LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA ANNONCE DEVANT LE CONGRES DE BOGOTA QU’ELLE A SAISI UN AVOCAT EUROPEEN ET UN COLOMBIEN POUR ME POURSUIVRE !

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20 novembre 2009 

Lors de mon récent séjour en Colombie, vous vous souvenez que j’avais évoqué à la radio Caracol la visite de la sénatrice à l’Elysée le 20 novembre 2007 en compagnie de Hugo Chavez. J’y avais relaté ce que j’avais écrit dans mon livre « Les secrets de l’opération Betancourt » (Fayard-novembre 2008), à savoir que Cordoba et Chavez avaient remis une lettre des FARC à Sarkozy. Les terroristes y évoquaient la libération d’Ingrid Betancourt en échange de l’ouverture d’un  bureau à Paris par les FARC, et du retrait de cette organisation de la liste terroriste. 

Le lendemain de cet entretien, la sénatrice avait annoncé des poursuites contre moi pour avoir dit « qu’elle avait demandé à Sarkozy d’ouvrir un bureau des FARC à Paris ». J’avais réagi ici pour souligner qu’elle avait omis de citer le reste de mes propos. 

Il y a plus. Devant le Congrès, cette amie des FARC vient de répéter ses accusations contre moi avec la même phrase coupée de son contexte, et annonce avoir saisi « un avocat européen », ainsi qu’un avocat colombien, pour engager des poursuites à mon égard. 

Bigre ! J’attends avec impatience.  J’espère que la vidéo sera visible (cf. en tête de l’article) 


Archives pour la catégorie COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES

LA COLOMBIE REFUSE D’ENTRER EN GUERRE CONTRE LE VENEZUELA MALGRE LES PROVOCATIONS DU DICTATEUR HUGO CHAVEZ

19 NOVEMBRE 2009 

 

La Colombie va saisir les Nations unies et l'Organisation des Etats américains (OEA) pour dénoncer la destruction au Venezuela de deux ponts unissant les deux pays, a annoncé jeudi la vice-ministre des Affaires étrangères Clemencia Forero.
“Ce sont des faits graves qui seront dénoncés auprès du Secrétaire général de l'OEA et le président du Conseil de sécurité des Nations unies”, a déclaré la ministre lors d'une conférence de presse à Bogota.
Selon le ministre de la Défense Gabriel Silva “apparemment des membres présumés de l'armée vénézuélienne ont dynamité deux ponts du côté vénézuélien”, rendant le passage impraticable des deux côtés de la frontière.
Le ministre a indiqué que ces ponts communiquaient avec la localité colombienne de Ragonvalia, dans le département Norte de Santander (nord).
Ces faits constituent “une violation du droit international et humanitaire”, a ajouté le ministre de la Défense en soulignant que les deux ouvrages avaient été “construits par les communautés frontalières” et avaient une grande importance dans leur vie quotidienne.
Les relations entre la Colombie et le Venezuela traversent une nouvelle crise, déclenchée par l'annonce du renforcement de la coopération militaire entre Bogota et Washington, qui pourra désormais faire usage d'au moins sept bases militaires en Colombie.
Caracas a gelé fin juillet ses relations diplomatiques avec Bogota pour protester contre cet accord. Le Venezuela a également réduit de manière drastique ses importations en provenance de Colombie.



L’AMBASSADEUR FRANÇAIS DIT DES DROITS DE L’HOMME, ANCIEN PATRON DES EGOUTS A ROUEN, A GASPILLE EN COLOMBIE L’ARGENT DES CONTRIBUABLES SANS METTRE EN CAUSE LES FARC

17 novembre 2009 

Voici ce que vient d’écrire ce mardi le ministère français des Affaires étrangères sur la MISSION EN COLOMBIE DE FRANCOIS ZIMERAY, AMBASSADEUR POUR LES DROITS DE L'HOMME : 

“François Zimeray a effectué une visite en Colombie du 11 au 14 novembre. A l'occasion de ce déplacement, l'ambassadeur pour les droits de l'Homme a notamment participé au séminaire sur le “Renforcement de la Justice en faveur des victimes”, dont il a prononcé le discours de clôture. 

Au cours de cette mission, l'ambassadeur pour les droits de l'Homme a eu des entretiens avec les autorités locales et des représentants de la société civile. Ces rencontres ont permis de constater l'engagement des autorités et de l'administration de la Justice en faveur de la lutte contre l'impunité et le respect des droits fondamentaux, ainsi que la persistance de violations graves et massives des droits de l'Homme. 

Conformément à l'engagement pris par Bernard Kouchner en faveur de tous ceux qui mènent le combat pour la défense des droits de l'Homme, souvent au péril de leur vie, et qui doivent savoir que nos ambassades leur porteront assistance en cas de besoin, François Zimeray s'est rendu le 13 novembre, à Bogota, au siège de l'organisation non gouvernementale “Peace Brigade International” (PBI). Il y a rencontré la journaliste Claudia Julieta Duque, menacée depuis 2001 en raison de ses enquêtes. Il a rendu hommage à l'équipe de PBI pour son action courageuse et déterminée d'accompagnement des défenseurs des droits de l'Homme menacés dans leur intégrité physique et leur action. Il les a assurés du soutien de la France.” 

Personne ne connaît PBI, mais tout le monde sait combien la barbarie des FARC continue à frapper ce pays démocratique. Ce monsieur Zimeray, spécialiste des égouts à Rouen, aurait dû se pencher sur les latrines de la Colombie : le terrorisme des FARC, et de ses alliés comme la sénatrice Piedad Cordoba. Que verguenza (quelle honte) !!!

La France a gaspillé NOTRE argent, dont le mien, pour susciter de telles ignominies, sans s'intéreser à la véritable atteinte aux droits de l'Homme: la séquestration, depuis 12 ans, d'officiers de l'armée et de la police colombiennes par les terroristes des FARC, alors que la sécurité des personnes et des syndicalistes n'a jamais été aussi grande sous le régime démocratique actuel.

LES 45 MILLIONS DE COLOMBIENS N’ATTENDENT QU’UNE CHOSE : LA DETENTION DE LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA POUR SA COMPLICITE A CALI AVEC LE TERRORISME DES FARC

17 novembre 2009 

Pourquoi croyez-vous que je soie fatigué de hurler pour dénoncer les scandales qui ne se traduisent par aucune poursuite judiciaire, en Colombie ou au Venezuela en particulier ? 

Les organes judiciaires et les médias, dans les deux pays, n’ont toujours pas embrayé sur les crimes d’Etat dénoncés ici contre le régime castriste de Chavez au Venezuela et la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, relais des FARC. 

A Cali, l’idole des FARC, Piedad Cordoba, a, par devers elle, démontré que JAMAIS elle n’aurait le prix Nobel de la paix. En tout cas, je me fais fort de tout faire pour empêcher une telle attribution à cette terroriste dissimulée sous un turban. Cette dame profite de son statut de sénatrice, dans une région du Choco où elle ne met jamais les pieds, pour justifier les actes de torture commis dimanche contre trois policiers venus arrêter un guérillero des FARC présent à son meeting. Ce « Danilo » a été condamné déjà à 50 mois de prison pour trafic de drogue, et ses troupes ont tué 9 militaires la semaine dernière à Corinto, près de Cali justement. La sénatrice a dénoncé une « atteinte aux droits de l’homme » dans cette tentative d’interpellation, conclue par les sévices et les tortures contre les trois agents du DAS commis par les amis de Piedad Cordoba présents à son meeting de Cali (cf. mon dossier antérieur).

48 heures après ces atteintes à la démocratie, sans parler des crimes commis par les suivants de la sénatrice, la justice n’a toujours engagé aucune poursuite contre cette complice des FARC, comme l’avaient démontré des centaines de documents trouvés dans les ordinateurs de Raul Reyes, ex-n° des FARC abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008. Le ministère public “étudie” le dossier, nous dit une presse timide.  

Je vous recommande de lire les réactions des internautes sur les sites internet des médias colombiens à propos de cette affaire. Des centaines et des centaines de lecteurs demandent que la sénatrice soit jugée, sans parler des qualificatifs utilisés à son encontre. Je vous rappelle que cette sénatrice ne peut plus mettre le pied dans un lieu public en Colombie sans faire l’objet de hurlements et commentaires désagréables, contraires à son action. 

Au Venezuela, j’ai dénoncé  le Watergate de Hugo Chavez dans le scandale du policier de la DISIP, Anibal, ex-garde du corps de Chavez et de sa famille, présumé agent du pouvoir pour tenter de fomenter un faux attentat contre le régime de Caracas. Arrêté par la police de Maracaibo, cet Anibal a été absous par une juge aux ordres de Chavez en quelques minutes. Pis encore : la Garde nationale, aux ordres de Chavez, a embarqué le délinquant présumé, sa voiture volée (Ford Explorer bleue), les armements stockés à l’intérieur (dont une grenade), et les documents sur des ministres de Chavez, comme s’ils étaient des cibles d’attentats qu’allaient commettre les policiers du Zulia. La Ford Explorer avait été abandonnée par cet Anibal, à bon escient, près du siège de la police régionale de Maracaibo… 

LE REGIME DE HUGO CHAVEZ EST DEVENU UN NARCO-ETAT : UN BOEING VENEZUELIEN PLEIN DE COCAINE S’EST ECRASE AU MALI APRES AVOIR DECHARGE SA CARGAISON DE DIX TONNES !

17 novembre 2009 

Le président Chavez aura du mal à rejeter cette accusation, puisque l’information sur le crash au Mali d’un Boeing venu du Venezuela a été révélée par …l’ONU et son délégué anti-drogue à Dakar (Sénégal). 

“Un Boeing cargo parti du Venezuela a atterri sur une piste artisanale à 15 km de Gao (nord-est) avant de décharger de la cocaïne et d'autres produits illicites”, a indiqué lundi à Dakar le responsable régional de l'Office de l'ONU contre la drogue et le crime (ONUDC), Alexandre Schmidt. 

Pour ma part, mon enquête en cours sur le trafic  de cocaïne aboutit à la conclusion suivante : 95% de la coke produite en Colombie transite désormais par le Venezuela, avant de repartir vers l’Afrique, Saint-Domingue, le Honduras et le Mexique, en attendant le transfert sur l’Europe et les USA. Un Boeing n’a pu décoller du Venezuela avec 10 tonnes de cocaïne sans l’autorisation des plus hautes autorités de l’Etat à Caracas. Je vois mal comment Chavez pourra échapper aux accusations de diriger un narco-Etat, et donc à la Cour internationale de justice.

 

“Le Boeing a ensuite voulu décoller et s'est écrasé le 5 novembre”, a ajouté le délégué de l’ONUDC lors d'une conférence de presse. La quantité de drogue n'est pas connue, mais “un Boeing peut transporter 10 tonnes de cocaïne”, a-t-il souligné.

 

La drogue n'a pas été retrouvée. L'agence internationale Interpol a été saisie et une enquête est en cours. 


La carcasse de l'avion “a ensuite été incendiée par les trafiquants pour faire disparaître toute trace. Mais les numéros de référence ont été pris, une enquête est en cours sur le propriétaire. Aucun cadavre n'a été retrouvé sur place” à la suite de l'accident, a souligné le responsable.

 

“On ne sait pas depuis combien de temps cela dure, on ne peut pas dire si c'est le premier ou le dernier vol de ce type”, a-t-il précisé. “Mais cela pourrait être considéré comme un nouveau mode opératoire et c'est inquiétant”, selon M. Schmidt.

 

Selon lui, “il n'y a pas de couverture radar dans cette zone”, située à un millier de kilomètres de la capitale Bamako, dans la région du Sahara, propice aux trafics en tout genre (drogue, armes, migrants, cigarettes…) et où circulent des rebelles touareg et des combattants islamistes. 

Une remarque de ma part : l’ONUDC ne peut ignorer ce que tout le monde sait dans les milieux informés sur le trafic de la blanche. Les vols de longs courriers en provenance du Venezuela déversent de plus en plus leurs cargaisons de coke depuis belle lurette sur des pistes clandestines installées en Guinée, Guinée Bissau, notamment sur des îlots inhabités ! Comment l’ONU peut-elle l’ignorer ?   


Les autorités maliennes n'avaient pas officiellement réagi lundi soir. Mais plusieurs responsables s'exprimant sous couvert de l'anonymat ont exprimé leur agacement.
“Nous sommes bien sûr en rapport avec l'ONUDC. Mais si nous voulons faire une enquête sérieuse, il faut être prudent, très prudent”, a affirmé à l'AFP un responsable malien qui ne souhaite pas être cité.
“Parler de cette affaire maintenant peut contribuer à faire disparaître des preuves, des témoins, des personnes impliquées”, a estimé un autre officiel malien. 

L'Afrique de l'Ouest, important point de transit vers les marchés européens, est également en train de devenir une zone de production, comme l'atteste la découverte récente en Guinée de sites de fabrication d'héroïne, de cocaïne et d'ecstazy.

La découverte par les forces de sécurité, en juillet en Guinée, d'importantes quantités de produits chimiques sur plusieurs sites de Conakry prouve que tout était en place pour fabriquer de l'héroïne à partir de l'opium, de la cocaïne pure et de l'ecstasy.
L'opium aurait été acheminé par “des groupes nigérians basés au Pakistan”, a estimé le représentant régional de l'ONUDC.
Ces dernières années, le trafic de drogue transitant par l'Afrique de l'Ouest, essentiellement de la cocaïne, était entre les mains des cartels colombiens passant par le Venezuela.
“Mais aujourd'hui, il y a de plus en plus de groupes de Nigérians qui partent au Brésil, à Sao Paulo, acheter de la drogue pour l'acheminer en Europe via leur diaspora”, a précisé M. Schmidt. Ces nouveaux acteurs seraient, selon lui, “en concurrence” avec les trafiquants sud-américains.
“On peut s'attendre à des violences entre cartels colombiens et nigérians”, a prévenu le représentant régional de l'ONUDC. 

 



PIEDAD CORDOBA SOUTIENT LES TORTURES PERPETREES PENDANT SON MEETING A CALI PAR SES COMPLICES CONTRE TROIS POLICIERS CONTRAINTS DE RELACHER UN CHEF DES FARC

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16 novembre 2009 

La sénatrice proche des FARC, Piedad Cordoba, continue ses provocations contre le régime démocratique d'Alvaro Uribe, en Colombie, dans la plus grande impunité. Dans n’importe quel pays européen, elle serait en garde à vue après les actes de violence et de torture soutenus par elle, et survenus contre trois agents des services secrets pendant son meeting à Cali hier (photos).

Ce constat revêt une gravité d'autant plus forte que cette complice des terroristes a failli obtenir le prix Nobel de la paix en 2009, et qu'elle rêve de l'avoir en 2010.

Devant l’université polytechnique de Cali, où avait lieu une « rencontre sur un échange humanitaire » (entre les otages des FARC et les rebelles détenus), à l’initiative de la sénatrice, les trois agents ont tenté d’arrêter Ivan Danilo Alarcon, alias « Danilo », l’un des chefs des FARC sur le VIe front. Il a déjà été condamné par contumace  à 50 mois de prison pour trafic de drogue, et ses troupes ont tué 9 militaires la semaine dernière à Corinto. 

Le terroriste a ameuté les participants,  qui ont frappé, torturé et humilié les agents pendant plus d’une heure. Danilo, déjà menotté, a pu s’échapper grâce à la complicité des activistes présents. Les gilets pare-balles et les armes des policiers leur ont été volés. Les traces de strangulation sont visibles sur le cou de l'un des policiers.

Au lieu de condamner cette violence, Piedad Cordoba a au contraire dénoncé « la présumée intromission » des policiers pendant son meeting, et affirmé que ce Danilo était un « militant des droits de l’homme ». 

 

Qu’attend la justice pour engager des poursuites contre elle, et pas seulement contre les terroristes auteurs des tortures contre les trois policiers ? Je m’interroge aussi sur la faiblesse de la couverture par les journaux colombiens de ce scandale, qui devrait être à la Une de tous les médias. 

La « rencontre pour un échange humanitaire » de Piedad Cordoba n’était autre qu’une apologie des revendications des FARC. Les terroristes appellent « accord humanitaire » un échange entre leurs 24 otages politiques, certains séquestrés depuis 12 ans, et les rebelles emprisonnés. Comment parler « d’humanité » avec des individus auteurs d'un tel martyrologue ? La dernière preuve, si besoin, de cette alliance entre la sénatrice et les FARC réside dans ce salut envoyé par Alfonso Cano, n°1 de la guérilla, au meeting de la sénatrice, et publié sur le site internet de Piedad Cordoba : 

 

CARTA DE LAS FARC AL ENCUENTRO POR LA PAZ
Enviado el Sunday, 15 November a las 18:23:34 por andresvm 



 

Saludo al Encuentro por el Intercambio Humanitario.  

Cali, Noviembre del 2009
Alfonso Cano

Saludamos a los organizadores y a los participantes de este evento por el intercambio humanitario, a los familiares de los militares y policías prisioneros de guerra en poder de las FARC, saludamos a los presos políticos, a los guerrilleros y milicianos detenidos así como a sus familiares, a la vez que con profundo sentimiento fariano, enviamos nuestra voz de aliento a Simón Trinidad, a Sonia y a Iván Vargas, desterrados de Colombia por un presidente apátrida, por su compromiso como luchadores revolucionarios, presos y víctimas de juicios amañados en los Estados Unidos.  

Desde que a nuestro país le impusieron los dirigentes liberales y conservadores esta guerra fratricida hace 60 largos años, ha sido el pueblo, tanto urbano como campesino, indígena y afrodescendiente, el que ha sufrido y sobrellevado el peso fundamental de la violencia. 

Años de confrontación permanente durante los cuales los ricos de Colombia multiplicaron su práctica del crimen y el atentado personal como instrumento de la política y consolidaron el paramilitarismo como estrategia del Estado, con el objetivo de perpetuarse en el poder, desarrollar sus modelos económicos anti populares, despojar de sus tierras a colonos, a pequeños y medianos propietarios y a las comunidades indígenas y negras. Toda una época de arrodillamiento ante los dictados de Washington.  

El proceso de conformación de Colombia como Estado - nación ha sido una intensa lucha contra el coloniaje imperial, contra la explotación y contra las injusticias. Nuestro pueblo ha sido obligado a combatir sin tregua, durante siglos, por sus derechos básicos de vida, dignidad e independencia. Y era lógico que ante el terror y la arbitrariedad desatados por los distintos gobiernos contra los pobres del campo y la ciudad a mediados del siglo anterior, estos se levantaran a defender vida, familia y bienes en una desigual confrontación de resistencia que perdura desde entonces, precisamente porque las razones que generaron el alzamiento aún subsisten.  

El mismo paramilitarismo de los años 50, sostenido en la concepción fascista de la Seguridad Nacional y enriquecido sin medida durante los últimos 30 años con los dineros del narcotráfico, hoy se ha enquistado en el aparato del Estado a través de sus jefes e ideólogos, y con el aval de la Casa Blanca, que como lo muestra la historia contemporánea, usualmente se apoya en los gobiernos más corruptos para propiciar sus aventuras militares como la que desarrolla actualmente contra América Latina.  

Sucedió, que en esta larga jornada de resistencia popular y de dignidad nacional, por múltiples razones históricas y de coyuntura, se fueron conformando movimientos revolucionarios que no solo enfrentaron a las fuerzas armadas oficiales y para institucionales, sino que además algunos se estructuraron y dotaron de unas normas internas, de unos estatutos y de unos reglamentos de régimen disciplinario como en el caso de las FARC - EP, donde también analizamos y precisamos un plan hacia la conquista del poder político y un programa de gobierno que permita construir la Nueva Colombia, democrática, soberana y con justicia social como alternativa al régimen oligárquico vigente del Terrorismo de Estado y como final  de esta violenta etapa de la historia nacional.    

Somos entonces, respuesta popular a la rapacidad, a la injusticia y a la estrategia de violencia clasista ejecutada por los ricos que usurparon el poder en Colombia en detrimento del bienestar de la mayor parte de la población.   

Como revolucionarios, seremos perseverantes en la búsqueda de caminos de superación del conflicto a través de los acuerdos políticos como lo hemos sido desde Marquetalia en 1964 pero, debemos decirlo, mientras perdure la confrontación, habrá prisioneros de las partes contendientes, que en nuestro caso, apresamos en los campos de batalla, armados, rendidos e identificados plenamente. Esa realidad es una verdad incontrovertible porque toda guerra es una sucesión de tragedias dentro de las cuales la pérdida de la libertad es solo una de sus posibilidades.   

Las partes comprometidas en el conflicto, deben responder por los adversarios que apresen, de acuerdo a las condiciones de cada una. Nosotros, revolucionarios que desarrollamos una guerra de guerrillas móviles, con desplazamientos permanentes y riesgos de confrontación ininterrumpidos, acompañados sin descanso del tenso ambiente del combate, damos a los prisioneros de guerra un trato respetuoso, digno, de acuerdo a las posibilidades existentes. Como señalábamos en un mensaje que les enviamos a los prisioneros en nuestro poder, ninguna animadversión personal nos distancia de ellos, no albergamos odios tampoco rencores, simplemente tenemos conciencia que siendo todos hijos del pueblo, estamos situados en distintas orillas del conflicto como efecto de esta guerra impuesta por los ricos que disfrutan en sus palacetes mientras una juventud de origen humilde, acude al combate a defenderle sus privilegios.  

Son estos mismos oligarcas, los que niegan la existencia del conflicto armado y social que lacera la patria, pero reclaman sin descanso dinero para la guerra, los mismos que manchan de indignidad la patria abriendo puertas a la presencia y accionar de las mercenarias tropas gringas con la disculpa de la lucha contra el terrorismo, son los mismos ricos que niegan el canje de prisioneros de guerra y juegan con los sentimientos de los familiares haciéndoles creer, desde hace 7 años, que su libertad está muy cerca.  

Debemos decirlo claramente: la oligarquía, de momento, ha cerrado las posibilidades del canje, porque, asegura, debilita su política de seguridad democrática, ya de por sí roída hasta la médula por los sistemáticos y masivos crímenes de civiles ejecutados por la fuerza pública y por la profunda penetración del narco paramilitarismo en el aparato del estado, al que le extraditaron sus íconos a manera de fusible, pero que continúa afianzándose cada día más en el Régimen como es evidente en el proceso de la parapolítica y en la campaña electoral en curso.  

De nuestra parte, insistiremos en el canje. Hemos dado muestras inequívocas de disposición para acordar unas reglas de juego, desde que unilateralmente liberamos más de 350 prisioneros en el Caguán y flexibilizado permanentemente las circunstancias que deben rodear un encuentro en tal sentido. Por ejemplo: desde el 16 de abril pasado, anunciamos, como demostración cierta de voluntad, la liberación del cabo Moncayo así como la entrega de los restos del mayor Guevara a su familia. Luego agregamos al soldado Calvo, que sus jefes abandonaron herido en el campo de batalla. Lo único que debe hacer el gobierno por ellos es autorizar que los recojan. Son personas al servicio del estado, pero el presidente no ha querido.    

Todo esto nos alienta a intensificar esfuerzos por el canje. Tenemos también la tarea de impedir que los guerrilleros y guerrilleras detenidos se pudran en los calabozos del sistema, que allá no los extorsionen, ni los torturen, que les respeten sus convicciones, dignidad y su compromiso de conciencia, que no persigan a sus familiares ni a sus defensores, que no intimiden a quienes les proveen solidaridad. Y tenemos la tarea, el ineludible compromiso, de luchar por la repatriación de Simón, de Sonia y de Iván Vargas. Objetivos de grandes dimensiones y cuyas dificultades solo estimulan nuestro compromiso revolucionario.  

Estamos convencidos que de materializarse un acuerdo de canje, se abrirían inmensas posibilidades hacia la solución política del conflicto. Los frustrados esfuerzos de ocasiones anteriores nos proveen de la madurez y la estatura requeridas para construir colectivamente el camino que conduzca a Colombia al final del túnel.   

Nos duele Colombia invadida por una violencia ya no solo rural sino urbanizada, y no precisamente por la acción individual de los delincuentes sino por una dimensionada violencia larvada y desarrollada a partir de las corruptas instituciones oficiales, de la asfixiante antidemocracia y de los profundos abismos sociales existentes.   

Nos duele apreciar la patria invadida y atenazada por militares del más grande imperio de la historia, el que se precia de no tener amigos sino intereses, que de contera amenaza la convivencia pacífica de los latinoamericanos.   

Nos duele el país atormentado por esas masacres sistemáticas denominadas “falsos positivos”, que pretenden ser demostración de eficacia militar y validez de una estrategia autodenominada “democrática”.  

Nos duele la sociedad que rebaja hasta el infinito los impuestos a los ricos y los aumenta a los sectores medios y pobres de la población; que subsidia a los grandes potentados, a los mafiosos, a los corruptos y le niega esos dineros a quienes verdaderamente los requieren.  

Nos duele el país que convirtió a las Fuerzas Armadas oficiales en un partido político ultraderechista y clasista  a la sombra de la llamada “seguridad  democrática” que no es otra cosa que la máscara de la dictadura.   

Nos duele el campo colombiano porque la violencia oficial, la para institucional y el narcotráfico dimensionaron dramáticamente la concentración de la tierra, ya que el latifundio se extendió a costa de las propiedades de los 4.5 millones de desplazados y de los millones de amenazados que el gobierno mantiene en el abandono, porque este es el gobierno de los grandes hacendados y ganaderos. De todos aquellos que se han beneficiado de la violencia de estos últimos 60 años, incluyendo a los nuevos ricos de las distintas bonanzas y a los militares que se han quedado con las tierras de muchos de los desplazados.  

Estos son los problemas que están en el centro de la solución definitiva del conflicto. Siempre hemos considerado que su superación será sólida y duradera, si las mayorías que realmente sentimos la patria, la de todos, encontramos los caminos que conduzcan al acuerdo de paz, que posibilite construir un nuevo régimen, incluyente, que sume y no polarice, que proyecte para las mayorías, que reivindique la dignidad nacional y la soberanía como el patrimonio fundamental de la patria y la justicia social como su norte.  

A los participantes de este trascendental evento, los alentamos a reforzar la brega por la libertad de todos los prisioneros de guerra a partir de acuerdos, a derrotar la insensibilidad social, la soberbia y el cinismo del gobierno que atraviesa palos en la rueda de la liberación del cabo Moncayo y del soldado Calvo. Con ellos en casa, con los restos del mayor Guevara en manos de doña Emperatriz se deben abrir nuevos momentos para los guerrilleros y los integrantes de fuerza pública prisioneros de guerra.   

Los alentamos a elevar las acciones por soluciones pacíficas a los grandes problemas del país. A trabajar por encontrar caminos que nos permitan construir la reconciliación de la familia colombiana.  

En momentos como el actual, con un estado que juega el papel de Caín, similar al que juega Israel en el medio oriente, invadido por los gringos con autorización legal de un presidente apátrida, corrupto y violento hasta la médula, el pueblo colombiano necesita encontrar caminos de unidad, de confluencia de voluntades y de acciones entre trabajadores, empleados, campesinos, artesanos, indígenas, intelectuales, artistas y estudiantes demócratas, minorías étnicas y desempleados.   

Y luchar por la hermandad latinoamericana, por la convivencia entre los pueblos, contra una guerra que nos quieren imponer desde el Pentágono norteamericano.  

La paz de Uribe es una ficción. La verdadera paz de Colombia solo será posible si la construimos, sobre bases sólidas y entre las mayorías. A eso le continuamos apostando.  

Abrazos bolivarianos,   

Alfonso Cano 

Noviembre del 2009  

L’INCROYABLE INTERVENTION DE LA COUR SUPREME DE COLOMBIE CONTRE LA LIBERTE DE LA PRESSE EXIGE QUE SON PRESIDENT DEMISSIONNE SANS DELAI

15 novembre 2009 

Pendant mon séjour en Colombie fin octobre, j’ai eu vent de pressions présumées de la Cour suprême contre des collaborateurs du quotidien El Tiempo lors d’une rencontre au siège du journal. Je n’en ai pas parlé, en l’absence de la moindre information au niveau de la direction. 

C’est chose faite ce dimanche, avec une interview de Roberto Pombo, directeur du Tiempo, à l’hebdo Semana. La patron du quotidien y révèle que ce sont les magistrats de la Cour suprême qui ont demandé à être reçus par lui au siège du journal, ce qui leur a été accordé ! 

Les magistrats, avec à leur tête le sinistre Augusto Ibanez, convaincu de complicité avec les thèses de la guérilla comme en témoigne son refus de poursuivre les relais des FARC en Colombie, dont la sénatrice Piedad Cordoba et bien d’autres politiciens, ont profité de cette réunion pour critiquer certains éditorialistes du média. 

« Les juges ont été très critiques à propos de plusieurs éditorialistes, et surtout de José Obdulio Gaviria », avoue Roberto Pombo dans cet entretien. « Ils n’ont pas demandé sa tête, mais condamné ce qu’ils considèrent comme des excès de sa part », ajoute le directeur du journal, avant cette conclusion qui fait froid dans le dos : « J’ai répondu que j’étais d’accord avec eux, et que José Obdulio avait été trop dur avec la Cour suprême ». 

 

Nul besoin d’en rajouter. Le président de cette Cour aux mains de la mafia et des terroristes, comme ce blog l’a déjà dénoncé, se doit de remettre sa démission après cette intolérable pression démontrée contre la liberté de la presse, sans exclure les poursuites à engager contre cette atteinte à la liberté d'expression. Quant au directeur du Tiempo, je ne puis que me désolidariser avec un tel comportement sur les lieux même de son travail. 

Voici le passage en question de l’interview à Semana de Roberto Pombo : 

 

 

SEMANA: Se ha hablado mucho sobre una reunión a la que usted invitó a los magistrados de la Corte Suprema de Justicia a 'El Tiempo', en la que ellos habrían pedido la cabeza de José Obdulio Gaviria como columnista.

R.P.: Sí hubo la reunión, pero nadie pidió la cabeza de nadie.

SEMANA: Pero el propio presidente Uribe lo dijo en un consejo comunitario.

R.P.: Estaba mal informado

SEMANA: ¿Entonces qué pasó?

R.P.: Me da pena contarlo, pues fue una reunión privada, pero como el tema es delicado, no puede haber malentendidos. Los magistrados de la Sala de Gobierno de la Corte, con el presidente a la cabeza, pidieron ser recibidos por mí en El Tiempo. Los invité a desayunar y hablamos con franqueza y muy cordialmente sobre el cubrimiento informativo de los asuntos que tienen que ver con la Corte y sobre los escritos de algunos columnistas al respecto.

SEMANA: ¿Fueron muy críticos con el contenido del periódico?

R.P.: Del manejo informativo, no; manifestaron un reparo puntual a una información sobre su viaje a Washington. En cambio fueron muy críticos de varios columnistas, y muy especialmente, de José Obdulio Gaviria.

SEMANA: O sea que sí pidieron la cabeza de José Obdulio…

R.P.: No. No pidieron su cabeza, pero sí cuestionaron lo que consideran excesos de parte de él.

SEMANA: ¿Y usted qué les contestó?

R.P.: Que estaba de acuerdo con ellos. Creo que José Obdulio ha sido demasiado duro con la Corte.

APRES INGRID BETANCOURT, UN AUTRE FRANCO-COLOMBIEN, CARLOS GARCIA, EX-PRESIDENT DU CONGRES, SOUFFRE DE L’ABSENCE DE LIBERTE

14 novembre 2009

Voici un papier de l'AFP depuis Bogota: 

A peine refermé le dossier de la libération de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, l'ambassade de France à Bogota s'est trouvée face à une affaire presque aussi sensible: celle de “Carlos Garcia Orjuela”, Franco-Colombien incarcéré pour liens présumés avec les paramilitaires.
Carlos Garcia Orjuela, comme Ingrid Betancourt, était sénateur. Comme elle, il a fait des études en France, où il s'est spécialisé en neurochirurgie. Il y a aussi rencontré son épouse et acquis la nationalité française par mariage, comme l'ex-candidate à la présidentielle de 2002.
Le 25 juillet 2008, moins d'un mois après la libération d'Ingrid Betancourt, il a été arrêté par la police, alors qu'il se trouvait en vacances à Santa Marta (nord).
A l'époque, il était président du Congrès colombien et dirigeant du parti de la U, qui a porté Alvaro Uribe au pouvoir en 2002.
La Cour suprême l'a placé en détention provisoire, l'accusant, au même titre qu'une soixantaine d'élus de la majorité, de liens avec les milices paramilitaires, le scandale dit de la “parapolitique”.
Selon le parquet, Carlos Garcia, aurait passé, comme d'autres élus, un accord de soutien mutuel avec ces milices d'extrême droite.
Le mécanisme, qui s'est reproduit aux quatre coins de la Colombie consistait pour les paramilitaires à exercer des pressions sur la population afin qu'elle vote en faveur du candidat de leur choix.
En échange de cette aide, ils s'assuraient un contrôle presque militaire du territoire et l'impunité pour leurs trafics, y compris de drogue.
Lorsque ces accords passés au début des années 2000 commencèrent à être révélés, la justice entamait le processus qui a mis au jour les crimes de ces milices dissoutes entre 2003 et 2006: plus de 20.000 morts depuis la fin des années 1980.
Mais l'épouse française de Carlos Garcia, Martine Jacquier, rencontrée au début des années 1980 à Lyon et avec qui il a eu trois enfants, est persuadée de son innocence et n'a de cesse, depuis 2008, de frapper à toutes les portes.
Après une dizaine de rendez-vous avec l'ambassadeur de France Jean-Michel Marlaud, qui a rendu plusieurs fois visite au sénateur, elle a adressé une lettre au président Nicolas Sarkozy, où elle dénonce de multiples violations des droits de la défense.
Selon l'acte d'accusation, Carlos Garcia est poursuivi pour “association de malfaiteurs agravée” et risque jusqu'à douze ans de prison, en vertu de trois témoignages de paramilitaires repentis affirmant qu'il aurait eu deux réunions avec des chefs paramilitaires.
Pour la cour, ces témoignages suffisent à l'incriminer. “Ce n'est qu'un montage”, affirme à l'AFP M. Orjuela de sa prison, estimant que cette juridiction cherche à faire un exemple.
L'ambassade de France n'a pas souhaité faire de commentaires. Mais Alain Marty, parlementaire français (UMP) chargé du groupe d'amitié France-Colombie, a déclaré à l'AFP que la “présidence française” lui avait fait part de son “inquiétude quand au respect des droits de la défense de ce Franco-Colombien”.
“Je crains que, sur fonds de violation des droits de la défense, M. Orjuela ne soit victime de la guerre déclarée en Colombie entre exécutif et judiciaire”, estime Me Philippe Valent, avocat français de l'élu, en évoquant le conflit entre la Cour suprême et le gouvernement d'Alvaro Uribe, qui accuse cette juridiction de faire le jeu de l'opposition en poursuivant ses alliés.
Une première audience devrait avoir lieu début décembre, a précisé Me Valent à l'AFP.



EXCLUSIF : MENACEE DE MORT, LA HOLLANDAISE LUDIVINE ZAMPOLLE DEFEND EN COLOMBIE LES GUERILLEROS REPENTIS ET DENONCE LA PENETRATION DES FARC EN EUROPE

 

14 NOVEMBRE 2009 

 

Voilà une autre mère courage, comme il y en a tant de par le monde à se battre pour la paix malgré les risques contre leur vie. J’ai rencontré Ludivine Zampolle à Bogota, pendant mon récent séjour à l’invitation de Un million de voces pour participer à un Forum à la bibliothèque Arango de Bogota. 

 

Responsable de « Manos para la paz » (Mains pour la paix), cette dame hollandaise aux cheveux blancs, coquette sur son âge (« plus de 60 ans », se limite-t-elle à avouer), est contrainte  de se déplacer en permanence avec deux gardes du corps. « Je ne compte plus les menaces de mort que j’ai reçues », confie-t-elle. Même ses enfants ont fait l’objet, dans les pays étrangers où ils résident, de semblables avertissements. 

 

Le « crime » de cette pasionaria de la paix en Colombie ? Depuis deux ans, elle a pris en charge, via « Manos por la Paz », un groupe d’ex-rebelles des FARC repentis, qui ont accepté en échange de réintégrer la vie civile dans le cadre du programme gouvernemental « Justice et paix ». Ce projet consiste à limiter les condamnations des anciens terroristes à 8 ans de prison maximum s’ils confient leurs crimes, révèlent où ont été enterrées leurs victimes, indemnisent les familles concernées, et acceptent le programme de réinsertion proposé. 

 

Les FARC n’admettent pas ces redditions, et tous les repentis deviennent leurs cibles potentielles. Ludivine est totalement indépendante du pouvoir colombien, et refuse toute subvention d’ordre public. Sa liberté n’en est que plus grande pour ne pas garder sa langue dans sa poche. Voici les principales révélations qu’elle m’a confiées : 

 

1-      95% des FARC détenus dans les prisons colombiennes refusent l’échange prôné par la direction de la guérilla contre la libération des otages aux mains des terroristes. Ces prisonniers ne veulent pas retourner dans la jungle pour se battre. Ce constat met par terre le plan réitéré des FARC sur un « échange humanitaire » entre ces détenus et les otages, et que soutient la sénatrice Piedad Cordoba. Cette complice avérée de la guérilla n’a non seulement toujours pas été entendue par la Cour suprême malgré l’ouverture d’une information contre elle le 1er septembre 2008, mais elle a menacé de me poursuivre en justice pour mes déclarations à Bogota le 27 octobre dernier sur son rôle d’intermédiaire des FARC à Paris le 20 novembre 2007 quand elle a été reçue avec Hugo Chavez à Paris par le président Nicolas Sarkozy. J’attends avec sérénité sa plainte, car je pourrai confirmer tous les éléments en ma propriété sur sa complicité avec les terroristes de la guérilla. 

2-      Ludivine Zampolle va se rendre avec une délégation de son mouvement en Europe, début 2010 (Paris, Madrid, Londres, Amsterdam, Bradford, Genève, le Vatican), pour expliquer le contexte colombien et révéler la présence des FARC en Europe. Selon elle, l’attaché parlementaire d’un député radical au Parlement européen n’est autre qu’un membre des FARC (elle n’a pas souhaité donner leurs identités). « Les FARC infiltrent les partis de gauche, les syndicats, les journalistes. A Madrid, un jour, l’un des leurs m’a jeté une fiole de sang à la figure », assure-t-elle. Elle cite même le nom d’un professeur  français spécialiste de la Colombie, qui a « longtemps facilité l’entrée de réfugiés comme étudiants de son cours, alors qu’ils appartenaient aux FARC ». 

3-      Militante de l’ONG « Pax Christi » de 1988 à 2004, Ludivine Zampolle, assume le rôle joué par cette organisation dans la décision de l’UE d’inclure en 2002 les FARC dans la liste des organisations terroristes. « Nous n’avons  pas demandé cette inclusion à l’Europe, mais la dénonciation que nous avions faite de l’horreur des enlèvements par les FARC y aura contribué », dit-elle. 

4-      Elle dénonce aussi les «complicités au plus haut niveau en Colombie » pour s’opposer à l’application de la loi Justice et paix, censée bénéficier aux guérilleros repentis. Cette loi n’a été accompagnée d’aucune réglementation. Les repentis ne disposent d’aucun organisme spécifique pour rendre leurs témoignages. En clair, les politiciens, juges et autres décideurs redoutent de voir leurs noms apparaître un jour comme complices des terroristes si le déballage se fait avec les garanties élémentaires de sécurité.   Selon elle, un sénateur colombien va incessamment « dénoncer le détournement des fonds de la communauté internationale, versés pour ce programme de réinsertion, par le Haut commissariat à la paix de Colombie ». Et de renchérir : « les donateurs doivent exiger des comptes sur la gestion de ces fonds ». 

5-      La loi Justice et paix est menacée par cette complicité qui inclut aussi la direction des prisons (INPEC), le ministère de la Justice, de l’Intérieur, l’armée, le Haut commissariat pour la paix, selon Ludivine Zampolle. L’un des « gestionnaires de paix », Raul Agudelo Medina, ex-FARC repenti, a  menacé devant elle et moi, lors d’un forum à Bogota le 27 octobre, de renoncer à participer au plan Justice et paix, et de purger la peine maximale que lui infligera la Cour, faute de pouvoir s’exprimer devant un organisme ad hoc.   

6-      Le pouvoir ne souhaite pas la démobilisation des rebelles, dénonce encore la patronne de « Manos por la Paz » : « le gouvernement a besoin d’un ennemi intérieur, alors que plus de mille démobilisations ont été enregistrées dans les deux dernières années », explique-t-elle. Quand elle a annoncé, dans une conférence de presse, que 95% des FARC détenus ne voulaient pas être échangés contre les otages de la guérilla, « les fonctionnaires de la Justice et de l’armée ont été interdits d’y assister », ponctue-t-elle. Après ses déclarations, sept hommes, dans deux voitures, l’attendaient devant sa maison. C’est pourquoi elle dispose désormais de deux gardes du corps. 

7-      Les autres dénonciations  de Ludivine Zampolle : 

     + l’ex-gouverneur du Tolima, Guillermo Jaramillo, travaille avec les FARC, ce que le repenti Raul Agudelo a affirmé devant moi à partir de son témoignage direct. Aucune poursuite n’a été engagée jusqu’ici contre cet élu. 

     + en province, les guérilleros repentis sont enfermés dans les mêmes cellules que les FARC, et sont parfois liquidés. 

 

8-      La dernière mise en cause de Ludivine Zampolle, et pas la moindre, concerne Gloria Cuartas et le « père » Javier Giraldo. Ces deux personnes, rouages des FARC, appartiennent à la ville  d’Apartado (nord de la Colombie). Elle, elle a été maire de cette commune. Un an et demi après son élection, elle a reçu le prix de Maire pour la paix décerné par l’UNESCO, puis le prix de l’Edit de Nantes en 2008. A cette occasion, elle avait déclaré à la presse locale : « cette libération (d’Ingrid Betancourt, le jour même de la remise du prix) ne doit pas occulter la réalité politique du pays et l’illégitimité du pouvoir d’Uribe ». Le « père » Giraldo, son compère dans leurs visites à l’étranger pour dénigrer la démocratie colombienne au profit de leurs amis de la guérilla, n’est pas prêtre. « Jamais l’Eglise ne l’a reconnu », révèle Ludivine Zampolle. « Ils sont invités partout comme membres de la commission internationale Justice et paix, mais ce sont des criminels, qui appuient les FARC et servent de refuge au front 57 de la guérilla. Tous deux empêchent les habitants de la région à entrer en contact avec le pouvoir et les organismes  de l’Etat. Ces gens sont des vautours qui profitent de la pauvreté pour vendre leurs mensonges et la misère en Colombie quand ils vont aux USA, au Canada et en Europe ». 

¿Hugo, el cazador de cocodrilos? (Andrés Oppenheimer, El Nuevo Herald)

13 novembre 2009

Voici une analyse pertinente de ce collègue du quotidien de Miami El Nuevo Herald: 

Observando al presidente venezolano Hugo Chávez días atrás instar a sus militares a “prepararnos para la guerra'' con Colombia, no pude evitar preguntarme si no terminará como el fallecido protagonista de la serie de televisión El Cazador de Cocodrilos. O sea, como una víctima de su propia adicción a mantener entretenida a su audiencia.

¿Recuerdan El Cazador de Cocodrilos? Era una serie de televisión en la que el cuidador de animales australiano Stephen Irwin –más conocido como Steve– nos sorprendía cada semana al acercarse peligrosamente a serpientes venenosas, leones, cocodrilos y otros animales salvajes. A medida que el rating de su programa aumentaba, también crecía su necesidad de hacer cosas cada vez más temerarias para mantener su nivel de audiencia.

Cada vez que veía a Steve en la pantalla acercándose a un león salvaje, o atando las fauces de un cocodrilo, me preguntaba si su necesidad de superar sus más recientes audacias no acabaría en una tragedia. Irwin murió en el 2006, cuando se acercó demasiado a una raya venenosa en la Gran Barrera de Coral de Australia, y el enorme animal le perforó el pecho con su cola con puas.

Aunque la muerte Irwin fue un hecho trágico que no debe ser banalizado, su carrera televisiva invita a comparaciones. Al igual que El Cazador de Cocodrilos, Chávez le debe buena parte de su supervivencia política a su capacidad de mantenerse en el centro de las noticias.

Cuando las cosas se le ponen difíciles en Venezuela, Chávez desvía la atención pública.

En los últimos años, Chávez ha denunciado un sin número de supuestos planes de Estados Unidos de invadir Venezuela, y ha gastado más de $5,000 millones en armas rusas.

Más recientemente, ha enviado a tropas de su país a la frontera con Colombia, y ha denunciado que el acuerdo militar que permite la presencia de tropas estadounidenses antinarcóticos en bases de la Fuerza Aérea colombiana tendría como objeto una invasión de Estados Unidos a Venezuela. Hasta los diplomáticos de gobiernos cercanos a Venezuela admiten que la idea de una invasión estadounidense –sobre todo después del fiasco de Iraq– es descabellada.

Pero ahora, las cosas van de mal en peor para Chávez, y el caudillo narcisista-leninista de Venezuela podría elevar su apuesta. Sus índices de popularidad han caído a un 46 por ciento, seis puntos menos que el mes pasado, según una encuesta de Datanálisis. Y la economía venezolana se está derrumbando.

Consideren algunos de los problemas que está enfentando Chávez en momentos en que la oposición empieza a organizarse para las elecciones legislativas del 2010, que podrían terminar con el control chavista del Congreso.

•  En las últimas semanas, Venezuela ha sufrido sus primeros cortes de energía desde que el gobierno nacionalizó la empresa Electricidad de Caracas hace un año. El gobierno dice que esos cortes se deben a trabajos de mantenimiento y de instalación de nuevos equipos, pero los expertos dicen que la infraestructura de la empresa estatal se está derrumbando.

•  Por primera vez hay escasez de agua en la capital y en varias provincias. Chávez ha dicho que “la culpa es de las piscinas de los ricos'' que según él “le quitan agua a los pobres''. Chávez pidió a los venezolanos que se den “duchas comunistas'' de no más de tres minutos, para ahorrar agua.

•  El presupuesto del gobierno de Chávez para el 2010 incluye un aumento de más del 600 por ciento en los gastos personales del presidente, que ascenderán así a $2,200 millones, según un informe del 28 de Octubre de El Nuevo Herald. El nuevo presupuesto presidencial incluye $264,000 para ropa, $18,500 para calzado, y $145,000 para jabón, champú y otros productos de tocador. En momentos en que la economía venezolana caerá alrededor de 2 por ciento este año, a muy pocos venezolanos les hace gracia este aumento de los gastos personales del presidente.

¿Iniciará Chávez una guerra con Colombia? La mayoría de los diplomáticos de Estados Unidos, Europa y Latinoamérica dicen que no. Las fuerzas armadas venezolanas, con 78,000 efectivos, no pueden competir con los 230,000 efectivos de Colombia, que además están mejor entrenados y más motivados, según dicen.

Mi opinión: Estoy de acuerdo en que Chávez probablemente no declarará una guerra frontal con Colombia. Pero si la economía venezolana sigue deteriorándose, y el índice de popularidad de Chávez sigue cayendo, no me sorprendería que el presidente venezolano produzca un incidente fronterizo con Colombia, para poder presentarse como el salvador de la patria.

Como Steve, el cazador de cocodrilos, Chávez es un adicto a los ratings, y no es impensable que haga cualquier cosa por no perder público, aunque eso conlleve un riesgo para su propio futuro.

 

 

L’AGENCE DE PRESSE ESPAGNOLE EFE DEMENAGE SON CENTRE LATINOAMERICAIN DE MIAMI A BOGOTA

 

13 novembre 2009 

Cette nouvelle illustre tout le grand bien que je ne cesse de dire et écrire sur la Colombie, soit goût du travail, dévouement, compétence et professionnalisme. 

L’agence EFE, 4e agence du monde en importance, est réputée en Amérique Latine. Dans les années 1970, elle a même crée une succursale, ACAN (Agence centroaméricaine de nouvelles), au Costa Rica, sous la direction de Zoila Martinez de la Vega, l’un des « grands » de EFE, connu comme le loup blanc dans tout le Cône sud.

EFE vient d'installer son centre pour l'Amérique Latine à Bogota, à la place de Miami. 

Voici une interview du président de EFE au quotidien El Espectador de Bogota : 

 

El Parque Santander, ubicado en la carrera séptima con 17, exhibe por estos días y durante dos semanas algunas de las imágenes más importantes del último año y medio. El motivo es la celebración de los 40 años que lleva la agencia de noticias EFE cubriendo la realidad del país. Como un homenaje al pueblo colombiano se escogieron fotografías que hablan de personajes, hechos culturales, sociales y políticos. Un mapa de lo que es nuestro país. El presidente de la agencia, Alex Grijelmo, estuvo en Colombia y habló con El Espectador

 

EFE tomó la decisión de traer para Colombia su mesa de edición (es decir, la oficina central de América Latina) que estaba en Miami. ¿Por qué? 

Es difícil responder sin herir, pero consideramos que Colombia era el mejor lugar porque los profesionales colombianos son magníficos. Segundo, porque el español que se habla en este país es de buena calidad y nos iba a permitir tener una buena calidad en las noticias. Además estamos más cercanos a nuestros clientes y tenemos buenas comunicaciones. Después de haber mirado en varios lugares llegamos a la conclusión de que éste era el mejor. Y ya en lo personal, aunque no pesó en la decisión, me siento muy próximo a Colombia y me alegro que así fuera. Debo decir además que las autoridades facilitaron todo el proceso y eso fue muy positivo. Creemos mucho en este país, en su potencial y en los profesionales colombianos. 

¿Esto le devuelve un protagonismo al país? 

Si de 50 periodistas, el 90% son colombianos, la respuesta es sí. 

CHAVEZ ENVOIE DES TANKS DE GUERRE A LA FRONTIERE COLOMBIENNE

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 13 novembre 2009 

La démence du président vénézuélien n’a plus de limites. Il menace, gesticule, et envoie même ses tanks à la frontière (photo)face à une Colombie imperturbable.

Voyez cet article du quotidien La Verdad (Etat de Zulia) : 

 

 

 

Vientos de guerra 


 

 

 

 

Vientos de guerra soplaron ayer en Maracaibo. En horas de la tarde, un aproximado de 12 tanques del Ejército de Venezuela pasearon montados encima de seis tráileres por la capital zuliana. La ruta que tomó el cargamento fue por toda la avenida El Milagro y las unidades fueron guardadas en Fuerte Mara, municipio con el mismo nombre y fronterizo con Colombia, país con el cual el presidente Hugo Chávez pidió estar alerta y prepararse para una guerra. 

Llamadas de alerta ante la presencia de estos vehículos militares de guerra fueron comunes por parte de quienes transitaron por las avenidas. El peaje de El Moján fue la primera parada que hizo el cargamento. El trayecto que siguieron fue hacia los municipios de la subregión Guajira: Mara, Páez y Almirante Padilla. 

La Verdad fue el primer medio de comunicación en difundir la noticia por Twitter a través del perfil @josegremeza y al momento de escribir la nota iban más de 100 twitt publicados. Mientras que la fotografía de los tanques de @MarifeC superó las 400 visitas. 

El mandatario venezolano instó el domingo en su programa Aló, Presidente a los ciudadanos y a los militares a prepararse para la defensa de Venezuela en caso de una guerra con Estados Unidos y Colombia. Pero el martes se retractó y dijo que se basó en el adagio: Si quieres la paz prepárate para la guerra. 

El 3 de marzo de 2008 el Gobierno también movilizó tanques a la frontera colombiana. En aquella oportunidad la amenaza era una posible violación de la soberanía nacional por parte de militares neogranadinos, ya que días antes éstos incursionaron en territorio ecuatoriano para destruir un campamento de las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia, en el que resultó abatido Raúl Reyes, segundo al mando del grupo guerrillero. 

Para entonces la orden de Chávez, también anunciada en su programa dominical, incluía la movilización de tropas militares. En Zulia las unidades fueron movilizadas primero hasta Fuerte Mara y luego situadas a lo largo de la Troncal del Caribe junto con los soldados. 

Uribe complacido 

Álvaro Uribe, presidente de Colombia, celebró ayer la aclaración que hizo el mandatario de Venezuela sobre una declaración de prepararse para la guerra, reseñó EFE. 

Los senadores Manuel Guillermo Mora y Armando Benedetti, del Partido Social de la Unidad Nacional (”de la U”) revelaron ayer a periodistas que Uribe les declaró su “tranquilidad” por la claridad expresada por Chávez. 

El presidente colombiano no considera esas afirmaciones “un reversazo, sino como un clima de más tranquilidad, que pueden seguir conversando, que se puede llegar a climas diplomáticos”, según el senador Mora. 

Marco Aurelio García, asesor internacional del presidente Luiz Inácio Lula Da Silva, sugirió ayer un pacto de no agresión entre Colombia y Venezuela para evitar nuevos brotes de tensiones entre los dos países. Dijo que Brasil estaría dispuesto a aportar aviones para monitorear la frontera entre Colombia y Venezuela, como parte del acuerdo. 

Indicó que la iniciativa sería discutida en la próxima reunión regional en la que participen los presidentes Hugo Chávez, de Venezuela, y Álvaro Uribe, de Colombia. 

El arzobispo de Caracas, cardenal Jorge Urosa, criticó ayer el “discurso belicista” del presidente Chávez porque puede “provocar un enfrentamiento con un pequeño incidente”. 

Juanes rechaza llamado a guerra 

El cantante colombiano Juanes afirmó ayer que los pueblos de su país y de Venezuela “merecen vivir en paz”, al tiempo que subrayó que “las palabras de la guerra son sucias y no merecen ser escuchadas, vengan de quien vengan”. 

“No podemos permitir que nos impongan guerras que no nos pertenecen”, comenta Juanes en su perfil de la red social Twitter, donde agrega: “Antes de cualquier acción bélica nos movemos todos a la frontera”. 

El cantante escribió por último: “Ningún hombre es tan tonto para desear la guerra y no la paz, pues en la paz los hijos llevan a sus padres a la tumba y en la guerra son los padres quienes llevan a sus hijos a la tumba. Herodoto”. 

 

SOUVENIRS DE BOGOTA A LA FIN OCTOBRE 2009

 

12 novembre 2009 

 

Aucune photo ne rendrait l’atmosphère paisible que j’ai saisie pendant mes dix jours à Bogota à la fin octobre 2009. 

 

Quelle différence avec le climat d’insécurité vécu de 1999 à 2004 pendant mon séjour comme journaliste… 

 

Quand je suis rentré à pied de la rue 81 à la 94 le long de l’avenue 30, on m’a dit : « vous n’avez rien à craindre ». J’ai écouté la vox populi. C’était vrai. Seuls deux cyclistes ont croisé ma route. J’avais pourtant les mains pleines de provisions. Rien ne m’est arrivé, hors une averse discrète après tant de journées ensoleillées. 

 

Bogota a changé, en mieux. Les rues piétonnes fourmillent. Les boutiques ne sont plus les mêmes. Mon cireur de chaussures a déserté l’angle de la 82, mais son sosie m’a alpagué, pour 2000 pesos (moins d’un euro). Jamais mes pompes n’ont autant brillé. 

 

Dans le supermarché voisin, les paquets sont toujours enveloppés, dans un sourire éclatant, par deux jeunes étudiants qui financent ainsi leur scolarité. Ma seule surprise : le café y est plus cher qu’en France ! Je comprends pourquoi les Colombiens préfèrent boire une « aromatica » (infusion à base de fruits) au restaurant. 

 

A l’hôtel, j’ai retrouvé au petit-déjeuner tous les fruits de la création dont j’avais oublié le nom, sans parler des jus de fruits que je ne retrouverai que si je reviens au bercail. 

 

La bière locale, fabriquée sur place, a pris un essor étonnant. Les bars de la « Beer Company » sont remplis, même le dimanche. Le mythique « Palos de Moguer » a essaimé dans les environs. Le demi vous coûtera 4 euros, autant que  sur une terrasse parisienne. 

 

Dans les centres commerciaux, les promeneurs ont déjà oublié qu’il y a quelques années, il fallait montrer patte blanche avant d’y entrer. Aujourd’hui, nulle fouille de sacs ou au corps n’est exigée. Tant mieux pour le peuple, même s’il a oublié qu’il doit cette sécurité retrouvée à la politique de leur président.

Invité par l'association ”Un millon de voces” - un groupe apolitique de jeunes Colombiens qui a mobilisé via Facebook dix millions de personnes dans les rues du pays le 4 février 2008 pour dire NON à la violence et aux FARC -, je tiens à souligner le dévouement de ces étudiants ou travailleurs, sans aucun but lucratif. Ils ne bénéficient d'aucune aide financière des grandes entreprises capitalistes de Colombie ! Elles s'y refusent !

 

Ce qui n’a pas changé, c’est l’accueil amical, souriant, coopératif  des Colombiens, y compris à l’aéroport de Bogota quand vous passez l’immigration puis la douane. Dans le duty free, vous aurez du mal à échapper à cette convivialité ambiante, comme chez H. Stern, si vous souhaitez ajouter des fleurons aux doigts de votre dulcinée… 

 

Partez pour Bogota… Vous pourrez vérifier que je ne délire pas. Au contraire, les superlatifs manquent dans le dictionnaire pour qualifier ce qui vous attend, en bien. 

LES CINQ CONTACTS DES FARC EN EQUATEUR SONT REVELES PAR LES SERVICES SECRETS DE LA POLICE COLOMBIENNE

 

12 novembre 2009 

 

Les noms de Nubia Calderon et Maria Augusta Calle ont déjà été signalés ici comme des relais des FARC. Voici les révélations du journal El Universo de Guayaquil sur les cinq contacts des terroristes colombiens : 

La Dirección de Inteligencia de la Policía de Colombia (Dipol) estableció una lista de supuestos contactos de la guerrilla de las Farc en Ecuador, Perú y Bolivia, según publica este jueves el diario El Universo, que menciona a cinco presuntos colaboradores de ese grupo en Ecuador.  Los supuestos contactos se establecieron tras un seguimiento por parte de la Dipol de más de cuatro años a Nubia Calderón, alias Esperanza, considerada integrante de la Comisión Internacional de las Farc, indica el rotativo.  Según un documento, calificado como “secreto” por la Dipol, entre los supuestos colaboradores en Ecuador figura María Augusta Calle (actual asambleísta por el movimiento oficialista País), quien, según publica el diario, mantuvo constantes comunicaciones con Calderón para la coordinación de eventos políticos de izquierda.  “Junto a ella, Wilson Sigifredo Basantes, profesor secundario, como el posible reclutador de jóvenes para reentrenamiento en zonas del Bloque Sur de las Farc”, añade.

Otros contactos serían Fouad Abdul Hamid El Masri (de origen libanés) y Lina del Rosario Enríquez Maya, cónsul colombiana en la provincia del Carchi, “quien habría ayudado a alias Esperanza a relacionar el nombre de las Farc con integrantes del Congreso ecuatoriano”, detalla la Dipol, según la publicación del diario.  Además, aparece Luis Hernán Muñoz Pasquel, ex presidente de la Federación Nacional de Judiciales del Ecuador (Fenaje) y que según el documento de la Dipol, “tenía contactos con líderes de las Farc”, aunque no especifica cuáles.  Muñoz admitió en marzo pasado, que Nubia Calderón pasaba “de vez en cuando” por las instalaciones de la organización bajo el nombre de 'Esperanza' y diciendo que era representante de los Derechos Humanos, por el año 2002.

Muñoz dijo que Calderón (pareja sentimental de Franklin Aisalla, fallecido durante el bombardeo al campamento de Angostura), pedía prestado una computadora y como tenía cédula ecuatoriana, no representaba ninguna duda.  Sin embargo, “reconoce que en los corrillos se escuchaban que ella pertenecía a un grupo colombiano, sin especificar la organización”, añade el matutino.  Mientras permanecía en la Fenaje, Calderón comentaba que iba a la Presidencia de la República, a otros sindicatos, tenía amigos en empresas privadas, “tenía una vida común y silvestre”, relató Muñoz.  El informe de la Dipol reseña el perfil de Calderón señalando que mantiene contactos con decanos de importantes universidades del Ecuador, así como editores de periódicos y dirigentes políticos de izquierda.  Calderón, según la Dipol, era la encargada de coordinar el traslado de ciudadanos brasileños, bolivianos, peruanos y ecuatorianos a las selvas del Putumayo “para ser entrenados en terrorismo y guerra de guerrillas en campamentos de las Farc”, agrega. 

MONSIEUR LE JUGE AUGUSTO IBANEZ, POURQUOI N’ETIEZ-VOUS PAS AU PALAIS DE JUSTICE EN 1985 A BOGOTA, QUAND LES TERRORISTES DU M-19 ONT INCENDIE LES LIEUX, SEQUESTRE PUIS ASSASSINE VOS COLLEGUES?

11 novembre 2009 

Principal soutien de la guérilla à la Cour suprême de Colombie, le juge Augusto Ibanez, président de cette instance réputée pour ses liens avec la mafia, se doit d’expliquer son absence au palais de justice quand le M-19 l’avait incendié en novembre 1985 avant de tuer près de 60 magistrats pris comme otages. 

Dans son entretien scandaleux à El Espectador le 8 novembre dernier, ce même juge reconnaît qu’il n’était pas au palais, mais « au Congrès, pour étudier des documents. (…) Les rumeurs couraient. On a quitté le Congrès. J’ai entendu des tirs, rien de plus. C’était confus, avant le chaos. On m’a annoncé alors la prise du palais. J’ai appelé ma femme, enceinte de notre seconde fille. On est parti. Depuis un bureau à l’Université de l’Externat, on a assisté à l’incendie du palais ». 

La couardise de ce juge peut être pardonnée, mais pas sa hargne contre le régime démocratique qui a été sauvé par l’armée qu’aujourd’hui il dénigre pour son intervention salvatrice face au M-19. Pourquoi ce juge, adepte du coup d’Etat permanent contre la République, n’était-il pas dans l’enceinte du palais de justice le 6 novembre 1985 ? 

L’INCROYABLE MISE EN CAUSE DE L’ARMEE PAR LE PRESIDENT DE LA COUR SUPREME DE COLOMBIE DANS LA SANGLANTE ATTAQUE DU PALAIS DE JUSTICE PAR LES TERRORISTES DU M-19 EN 1985

11 septembre 2009 

A peine rentré de Colombie, je reste effaré par l’absence de réactions dans les médias, prompts à mettre en cause le régime démocratique, face à l’insupportable interview d’Augusto Ibanez au quotidien El Espectador le 8 novembre. 

Ce magistrat était déjà indigne de diriger cette Cour eu égard à son coup d’Etat judiciaire permanent. Avec ses pairs, il refuse depuis 4 mois de respecter la Constitution avec son rejet réitéré de désigner le nouvel avocat général parmi les trois candidats présentés par l’Exécutif . 

Dans cet entretien, il met dans le même panier les terroristes du M-19 et les forces armées qui avaient mis fin à la prise en otages par ces rebelles de centaines de magistrats, dont près de 60 exécutés par la guérilla les 6 et 7 novembre 1985. Le M-19 avait aussi provoqué l’incendie du palais de justice en brûlant les dossiers des trafiquants de drogue dans une alliance criminelle avec les barons de la drogue, pour éviter leur extradition aux USA. 

« Les atteintes au droit humanitaire international, commises par le M-19, sont les mêmes que celles commises par la force publique », ose-t-il affirmer. Si l’on suit ce raisonnement insane, le pouvoir et son armée auraient dû laisser les terroristes achever de tuer tous les otages, alors que l’intervention de la troupe avait sauvé 244 personnes d’une mort certaine ! 

Il met aussi en cause l’entrée en force d’un tank dans l’entrée principale, fermée par un lourd portail. S’il avait lu les témoignages, il aurait appris que cette intervention visait notamment à ouvrir le palais pour permettre l’évacuation de l’intense fumée qui menaçait d’asphyxier tous les otages, et à faciliter la reprise des lieux par l’armée. 

Augusto Ibanez va encore plus loin en réfutant la version établie sur l’incendie déclenché volontairement par les terroristes pour détruire les dossiers des trafiquants de cocaïne poursuivis par la justice. « Non, je ne crois pas que le narcotrafic ait été partie prenante dans cet incendie », dit-il, comme pour dédouaner les criminels des cartels (Medellin et Cali).

Rappelons que tous les leaders du M-19 ont été amnistiés de leurs crimes en 1990, certains devenant parlementaires ou même candidats à la présidence de la République (Antonio Navarro Wolf et Gustavo Petro), alors que le héros de la reprise du palais de justice, le colonel Alfonso Plazas, pourrit en prison depuis deux ans sous la fausse accusation, à partir de témoins inexistants, d'avoir fait disparaître onze personnes après les événements.

Voici le texte de cette interview : 

El presidente de la Corte Suprema, magistrado Augusto Ibáñez, fue otro de los tantos externos que presenció la toma del M-19 el 6 y 7 de noviembre, la mayor afrenta que sufrió la institución judicial más importante y tradicional del país. Ibáñez no se casa con la hipótesis de que el narcotráfico auspició el asalto para quemar expedientes porque, dice, éstos se reconstruyeron. Señala que los responsables de tantas muertes fueron el M-19, pero también los militares, y reitera que la Corte de hoy está tan asediada como lo estaba hace 24 años. 

¿Cuál fue, a su juicio, el significado de la toma del Palacio por parte del M-19? 

Ha sido, sin lugar a dudas, la ruptura institucional más grave que ha registrado el país, el ataque a una institución de más de 100 años de existencia. Esa Corte que se tomaron por asalto fue la misma que le otorgó los derechos a la mujer; la que en 1982 dio vía libre a la iniciativa del Gobierno del primer indulto a la subversión; la que le dijo al país que los juicios marciales para civiles eran inconstitucionales; la que destacó la importancia del pluralismo, que prohibió declaraciones mediante tortura y que hizo las primeras adaptaciones de las regulaciones de la OIT (Organización Internacional del Trabajo). La que estaba buscando mecanismos para una reforma agraria. Esa fue la Corte que masacraron. 

En el momento del asalto, ¿qué tema estudiaba la Corte? ¿Cuál era su prioridad? 

El narcotráfico. Estudiaba la extradición y la depuración de las figuras sobre tráfico, producción y distribución de droga, lo que años después se conoció como la famosa corresponsabilidad. 

¿Qué análisis le merece a usted la toma por parte del M-19? 

La Corte fue triplemente tomada. Primero, por los medios de comunicación, que unos días antes de la toma dijeron que había rumores sobre una acción armada. Segundo, por el M-19, y tercero por la Fuerza Pública. El M-19 tuvo un error de cálculo. Se tomó un lugar que jamás debió tomarse. 

¿Encuentra usted responsabilidad en la Fuerza Pública? 

Las infracciones del Derecho Internacional Humanitario que cometió el M-19 son las mismas que cometió la Fuerza Pública, según la investigación. Nadie puede entender la frase: “Ciudadanos, las armas os han dado independencia, las leyes os darán la libertad”, con un tanque de guerra entrando por la puerta principal del Palacio. 

¿Usted cree que el narcotráfico participó en la toma? 

No, no creo. Pero no tenemos la última palabra. Sin embargo, es impensable que quemando unos expedientes se acabara el problema. Los expedientes fueron reconstruidos casi en su totalidad. 

El mayor número de muertes ocurrió en el baño del cuarto piso. ¿Qué cree usted que sucedió allí? 

Una masacre de la población civil inerme e indefensa. Así estuvieran los guerrilleros allí, ya estaban doblegados y en derecho, había que respetarles la vida. Pero eso no ocurrió en la operación ‘Rastrillo’. No se puede proteger a las instituciones acabando con ellas físicamente. Es más: acabaron con la Constitución en esos momentos. La Carta Magna quedó suspendida. 

¿Cómo interpreta  el llamado que Reyes Echandía hizo para cesar el fuego? 

Eso fue un llamado, ni más ni menos, a una acuerdo humanitario. Pero no fue entendido. ¿Quién dijo que un acuerdo humanitario es sinónimo de rendición? Era una tregua para buscar una salida sin sangre. Reyes pretendía proteger a las personas y a la institución. 

¿Fue buena idea que la ministra de Comunicaciones de ese entonces, Noemí Sanín, pasara un partido de fútbol por televisión durante la toma? 

No, por Dios. Eso permitió que la opinión se sustrajera de la gravedad de lo que estaba ocurriendo. Fue un gran error. 

¿Dónde estaba usted el día de la toma? ¿Qué recuerda? 

Yo estaba en el Congreso revisando unos documentos. Más tarde tenía una cita con el doctor Reyes Echandía, era profesor auxiliar de su cátedra. De pronto empezaron los rumores, salimos del Congreso y se oyeron unos disparos, pero nada más. No había claridad sobre nada. Minutos más tarde, la evidencia fue el caos. Alguien dijo de la toma y lo primero que hice fue llamar a mi señora, ella estaba embarazada de mi segunda hija. Nos fuimos para el Externado y desde la oficina del doctor Fernando Hinestrosa vimos el Palacio incendiándose. 

¿Usted realmente cree, como lo han dicho algunos magistrados, usted incluido, que la Corte está amenazada de nuevo? 

La Corte, lo repito, está asediada. Totalmente. 

  • María del Rosario Arrázola | EL ESPECTADOR 

Coronel Plazas: persecución contra un heroe colombiano inocente

 

11 novembre 2009

Voici un résumé en espagnol de ce scandale, longuement déjà évoqué dans notre blog.    

Esta es una breve historia de la batalla del Palacio de Justicia y de la persecución judicial injusta que adelanta el narcoterrorismo contra un hombre inocente. 

El 6 de noviembre de 1985, día en que la sala constitucional de la Corte Suprema de Justicia iba a fallar positivamente acerca de la ley de extradición en Colombia, un comando del grupo terrorista M-19, fundado por ex-miembros de las FARC, e integrado por unas 50 personas, ingresó violentamente al Palacio de Justicia, disparando y asesinando a varias personas, para secuestrar enseguida a quienes allí se encontraban y en particular a los magistrados de  las altas cortes del poder judicial. 

Ese asalto, a 200 metros del palacio presidencial,  había sido financiado por narcotraficantes conocidos como “los extraditables”, es decir, por una alianza entre miembros del cartel de Medellín y del cartel de Cali. Los terroristas utilizaron armas de guerra que habían sido suministradas a ellos por los sandinistas de Nicaragua. Estas hacían parte de un lote de armas enviado a los sandinistas nicaragüenses por el gobierno venezolano en 1979. 

Cuarenta y tres magistrados y empleados del Palacio de Justicia perdieron la vida ese día. Once militares y policías murieron en la refriega. Otros 31 militares y policías quedaron heridos. Todos los asaltantes fueron abatidos, salvo uno o dos que lograron escapar del edificio y cuyo paradero es hoy desconocido. 

 

El mayor crimen cometido por el M-19 

El objetivo de los asaltantes del M-19 era evitar el fallo a favor de la ley de extradición, así como adelantar un acto de sensacionalismo presentado  por ellos como un “juicio del pueblo”. Este se adelantaría contra el presidente Belisario Betancur, contra varios magistrados y algunos miembros del poder ejecutivo. 

Los asaltantes también buscaban quemar los expedientes contra los narcotraficantes que estaban vinculados a las potenciales extradiciones, así como lograr un triunfo publicitario en los medios de información más grande incluso que el que habían obtenido mediante la toma de la embajada de la República Dominicana en Bogotá  en febrero de 1980, en donde después de varios días de negociaciones recibieron un millón de dólares y fueron conducidos en avión a Cuba donde fueron recibidos como héroes, a cambio todo ello de liberar a los rehenes de la embajada. 

Belisario Betancur, el presidente de la República de Colombia en el momento del asalto al Palacio de Justicia, no se sometió a la presión de los terroristas  y, como comandante en jefe de las Fuerza Armadas, dio la orden de hacer respetar la Constitución y el Estado de Derecho. Concretamente, ordenó a la fuerza pública  obtener la recuperación del Palacio de Justicia, liberar los rehenes, establecer un diálogo con los atacantes, con la advertencia de que no habría  negociaciones y desalojar a los subversivos. 

Con ayuda de la Policía Nacional, el Ejército colombiano comenzó un operativo con el objetivo de rescatar el mayor número de secuestrados que se encontraban en manos del grupo narco-terrorista M-19 y de doblegar a los ejecutores de tan terrible acto criminal. 

El coronel Luis Alfonso Plazas Vega, comandante de una unidad táctica, la Escuela de Caballería de Bogotá, recibió la orden explícita de adelantar el esfuerzo principal ingresando con los tanques al Palacio de Justicia. El coronel Plazas, junto con sus tropas, ingresó personalmente y rompió la resistencia del grupo narcoterrorista. El coronel fue el primer comandante de unidad táctica que ingresó al Palacio de Justicia. Sin embargo, él no era el comandante de la operación, ni tampoco el único oficial con responsabilidades de mando dentro de la misma. 

El coronel Plazas Vega participó cumpliendo funciones estrictamente de combate y jamás tuvo competencia ni autoridad sobre el manejo de los rehenes rescatados. Una vez los rescatados fueron sacados de la zona de combate dentro del Palacio de Justicia, pasaron a ser responsabilidad de los organismos de inteligencia del Estado (Inteligencia militar, Policía, DAS). Hasta allí llegó la responsabilidad operativa del coronel Plazas Vega. 

Después de dos días de intenso cruce de fuego entre las tropas y los secuestradores, el Ejército colombiano logró rescatar con vida a 244 personas (entre ellas a 40 magistrados) que se encontraban como rehenes del grupo terrorista asaltante. 

De manera despiadada el M-19 alcanzó a asesinar a algunos de sus rehenes, entre ellos al personal civil administrativo y también a los magistrados que no alcanzaron a ser rescatados por las tropas. 

Los terroristas prendieron fuego al gigantesco archivo nacional judicial de la Corte, donde se encontraban los expedientes de los “extraditables”. Ello generó un incendio de grandes proporciones. Las llamas se apoderaron del edificio. 

Al final del trágico holocausto, en el que hubo más de 100 personas asesinadas, se generó una enorme controversia y un cuestionamiento sobre lo que pudo haber ocurrido con las 11 personas cuyos cadáveres jamás fueron entregados a sus familiares. 

Desde entonces esos muertos son denominados por los medios de información como “los desaparecidos del Palacio de Justicia”. 

Esas personas eran empleados de la cafetería del palacio. Eran personas humildes, inocentes, honestas y trabajadoras que nada tenían que ver con la mafia, ni con el conflicto narcoterrorista en Colombia. 

 

Estudiar el informe del Tribunal Especial de Instrucción 

 

En 1986, la Corte Suprema de Justicia creó un Tribunal Especial de Instrucción para adelantar una exhaustiva investigación sobre lo ocurrido en el Palacio de Justicia. Ese tribunal estaba conformado por dos magistrados principales (Jaime Serrano Rueda  y Carlos Upegui Zapata),  diez jueces especiales y más de treinta jueces auxiliares. Ese tribunal incluía los colegas de los magistrados asesinados. 

Ese equipo judicial investigativo tenía el mayor interés en descubrir quienes eran los responsables del holocausto. 

Ese tribunal dictaminó que el Ejército colombiano había actuado bajo el mandato de la Constitución y en defensa del Estado de Derecho. 

Ese tribunal declaró culpable de la tragedia al grupo narco-terrorista M-19. 

La participación del coronel Luis Alfonso Plazas Vega fue investigada exhaustivamente por ese tribunal. Este determinó que el coronel Plazas había cumplido a cabalidad con sus responsabilidades dentro de la operación y que sus actuaciones habían sido todas de combate y sujetas a la ley. 

Respecto de los supuestos desaparecidos del Palacio de Justicia, el tribunal especial concluyó: 

En la conclusión 17 de su informe, el Tribunal a la Corte Suprema de Justicia dice que  “existe prueba suficiente en el sumario  para concluir que las personas consideradas como los desaparecidos de la cafetería fallecieron en el cuarto piso a donde fueron conducidos  como rehenes  en los primeros momentos  de los sucesos.” 

Que se encontraron cuerpos sin vida en el cuarto piso del Palacio de Justicia a donde fueron conducidas varias de las víctimas como rehenes y donde fueron asesinadas por el M-19.  Que dentro de esos cuerpos existe un grupo de cuerpos calcinados que no lograron ser identificados. Que esas personas fueron asesinadas por el M-19 en el cuarto piso. Que por su número, los cuerpos encontrados no identificados coinciden con el número de cadáveres que nunca llegaron a sus familias y que necesariamente corresponden a los mismos. 

 El texto exacto dice así: “El Tribunal considera que existe prueba suficiente en el sumario para concluir en que tales personas fallecieron en el cuarto piso, a donde fueron conducidos como rehenes en los primeros momentos de los sucesos.” (Página 61 del informe del Tribunal Especial de Instrucción, del 31 de mayo de 1986). 

En esa misma página, el TEI dice: “Del número y comprobación de los cadáveres aparecidos en el cuarto piso, examinadas las nóminas de Corte Suprema y Consejo de Estado, comprobado el número de evadidos, existe un grupo de cadáveres que necesariamente corresponde a desaparecidos y es sensiblemente igual al de esta lista que se presenta al principio de este capítulo.” 

El TEI  subrayó lo siguiente: “No ha sido denunciada otra desaparición por o durante  estos sucesos con lo cual se acrecienta la convicción de que los llamados desaparecidos perecieron en el holocausto.” (Página 61 del informe del Tribunal Especial de Instrucción). 

Ninguno de los desaparecidos de la cafetería logró salir del edificio. Ninguno de los rehenes liberados los vio entre los que salieron. Tampoco sus imágenes fueron registradas a la salida del Palacio. El Informe del Tribunal Especial de Instrucción dice: “En las películas que con notable minuciosidad se tomaron sobre la salida de liberados, no aparece ninguno de los empleados o visitantes vinculados a la cafetería.’ (Página 49). 

Por estas razones, el Informe del Tribunal Especial de Instrucción se permite concluir que su convicción profunda es que “los llamados desaparecidos perecieron en el holocausto.” (Página 61). 

La justicia debe insistir en adelantar pruebas de ADN sobre los cadáveres no identificados. Esta diligencia podría aclarar muchas incógnitas sobre lo sucedido y quizás cerrar las dudas frente a ese caso. 

Los cadáveres no identificados fueron llevados a fosas comunes por Medicina Legal. Por alguna extraña razón, a esos cadáveres no identificados nunca se les practicaron pruebas de ADN. Es entendible que esas pruebas de ADN no se hayan practicado en 1985 porque esa tecnología no estaba tan desarrollada como ahora y no estaba disponible en Colombia. Hoy en día, no se entiende  por qué la justicia no ha querido realizar ese tipo de pruebas. 

Es un deber del Estado colombiano investigar y encontrar la verdad sobre lo ocurrido con estas once personas. También es un deber del Estado colombiano establecer si lo que hubo fue un genocidio o un asesinato llevado a cabo por el grupo narco-terrorista M-19. 

El 16 de mayo 1992,  después de siete años de investigaciones, una juez condenó y ordenó la encarcelación y la sanción de los miembros del M-19. 

A pesar de ese fallo ellos nunca pagaron ni un día de cárcel. 

Sin embargo, ellos fueron condenados por los siguientes delitos: homicidio, homicidio agravado, secuestro, terrorismo, incendio, sedición, asonada y falsedad en documento. 

Los restos de las once personas nunca fueron entregados a sus familiares. Los familiares de los supuestos desaparecidos, con justa razón y legítimo derecho, no han claudicado en la búsqueda de la verdad sobre lo que pudo haber ocurrido con sus seres queridos. 

 

Abrir el proceso contra el M-19 y sus dirigentes    

En  1990, y después de un proceso de paz, el grupo M-19 entregó sus armas a cambio del perdón por sus crímenes de lesa humanidad y de que se les dieran cargos en el aparato de Estado. El gobierno firmó una amnistía con ellos. 

Así, los ex terroristas del M-19 alcanzaron poco a poco posiciones de poder y conformaron un partido político. 

En 1990, Antonio Navarro Wolf, ex miembro del estado mayor del M-19, fue nombrado ministro de Salud. Este personaje es hoy ex ministro, ex senador, ex alcalde, ex candidato presidencial y actual gobernador del departamento del Cauca. 

Gustavo Petro, otro ex terrorista, es hoy senador, ex concejal, ex cónsul, y actual candidato presidencial por el Polo Democrático. 

Otra guerrillera del M-19, Vera Grave, es ex cónsul y actual panelista en foros internacionales. 

En enero de 1992, el coronel Luis Alfonso Plazas Vega solicitó su retiro del Ejército para iniciar una nueva etapa de su vida buscando ubicacarse laboralmente en el sector privado. 

Para algunos, el coronel Plazas Vega era un personaje que incomodaba respecto del proceso de paz con el citado grupo terrorista. 

Como civil, el coronel hizo algunas incursiones en política que no prosperaron. Pasaron diez años en los que el coronel Plazas Vega se dedicó a la enseñanza, a la cátedra universitaria, a las actividades privadas, a negocios personales y a actividades de consultaría en seguridad. 

En  2002,  el doctor Álvaro Uribe Vélez fue elegido Presidente de la República de Colombia. 

El presidente Uribe y su ministro de Justicia, Fernando Londoño Hoyos, decidieron nombrar al coronel Luis Alfonso Plazas Vega director de la Dirección Nacional de Estupefacientes (DNE).  Esa designación obedeció a la verticalidad demostrada por el coronel Plazas en la lucha contra el terrorismo y el contra el narcotráfico en Colombia. 

Durante su administración al frente de la DNE, el coronel Plazas Vega logró dar golpes contundentes a las estructuras financieras del narcotráfico en Colombia. 

Plazas  se constituyó en pieza fundamental del equipo que elaboró los proyectos de ley 785, sobre administración de bienes incautados, y 793 sobre extinción de dominio de los bienes incautados al narcotráfico. El coronel Plazas ganó procesos de extinción de dominio de bienes y activos de la mafia superiores a los dos billones de pesos

Esos procesos, entre otros, los ganó contra los abogados y las familias de los narcotraficantes Pablo Escobar Gaviria, Gilberto Rodríguez Orjuela, Miguel Rodríguez Orjuela, Jairo Correa Alzate, Iván Urdinola Grajales, Leonidas Vargas, Gonzalo Rodríguez Gacha, Jairo Aparicio Lenis, “el Negro” Asprilla, Luis Hernando Gómez Bustamante (alias Rasguño), Luis Hernando Murcia (alias Martelo), Jesús Amado Sarria y Elizabeth Montoya de Sarria, Wilmer Varela (alias Jabón), Efraín Hernández (alias Don Efra), Diego León Montoya Henao (alias Don Diego), Helmer (Pacho) Herrera, Hermanos Mejía Múnera (alias los Mellizos) y Víctor Patiño Fómeque. 

Dentro de los bienes y activos cuyos dominios fueron extinguidos se encuentran hoteles, haciendas, vehículos, aviones barcos, cuentas bancarias, y más de 300 empresas. El fondo-cuenta que maneja la Dirección Nacional de Estupefacientes (FRISCO) pasó de  100 millones de pesos a más de 600.000 millones de pesos. 

El coronel Luis Alfonso Plazas Vega renunció a su cargo el 9 de noviembre de 2004, después de un debate político adelantado por un grupo de congresistas pertenecientes al partido conformado por ex-miembros del M-19, el hoy denominado Polo Democrático. 

Importante es mencionar que históricamente la influencia del narcotráfico en sectores del Congreso colombiano es de público conocimiento. 

Con su renuncia, el coronel Plazas quiso  evitarle desgaste político al gobierno nacional. 

Extrañamente, en 2005, y veinte años después de los hechos ya investigados, la Fiscalía General de la Nación decidió abrir una investigación penal contra el coronel Luis Alfonso Plazas Vega por los supuestos desaparecidos del Palacio de Justicia. 

Hoy, en octubre de 2009, el coronel Plazas Vega lleva ya más de dos años privado de su libertad. El estuvo detenido en una unidad militar de Bogotá y después fue arbitrariamente trasladado a la cárcel de la Picota, de Bogotá. 

 

Plazas  ha sido acusado por la Fiscalía General de la Nación por los delitos de secuestro y desaparición forzada y ha sido llamado a juicio. Importante es anotar que en Derecho esos delitos se excluyen el uno al otro. Sin embargo, de manera absurda y exótica, por primera vez en la historia judicial de Colombia, la juez y la fiscal  pretenden hacer coexistir esos delitos en el caso de Plazas Vega. 

El coronel Plazas Vega no ha sido condenado. No hay pruebas, ni evidencia alguna, de que el coronel Plazas Vega haya cometido los delitos que se le imputan. 

 

La acusación se derrumba 

El 17 de septiembre de 2009, el Procurador General de la Nación, por intermedio de Jesús Villabona Barajas, procurador 19 judicial penal, pidió  la absolución del coronel Plazas Vega, en vista  de la “insuficiente solidez de los testimonios” utilizados por el ministerio público contra él. Para el Procurador General, “no existe ninguna prueba sobre la implicación  del coronel Plazas en este asunto”. 

El procurador Villabona subrayó que  uno de los testimonios utilizados contra el coronel Plazas, el del sub-oficial Edgar Villamizar Espinel, no respetó el código de procedimiento penal ya que ese testimonio fue tomado “sin que las partes hayan sido previamente informadas y a sus espaldas, en desprecio del principio de la contradicción de la prueba”. Y lo que es peor: que ese “testigo”  no quiso comparecer ante la justicia para dar informaciones complementarias, lo que contribuyó a “sembrar la duda sobre la objetividad de sus afirmaciones”. 

Jesús Villabona Barajas sostuvo que de las pruebas recaudadas se puede concluir que el mando de la operación en términos generales siempre estuvo centralizado, formal y materialmente hablando, en cabeza del general Jesús Armando Arias Cabrales. 

El representante del ministerio público advirtió que “frente al caso (de los supuestos desaparecidos) no hay prueba que acredite que el coronel Plazas tenía injerencia sobre ese asunto”. 

 

La juez María Estela Jara y la fiscal Ángela María Buitrago deben ser investigadas por violación del debido proceso y por prevaricato. Entre otros delitos, esas funcionarias han montado el proceso aceptando como pruebas falsos testigos fabricados por la misma Fiscalía, utilizando delincuentes con largas condenas a quienes se les ofrecieron dádivas y beneficios económicos. Inclusive se les ofreció la libertad si declaraban contra el coronel Luis Alfonso Plazas Vega. 

En particular, hay dos falsos testigos fabricados por la citada fiscal que son, a la fecha, la piedra angular del curioso proceso judicial montado por el narcotráfico contra el coronel Plazas Vega. 

El proceso judicial que se adelanta en contra del coronel Plazas Vega por los hechos del Palacio de Justicia está pues plagado de irregularidades y de violaciones a las normas de Derecho. 

 

Ese proceso es una venganza del narco-terrorismo. Ese proceso no es un proceso judicial con garantías para el imputado. Es un proceso montado sobre testigos falsos. 

La salud del coronel Plazas Vega ha sido afectada por la situación en  que se encuentra y porque se le han violado sus derechos humanos de manera flagrante por parte de la fiscal y de la juez que llevan el proceso. 

El coronel Luis Alfonso Plazas Vega debe ser puesto en libertad inmediatamente. 

 

El caso de Edgar Villareal o Villamizar 

–Su verdadero nombre es Edgar Villamizar pero en su declaración aparece como Edgar Villareal. La cédula de ciudadanía y la firma no coinciden con el nombre del declarante. La cédula y la firma corresponden a un Edgar Villamizar. Edgar Villareal no aparece en los archivos del Ejército. 

– Edgar Villamizar trabajó como funcionario de la Fiscalía pues perteneció al Cuerpo Técnico de Investigación (CTI ) hasta fecha reciente, lo cual lo inhabilita para ser aceptado en un juicio como testigo por ser empleado subordinado del ente acusador: la Fiscalía. 

– Edgar Villamizar es un ex cabo retirado del Ejército que nunca perteneció a la Escuela de Caballería, según los archivos del Ejército. 

–Para la fecha de los hechos, Edgar Villamizar pertenecía a una unidad del Ejército ubicada en el municipio de Granada, Meta, y por ende él no pudo haber participado en la operación del Palacio de Justicia en Bogotá. 

– Edgar Villareal o Villamizar nunca ha comparecido físicamente a las audiencias: ni durante la investigación, ni durante el juicio. 

–La supuesta prueba que intenta hacer valer la fiscal es una declaración escrita adelantada en una inspección judicial ilegalmente llevada a cabo en la Escuela de Caballería. 

–La inspección fue ilegalmente adelantada pues se llevó a cabo sin la presencia de los abogados, ni de la Procuraduría. Ello viola las leyes procesales colombianas. 

 

El caso de Tirso Sáenz 

Tirso Sáenz es un cabo retirado del Ejército que no aparece en los archivos de esa institución como participante en la operación del Palacio de Justicia. El se encuentra en la cárcel de Cómbita (Boyacá) pagando condenas que suman más de 102 años de prisión. Sus delitos incluyen homicidio agravado, concierto para delinquir, falsedad en documento, hurto y lesiones personales. Para la fecha de los hechos del Palacio de Justicia Tirso Sáenz se encontraba detenido por hurto. En consecuencia, es imposible que él hubiese podido ser testigo. Tirso Sáenz reconoce en su declaración que le fueron ofrecidos beneficios económicos y carcelarios y que inclusive se le ofreció la libertad  si declaraba en contra del coronel Luis Alfonso Plazas Vega. 

La intachable hoja de vida del coronel Plazas Vega, evidencia que nunca perteneció a unidades de inteligencia militar. Siempre perteneció a unidades de combate y a unidades académicas de capacitación. 

Una de sus responsabilidades más delicadas fue la de estar a cargo de la seguridad de su Santidad Juan Pablo II, durante su visita a Bogotá. El Vaticano sólo permite que hombres impolutos puedan ejercer esa responsabilidad después de exhaustivos estudios de perfil humano y profesional de esas personas. 

Respecto de los restos de 11 personas que nunca llegaron a sus familias tras  los trágicos hechos del Palacio de Justicia, la justicia colombiana debe establecer con precisión y con pruebas contundentes si lo que hubo allí fue un asesinato de personas por parte del M-19 dentro del palacio de Justicia. Debe establecer si esos cuerpos calcinados nunca fueron debidamente revisados, o si lo que hubo fue un genocidio. Esta incógnita no ha sido clarificada con pruebas contundentes, si se exceptúa lo que al respecto dice, con enorme claridad, el citado informe del Tribunal Especial de Instrucción. 

Una vez esta incógnita sea clarificada, el Estado colombiano deberá buscar y arrestar  a los verdaderos autores intelectuales y materiales de esos crímenes y aplicarles todo el peso de la ley. 

 

La manipulación de las víctimas debe cesar 

No es justo que a las familias de la victimas se las utilice para desviar las investigaciones lo cual solo contribuirá a dejar en la impunidad a los verdaderos culpables del drama humano al que fueron sometidas. 

La manipulación de algunas víctimas busca condenar a un hombre inocente que cumplió con su deber constitucional en momentos críticos que el Estado de Derecho en Colombia estaba siendo amenazado y que luchó contra organizaciones del narcotráfico en Colombia. Los únicos ganadores de esta situación son hasta ahora los verdaderos culpables de la tragedia del Palacio de Justicia. 

Los ganadores en el proceso contra el coronel Plazas Vega son los grupos narco-terroristas que por décadas han azotado a los colombianos y que financian este burdo montaje. 

Hay que recordar que el coronel Plazas ganó procesos de extinción de dominio contra el narcotráfico y que confiscó bienes y activos por más de dos billones de pesos durante su administración como director nacional de Estupefacientes, durante el primer gobierno del presidente Álvaro Uribe Vélez. 

De manera muy clara el coronel Plazas se convirtió en objetivo militar y jurídico del narcoterrorismo infiltrado en el sistema judicial colombiano. 

La reciente decisión de la juez María Estela Jara de recluir al coronel Plazas Vega en la cárcel común de la Picota, de Bogotá, donde la vida de él corre peligro, por encontrarse allí personas de altísima peligrosidad, viola la Constitución y las leyes de la República. A esa juez y a esa fiscal se les debe abrir por ello una investigación penal de manera inmediata. 

La ley 65 de 1996, en su artículo 27, dice: “Cárceles para miembros de la fuerza pública. Los miembros de la Fuerza Pública cumplirán la detención preventiva en centros de reclusión establecidos para ellos y a falta de éstos, en las instalaciones de la unidad a que pertenezcan. La organización y administración de dichos centros se regirán por normas especiales.” 

La reciente decisión de la juez María Estela Jara de recluir al coronel Plazas Vega en la penitenciaría de la Picota, de Bogotá, sin haber sido condenado, viola la ley colombiana y el derecho internacional humanitario. 

El coronel Plazas Vega no ha sido dado de alta por el Hospital Militar. Sin embargo, él fue llevado por la fuerza a la penitenciaria de la Picota mediante un brutal y cuestionable operativo,  el 20 de agosto de 2009, que se convirtió más bien en un asalto ilegal por agentes del Inpec a un hospital militar de Bogotá. Allí el coronel y su esposa fueron violentados y golpeados. Al coronel Plazas Vega se le aplicó de manera ilegal una inyección  que a la fecha no se sabe qué sustancia contenía,  ni cuáles serán las consecuencias que tendrá para su salud. 

Cabe anotar que el Inpec sólo tiene atribuciones para adelantar operativos dentro de las cárceles colombianas y no en hospitales. La ley colombiana no le da al Inpec atribuciones policivas. 

Al trasladar al coronel Plazas a una cárcel común se pone en riesgo el derecho a la vida por cuanto el coronel está altamente amenazado por los carteles de la droga y por los grupos terroristas. 

 

La prensa debe investigar a fondo 

Para que el país conozca la verdad del proceso judicial del Palacio de Justicia es de la mayor importancia que los medios de información colombianos hagan un trabajo investigativo cuidadoso, minucioso, técnico y con contenido serio, basado en el examen del Informe del Tribunal Especial de Instrucción del 31 de mayo de 1986, así como de pruebas materiales y documentales, y desechando los rumores y las conjeturas. 

Una investigación basada en los hechos que existen dentro del proceso es la única manera de lograr que la opinión pública sea realmente informada y que la opinión entienda un proceso judicial histórico tan importante como el de los hechos del Palacio de Justicia. 

La reciente decisión de la juez María Estela Jara de recluir al coronel Plazas Vega en la penitenciaría de la Picota y el asalto al Hospital Militar por miembros del Inpec constituyen una agresión a las Fuerzas Armadas de Colombia. 

Las Fuerzas Armadas y, particularmente, el Ejercito Nacional, son instituciones cuyos hombres han luchado y sufrido mucho para pacificar el país y buscar un mejor nivel de vida  para todos los colombianos. 

Colombia debe apoyar a su Ejército y a su fuerza pública hoy más que nunca. 

La dignidad de sus hombres debe ser respetada. 

Lo que ocurra con el proceso contra el coronel ( r ) Luis Alfonso Plazas Vega dictará la línea y la forma de funcionar de la justicia colombiana en los próximos años frente a otros de procesos abiertos sin pruebas y mediante aberrantes detenciones contra militares de Colombia. 

Detrás del proceso contra el coronel Plazas Vega lo que está en juego es el respaldo de la justicia a las Fuerzas Armadas, la dignidad y la moral de las tropas, y por ende la seguridad de la nación colombiana. 

Hay más militares y policías que están cursando por situaciones similares y vendrán más arbitrariedades si no se imparte justicia en el caso del coronel Plazas. 

Las batallas militares no son las únicas que se deben ganar. Si la batalla jurídica en contra del Ejército se pierde, la guerra contra el terrorismo se perderá y la nación colombiana se convertirá en un Estado anárquico al servicio del tráfico de drogas. 

Esas prácticas de injusticia contra los militares de Colombia deben acabarse de una vez por todas y deben generar consecuencias penales para quienes abusen de sus atribuciones civiles y/o judiciales. 

Lo anterior no excluye el hecho de que debe haber castigo para los miembros de la fuerza pública que cometan delitos. Lo anterior sólo debe hacerse ante verdaderas pruebas de violaciones reales de la ley. 

La reciente reunión del presidente Hugo Chávez con el jefe del Polo Democrático (un ex M-19) dibuja el trasfondo de la flagrante venganza que se presenta en el caso del coronel Plazas Vega. El 8 de agosto de 2009, en efecto, el senador colombiano Dussán,  jefe del Polo Democrático, realizó una visita en nombre de su partido al presidente venezolano Hugo Chávez. El tenor exacto de esas conversaciones no ha sido dado a conocer oficialmente. 

L’EX-FARC « ISAZA », HEBERGE EN FRANCE, AVAIT INVENTE L’AGRESSION CONTRE LUI

11 novembre 2009 

 

Cet ancien guérillero des Farc, installé près de La Roche-sur-Yon (ouest de la France) a entièrement inventé une histoire d'agression à son domicile début novembre parce qu'il déprimait, a-t-on appris mercredi de source policière. 


Wilson Bueno Largo, 29 ans, arrivé en décembre dernier de son pays dans le cadre d'un accord franco-colombien, après avoir déserté les rangs rebelles et aidé un otage des FARC à s’enfuir (le parlementaire Oscar Tulio Lizcano), avait porté plainte la semaine dernière en assurant avoir été agressé chez lui par quatre hommes cagoulés et armés. 


“Il était déprimé, il avait perdu ses papiers, il avait bu un coup de trop, il a inventé toute l'histoire”, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête.

 

Les enquêteurs avaient trouvé son témoignage un peu suspect et il a fini par avouer son mensonge cette semaine. Saisi du dossier, le parquet de La Roche-sur-Yon a décidé de ne pas le poursuivre. 

Selon le quotidien Ouest-France, sa compagne, enceinte, l’aurait quitté pour aller accoucher en Colombie, et Isaza aurait quitté sa région d’accueil pour se rendre à Paris.

 

William Bueno Largo, 29 ans, avait déserté les FARC en octobre 2008 après douze ans dans les rangs de la guérilla, en libérant l'ex-parlementaire Oscar Tulio Lizcano, retenu en otage depuis 2000.
Le repenti était arrivé en France le 10 décembre dernier, en même temps que l'ancienne otage Ingrid Betancourt.

 

Depuis il vivait sans histoire dans une petite ville de la région des Pays de Loire.

JAQUE : ILS ETAIENT TREIZE !

10 novembre 2009 

 

A mes yeux, le chiffre 13  porte désormais bonheur. Ce fut le nombre des participants à l’opération Jaque, ainsi que me l’a révélé à Bogota le chef de la mission qui a réussi à libérer 15 otages, dont Ingrid Betancur, 3 Américains et 11 officiers colombiens, le 2 juillet 2008. 

Ce bel homme, que je me garderai de décrire pour le préserver de ses ennemis, arpente la Colombie sans aucun garde du corps. « Je n’aime pas ça », dit-il, sans se séparer de son pistolet automatique à 15 coups. 

Je ne vous en dis pas plus pour l’instant… 

EN CAS D’ATTAQUE PAR LES AVIONS SUKHOI DU VENEZUELA, LA COLOMBIE NE DISPOSE D’AUCUNE BATTERIE ANTI-AERIENNE !

10 novembre 2009 

Cette nouvelle, effrayante, a été révélée ce soir par un sénateur proche du président Alvaro Uribe, alors que le Venezuela menace d'attaquer la Colombie. 

Selon cet élu, Juan Carlos Velez, ancien directeur de l’aviation civile, les chasseurs Sukhoi-30 achetés à la Russie par Hugo Chavez peuvent piquer sur Bogota en 15 minutes, sans pouvoir être abattus faute de batteries anti-aériennes en Colombie ! 

Si tel est le cas, jusqu’à plus ample informé, on peut se poser des questions sur la logistique des armées colombiennes, dont les chefs ne pouvaient ignorer les menaces du dictateur fou en charge du Venezuela. 

Il reste que sur le terrain, l’armée de terre colombienne, habituée au combat face aux guérillas, ne fera qu’une bouchée des troupes vénézuéliennes, corrompues par l’argent de la drogue, si elles tentent d’envahir le territoire colombien.