici un extrait : 

« J’ai pris le pli de payer pour des garçons […] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[…] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. » 

Le pire est à venir. Ce Mitterrand a avancé, dans sa première réaction de soutien au pédophile Polanski, que le président Nicolas Sarkozy était « au même diapason » que lui pour soutenir le criminel. 

Si le chef de l’Etat ne dément pas cette affirmation, il en gardera la marque indélébile d’avoir appuyé un pédophile. Je remarque qu'aucun média français n'a daigné posé la question à Nicolas Sakozy!

Quant à Bernard Kouchner, le renégat socialiste déjà connu sur ce blog pour sa totale incompétence dans l’affaire des otages en Colombie, il lui reste lui aussi à renoncer à son poste pour retourner étudier en fac de droit avant de prétendre à de nouvelles fonctions. Il y apprendra qu’il ne servait à rien, comme il l’a fait, d’écrire à la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton pour lui demander d’intervenir contre la demande d’extradition américaine de Polanski auprès de la Suisse. Cet apostat ignorait que les USA ne sont pas la France, et que la justice y est indépendante de l’Exécutif, à la différence de Paris où les magistrats restent sous la coupe du président pour leurs affections et promotions…

Un dernier commentaire. Le pédophile sodomiseur Polanski a donc été arrêté samedi dernier. Aucun des hebdomadaires politique français sortis aujourd'hui jeudi ne fait sa Une sur cet énorme scandale! Le Point revient en couverture sur Pétain (ironie de l'Histoire, puisque l'oncle de Frédéric Mitterrand, François, avait reçu la médaille de la Francisque des mains du chef de l'Etat français collaborateur du régime nazi). L'Express, dont le directeur est un ami de Carla Bruni-Sarkozy, préfère évoquer un sujet éculé, celui des ”privilégiés de la République” dans le domaine immobilier, et Le Nouvel Observateur met l'accent sur les suicides à France Telecom.

Je les félicite pour  leur ratage de la principale information: celle du scandale Roman Polanski !


Archives pour la catégorie BERNARD KOUCHNER

AFFAIRE POLANSKI : PARIS LAISSE TOMBER LE PEDOPHILE SANS DESAVOUER SES THURIFERAIRES DU GOUVERNEMENT, MITTERRAND ET KOUCHNER

30 septembre 2009 

“Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a déclaré ce mercredi Luc Chatel, porte-parole du gouvernement. 

L'arrestation du cinéaste franco-polonais “n'a pas été évoquée au conseil des ministres, elle n'était pas à l'ordre du jour”, a affirmé M. Chatel, interrogé sur ce sujet, lors de son compte rendu hebdomadaire du conseil des ministres.
“De l'autre côté, nous avons l'émotion et on peut comprendre l'émotion qu'a suscitée cette arrestation tardive, plus de trente ans après les faits et la méthode de cette arrestation”, a-t-il ajouté.
Selon M. Chatel, “dans cette affaire, les autorités françaises essaient de trouver des solutions juridiques, compte tenu du fait que Roman Polanski est citoyen français (…) Cette affaire est particulièrement complexe parce qu'elle concerne quatre pays”, la France, la Pologne, la Suisse et les Etats-Unis, a-t-il ajouté. 


Interrogé sur les propos du ministre de la Culture, qui avaient été épinglés par des députés, y compris de l'UMP, le porte-parole du gouvernement a répliqué: “Frédéric Mitterrand a parlé avec sa sensibilité”.
M. Mitterrand avait jugé dimanche “absolument épouvantable” l'arrestation de Roman Polanski “pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens”. 

L’absence de mise au pas officielle à l’égard de Mitterrand est inadmissible. Que les poursuites judiciaires pour sodomisation d’une fillette américaine de 13 ans par cet individu, qui a fui ensuite la justice pour se réfugier en France, n’aient « pas de sens » pour le ministre de la Culture, “Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a-t-il soutenu.
“Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a-t-il soutenu.
auraient dû lui valoir au minimum un rappel à l’ordre, d’autant qu’il a mouillé le président Sarkozy en laissant entendre que le chef de l’Etat partageait ses vues.

 

Son collègue des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, renégat du parti socialiste, n’a pas été davantage inquiété pour avoir écrit à la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, afin de demander son intervention pour stopper la demande d’extradition des USA contre le pédophile Polanski. L’ex-French doctor connaît la médecine, mais pas la justice américaine, indépendante du pouvoir à la différence de la France. 

Roman Polanski, 76 ans, recherché par la justice américaine après une procédure ouverte en 1977 pour des “relations sexuelles illégales” avec une adolescente de 13 ans, qu’il avait sodomisée, a été arrêté samedi soir à sa descente d'avion à Zürich où il devait recevoir un prix pour l'ensemble de son oeuvre. 



L’OCCIDENT SE COUCHE DEVANT LE TERRORISME IRANIEN ET LIBYEN

 

22 août 2009 

 

Grandiloquent lorsqu’il s’agit de condamner un petit Etat comme le Honduras pour avoir voulu pourtant sauver sa démocratie contre Mel Zelaya, l’émule local de Chavez, l’Occident baisse la tête en silence et rampe devant l’Iran ainsi que la Libye quand ces deux pays provoquent le monde avec leur appui officiel au terrorisme. 

Dans la même semaine, on a appris deux nouvelles terrifiantes : 

1-  La nomination à Téhéran, comme nouveau ministre de la Défense, d’Ahmad Vahidi, pourtant recherché par Interpol depuis 2007 pour son implication dans l’attentat contre le centre culturel juif de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts et 300 blessés en 1994. 

2-   La réception « en héros » à Tripoli par le président Mouammar Kadhafi du criminel Abdelbaset al-Megrahi, libéré de prison par les autorités britanniques en raison d’un présumé cancer terminal. Cet individu purgeait en Ecosse une peine d’emprisonnement à vie, dont 27 années de sûreté, pour l'attentat contre le vol 103 de la PanAm le 21 décembre 1998 au-dessus de Lockerbie, qui  avait tué les 259 passagers et membres d'équipage et onze habitants du village écossais. 

Les grandes capitales ont parfois grogné, mais l’immense majorité des pays démocratiques font le gros dos pour mieux plonger leurs becs dans le sable. A ce rythme, nos pays auront vite, si j’ose dire, le bec dans l’eau devant le terrorisme et son apologie grandissante, si ce n’est déjà fait. 

 

Seul Buenos Aires a violemment réagi. “La nomination de Ahmad Vahidi au poste de ministre de la Défense en Iran constitue un affront à la justice argentine et aux victimes du brutal attentat terroriste contre l'Association mutuelle israélite argentine (AMIA)”, déclare le ministère argentin des Affaires étrangères dans un communiqué.
Le gouvernement argentin “condamne de la façon la plus énergique” cette désignation, qui doit encore être approuvée par le parlement iranien, et appelle l'Iran “à coopérer pleinement avec la justice argentine pour que les personnes accusées d'avoir participer à l'attentat soient jugées par les tribunaux compétents.”
Le communiqué indique que Vahidi a eu “un rôle clef dans la prise de décision et la planification de l'attentat” à la bombe contre l'AMIA.
Plus tôt dans la journée, le procureur argentin Alberto Nisman avait rappelé que M. Vahidi faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international depuis deux ans.
Interpol avait annoncé dès mars 2007 qu'elle allait émettre des avis de recherche internationaux en vue de l'extradition de cinq dirigeants iraniens, dont M. Vahidi, et un Libanais accusés par la justice argentine d'avoir joué un rôle dans l'attentat contre l'AMIA.
La désignation de Vahidi a également été condamnée par les dirigeants de la communauté juive d'Argentine, la plus importante d'Amérique Latine avec 300.000 membres.
“Nous sommes totalement surpris et indignés par la désignation de Vahidi qui est honteuse et insultante”, a affirmé le président de l'AMIA, Guillermo Borger.
Le président de la Délégation des associations israélites argentines (DAIA), Aldo Bonzis, a indiqué quant à lui que Vahidi “a participé à la réunion des plus hautes autorités du régime iranien au cours de laquelle a été prise la décision d'attaquer” le siège de l'AMIA. 

 

En Libye cette fois, Mouammar Kadhafi a reçu Abdelbaset al-Megrahi, seul condamné pour l'attentat de Lockerbie en 1998, et a salué le “courage” et “l'indépendance” du gouvernement écossais, à l'origine de sa libération la veille, a rapporté l'agence officielle Jana.
“Le frère leader a reçu hier soir (vendredi) le frère Abdelbaset Ali al-Megrahi, sa famille ainsi qu'un grand nombre de ses proches”, a indiqué l'agence samedi matin.
“En ce moment je souhaite adresser un message à nos amis en Ecosse - le Parti national écossais, le Premier ministre écossais et le ministre des Affaires étrangères - et les féliciter pour leur courage et pour avoir prouvé leur indépendance malgré les pressions non acceptables et non raisonnables auxquelles ils ont fait face”, a déclaré le colonel Kadhafi cité par Jana.
Il a salué par ailleurs son “ami (le Premier ministre britannique Gordon) Brown”, la Reine Elisabeth et le prince Andrew “qui ont contribué tous à encourager le gouvernement écossais à la prise de cette décision historique et courageuse” de libérer al-Megrahi.
Cette étape “servira les relations entre les deux pays, la Libye et la Grande-Bretagne, ainsi que l'amitié personnelle qui nous lie et aura sûrement des répercussions positives sur tous les aspects de la coopération entre les deux pays”, a-t-il assuré.
Le colonel Kadhafi s'est élevé par ailleurs contre les opposants à la libération du ressortissant libyen et contre ceux qui ont critiqué l'accueil triomphal qui lui a été réservé à son arrivée en Libye jeudi.
Le numéro un libyen a rappelé que les infirmières et le médecin bulgares extradés par la Libye en juillet 2007 après huit ans de détention dans ce pays où elles étaient accusés d'avoir inoculé le sida à des enfants libyens, avaient été graciés par leur gouvernement avant d'arriver à Sofia, puis “accueillis en héros” en Bulgarie.
Kadhafi a affirmé avoir accepté leur retour en Bulgarie à condition qu'ils y purgent le reste de leur peine à perpétuité.
“Pourquoi n'avons nous pas entendu de protestations suite à la grâce accordé à ces praticiens et pourquoi n'a-t-on pas dit que (leur libération) blesserait les sentiments des victimes? Maintenant les voix (…) s'élèvent pour dire que la libération d'Abdelbasset blesse les familles des victimes de Lockerbie”.
“Est-ce qu'ils ont des sentiments et nous non? Est-ce que nous sommes des ânes et eux des humains?”, s'est-il exclamé.
“C'est ainsi que se nourrissent la frustration et le terrorisme, dont nous souffrons”, a estimé M. Kadhafi. 

Ni Sarkozy ni l’ineffable Kouchner n’ont daigné réagir, et pour cause, à cette provocation hallucinante du criminel dictateur libyen.  Le président et son ministre des Affaires étrangères avaient reçu en grande pompe à Paris, en décembre 2007, le colonel Kadhafi, qui avait planté sa tente dans les jardins de la capitale. 

 

De juteux contrats en armements et pétrole avaient permis au terroriste libyen de faire oublier sa responsabilité dans un autre attentat terroriste, commis cette fois contre la France : celui de l’avion DC-10 d’UTA, qui avait tué 170 passagers le 19 septembre 1989 dans le désert du Ténéré (Niger). 

Le fondateur du collectif “Les familles du DC-10 UTA en colère” s'était alors dit “choqué” par les contrats d'armements conclus avec la Libye alors même que “le volet judiciaire n'est pas clos” sur l'attentat.
Une vive polémique avait éclaté à la suite de la libération, le 24 juillet 2007, des soignants bulgares en Libye, sur d'éventuelles contreparties françaises, notamment après l'annonce de contrats d'armements, ainsi que sur le rôle de Cécilia Sarkozy.
Même “s'il y a eu des changements en Libye, cela nous choque en tant que victimes de voir qu'on est en train de donner des armes à un gouvernement qui a tué nos proches”, avait dénoncé Guillaume Denoix de Saint-Marc, fondateur du collectif des familles des 170 victimes, de dix-sept nationalités différentes, dont 54 Français.
M. Denoix de Saint-Marc a précisé par la suite à l'AFP qu'il s'exprimait “à titre personnel” et qu'il n'était pas question pour lui de s'opposer à l'actuel “processus de normalisation”.
Il convient en outre de replacer ces accords dans un contexte plus général de contrats négociés par la Libye “avec d'autres pays”, a-t-il fait valoir.
En 1999, six Libyens, dont un beau-frère de Mouammar Kadhafi, ont été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité lors d'un procès par contumace devant la cour d'assises de Paris et font l'objet de mandats d'arrêt internationaux.
Bien qu'il n'existe pas d'accord d'extradition avec la Libye, “on souhaiterait que le procès ait lieu dans un climat dépassionné en présence des six qui pourraient se constituer prisonniers”, a déclaré M. Denoix de Saint-Marc.
Il a souligné en outre que “le volet judiciaire n'est pas clos” en raison de l'appel formé par la Libye contre sa condamnation en 2005 par le tribunal de grande instance (TGI) de Paris à payer plus de 3,5 millions d'euros aux proches des victimes qui n'étaient pas parties civiles lors du procès de cette affaire en 1999.

 

 

PIEDAD CORDOBA : LA SANGSUE DES CAMPS DE LA MORT TERRORISTES CONTINUE DE VIVRE DU SANG DES OTAGES

 16 août 2009 

Je reste effaré par le silence des médias mondiaux, mais surtout colombiens, face à la sangsue Piedad Cordoba, vil instrument des FARC dans la poursuite de leurs tortures autant mentales que physiques. 

Toutes les preuves, et davantage, accablent cette sénatrice, comme l’ont révélé les ordinateurs de Raul Reyes, l’ex-n°2 abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008. 

Mais le mutisme d’une justice colombienne corrodée par les terroristes, doublé d’un silence incompréhensible dans les médias locaux, encourage cette élue au turban à continuer de se jouer de la vie des otages aux mains des FARC. 

Quand elle n’est pas invitée en Europe à pérorer contre le régime démocratique colombien d'Alvaro Uribe, elle sert de porte-parole de la guérilla sanguinaire pour une nouvelle annonce qui redouble les craintes des familles des otages. 

Une fois de plus, elle vient d’assurer que des preuves de vie de 8 des 24 otages dits politiques (tous des officiers, certains depuis 12 ans dans les geôles terroristes) seraient fournies par ses soins demain 17 août. 

Ce n’est pas de preuves de vie dont ont besoin les proches de ces martyrs, mais de leur remise en liberté. 

Pour de basses raisons politiciennes, cette sénatrice que l’on ne voit jamais sur le terrain colombien s’occuper des pauvres, dont fait partie en majorité la communauté afro-américaine à laquelle elle appartient dans le département d'Antioquia, distille depuis deux ans ce genre d’informations susceptibles d’adoucir la douleur des familles.

L'annonce de Piedad Cordoba n'a fait qu'alimenter la terreur des familles. Elle signifie que 16 d'entre elles n'auront aucune nouvelle de leurs proches enchaînés dans les camps de concentration terroristes. 

La Cour suprême de justice de Bogota, connue pour sa corruption et ses liens avec les FARC, n’a toujours pas engagé l’enquête qu’elle avait promise contre Piedad Cordoba depuis les révélations contenues dans les pc de Raul Reyes. 

L’un de ces messages avait révélé, entre autre, que la sénatrice était opposée à la libération d’Ingrid Betancourt, quelques mois avant que les agents secrets colombiens de l’Opération Mise en échec (« Jaque ») ne sauvent l’ex-candidate à la présidence et 14 autres otages, dont 3 Américains,  des griffes de leurs geôliers. 

Un message d’Ingrid Betancourt appelant Piedad Cordoba à exiger la libération sans condition des 24 otages politiques des FARC, plutôt qu’à servir de relais à leur propagande, serait le bienvenu, et lui permettrait de se refaire une santé auprès d’un public français désabusé après les révélations de ses co-otages (Clara Rojas, les trois Américains et dix officiers) dans leurs livres.  Vedette de l’actualité en France quand elle a été libérée le 2 juillet 2008 par neuf agents colombiens déguisés en mission humanitaire, au péril de leurs vies, Ingrid Betancourt n’est plus qu’avant-dernière dans la liste des personnalités préférées des Français publiée ce 16 août par le Journal du Dimanche : 49° sur 50… 

INTERPOL LANCE UN MANDAT D’ARRET CONTRE TROIS (EX) MINISTRES DU DICTATEUR EN HERBE ZELAYA ACCUSES DE CORRUPTION

 

12 août 2009 

 

Voici le régime que défendent l’UE, l’ONU, l’OEA, les USA et la France ! 

En résumé, trois ex-ministres de Zelaya, Enrique Florez Lanza (Présidence), Rebeca Santos (Finances) et Rixi Moncada (Energie) viennent d’être mis sur la liste rouge d’Interpol. 

 

Ils sont en fuite depuis que Mel Zelaya a été déposé le 28 juin pour trahison après sa tentative avortée de référendum pour se maintenir au pouvoir ad vitam aeternam. 

 

Ces ministres et d’autres ex-hauts fonctionnaires honduriens ont loué en janvier 2009, pour un million de dollars par an, un immeuble sans réaliser les soumissions préalables dans tout marché public. Pis encore :  ils ont retiré 2,1 millions de dollars de la Banque centrale du Honduras pour financer et appuyer le référendum illégal prévu par Zelaya le 28 juin ! 

Pour mémoire, je vous reporte par ailleurs à l’article récent de Mary Anastasia O’Grady dans le Wall Street Journal sur le financement des partisans de Zelaya par les FARC, démontré par de nouveaux documents. Il a été posté par Fabio. Je n’ai pas eu le temps de le traduire de l’anglais. 



CUBA : LA DICTATURE CASTRISTE ARRETE 40 DISSIDENTS

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7 août 2009  50 ans après son instauration, le régime totalitaire des frères Castro n’a toujours pas réussi à faire de son peuple 12 millions de ses propres clones. L’opposition continue d’exister malgré les risques de mort, de torture, de prison ou de lavage de cerveau. 

Le jour anniversaire du « Maleconazo », survenu le 5 août 1994, quand les jeunes révoltés anti-castristes avaient manifesté sur le cours du même nom, sur le bord de mer, 40 dissidents ont été arrêtés par le G2, les services secrets castristes de sinistre mémoire.  Parmi eux figure l’emblématique dissident Jorge Luis Garcia Perez, alias Antunez (photo), toujours détenu ce vendredi avec deux autres opposants. Je n’ai encore vu aucune réaction des USA ni le l’UE ni de Paris ni de Madrid, encore moins de Chavez, Correa, Ortega, Morales ou des Kirchner… 

L’EFFARANT SILENCE DE LA FRANCE ET DE SA PRESSE FACE AU FASCISME DE GAUCHE EN AMERIQUE LATINE

7 août 2009 

Pays des droits de l’Homme, la France l’a été mais ne l’est plus. La succession sans précédent de scandales gravissimes, contre les libertés mais en faveur du terrorisme, dans les nouvelles dictatures de gauche en Amérique Latine, a laissé de marbre jusqu’ici l’Elysée, le Quai d’Orsay et la grande presse. 

Il n’est pas trop tard pour réagir, comme l’a fait hier Jim Jones, le conseiller à la Sécurité nationale de Barack Obama. Jusqu’ici tolérant, voire naïf face à Hugo Chavez, le président américain a enfin compris. Jim Jones a accusé Chavez de tolérer la transformation du Venezuela en base arrière des FARC. Le Département d’Etat a également amolli sa position face au Honduras, et ne parle plus de coup d’Etat. 

Contre toute logique, Paris garde le silence sur ces deux cas précis, alors que les faits démontrent que Chavez a fourni entre autre, selon les dernières révélations, des lance-roquettes suédois aux FARC, ainsi que des AK-47 et des sommes d’argent en millions de dollars. Au Honduras, Paris a condamné un « coup d’Etat », qui n’en est pas un pour la bonne raison que c’est Mel Zelaya qui tentait d’en réaliser un, avec un référendum illégal pour se maintenir au pouvoir comme le font Chavez, Correa, Morales et bientôt Ortega. Mel a été déposé à la demande de tous les corps constitués UNANIMES.

Le Quai donc ronronne sans mouvoir ses positions sur ces sujets explosifs. Les journalistes accrédités ne posent pas la moindre question à cet égard. Pourtant, en 2008, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, s’est remué en Amérique Latine. Mais c’était pour sauver la Colombienne Ingrid Betancur. Il s’était rendu à deux reprises à Caracas pour y rencontrer Hugo Chavez, en février puis en avril, et le supplier de faire libérer Ingrid Betancur par ses amis des FARC. Quand le n°2 de ce groupe terroriste, Raul Reyes, a été abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008, l’ancien « French doctor » a osé avancer que « ce n’était pas une bonne nouvelle ». Le 18 juin 2007, quand onze députés colombiens otages des FARC ont été assassinés par les rebelles, qui croyaient être attaqués par l’armée, Paris a ordonné à Bogota de ne pas mettre en péril la vie d’otages (d’Ingrid en fait) par une intervention militaire. Or c’est une autre colonne des FARC qui avait été prise pour un détachement de l’armée par les ravisseurs des onze malheureux députés, criblés de balles dans le dos. Jamais le Quai n’a présenté ses excuses pour cette mise en demeure sans raison d’être. 

18 mois plus tard, c’est le silence radio en France face à toutes les révélations qui éclaboussent les régimes castristes totalitaires. La fermeture de 34 radions et télévisions par Chavez ? Aucune réaction. Le financement de Rafael Correa par les FARC en Equateur, comme le prouve une vidéo du chef militaire des FARC ? Le mutisme. Les menaces de Correa contre la presse ? Rien. 

Ce blog continuera de vous informer sur ce que vous ne lisez ni n’entendez dans les conférences de presse en France sur le Cône sud. 

LA LETTRE DU FONDATEUR DES FARC, LUE PAR « MONO JOJOY » DANS SA VIDEO, EST REPLETE DE PREUVES CONTRE CORREA, CHAVEZ, ORTEGA ET SOULIGNE L’AMATEURISME DE BERNARD KOUCHNER

23 juillet 2009 Le financement de la campagne électorale de Rafael Correa par les FARC en Equateur, démontrée par la vidéo de Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », le chef militaire des FARC, quand il lit une longue lettre de « Tirofijo » le 21 mars 2008,  n’est que l’une des révélations accablantes pour la mouvance castriste en Amérique Latine. 

Correa est tellement à cran avec ce document mortifère qu’il vient de demander aux FARC de « dire officiellement si oui ou non elles ont financé » sa campagne. Son  état de panique l’a amené à suggérer que de « faux émissaires » de son parti Alliance Pays aient pu recevoir les dollars évoqués dans la lettre de Manuel Marulanda, « Tirofijo », fondateur des FARC. Le président équatorien ne nie même plus que la vidéo soit véridique. Dès sa diffusion, je vous ai assuré que Jorge Briceno était bien le lecteur de la lettre devant un groupe dépité de rebelles. Il ne sera pas difficile aux terroristes colombiens d’avouer une « erreur » et la remise de dollars à de « faux émissaires » qui ont « trompé la vigilance » de rebelles « infiltrés à leur corps défendant par les agents de l’Empire  (américain)»,  pour « discréditer le régime démocratique de Correa ». J’attends avec impatience de retrouver ces mensonges dans un prochain communiqué des FARC ! On en reparlera. 

Rafael Correa n’est pas la seule victime de cette lettre, que j’ai analysée à tête reposée : 1-  Si Manuel Marulanda écrit une telle lettre interminable le 21 mars 2008, on a peine à imaginer sa mort cinq jours plus tard « dans les bras de sa compagne », comme les FARC l’ont révélé au mois de mai suivant. Son camp retranché a été bombardé à cette époque par l’armée, et rien n’exclut qu’il ait été tué par un éclat. 

2-  Raul Reyes fait l’objet d’une critique feutrée de « Tirofijo ». Le fondateur des FARC en 1964 avoue que « jamais Raul ne lui avait indiqué avoir installé son campement en Equateur ». Il le croyait dans le département colombien du Putumayo. C’est un secret de polichinelle de vous révéler que le camp de Raul Reyes, quand je l’y ai rencontré en 2004, se trouvait à l’orée de la Colombie, sur le territoire équatorien, en pleine jungle. 

3-  « Les secrets des FARC ont été perdus totalement dans la saisie par le gouvernement des ordinateurs du camarade Raul, remplis de documents secrets (…), devenus un trophée de guerre avec pour conséquence l’apport de preuves contre les gouvernements de Chavez, Correa, Ortega, des organisations étrangères, et des sympathisants des FARC, et des effets psychologiques produits par la propagande dans la population civile et chez nos amis avec des faits d’une telle nature ». 

Le chef des FARC avoue ainsi la complicité, révélée dans ce blog depuis belle lurette, des présidents du Venezuela, du Nicaragua et de l’Equateur, avec les terroristes des FARC. 

« Ces documents vont être exploités par le gouvernement national pour promouvoir une campagne internationale, avec à sa tête les USA, contre les gouvernements cités, en les accusant d’appuyer le terrorisme en Colombie, et pour assurer un suivi permanent des activités et des mouvements des FARC dans tous le pays voisins », ajoute Marulanda. 

Là, Tirofijo s’est trompé… L’administration Obama se distingue par sa faiblesse manifeste sur le dossier du Cône sud. Au lieu d'être acculé dans les cordes, Hugo Chavez profite de cette carence américaine pour continuer de mener le jeu au Honduras, et d’exiger le retour au pouvoir du putschiste en herbe Mel Zelaya. 

4-  « Il va falloir des mois, voire des années pour reconstruire nos liens à l’étranger », avoue Marulanda. Les trois rebelles chargés de renouer ces contacts sont Rodrigo Granda (libéré en juin 2007 à la demande de Nicolas Sarkozy pour devenir le médiateur de paix qu’il n’aura jamais été puisqu’il a aussitôt regagné les rangs terroristes), Marcos Calarca (expulsé de Mexico par l’ex-président Vicente Fox) et Olga Marin, la fille de Marulanda, qui vit entre Caracas, Paris et Genève. 

5-  Marulanda confirme l’offre de « créer une entreprise rentable au Venezuela, dont les dividendes profiteront aux FARC ». Hugo Chavez ne pouvant en être que le géniteur, il faudra lui poser la question. 

6-  « Offre de matériels de l’ami Ortega », souligne Marulanda : le président pédophile du Nicaragua se doit d’expliquer  de quelle aide s’agit-il. Il répondra certainement qu’il allait envoyer des machines à traire les vaches (les FARC ne traient pas les vaches, et ne traitent que la cocaïne). 

7-  Le « i » de Marulanda évoque donc « l’aide en dollars à la campagne de Correa et les conversations postérieures avec ses émissaires, y compris des accords selon les documents en notre possession qui sont très compromettants pour nos liens avec les amis ». 

Comment Correra pourra-t-il éviter la destitution si ses amis terroristes ne démentent pas l’avoir aidé ? 

8-  Les photos découvertes dans les PC de Raul Reyes, et que je vous ai révélées l’an dernier (cf. archives de ce blog), sont avalisées par Marulanda. « Elles compromettent beaucoup de personnes au cours des derniers mois », avoue Marulanda. Rien donc n’est faux dans ces ordinateurs, ni les textes ni les photos. 

9-   Ce 21 mars 2008, Marulanda est conscient du « triomphalisme de l’Etat-major des armées et d’Uribe, ce qui rend très difficile tout accord humanitaire, car nous devons durcir notre position face au gouvernement et à tous ceux qui nous taxent de terroristes ». C’est dans ces conditions que notre ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, ignorant de ce contexte, enverra un Falcon 50 français le mois suivant à Bogota pour une présumée libération d’Ingrid Betancourt que les FARC n’avaient aucunement l’intention de relâcher. 



L’EQUATEUR DE CORREA CONFISQUE LES BIENS DE LA SOCIETE PETROLIERE FRANCAISE PERENCO, MAIS PARIS BAISSE LA TETE !

23 juillet 2009 

La compagnie pétrolière française Perenco vient d’abandonner ses opérations en Equateur, où une partie de sa production était sous embargo de l’Etat pour de présumés arriérés d'impôts, mais l'extraction de ses puits est confisquée par une entreprise d'Etat équatorienne qui poursuit leur exploitation.

 

 Cette expropriation de facto n’a provoqué hier que les « regrets » du porte-parole du Quai d’Orsay. 


“Ces étrangers prétentieux ont tenté de stopper la production, mais nos compagnons équatoriens (…) ont dit non, ici on continue à produire du pétrole et la production de Perenco n'a pas cessé”, a affirmé le chef de l'Etat équatorien Rafael Correa. 

L'entreprise française extrayait environ 21.000 barils de brut par jour en Equateur, soit un peu moins de 10% de sa production mondiale.

Depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2007 le président socialiste équatorien Rafael Correa a remis en question les contrats d'extraction liant l'Etat à plusieurs entreprises étrangères.
Selon M. Correa, la répartition des bénéfices tirés de la vente de brut était inéquitable. Dans le cas de Perenco, Quito estime notamment que l'entreprise lui doit près de 330 millions de dollars en arriérés d'impôts, sur les bénéfices extraordinaires tirés de la vente de pétrole après la flambée des cours de l'or noir, jusqu'au milieu de 2008.
Pour se rembourser sur ces arriérés présumés, en mars, le gouvernement avait décrété un embargo sur 70% de la production de Perenco, saisie jugée illégale par l'entreprise qui avait porté le différend devant un tribunal arbitral international.

 

“La décision des autorités de Quito n'est pas de nature à attirer les investissements étrangers en Équateur ni à créer le climat des affaires propice au développement des relations économiques et commerciales que souhaite la France”, a déclaré le porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères Frédéric Desagneaux.
Le “litige, qui porte sur d'éventuels arriérés d’impôts, a été soumis à l’arbitrage international conformément à l’accord bilatéral de 1994 sur l’encouragement et la protection réciproques des investissements”, a-t-il rappelé.
“Nous regrettons” que les autorités équatoriennes “n’aient pas appliqué les mesures provisoires décidées par le tribunal arbitral le 8 mai 2009″. Comme déjà affirmé par la France, “nous souhaitons la reprise du dialogue entre le groupe pétrolier Perenco et les autorités équatoriennes ainsi que le respect des droits de la compagnie franco-britannique”, a-t-il ajouté.

POUR RESTER PATRON DE L’OEA, LE CHILIEN INSULZA JOUE AVEC LES ALLUMETTES CASTRISTES ET RISQUE DE METTRE LE FEU A L’AMERIQUE LATINE

 

21 juillet 2009 

Malgré tout le respect que mérite José Miguel Insulza pour sa trajectoire politique dans son pays et son long exil à l’étranger après le coup d’Etat de 1973 contre Salvador Allende, je tiens à dénoncer le danger qu’il représente pour la stabilité dans le Cône sud s’il est réélu en mai 2010 pour cinq ans à la tête de l’Organisation des Etats américains (OEA). 

 

L’Amérique Latine joue actuellement à pile ou face son avenir, selon les décisions cruciales que sera amenée à  prendre l’OEA face à trois nœuds gordiens : 

1-  L’aide financière des FARC à Rafael Correa pendant sa campagne électorale pour la présidence en 2006, démontrée par a+b dans une vidéo de Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », chef militaire de la guérilla colombienne, révélée samedi par les médias. 

2-  La prétention du président pédophile du Nicaragua, Daniel Ortega, de se maintenir ad vitam aeternam au pouvoir par le biais d’un référendum anti-constitutionnel. 

3-  Le refus par le nouveau pouvoir au Honduras d’accepter le retour à la présidence de Mel Zelaya, déposé le 28 juin sous l’inculpation de « trahison » avec son référendum illégal pour lui aussi rester au pouvoir. 

Comme on le voit en France sous le président de droite Nicolas Sarkozy, l’appétit du pouvoir provoque les pires apostasies (le socialiste Bernard Kouchner est son ministre des Affaires étrangères). C’est le cas également pour José Miguel Insulza, élu secrétaire général de l’OEA en mai 2005, et candidat à sa réélection en mai 2010. 

Membre du parti socialiste chilien, ancien ministre d’Eduardo Frei (Affaires étrangères) puis de Ricardo Lagos (Intérieur), de 1994 à 2005, cet avocat de formation vient de se distinguer par sa complicité objective avec les régimes castristes ou en voie de le devenir dans la région (Cuba, Venezuela, Nicaragua, Equateur, Bolivie, Paraguay). 

 

Le soutien immédiat apporté par la mouvance castriste au traître à son pays, Mel Zelaya, a été relayée sans aucun délai de réflexion par l’OEA sous l’égide de son patron. Même les USA de Barack Obama et Hillary Clinton ont été pris au piège ! José Miguel Insulza a commis une erreur de taille en approuvant la tentative de retour en force de Zelaya à bord d’un avion vénézuélien le 2 juillet. Il avait même suivi l’apprenti dictateur à bord d’un autre avion. L’atterrissage des appareils n’avait pu se réaliser sur l’aéroport de Tegucigalpa, bloqué par les forces de l’ordre. Dans le cas contraire, un bain de sang aurait suivi, entre pro et anti-Zelaya. 

 

Le nouveau coup de théâtre en Equateur, avec la révélation d’une vidéo en Colombie saisie en mai sur une guérillera des FARC, menace le maintien au pouvoir de Rafael Correa. Le chef militaire des terroristes colombiens y lit le 21 mars 2008 un rapport de Manuel Marulanda, « Tirofijo » (décédé cinq jours plus tard, d’une crise cardiaque selon les FARC). « Mono Jojoy » évoque entre autre « l’apport en dollars à la campagne de Rafael Correa ». Cette donnée est déjà connue depuis la saisie des ordinateurs de Raul Reyes après son élimination par l’armée colombienne en Equateur le 1er mars 2008. « Ces documents sont très compromettants sur nos liens avec nos amis », avoue Jorge Briceno dans la video. 

Ce document filmé, susceptible de provoquer la détention ou la démission de Correa, a été remis par Bogota à Interpol et à l’OEA. José Miguel Insulza a réagi à ces évidences en reculant, contrairement à son offensive immédiate contre le régime légal du Honduras dirigé par Roberto Micheletti.  « Il manque une partie au début de la vidéo, je préfère disposer de sa totalité pour avoir un meilleur jugement », a commenté hier à Washington le patron de l’OEA. Je dispose du texte complet de la lettre de Marulanda, que je publie à la fin de cette analyse pour que M. Insulza, et tous mes lecteurs, puissent en prendre connaissance. Le chef de l’OEA reconnaît d’une part que la vidéo est « assez claire », et que « son authenticité pourra être vérifiée », mais que « cela ne signifie pas nécessairement que l’on puisse vérifier l’authenticité de ce qui est dit dans la vidéo ». Malgré les documents de Raul Reyes et la vidéo, M. Insulza met déjà en doute, à l’évidence, les preuves irréfutables portées contre le régime castriste de Correa. 

 

Quant au Nicaragua, la coupe est pleine, de ciguë, mais l’OEA la boit allègrement. Insulza n’a pas réagi, pas plus qu’il ne l’avait fait en juin dernier quand Zelaya avait tenté d’organiser son référendum dictatorial avec des urnes électroniques et des bulletins de vote fabriqués au Venezuela et expédiés par Chavez par avion. Le pédophile Daniel Ortega finira ses jours en prison s’il réintègre la vie civile, pour avoir violé Zoilamerica, la fille âgée de 11 ans de son épouse Rosario Murillo. Il tente le tout pour le tout avec un projet de référendum, contraire à la Constitution, pour se maintenir au pouvoir et garder son immunité. 

 

Nous allons suivre avec attention les développements de l’actualité en Amérique Latine. A l’évidence, le chef de l’OEA joue le jeu de la mouvance castriste pour se faire réélire en 2010. C’est un jeu dangereux, à double tranchant. Si le domino du Honduras tombe, tous les autres chuteront dans la giron communiste. 

 

Voici le texte in extenso de la lettre de Manuel Marulanda lue par le « Mono Jojoy » dans la vidéo du 21 mars 2008 : 

  

Texto completo de la carta escrita por Manuel Marulanda y leída por el 'Mono Jojoy' 

Marzo 21 de 2008

Camaradas miembros del Secretariado, estado Mayor Central, estados mayores de Frentes, mandos en general, guerrilleros y guerrilleras, Partido Comunista clandestino, movimiento Bolivariano por la Nueva Colombia y luchadores revolucionarios ubicados en diferentes frentes de trabajo en todo Colombia.

Reciban un fraternal y revolucionario saludo bolivariano y a la vez para expresarles nuestros sentidos pésames, condolencias y solidaridad a Farc, familiares y amigos por la muerte de los comandantes Raúl R. E Iván Ríos y demás combatientes de la guardia de seguridad de ambos, caídos en la confrontación por la defensa de la soberanía nacional y definitiva independencia de Colombia y su pueblo violentado, explotado, sin democracia para los trabajadores y gobernado por un régimen dictatorial por exigencia de los Estados Unidos en cabeza del fascista Uribe Vélez y la cúpula militar, peones del imperio.

Cuando nos disponíamos a ultimar detalles mediante un acuerdo gobierno - Farc con participación de otros gobiernos para celebrar el intercambio humanitario y crear las condiciones para festejar el 44 aniversario donde cada miembro del secretariado ha tenido oportunidad de expresar sus puntos de vista con respecto a la problemática nacional con base en los lineamientos político-militar, haciendo especial énfasis en la vigencia y combinación de las diversas formas de acción de masas planteada en La plataforma de 12 puntos etc.

Por ellos en homenaje a los camaradas Raúl R. E Iván R. Y todos los caídos el primero de marzo en adelante del 2008 ha resuelto adelantar el acostumbrado saludo de cumpleaños de Farc el cual aprovecho para que redoblemos esfuerzos en todos los frentes de trabajo, aprobados por plenos y conferencias con la finalidad de incrementar las acciones políticas y militares contra el enemigo de clase convencidos y seguros que el triunfo es nuestro más temprano que tarde y a la vez hago las siguientes consideraciones del pasado y presente de nuestra historia.

Consideraciones De Los Golpes Propinados a Farc por Uribe en 5 Años De Gobierno

1. Los secretos del plan estratégico en su primera etapa, después de haber realizado la Séptima conferencia y aprobó sus conclusiones un infiltrado del frente 5, entregó las conclusiones a la inteligencia del estado.

2. Realiza la Octava conferencia en una acción de encuentro con personal al mando del camarada Raúl en Caquetá el ejército incautó de un equipo las conclusiones generales, las que fueron motivo de un gran escándalo por la prensa y de operativos en varias regiones lo que permitió al estado con la asesoría de Estados Unidos elaborar su estrategia militar y política contra Farc. Situando territorialmente 7 divisiones desplegadas estratégicamente alrededor de los 7 bloques para contrarrestar la estrategia de Farc e impedir el crecimiento y acercamiento a los centros urbanos de mayor importancia, donde se anudan todas las principales contradicciones políticas por el poder entre capitalistas y trabajadores asalariados etc. A corto y largo plazo.

3. Por acción del ejército en el Caribe se le incautó al comandante Caballero Las Tesis de la Novena Conferencia de cuyo trofeo le permitió al estado producir reajustes a la estrategia complementada con el Plan Patriota para desarrollar operativos a nivel nacional contra todos los bloques al tiempo y sostenidos como hasta ahora.

4. Igualmente ocurrió con las conclusiones del pleno 2.000 por motivo de un intercambio de información entre camaradas con los computadores en Los Pozos lugar de los diálogos oficiales gobierno Pastrana y Farc incluidas las audiencias públicas.

5. Los secretos de Farc sean (SIC) perdido totalmente en la incautación por el gobierno de los computadores del camarada Raúl con documentos secretos y conclusiones de la Novena Conferencia los cuales han sido mostrados a la opinión pública como trofeo de guerra y puestos a disposición de autoridades nacionales e internacionales para el análisis cuyos efectos y resultados son difíciles de calcular por el momento por la sindicación y fabricación de pruebas contra los gobiernos del presidente Chávez, Correa, Ortega, organizaciones extranjeras y simpatizantes de Farc en campos y centros urbanos, por los efectos sicológicos que produce la propaganda en la población civil y amigos por hechos de esta naturaleza.

6. Estos documentos van a hacer explotados por el gobierno nacional para promover una campaña internacional en cabeza de Estados Unidos contra los gobierno antes mencionados sindicándolos de apoyar el terrorismo en Colombia y hacer un seguimiento permanente de las actividades y movimientos de Farc en todos los países vecinos con base en la información proporcionada de los computadores, gran parte manipulada por la inteligencia militar para justificar acciones contra ciudadanos que en muchos de los casos nada tienen que ver con la guerrilla.

7. En el entendido que para volver a reconstruir toda la documentación y las relaciones políticas, internacionales con personalidades y organizaciones tal como estaban funcionando van a pasar muchos meses y hasta años con el aporte de la antigua comisión internacional en cabeza de Ricardo, Marcos y Olga.

8. Porque no sólo murió Raúl sino todo el comando sin dejar huellas de lo que existía en organización clandestina de partidos, bienes que tenemos en varias partes, bajo nuestra orientación en obediencia al plan estratégico de conformidad con plenos y conferencias. Por ejemplo: en varios países vecinos hasta donde tengo conocimiento fueron autorizadas inversiones en la compra de una hacienda rentable para los lisiados de guerra por mandato de la Octava Conferencia, de cuya inversión si la memoria no me falla, tiene que figurar en los libros de contabilidad de Jorge y posiblemente de Ricardo debe saber algo de esos bienes entre otros.

9. Falta por establecer cual puede ser la reacción y posición frente a lo ocurrido de quienes resultaron afectados por los documentos incautados en los aparatos. Pienso que si los amigos vecinos afectados ante la gravedad del caso fueran comprensibles nada pasaría y todo seguiría igual como antes, pero esta por saberse que pasará con el los (sic.) y a su juicio, que piensan de nosotros por el golpe recibido. De todas maneras es un asunto complejo de coyuntura que hay que sortear con calma para examinar lo que vendrá posteriormente en materia de cambios políticos y hasta de posición de amigos frente a Farc. Dicen los analistas: toda tempestad, política, de guerra, económica, social o religiosa termina pronto, siempre marcando para los revolucionarios el rumbo más apropiado para seguir adelante sin retroceder y creando condiciones para hacer producir cambios estructurales tal como lo exigen las condiciones actuales.

a) veamos: en los documentos incautados había referencias de compra de armas de varios calibres y quienes la moverían y con destino a quienes. 

b) dinero por recibir en varias etapas, quien lo entregaba y quien lo recibía y para quien.

c) oferta para crear u organizar una empresa rentable en Venezuela de cuyos dividendos sería beneficiada Farc.

d) ofrecimiento de materiales del amigo Ortega en solidaridad con Farc.

e) trabajo de prueba y experimental de 14 años en la región de Losada y guayabero con buenos resultados a la vista.

f) cartas de intercambio de opiniones entre miembros del secretariado donde sin lugar a dudas se revela todo lo que pensamos a corto y largo plazo, con detalles muy precisos sobre prisioneros, operativos y planes de acciones.

g) comunicaciones con personalidades de varios países, cursos sobre marxismo, ideología, guerra de guerrillas, trabajo clandestino de partido y masas.

h) propuesta de traficantes de drogas para ayudar a Farc a largo plazo y aunque el secretariado no ha tomado en serio este asunto es posible que el gobierno ni corto ni perezoso tome como pretexto esta propuesta contra nosotros.

i) ayuda en dólares a la campaña de Correa y posteriores conversaciones con sus emisarios incluidos algunos acuerdos según documentos en poder de todos nosotros los cuales resultan muy comprometedores en nuestros nexos con los amigos.

j) constancia de algunos documentos de bienes en otros países, incluidas las armas en Panamá. Incautación por segunda vez de las Tesis y las conclusiones de La Novena Conferencia señalando planes muy concretos para contrarrestar el accionar de Uribe etc.

k) el plan recomendado por 40 mandos en los lobos para nombrar gobierno provisional de acuerdo a una coyuntura especial con su respectivo equipo de ministros.

l) una carta hablando de una campaña contra el uribismo a escala nacional por todos los bloques para sentar un precedente e impedir la gobernabilidad. 

m) el plan de intercambio humanitario en varias etapas con Chávez a la cabeza para conseguir de otros gobiernos el reconocimiento de fuerza beligerante para Farc más otros documentos que por el momento no recuerdo. Son dicientes de lo que pensamos hacer en varias etapas.

n) mostraron por televisión la documentación incautada del archivo fotográfico de tiempo atrás y seguramente las últimas fotos, la cuales resultan comprometiendo a mucha gente en los últimos meses.

o) para completar el cuadro viene el encuentro de Río en Santo domingo de mandatarios cuyas conclusiones contienen una buena dosis de veneno contra quienes nos apoyan con pruebas tomadas de los computadores y mostradas en televisión, leídas en plena asamblea por Uribe.

Quedando pendiente el encuentro de cancilleres para dar el toque final a lo señalado, aunque estos cumplen órdenes de sus respectivos mandatarios. En mi creencia sólo utilizarán recomendaciones en dirección a la comprensión de los respectivos gobiernos y la condena al terrorismo como en efecto se cumplió con otro nombre etc.

Sin saber nosotros las dificultades del presidente Chávez para gobernar por una oposición estimulada y financiada por los gringos; en este caso, lo veo calmado, sereno y medio enredado en sus decisiones de retirar la tropas de la frontera sin necesidad por el momento, sin prevenir una posible maniobra igual a la realizada en Ecuador contra semejante debate en Santo Domingo, el amigo Chávez muy hábilmente se fue por las ramas contrarrestando los ataques y haciendo descargos. A pesar de ello, según comentarios de prensa las relaciones diplomáticas han comenzado a mejorar con Uribe. 

Falta conocer que dificultades tiene el presidente y como van evolucionando los acontecimientos en medio de la tormenta de la Cumbre De Río, por ello hay que tomar medidas para evitar lo ocurrido con Raúl, porque a Uribe le importa un pito atacar fuera de la frontera al secretariado y a su guardia, lo importante para los mandos militares y el presidente Uribe es acabarnos a cualquier precio y costo político. Teniendo en cuenta que para que resulten los países vecinos involucrados en una guerra fronteriza tienen que haber causas diferentes más no por nosotros.

La propuesta del amigo para liberar los prisioneros enemigos después de un tiempo transcurrido en Venezuela para que no digan que los tiene secuestrados no la podemos aceptar, sin antes firmar un acuerdo entre los gobierno y Farc interesados en el acuerdo humanitario, por el momento veo tarde esa posibilidad por lo ocurrido al secretariado.

Actualmente en medio del triunfalismo de los mandos militares y Uribe veo muy difícil cualquier acuerdo humanitario, antes debemos endurecer nuestra posición frente al gobierno y contra quienes nos sindican de terroristas, por decir algo, quien tenía la responsabilidad para hablar con personalidades del intercambio era Raúl, ahora mientras se produce el ajuste con nuevos integrantes pasara un largo tiempo cuya responsabilidades del gobierno por la muerte del camarada Raúl, con cuyo cadáver han hecho un especializado escarmiento público manifestando enfuria y negativa para entregar su cuerpo a los familiares y amigos. Igual aconteció con Iván Ríos, hechos de esta naturaleza antes despiertan rechazo en voz baja, en la opinión contra el uribismo, hechos que debemos denunciar por el cinismo de los poderes en este caso.

Seguramente al analizar y sumar todo paquete de elementos surgidos últimamente incluidos los golpes al oriental en cabeza de Acacio y Jacinto. A Caballero del Caribe. Del central en cabeza del pollo. A Raúl y su comando en Ecuador. Del José María c. Iván R. Entre otros comandantes muertos en combate son golpes sensibles a la organización de Farc en general sin que estos golpes signifiquen un retroceso irreparable sino un retardo en su reajuste y reemplazo hasta volver al funcionamiento normal y acople de los cuadros al desarrollo de planes y aplicación de conclusiones de plenos y conferencias.

Teniendo en cuenta que mandos de frentes, compañías móviles, unidades urbanas y de organización, igual que masas, si no están preparados con los cimientos de la ideología revolucionaria en defensa de su causa político-militar, con una suficiente dosis de capacidad, firmeza, conciencia y lealtad con los principios y mandatos de los organismo superiores para analizar los fenómenos del acontecer de la cotidiana, políticos y sociales para no perder las perspectivas hay que tener claridad sobre la realidad social y de donde vivimos, para casos especiales como los actuales sumando los operativos permanentes a escala nacional los que nos pueden causar daños en algunas unidades sino estamos atentos a corregir las fallas en los Estados Mayores de Frentes y a reorganizar las unidades golpeadas. En muchos de los casos ocurre que por falta de aplicación de las normas y de contra inteligencia, mucha confianza del mando en todos los que los rodea sin analizar a sus subalternos, masas, contactos, relaciones políticas, comerciales y su procedencia en el transcurso del tiempo, sus actos internos y externos para ir teniendo en cuenta procedimientos fuera de lo normal en cada unidad y personas.

Casos de esta naturaleza solo se producen cuando damos la oportunidad al enemigo por información de algunos infiltrados, comentarios sueltos, mala utilización de radio, teléfonos satelitales, entrevistas con personalidades en campamentos, sapos ocultos en la población civil, desertores conocedores de rutina y movimientos de mandos, consecución de remesas, relaciones con diferentes personalidades con variados matices políticos, traficantes de armas, ubicación de campamentos a través de químicos regados por agentes infiltrados, coordenadas tomadas secretamente por los hombres zorros, unidades que hablan más de la cuenta, atención a civiles y familiares observados en sus movimientos por el enemigo etc, entrada de artículos novedosos al campamento, recibo de regalos sin el visto bueno de mandos sin saber su origen, en los cuales puede venir el veneno.

Por el momento creo indispensable que prestemos atención a la pronta organización de los estados mayores de frentes golpeados para impedir el desconcierto en algunas unidades, promoviendo mandos probados especialmente donde hemos tenido fracasos, cualquiera sean las causas, depurando de la infiltración las unidades guerrilleras y masas para evitar nuevos golpes en cualquier bloque y sin pérdida de tiempo utilicemos el arma del convencimiento y motivación por la causa de los oprimidos agregando que nada se puede conseguir sin la voluntad mancomunada y sacrificio de todo el colectivo; desechando todo lo que nos perjudica, mejorando nuestros conocimientos políticos e ideológicos en la lucha de contrarios y partidarios para no equivocarnos en los procedimientos y aplicación de los principios revolucionarios teniendo en cuenta que en la reunión de los 40 en los lobos fue aumentando el número de miembros del Estado Mayor a 3. De los cuales han fallecido los camaradas Raúl R. Iván R. y Juan Carlos. Ahora es necesario producir un nuevo reajuste elevando los suplentes a principales y escoger de los bloques mandos probados para promoverlos a la categoría de suplentes y otros suplentes del Estado Mayor, para lo cual podemos disponer de dos meses para conocer la nómina de candidatos.

Por el momento lo importante es corregir las fallas de todo orden y poner al personal en antecedente de todos los medios que viene utilizando el enemigo para golpearnos independientemente de quien sea aplicando como regla general la inteligencia humana a nivel nacional, a sabiendas de quien baje la guardia el enemigo no pierde oportunidad para causarnos bajas con la acción armada.

Aprovecho esta oportunidad para enviarles un documento señalando la experiencia recolectada por más de 20 años de trabajo realizado por la infiltración en las filas guerrilleras de Farc hasta ahora conocido por nosotros para el análisis y vean que utilidad pueden extraer del documento.

La Infiltración No Es Nueva, la conozco desde el sur del Tolima cuando liberales influidos por el anticomunismo le declararon la guerra a los comunistas del Davis, posteriormente el trabajo realizado por Raúl integrante del 5 frente y desertor de Farc e incorporado al Epl; Delgado, Alberto, Sergio, Argemiro, más dos gordos del 5 frente cuyos nombres no recuerdo en el momento. 

Debo anotar paras conocimiento de ustedes que nunca fui informado por el camarada Raúl que tenía campamento en el ecuador siempre pensaba que estaba en el Putumayo.

Sigo pensando que Iván estaba solamente con 5 unidades incluido quien lo asesinó y por lo visto estoy seguro que fue elegido por el mismo camarada como acompañante, según comentarios del mismo asesino tenía relación con el papá de cuya familia hay un integrante en la policía o el ejército para ir analizando el caso hasta lograr claridad de lo ocurrido. Este es un caso diferente al ocurrido al camarada Raúl, por la forma como fue ejecutado por el criminal infiltrado y ambicioso al dinero, este hecho nos debe poner en alerta para mejorar la seguridad.

Los acontecimientos que rodearon la muerte del camarada Raúl están complicados y enredados y solo los camaradas del Sur pueden dar alguna pista de los hechos a los cuales ya les escribí haber si logramos unos buenos datos de cuales fueron los antecedentes para el enemigo efectuar el ataque y en qué condiciones.

Golpes hemos recibido muchos unos de mayor gravedad que otros pero no de muerte hasta el momento porque su dirección a pesar de la pérdida de cuadros importantes no había sido golpeada a lo largo de su historia. Por ejemplo:

Cuando el ejército acabó con la compañía financiera en cabeza del comandante Gilberto López en Chaparral Tolima por un traidor infiltrado. El golpe propinado al frente comandado por el camarada Ciro Trujillo en Armenia donde sólo quedaron 10 sobrevivientes. Llegando a la conclusión en la tercera conferencia de Farc que solo quedaba el 30 por ciento de condiciones políticas desfavorables especialmente por violación de planes del camarada Ciro quien influyó sobre Gilberto para que agrupara la Compañía al mando de la vaca, en el 5 frente. El golpe recibido a la Columna al mando de Rogelio en su desplazamiento al Magdalena Medio donde perdimos más de 100 hombres.

La muerte del comandante Ricardo Franco en el Magdalena Medio quedando descabezado el frente fue un golpe. La muerte del comandante Arturo Martínez del 5 quedando descabezado el frente sin lugar a duda fue otro golpe.

La muerte del camarada Jacobo Arenas miembros del secretariado y de otros tantos mandos son golpes sensibles a la organización, eso si cada uno en circunstancias diferentes y no de extrema gravedad como el ocurrido a los camaradas Raúl R. E Iván R. Especialmente por las circunstancias por las que atraviesan las Farc en medio de una gran ofensiva militar y diplomática a nivel internacional de 5 años y por la captura de materiales de Raúl donde el enemigo con base en ello, nos puede golpear en relaciones políticas internacionales etc.

Recordando un poco la historia en el sur del Tolima por errores de la dirección política fuimos golpeados por los contrarrevolucionarios liberales en alianza con el gobierno del general rojas Pinilla en contra del comunismo. Fueron muertos aproximadamente 500 combatientes comunistas y por lo menos otros 700 salieron dispersos para otros departamentos quedando solamente 28 sobrevivientes que no caímos en la trampa oficial de crear un solo comando baja la dirección liberal apoyada por el gobierno sin comunistas, la mitad de quienes quedamos no eran comunistas solo unos pocos comandantes en cabeza de Charro Negro, Isaías Pardo, Tula, Rogelio Díaz, los hermanos Gonzáles, Jesús Antonio Marín y Manuel M Vélez, logramos resistir la persecución de liberales, conservadores y ejército aplicando la movilidad en los departamentos del Tolima, Huila, y Cauca, en condiciones de aislamiento por falta de información con los centros urbanos hasta que se dieron nuevas condiciones y regresamos nuevamente al Tolima fortalecidos de donde más tarde surgen las Farc hoy desplegadas en todo el territorio nacional.

Como verán ustedes los golpes recibidos en la lucha han sido muchos pero mediante el análisis de cada situación y cambios unas veces en contra y otros a favor nos hemos mantenido y crecido.

Hoy estamos analizando y olfateando cambios en el panorama político por la descomposición y desintegración de los partidos tradicionales, la corrupción que los carcome en medio de una seria crisis social por la incapacidad para resolver la problemática nacional en lo político, económico, para política y de guerra etc. Estos elementos a largo plazo producen efectos favorables a la causa y basta corregir fallas, golpear al enemigo y todo saldrá bien de conformidad con los planes trazados por los organismos superiores. Teniendo en cuenta que no estamos aislados y somos parte del debate político de la sociedad en plazas públicas y recintos privados, para bien o para mal, acompañado de movilizaciones clamando por el intercambio y la paz.

Con los datos y testimonio enviados por Iván, de las heridas sobre lo acontecido en Ecuador poco a poco vamos despejando el panorama.

Después de la muerte del camarada Raúl y sus acompañantes en una conferencia improvisada dirigida a la guardia de seguridad de M.M.V y mandos de la Teófilo Forero, señalé la importancia estratégica de mantener buenas relaciones políticas, amistad y confianza con los gobiernos de Venezuela y Ecuador, por sus tendencias democráticas y progresistas a favor de cambios revolucionarios para sus pueblos los cuales a largo plazo pueden contribuir al proceso revolucionario de Colombia en cabeza de Farc y como era indispensable tener en cuenta que no podíamos depositar demasiada confianza en algunos oficiales y tropas de Venezuela y Ecuador porque ambos países había una seria oposición a las tendencias democráticas y progresistas de sus gobernantes. Medio más que suficiente  para la inteligencia gringa infiltrar tropas y mandos para ganarlos y realizar acciones contra nosotros, por estar calificados de terroristas como parte de la campaña internacional, financiadas por los gringos para impedir los cambios revolucionarios en Colombia. Naturalmente teniendo en cuenta la composición ideológica y política de los ejércitos de ambos países que son extraídos de varias corrientes políticas y de credos religiosos muy arraigados al pasado etc. Lo cual permite al enemigo por este medio hacernos inteligencia para golpear sin el reconocimiento de sus gobernantes como ha venido aconteciendo como en el caso de Ricardo en Venezuela, de simón en ecuador, entre otros etc.

El triunfalismo oficial del gobierno contra las Farc hasta donde nos hemos dado cuenta en los últimos meses ha repercutido seriamente en la pequeña y gran burguesía intelectuales de varias corrientes políticas, empleados del estado, empresarios, comerciantes, banqueros, transportadores, ganaderos, iglesia y hasta en algunos de la clase media etc. Por razones infundadas a tal punto que todo quien escribe y habla estimulados por los medios de comunicación no tienen nada diferente que hablar sino el lenguaje utilizado por el uribismo quienes dan por segura la derrota militar de la guerrilla, sin plantear las profundas diferencias políticas, económicas, sociales, culturales, salud, vivienda, desempleo, tenencia de la tierra en poder de especuladores latifundistas, violación de la soberanía por los gringos con el visto bueno del uribismo y quienes son sostenidos con el dinero del erario público. Sin antes examinar el gran abismo entre pobres y ricos lo que hacen es profundizar la crisis general desconociendo la realidad por la que atraviesa Colombia y alterando los éxitos del gobierno para sostener la gobernabilidad.

Sobre la base de mostrar resultados en la desmovilización de los paras el libre transito por las carreteras custodiadas por 10 mil hombres, la muerte de 8 mil guerrilleros de Farc, la desmovilización de 506 mil guerrilleros, la disminución del secuestro, delincuencia común, disminución del desempleo, mejoramiento de la economía entre otros, son elementos que le permiten al  gobierno hacer propaganda por toda clase de periódicos buscando con ello, una segunda reelección en defensa del gran capital monopolista en detrimento de los intereses de los trabajadores y quienes escriben le hacen un gran favor al dictador aliado a los Estados Unidos y cumplen las funciones del loro, hablar por hablar, sin fundamento lógico pensando únicamente con la cabeza de Uribe y en la derrota de la guerrilla.

Al leer algunos periódicos en los últimos meses personalmente pienso que los grandes pensadores independientes del periodismo par informar al público de los principales acontecimientos nacionales e internacionales sobre los problemas políticos, económicos, sociales, culturales, deportivos y violencia del estado contra el pueblo ya no existen y si existen están muy bien remunerados por el uribismo para escriban a su favor alterando la realidad del acontecer nacional en la lucha contra el pueblo y la guerrilla.

Mejor dicho para una cantidad de periodistas importantes tengo entendido que despotricar de Farc se ha vuelto su principal devoción e interés para ganar alabanzas y aplausos de sus patrones para que les garanticen la permanencia en sus puestos y hasta conseguir dinero.

La comunicación del camarada Alfonso dando cuenta de lo planteado por monseñor Castrillón para darle continuidad al posible intercambio para no es creíble, la aseveración que Uribe quiere, pero santos no deja, que hay contradicciones en la iglesia es creíble porque seguramente el enfoque de unos y otros es diferente con respecto al origen de la violencia en Colombia y porque quieren ganar protagonismo con el intercambio humanitario. Con respecto a los pronunciamientos de la iglesia con motivo de la semana santa, algunos, descartando al cardenal Pubiano han estado un poco moderados al referirse a Farc coincidiendo con el clamor nacional en la necesidad de luchar por la paz. Por lo visto sin tener suficientes elementos de juicio estoy seguro que algo grave debe estar pasando al interior de los partidos y gobernados porque las manifestaciones cada vez son más favorables en la necesidad de conseguir la paz.

Más sin embargo es bueno ver como logramos por los lados de Venezuela restablecer el aparato de propaganda para difundir los comunicados y responder propuestas e inquietudes de personalidades. En mi opinión, tenemos suficientes elementos para ir desenmascarando las maniobras de los gobernantes para sostener la guerra y negar la paz a los colombianos mediante diálogos y acuerdos acompañados de transformaciones democráticas y poner fin a la confrontación armada dejando abiertas las puertas a la confrontación política en las plazas públicas.

Por último para poner fin a los comentarios, pienso conveniente por medio de Iván y Timo analizar que cambios ha surgido en Venezuela y con el amigo después de la muerte de los camaradas y ver en que va a parar el dossier.

No siendo otro el motivo de la presente me despido de ustedes con un fuerte abrazo revolucionario y bolivariano, a la espera que podamos responder con éxito al clamor nacional en campos y centros urbanos en la lucha por la paz con justicia social y soberanía utilizando la acción de masas en sus diversas modalidades. 

Sin más cordialmente por el secretariado 

Manuel M.Vélez. 

QU’ATTEND BERNARD KOUCHNER POUR PRESENTER SES EXCUSES A LA COLOMBIE ?

 

20 juillet 2009 

 

Le ministre français des Affaires étrangères, renégat du parti socialiste au sein du gouvernement de droite, se doit de présenter ses excuses au régime démocratique colombien présidé par Alvaro Uribe.

 

Au lendemain de l’élimination de Raul Reyes, n°2 des FARC, le 1er mars 2008, l’ex-patron de Médecins sans frontières avait qualifié sa mort de « mauvaise nouvelle ». Sa naïveté lui avait laissé croire que Reyes pouvait à l’époque aider à la libération d’Ingrid Betancur. 

 

L’explosive vidéo de Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », remise aujourd’hui à Interpol par Bogota, confirme la véracité des fichiers saisis dans les ordinateurs de Reyes. Certains d’entre eux prouvaient que les FARC n’avaient aucune intention de libérer Ingrid Betancur. 

 

Nous attendons avec impatience l’acte de repentance que se doit de manifester Bernard Kouchner en présentant ses excuses au président Alvaro Uribe, pour avoir ainsi dénigré l’exécution d’un chef terroriste au sein d’une guérilla qui retient des otages depuis 12 ans.

QU’ATTEND LA JUSTICE COLOMBIENNE POUR ENGAGER DES POURSUITES CONTRE L’ESPION FRANÇAIS NOEL SAEZ ?

19 juillet 2009 La vidéo du chef militaire terroriste « Mono Jojoy », n°2 des FARC, visible sur ce blog depuis ce matin, a confirmé, si besoin, la véracité des 37.000 fichiers découverts dans les ordinateurs de Raul Reyes après son élimination par l’armée colombienne le 1er mars 2008. Ces documents avaient été avalisés par Interpol, mais les personnages cités dans les courriels avaient évoqué un montage. La réalité des dossiers a été confirmée par « Mono Jojoy » lui-même dans cet enregistrement, saisi dans l'ordinateur de ”Camila”, une guérilla des FARC arrêtée à Bogota. 

Une page s’ouvre donc vers l’engagement de poursuites par la justice colombienne contre les complices de la guérilla terroriste, après son mutisme initial qui en dit long sur ses préférences dans les ouvertures d'information judiciaire. Sur les sites de la presse colombienne, les agents de la guérilla continuent de crier au « montage » de la vidéo. Aucun expert ne verra un acteur jouer le rôle de Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », dans cette séquence. C’est bien lui, avec son béret, son arrogance, ses gestes brefs et sa voix aiguisée de coupeur de tête, sous la fine moustache de macho violeur de mineure à l’occasion, comme je l’ai relaté dans mon livre sur “Les secrets de l’Opération Betancourt” (Hugo Doc-novembre 2008). 

Avec l’accumulation de ces preuves, qu’attend Bogota pour engager des poursuites contre l’agent des services secrets français de la DGSE Noël Saez (baptisé « 008 » à l’ambassade de France quand il y était consul de 2000 à 2004, mais qualifié de « 000 » par notre ami Fabio pour ses échecs réitérés dans ses tentatives de faire libérer  Ingrid Betancur) ?  L’espion français a avoué avoir effectué une trentaine de voyages entre Paris et la jungle colombienne entre 2004 et 2008 pour essayer d’arracher Ingrid à ses geôliers.  Il avait réfuté le paiement à cette fin d’une juteuse rançon par lui durant l’un de ses voyages. Les fichiers de Raul Reyes, désormais confirmés par la vidéo de « Mono Jojoy », faisaient état de ce règlement effectué par erreur à des rebelles qui n’en étaient pas. Noël Saez a versé l’argent des contribuables français à de faux terroristes des FARC ! 

Tenter de soudoyer des terroristes sur le sol d’un pays étranger en guerre contre ces mêmes criminels relève de la justice. Si Bogota ne bouge pas, il reviendra à la justice française de s’emparer du dossier, au nom du peuple français grugé par cette dépense quand la politique officielle de la France refuse le principe du paiement de rançon.

Noël Saez se croyait tellement à l'abri de poursuites qu'il avait osé affirmer, après l'opération “Jaque” (Mise en échec) qui a permis la libération de 15 otages des FARC, dont Ingrid, par les services secrets colombiens, le 2 juillet 2008, que les geôliers des otages avaient été “achetés” par Bogota. Sa forfanterie a été démentie jeudi, avec l'extradition aux USA de “César”, le chef de ces geôliers, appelé à y purger une forte peine de prison.

L’EXTRADITION AUX USA DE « CESAR », LE GEOLIER D’INGRID BETANCOURT, RIDICULISE « 008 », L’AGENT SECRET DE LA FRANCE, ET LA SUISSE

18 juillet 2009 

(Malgré 1800 km parcourus en voiture depuis jeudi dans cette belle France, je ne résiste pas au plaisir, avant même de défaire mes valises, de vous alimenter sur le flot de nouvelles en provenance de notre si chère Amérique Latine…) 

 

La Colombie a extradé aux USA jeudi l’ex-geôlier d'Ingrid Betancourt, le guérillero des FARC Gerardo Aguilar, alias “Cesar”, capturé au moment de l'opération de libération de la Colombienne et de 14 autres otages le 2 juillet 2008. 


Gerardo Aguilar a été remis à des représentants des autorités américaines, sur la base militaire de Catam, dans l'ouest de Bogota, d'où ils ont décollé pour les Etats-Unis.

 

Le chef de la police judiciaire colombienne, Gilberto Ramirez a expliqué à des journalistes qu'il était réclamé par les Etats-Unis pour “prise d'otages et soutien aux activités terroristes des Forces armées révolutionnaires de Colombie” (FARC). 

Selon le ministre de l'Intérieur Fabio Valencia, l'homme est également recherché pour trafic de drogue et réclamé à ce titre par un tribunal de Washington D.C., ce qui a motivé l'acceptation par la Cour suprême colombienne de la demande d'extradition.

 

“Cesar” avait été capturé au côté d'Alexander Farfan, alias “Gafas”, pendant l'opération Jaque (échec et mat) au cours de laquelle l'armée colombienne avait libéré, le 2 juillet 2008, Ingrid Betancourt, enlevée en février 2002 et les trois Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, des employés de l'entreprise américaine de sécurité Northrop Grumman Corporation, pris en otages un an plus tard, ainsi que onze militaires et policiers colombiens.

 

Les Farc avaient accusé les deux hommes d'être des “traîtres” et d'avoir été complices de cette opération, moyennant finances. 

 

Noël Saez, l’agent secret français « 008 », de la DGSE, qui n’avait pas avancé d’un pouce en six années pour obtenir la libération de l’ex-candidate colombienne à la présidence de son pays, avait abondé dans le même sens sans la moindre preuve, intoxiqué par sa haine contre le régime démocratique d’Alvaro Uribe. 

 

La Suisse, pays hôte de multiples chefs des terroristes colombiens, dont Lucas Galdron, leur « ambassadeur » autoproclamé dans la Confédération, n’est pas en reste. Sa Radio Suisse Romande (RSR), dans son interview complaisante de « 008 », avait même affirmé que le gouvernement colombien avait payé 20 millions de dollars à « Cesar » pour la libération des 15 otages dont Ingrid ! 

 

“Cesar” avait été, avec “Gafas”, le chef  des geôliers des trois Américains et d'Ingrid Betancourt pendant plusieurs années. 

On attend les réactions de « 008 » et de la Suisse, où continue de sévir la diaspora terroriste de la guérilla colombienne. 

HONDURAS : LE PEUPLE SE SOULEVE CONTRE LE SCANDALEUX APPUI ETRANGER A L’APPRENTI DICTATEUR MEL ZELAYA

2 juillet 2009 

Mesdames et Messieurs de l’ONU, de l’OEA, de l’UE, regardez les images en provenance du Honduras sur les manifestations géantes ce jeudi, lisez les milliers de réactions des internautes sur les sites des journaux, et vous verrez à quel point vous vous fourvoyez en appuyant Mel Zelaya, le président destitué par le ministère public et la Cour suprême ! 

Un pays entier est en train de se soulever pour dire « non » à la dictature castriste que voulait imposer l’ex-président, nouvel émule du tyran Hugo Chavez, du pédophile Daniel Ortega, du fasciste Raul Castro, et de leurs soubrettes Rafael Correa (Equateur) et Evo Morales (Bolivie), tous complices avérés de la guérilla terroriste des FARC. 

La seule erreur de la démocratie hondurienne, je l’ai dit dès dimanche, aura été d’expulser au Costa Rica Mel Zelaya, après l’avoir arrêté pour trahison en vertu d’un mandat officiel du ministère public et de la Cour suprême de justice, appuyés à l’unanimité par le Congrès (y compris les députés du parti libéral auquel appartient Zelaya !). 

Pour éviter le moindre trouble à l’ordre public, l’armée, chargée par les organes judiciaires de la détention du président pour sa tentative de coup d’Etat contre la Constitution de 1982 avec son projet illégal de référendum le 28 juin pour se faire réélire, a choisi de le déporter à l’étranger. 

Dans ce monde de l’image, l’intervention des militaires est apparue au monde entier comme un coup d’Etat contre l’ordre institutionnel. Aucune capitale n’a donné le moindre crédit aux faits avérés:  Zelaya tentait d’instaurer une dictature aux ordres de Hugo Chavez, après avoir adhéré à l’Alliance bolivarienne des peuples de l’Amérique (ALBA) d’obédience castriste (Cuba, Venezuela, Nicaragua, Bolivie, Equateur), sa destitution sur ordre judiciaire a été entérinée par un Congrès unanime (dont ses députés), et aucune goutte de sang n’a coulé ! 

Roberto Micheletti, président du Congrès, a été désigné à l’unanimité pour assurer l’intérim jusqu’au scrutin présidentiel de novembre prochain. 

Si Mel Zelaya avait été détenu avant un procès en bonne et due forme àTegucigalpa pour trahison à la Constitution, qui prévoit le retrait de la nationalité hondurienne à ceux qui tentent de la modifier, les belles âmes de l’ONU, de l’OEA et de l’UE n’auraient pas bougé un petit doigt. 

Cette erreur évidente peut être conjuguée. Que Mel Zelaya revienne au Honduras. Les autorités locales se chargeront de lui signifier les charges qui pèsent contre lui, avant le procès qui l’attend. 

Connectez-vous sur les sites internet de la presse hondurienne, dont La Prensa, et vous serez édifiés quant à la mobilisation populaire pour la démocratie, contre Mel Zelaya. 

HONDURAS : NICOLAS SARKOZY VA-T-IL RECTIFIER LES ERREURS EN CHAINE DE BERNARD KOUCHNER ?

29 juin 2009 Je considère gravissime le communiqué du Quai d’Orsay sur le Honduras, publié dimanche soir. 

Mon précédent article critiquait l’expression « coup d’Etat » utilisée par le ministère français face à la décision prise par la justice du Honduras, avec l’appui unanime du Congrès, d’arrêter Manuel Zelaya avant de l’expulser au Costa Rica pour sa tentative de coup d’Etat légal. Mais il y a pire. Dans le même communiqué du Quai d’Orsay, on lit ceci :  « l'arrestation des représentants diplomatiques et leur expulsion forcée constituent une grave violation de la convention de Vienne. Ils sont inadmissibles ». 

Où Bernard Kouchner a-t-il trouvé cette information ? Aucun diplomate n’a été arrêté à Tegucigalpa durant les événements ! Au moment où j’écris ces lignes, les présidents gauchistes de l’ALBA, cette Alliance bolivarienne pour les Amériques (Cuba, Venezuela, Equateur, Bolivie, Nicaragua, rejoints en 2006 par Manuel Zelaya pour le Honduras) viennent d’annoncer, depuis leur sommet à Managua, le rappel de leurs ambassadeurs au Honduras pour protester contre « le coup d'Etat », selon un communiqué officiel publié lundi à Managua. “Face au gouvernement dictatorial qui prétend s'imposer, les pays de l'Alba ont décidé de retirer leurs ambassadeurs et de réduire à sa plus simple expression leur représentation diplomatique à Tegucigalpa”, ajoute le texte. 

A aucun moment il n’a été fait allusion dans ce texte ni dans les médias gauchistes de la région à de prétendues arrestations de diplomates ! Si c’eut été le cas, on en aurait entendu, des vertes et des pas mûres sur les « gorilles », comme Chavez qualifie les dirigeants du pays d’Amérique centrale. On attend avec intérêt une mise au point de l’Elysée ou du Quai à même de rectifier cette erreur, pour ne pas dire autre chose…

HONDURAS: LE QUAI D’ORSAY A VU UN “COUP D’ETAT”, CE QUE L’UE NI LES USA N’ONT VU

28 juin 2009


Voici un triste exemple, après les pataquès à répétition de la France dans l'affaire Ingrid Betancur, de la myopie de Bernard Kouchner au Quai d'Orsay. Il n'y a eu aucun coup d'Etat au Honduras, monsieur le ministre, mais la détention de Manuel Zelaya par l'armée à la demande de la justice locale, puis son expulsion au Costa Rica après qu'il eut écrit une lettre de démission, rendue publique par  le Congrès, en échange de son transfert à San José pour lui éviter un jugement. Je ne suis pas le seul à le dire. Voyez le Wall Street Journal.

Le communiqué du Quai:

La France a condamné dimanche dans un communiqué le coup d'Etat au Honduras et réclamé que l'ordre constitutionnel et la démocratie soient rétablis au plus vite.
“La France condamne avec la plus grande fermeté le coup d’Etat qui vient de se produire au Honduras. L'ordre constitutionnel doit être rétabli dans les meilleurs délais”, a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Eric Chevallier.
“La France invite toutes les parties en présence à agir dans le respect des principes et des valeurs de la démocratie” car “l’avenir du Honduras est en effet indissociable de la démocratie et toute évolution contraire à ses normes constituerait un grave recul pour ce pays”, a-t-il ajouté.
Eric Chevallier a aussi souligné que “l'arrestation de représentants diplomatiques et leur expulsion forcée constituaient une grave violation de la convention de Vienne. Ils sont inadmissibles”, a-t-il dit. Selon une source diplomatique française, les ambassadeurs de Cuba, du Nicaragua et du Venezuela auraient été visés par ces mesures.

LE POIGNANT TEMOIGNAGE DE MARTINE, L’EPOUSE FRANCAISE DE L’EX-PRESIDENT DU CONGRES COLOMBIEN ET NEUROCHIRURGIEN CARLOS GARCIA ORJUELA, ACCUSé SANS AUCUNE PREUVE DE PARAPOLITIQUE PAR LES JUGES DE LA COUR SUPREME COMPLICES DES FARC

24 MAI 2009

Le scandale de la Cour suprême colombienne, aux liens avérés avec les terroristes des FARC, est en passe de rebondir avec les révélations de ce blog sur ce qui suit.

Martine Garcia-Jacquier, l'épouse française de Carlos Garcia Orjuela, ex-président du Congrès et ancien président du parti de la U (uribiste), détenu depuis juillet 2008 pour de présumés liens avec la parapolitique, vient de m'envoyer le commentaire que je publie ci-dessous dans son intégralité.

Ce médecin, diplômé en neurochirurgie à l'Univertsité de Lyon en 1983 après des études à Bruxelles (Belgique), nie toute complicité avec les paramilitaires, et, surtout, n'a même pu présenter sa défense. Le 24 juillet, il fournit au juge de la Cour suprême chargé de l'entendre 350 documents pour justifier de son innocence. Trois heures plus tard, il était incarcéré sans que le juge n'ait ouvert le dossier. Dix mois plus tard, il continue de pourrir dans la prison de la Picota à Bogota, à côté de criminels, de tueurs à gages, de terroristes et de traficants de drogue.

Un tel scandale exige de la France une action urgente pour permettre à ce détenu de faire valoir ses droits. Paris doit intervenir immédiatement auprès de la Cour suprème, comme il l'a fait pendant six ans pour Ingrid Betancur, considérée par nos gouvernants comme “franco-colombienne”, pour que le franco-colombien Carlos Garcia Orjuela bénéficie du même soutien.

Voici la lettre de son épouse, Martine Garcia-Jacquier:

Bonjour,
Votre article me met “du baume au cœur” en tant qu’épouse d’un politicien colombien - français par le mariage et formé en neurochirurgie en France (ce que peu de gens savent)- Carlos Garcia Orjuela, injustement accusé et détenu pour « parapolitique ».
Il est en détention préventive à la prison de la Picota depuis le 25 juillet dernier pour collusion (présumée….) avec les milices paramilitaires du Tolima (Bloc Tolima). L’accusation est basée sur 4 témoignages d’ex-paramilitaires condamnés à des peines supérieures à 20 ans, cherchant explicitement entrer dans le cadre de la « loi justice et paix »attendant explicitement des remises de peine et dont les dires sont pleins d’imprécisions et de contradictions ; de nombreuses réponses ont un caractère induit.
Ses positions autant privées que publiques contre les violents de « tous bords » ont toujours été claires et en juin 2002, alors qu’il était président du Congrès, il fut le signataire en 8eme débat, de la loi qui permit à la Colombie d’entrer dans le groupe des pays sous l’autorité de la Cour Pénale Internationale, ayant adopte le Statut de Rome…
Je ne sais pas si vous avez entendu (ou entendu parler) de l’entretien entre Julio Sanchez Cristo de la w.radio le 14 mai dernier et l’ex-magistrat auxiliaire auprès de la Salle Pénale de la Cour Suprême de Justice, monsieur Fabio Ortega, démis de ses fonctions 3 jours auparavant . Officiellement, pour raison disciplinaire. Officieusement parce qu’il avait été en désaccord avec les procédés de la Salle Pénale, n’ayant produit aucune condamnation ni ouvert aucune enquête sur la parapolitique durant son passage par cette dernière. Lors de l’entrevue (que je suis en train de traduire en français, car il analyse avec beaucoup de finesse et d’objectivité la manière dont doivent être évaluées les preuves ), il est visiblement gêné et le journaliste lui demande pourquoi il est aussi timide ce jour-là. A la question : « Y a-t-il actuellement en prison des gens qui ne devraient pas être incarcérés ? », il répond après quelques ambages, que selon lui, « le docteur Garcia Orjuela ne devrait pas être en prison ». Et il connait le cas puisqu’il a reçu la déposition de CGO durant 2 jours/6 (soit 10 heures) en juillet dernier.
Mon mari avait apporté le 24 juillet à 11 :30 350 folios de preuves (de son innocence) et le mandat d’arrêt fut émis le même jour a 14 :30… Durant l’interrogatoire, il était évident que le magistrat auxiliaire qui l’interrogeait n’en avait pas eu connaissance. Par contre, il était urgent de mettre mon mari sous les verrous… Le fiscal délégué auprès de la Cour a confirme l’accusation, décision qui a été appelé en mars… Nous sommes en attente de la décision du Vice-Fiscal. Aura-t-il la volonté et le courage de désavouer la Cour Suprême? Nous l’esperons.
Nous avons assumé une position discrète et respectueuse des institutions, croyant en la Justice. Mais l’in-justice est par trop criante… Risquer 6 à 7 ans de prison ferme quand on est innocent et que l’on ne peut pas accepter des charges - étant innocent- , c’est le comble !
Merci pour mettre en lumière que l’image nationale et internationale d’un organisme que l’on voudrait prestigieux, ne correspond nullement avec ses pratiques …

QU’ATTEND LA COUR SUPREME DE COLOMBIE POUR INCULPER PIEDAD CORDOBA ? POURQUOI CE SILENCE DE LA PRESSE COLOMBIENNE ?

4 MAI 2009 N’ayons pas peur des mots. La sénatrice colombienne Piedad Cordoba, alliée des FARC,  me fait penser à Twilight, ce héros mondialement connu de Stephenie Meyer devenu un vampire. Piedad Cordoba ressemble à un tel monstre pour son rôle cruel dans l’affaire des otages aux mains de la guérilla. 

Comme les vampires assoiffés de sang, ce sinistre personnage du Congrès colombien insiste, à la demande des FARC, pour jouer le rôle d’intermédiaire dans la libération du caporal Pablo Emilio Moncayo, otage des terroristes DEPUIS 12 ANNEES, et dans la remise du corps du major Julian Ernesto Guevara à la famille de cet officier, qui s’est laissé mourir en 2006, après 9 ans de séquestration par les FARC. Le 25 avril, le président colombien Alvaro Uribe a confié au CICR (Croix rouge internationale) et à l’Eglise le soin de récupérer l’otage Moncayo et la dépouille mortelle de Guevara. Malgré son refus de céder aux exigences des terroristes, les FARC les ont renouvelées à la fin de la semaine dernière : ils veulent remettre leurs proies, l’une décédée depuis trois ans, à la sénatrice. Celle qui est marquée à jamais par sa complicité active avec les FARC, comme l’ont révélé les dossiers de Raul Reyes, l’ex-N°2 de la guérilla abattu le 1er mars 2008 par l’armée colombienne. Dans ces courriers, la sénatrice était signalée pour son opposition à la libération d’Ingrid Betancourt, avant l’opération Jaque qui devait permettre de sauver cet otage le 2 juillet 2008, au nez et à la barbe de ses geôliers !   

Le respect des deux martyrs, l’un encore en vie, l’autre en cendres, aurait dû imposer à la sénatrice de renoncer à une telle fonction de Dracula, de celui qui vit du sang et de la mort. Il n’en a rien été. Elle attend, dans son antre, que veuille bien céder le régime démocratique colombien au chantage de la guérilla. Pis encore. Cette sénatrice, suspectée par la Cour suprême pour ses liens avérés avec les FARC, n’a toujours pas été poursuivie par cette juridiction, prompte à accuser des sénateurs ou députés, souvent sans aucune preuve, pour des liens présumés avec les paramilitaires. 

Cette insoutenable légèreté illustre la complicité évidente de certains magistrats avec la mouvance terroriste. Imaginons une prise d’otages en France, comme celle survenue en 1993 dans une école de Neuilly, ville dont le maire était alors Nicolas Sarkozy. Le futur président aurait-il accepté que l’un des 25 enfants soit remis au trotskiste Olivier Besancenot, et non pas aux pouvoirs établis ? Que la séquestration des autres enfants durât douze ans ? Que chaque année, un autre élève soit remis au facteur communiste ? Je vous laisse répondre, en vous précisant que Sarkozy n’avait pas attendu des années pour résoudre le drame : le preneur d’otages avait été abattu par la police… Je suis frappé, tout autant ou presque, par le mutisme de la presse colombienne sur l’horreur en cours dans le double drame Moncayo-Guevara. Alvaro Uribe a fait une concession sans précédent il y a près de deux mois, en offrant aux FARC de négocier sans aucun préalable, excepté un cessez-le-feu de 4 mois pour parvenir à un échange entre les otages des FARC et les guérilleros emprisonnés. La guérilla n’a pas répondu. Elle a caché son refus sous un macabre écran de fumée : la remise du cadavre du major Guevara et de l’otage Moncayo. 

On pourrait s’attendre à voir les médias se mobiliser, et le peuple avec eux, pour exiger des FARC de s’asseoir à la table des négociations, avec pour résultats une solution globale qui ne serait pas limitée aux cas de Moncayo et du cadavre de Guevara. Ce n’est pas le cas. Je vais être méchant, mais sans l’être en réalité : le silence de la presse obéit à une stratégie politicienne. Dans un an exactement aura lieu l’élection présidentielle en Colombie. On ignore encore si Alvaro Uribe aura obtenu du Congrès le droit de se représenter. Une série d’intérêts masqués obèrent la réaction d’appui à l’initiative pacifiste du président que l’on pourrait attendre des médias locaux. Si le président réussissait son pari, il ferait passer sa cote de popularité, aujourd’hui  de 70%, à 90 ou 95%, comme ce fut le cas après la liquidation de Raul Reyes. Tous les candidats à sa succession disparaîtraient dans la trappe de l'histoire.

Je serai encore plus critique à l’égard des capitales européennes, si rapides à placarder la photo d’Ingrid sur la façade de leurs mairies entre 2002 et 2008. Qu’attendent-elles pour exiger des FARC d’accepter le rameau d’olivier tendu par Alvaro Uribe ? 

L’ODIEUX CHANTAGE DES FARC CONTINUE, Y COMPRIS AVEC LE CADAVRE D’UN OTAGE, LE MAJOR GUEVARA, MORT DEPUIS 3 ANS !

 3 mai 2009  Encore un petit effort, et la mouvance terroriste aura bientôt réussi, à force d’un odieux chantage, à faire passer le président Alvaro Uribe pour le responsable d’une double horreur : 

-        Le maintien en captivité par les FARC du caporal Pablo Emilio Moncayo, otage depuis 12 ans. 

-        La non remise par les FARC à sa famille du cadavre du major Julian Ernesto Guevara, séquestré en 1997 par la guérilla et qui s’est laissé mourir en janvier 2006. Le 16 avril, les FARC ont annoncé la libération du premier et la remise du cadavre du second, à la condition que cette opération soit coordonnée par la sénatrice Piedad Cordoba, proche de la guérilla. Le 25 avril, Alvaro Uribe répond : seules la Croix rouge internationale (CICR) et l’Eglise catholique sont autorisées à  intervenir. 

Depuis un mois et demi maintenant, le président colombien a fait une concession de taille aux FARC, en les invitant à un dialogue de paix pour un échange entre les otages et les guérilleros détenus en Colombie, sans autre exigence qu’un cessez-le-feu de quatre mois pour permettre une telle négociation. Les FARC n’ont jamais répondu à cette offre.   Nouveau rebondissement jeudi 30 avril : les FARC se moquent de la réponse de Bogota et réitèrent leur exigence d’avoir Piedad Cordoba comme interlocutrice pour la libération de Moncayo et la remise du cadavre du major, « comme garantie de transparence ». Ce chantage devient infamant, répugnant et insupportable. Dans les deux cas, les FARC parlent d’opération « humanitaire ». Quel terme pour la mise aux fers pendant douze ans du caporal Moncayo !  Quel adjectif pour la mémoire d’un officier mort enchaîné ! 

Voyez dans quelles conditions est décédé le major Guevara en 2006. Son ami, le sergent John Jairo Duran, l’un des 15 otages dont Ingrid libérés par le commando des services secrets colombiens le 2 juillet 2008 dans l’opération « Jaque » (Mise en échec), l’a relaté dès le 6 juillet suivant à Bogota. Avec un nœud dans la gorge, il a raconté au palais présidentiel que le major Guevara s’était laissé mourir, sans pratiquement manger, pour ne pas fléchir face aux humiliations de ses geôliers, qui exigeaient de lui, parce qu’il était un officier supérieur, qu’il les suppliât de lui donner sa nourriture ou qu’il insultât la police nationale.  « Savoir cela m’a rempli de fierté, parce que je sais que Julián n’aurait jamais permis qu’on maltraite ses hommes ou qu’on les humilie. C’était ça, mon fils », avait alors dit la mère de l’officier, Emperatriz,  les yeux baignés de larmes. Le sergent Duran a conservé durant plus de deux ans, depuis ce matin de janvier 2006, les cahiers personnels dans lesquels le capitaine faisait le récit de ses journées dans la jungle.  Il devait les remettre à sa mère  au cours d’une cérémonie officielle.

On peut s'attendre à une campagne de la mouvance terroriste pour dénoncer “l'intransigeance” du président colombien ! Comme cela a été le cas  pendant six ans pour Ingrid Betancur avant l'opération Jaque. Je me souviens entre autre avoir entendu à la télévision, dans l'émission “Revu et corrigé” de Paul Amar, qui n'avait rien revu ni corrigé, un ancien journaliste de la radio Europe 1, Ivan Levai, avancer au printemps 2008 que “si Ingrid venait à décéder aux mains de la guérilla,  ce serait autant la faute d'Uribe que des FARC”.

Quel chef d'Etat peut-il accepter la permanente surenchère de terroristes détenteurs d'otages ? Rappelons nous deux choses:

1- récemment, l'armée française a abattu plusieurs preneurs d'otages somaliens qui détenaient des Français sur un voilier français au large du Golfe. 

2- quand Uribe a eu la faiblesse, le 1er mars dernier, de laisser Piedad Cordoba, à la demande des FARC, coordonner la libération par la guérilla de quatre officier otages, cette opération a donné lieu à une propagande éhontée: la sénatrice enturbannée était accompagnée de militants proches des FARC qui ont proféré des accusations mensongères sur les menaces de l'armée pendant ces libérations. Pis encore: le pseudo-journaliste colombien Hollman Morris, proche des FARC, a osé interviewé les quatre officiers avant leur libération, pour leur faire dire que tout avait été magnifique pendant leur séquestration. S'ils ne l'avaient pas fait, ils auraient été ou exécutés, ou au minimum gardés comme otages. Ce Morris avait tenté de vendre cette ignominie à la chaîne de télévision Al Jazeera pour 4000 dollars Ni ce canal ni Morris n'avaient répondu à mes demandes d'explication.

Une fois de plus, je pose la question à l'Elysée et au Quai d'Orsay: pourquoi la France n'intervient-elle pas pour demander aux FARC de libérer Moncayo mais aussi tous les otages, de remettre le corps de Guevara, et d'accepter le dialogue offert par Uribe ?

 

QU’ATTEND PARIS POUR S’IMPLIQUER DANS LA LIBERATION DES OTAGES PAR LES FARC EN COLOMBIE ?

25 AVRIL 2009 

La France dispose d’une occasion unique de redorer son blason en Colombie après avoir dénigré pendant six ans le gouvernement de Bogota et son président à cause de l’affaire Betancourt. 

Nicolas Sarkozy avait annoncé sa volonté d’aider à la libération de tous les otages. C’est le moment ! Depuis un mois, son homologue colombien a proposé aux FARC un dialogue de paix, à partir d’un cessez-le-feu. La guérilla, au lieu de répondre, lance un écran de fumée en annonçant la prochaine libération d’un otage, le caporal Pablo Emilio Moncayo, entre ses mains depuis 12 ans. 

Alvaro Uribe vient de refuser, pour toute libération, la présence de la sénatrice Piedad Cordoba, proche des FARC, dans ces opérations. 

Qu’attend le Quai d’Orsay, ou Nicolas Sarkozy, pour proposer ses bons offices ? 

La décision du président colombien va provoquer une polémique. A coup sûr, il sera accusé d’entraver la libération du caporal Moncayo, de refuser la main tendue par les FARC, quand la réalité est le contraire : la guérilla refuse de négocier.  Une initiative française obligerait les terroristes colombiens à « sortir du bois », dans les deux sens du terme !