HONDURAS : LE DOMINO QUI PEUT FAIRE TOMBER L’AMERIQUE LATINE DANS L’ESCARCELLE DU CASTRISME SOUS LE REGNE DE CHAVEZ

15 JUILLET 2009 

Si j’insiste à vous tenir informés sur les développements en cours au Honduras, petit pays d’Amérique centrale, avec 7 millions d’habitants, c’est que là s’y joue, à mon avis, l’avenir d’un Cône sud menacé d’une déflagration castriste à la mode Hugo Chavez. 

 

A l’évidence, les chancelleries occidentales et les organismes internationaux (USA, OEA, UE, ONU, etc) ont été pris de court par les cris d’orfraie poussés dès le 28 juin par le président du Venezuela et ses satellites (Cuba, Nicaragua, Equateur, Bolivie) contre l’expulsion au Costa Rica de l’ex-président hondurien Mel Zelaya, qualifiée par la diaspora communiste de « coup d’Etat ». 

 

Deux semaines plus tard, les capitales occidentales, qui avaient à l’aveuglette emboîté le pas aux thuriféraires du régime cubain, semblent avoir repris leurs esprits et lu les rapports de leurs ambassadeurs, unanimes, selon mes informations, à avoir dénoncé la tentative de coup d’Etat institutionnel par Mel Zelaya. Leur silence en dit long sur leur gêne. 

 

Il faut insister sur les faits, rien que les faits : Mel Zelaya a tenté d’organiser un référendum le 28 juin pour modifier la Constitution et se représenter aux présidentielles du 29 novembre prochain. Cette initiative avait été jugée illégale par la Cour suprême, le Ministère public, le Tribunal électoral et le Congrès (y compris par les députés du parti Libéral auquel appartient Zelaya). C’est en vertu de cette entorse à la Constitution, considérée comme un “acte de trahison”, que le président avait été arrêté puis expulsé du pays par l’armée. J’ai dénoncé dès le 28 juin cette déportation, assimilable à un coup d’Etat même si ce n’en fut pas un. Les chancelleries ont vu des militaires embarquer un chef d’Etat dans un avion et l’envoyer à l’étranger. Il n’en fallait pas plus aux diplomaties pour y voir un coup d’Etat militaire. 

 

Les autorités provisoires n’ont pourtant rien d’une junte dans le style chilien ou argentin. Le président de facto n’est autre que Roberto Micheletti, président du Congrès, qui gère les affaires courantes jusqu’au scrutin de novembre. Aucun militaire  ne fait partie du gouvernement. Mais le mal a été fait avec cette erreur commise dans l’expulsion d’un apprenti dictateur qu’il revenait à la police d’arrêter, et à la justice de juger. 

 

L’internationale castriste, consciente de l’enjeu en cours pour mener à bien son objectif de radicaliser le sous-continent avec les mots d’ordre communistes, a compris illico qu’elle pouvait y parvenir plus vite que prévu en faisant tomber ce domino fondamental, puis tous les autres. Ce n’est pas pour rien que le régime vénézuélien avait envoyé au Honduras les urnes électroniques et les bulletins de vote, à bord d’avions spéciaux, pour le référendum du 28 juin destiné à préparer le maintien au pouvoir de Zelaya! C’est ce qu’ont déjà fait dans les douze derniers mois les présidents d’Equateur et de Bolivie ! 

 

Hugo Chavez, moins sot que certains l’imaginent sous ses dehors iconoclastes (il chante le boléro pendant ses interminables interventions à la radiotélévision le dimanche), a mis à profit le flottement, pour ne pas dire plus, de la nouvelle administration américaine. 

 

Pourtant insulté par Chavez à de multiples reprises pendant la campagne électorale américaine, Barack Obama a engagé le refrain de la repentance vis-à-vis de l’Amérique Latine, longtemps secouée par des coups d’Etat sous l’égide de Washington. Après avoir serré la main de Chavez avec effusion pendant le récent sommet des Amériques à Port of Spain (Trinidad et Tobago), le nouveau chef de l’Etat américain a lanterné puis fini par dénoncer un coup d’Etat. Sa secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, a même reçu Zelaya à Washington depuis sa destitution. Elle l’avait pourtant enjoint, avant le 28 juin, de ne pas violer la Constitution et de renoncer à son projet de référendum. 

 

Mais le temps passe, et les vociférations des capitales contre le « golpe » au Honduras se sont atténuées, comme vous l’aurez remarqué, malgré les appels à « l’insurrection » lancés par Zelaya depuis son exil au Nicaragua. Les Etats-Unis ont un talon d’Achille : le pétrole du Venezuela. Caracas est le troisième pays exportateur de brut aux Etats-Unis. 

 

Le double jeu des capitales européennes relève de la même realpolitik. La France et l’Espagne ont d’énormes intérêts énergétiques au Venezuela, en Equateur et en Bolivie, avec Total et Repsol. A leurs yeux, jouer dans la cour de Chavez contre le petit Honduras ne leur coûte rien, mais conforte la présence de ces groupes et leurs profits gigantesques, comme celui de Total révélé récemment. Un accroc au respect de la démocratie au Honduras sera vite raccommodé grâce à de juteuses exploitations gazières ou pétrolières. 

 

Mais cette « double morale », comme est qualifié le double jeu des Occidentaux en Amérique Latine, comporte un risque considérable pour l’avenir de la démocratie dans un Cône sud déjà gangrené par le virus castriste, après Cuba, à Managua, Caracas, Quito et La Paz.  Si le domino hondurien tombe dans la mouvance de Chavez, les autres pays encore libres, comme la Colombie, n’ont plus qu’à tendre le cou. La corde de leur asservissement est déjà prête au palais de Miraflores. 


Archives pour la catégorie espagne

HONDURAS : QU’ATTENDENT LES BASQUES ESPAGNOLS POUR LANCER UN REFERENDUM ILLEGAL SUR L’INDEPENDANCE, COMME CELUI DE MEL ZELAYA, APPUYE PAR MADRID, POUR RESTER AU POUVOIR?

2 JUILLET 2009 

Je  m’étonne de la discrétion des Basques espagnols face aux palabres de Miguel Angel Moratinos, le ministre espagnol des Affaires étrangères, dans la crise du Honduras. 

Ce gauchiste de Zapatero en fait trop. Selon lui, tous les pays de l'Union européenne ont décidé de rappeler leurs ambassadeurs au Honduras après la destitution dimanche du président Manuel Zelaya. “Je viens de consulter mes collègues européens et je peux vous dire qu'à ce moment même, toutes les ambassades européennes à Tegucigalpa ont décidé de retirer leurs ambassadeurs”, a déclaré Miguel Angel Moratinos. Il s'agit de “l'Allemagne, de l'Italie, de la France, de l'Espagne et de la Commission européenne, par conséquent toute la représentation européenne à Tegucigalpa sera à un niveau inférieur, avec des chargés d'affaires mais sans ambassadeurs”, a-t-il ajouté.
“Je pense qu'il s'agit d'un signal clair de la position européenne, de la communauté internationale et les autorités provisoires (du Honduras) devront y réfléchir”, a souligné M. Moratinos.

 

Ce diplomate a visiblement oublié que dans son pays un projet de référendum sur l’indépendance du pays basque a été interdit. Puisque l’ex-président hondurien a été destitué pour avoir tenté d’organiser un référendum illégal sur son maintien au pouvoir, que Moratinos permette aux Basques ce que Zelaya voulait faire : un référendum ! 



HONDURAS : LE PEUPLE SE SOULEVE CONTRE LE SCANDALEUX APPUI ETRANGER A L’APPRENTI DICTATEUR MEL ZELAYA

2 juillet 2009 

Mesdames et Messieurs de l’ONU, de l’OEA, de l’UE, regardez les images en provenance du Honduras sur les manifestations géantes ce jeudi, lisez les milliers de réactions des internautes sur les sites des journaux, et vous verrez à quel point vous vous fourvoyez en appuyant Mel Zelaya, le président destitué par le ministère public et la Cour suprême ! 

Un pays entier est en train de se soulever pour dire « non » à la dictature castriste que voulait imposer l’ex-président, nouvel émule du tyran Hugo Chavez, du pédophile Daniel Ortega, du fasciste Raul Castro, et de leurs soubrettes Rafael Correa (Equateur) et Evo Morales (Bolivie), tous complices avérés de la guérilla terroriste des FARC. 

La seule erreur de la démocratie hondurienne, je l’ai dit dès dimanche, aura été d’expulser au Costa Rica Mel Zelaya, après l’avoir arrêté pour trahison en vertu d’un mandat officiel du ministère public et de la Cour suprême de justice, appuyés à l’unanimité par le Congrès (y compris les députés du parti libéral auquel appartient Zelaya !). 

Pour éviter le moindre trouble à l’ordre public, l’armée, chargée par les organes judiciaires de la détention du président pour sa tentative de coup d’Etat contre la Constitution de 1982 avec son projet illégal de référendum le 28 juin pour se faire réélire, a choisi de le déporter à l’étranger. 

Dans ce monde de l’image, l’intervention des militaires est apparue au monde entier comme un coup d’Etat contre l’ordre institutionnel. Aucune capitale n’a donné le moindre crédit aux faits avérés:  Zelaya tentait d’instaurer une dictature aux ordres de Hugo Chavez, après avoir adhéré à l’Alliance bolivarienne des peuples de l’Amérique (ALBA) d’obédience castriste (Cuba, Venezuela, Nicaragua, Bolivie, Equateur), sa destitution sur ordre judiciaire a été entérinée par un Congrès unanime (dont ses députés), et aucune goutte de sang n’a coulé ! 

Roberto Micheletti, président du Congrès, a été désigné à l’unanimité pour assurer l’intérim jusqu’au scrutin présidentiel de novembre prochain. 

Si Mel Zelaya avait été détenu avant un procès en bonne et due forme àTegucigalpa pour trahison à la Constitution, qui prévoit le retrait de la nationalité hondurienne à ceux qui tentent de la modifier, les belles âmes de l’ONU, de l’OEA et de l’UE n’auraient pas bougé un petit doigt. 

Cette erreur évidente peut être conjuguée. Que Mel Zelaya revienne au Honduras. Les autorités locales se chargeront de lui signifier les charges qui pèsent contre lui, avant le procès qui l’attend. 

Connectez-vous sur les sites internet de la presse hondurienne, dont La Prensa, et vous serez édifiés quant à la mobilisation populaire pour la démocratie, contre Mel Zelaya. 

HONDURAS: LES AMBASSADEURS DE FRANCE, ESPAGNE, ALLEMAGNE ET ITALIE ONT SECRETEMENT JUSTIFIE LA DESTITUTION DE MEL ZELAYA ! (Diario exterior, Madrid)

2 juillet 2009

C'est une bombe que publie à partir de sources diplomatiques le Diario Exterior de Madrid. Ci-dessous cet article. Si ces ambassadeurs justifient la destitution de Zelaya, qu'attendent les chancelleries occidentales pour rectifier le tir et cesser d'appuyer les dictatures castristes (Cuba, Venezuela, Nicaragua, Equateur, Bolivie) qu'allait rejoindre le cow boy hondurien grâce à son référendum ? 

Voici l'article de Diario Exterior: 

Informe diplomático justifica el “supuesto” golpe de Estado en Honduras

Diario Exterior, Madrid

2 de julio de 2009

Fuentes diplomáticas acreditadas y de toda solvencia han confirmado a eldiarioexterior.com que el ministro español de asuntos exteriores, Miguel Angel Moratinos, tendría en su poder un informe del embajador de España en Tegucigalpa, Ignacio Rupérez, que justificaría de alguna manera el que la Comunidad Internacional ha calificado como Golpe de Estado. En dicho informe espanol se relatan los acontecimientos sucedidos en Honduras previos al arresto y expulsión del ex presidente Zelaya. La posición del Congreso Nacional de Honduras, incluidos gobierno y oposición, la del tribunal Supremo de Justicia y la Fiscalía de la República. Podría acreditarse en dicho informe que el depuesto presidente Zelaya hubiera incurrido en uno o varios delitos y que el ejército hondureño cumplia ordenes del Tribunal Supremo. Recuerda dicho informe que el decreto presidencial para convocar el controvertido referendo fue promulgado el día anterior sin observarse los plazos constitucionales para ello, vulnerando un dictamen del Consejo Electoral Nacional, el propio Congreso y el Tribunal Supremo.  Seguiría el informe diciendo que la destitución por parte de Zelaya del jefe de las fuerzas armadas lo fue al negarse éste a acatar su orden de proceder a asegurar  una consulta que las autoridades judiciales habían previamente prohibido. Este fue  el hecho que desencadenó los acontecimientos y obligó al Tribunal Supremo a emitir una orden de arresto del presidente de la República, Mel Zelaya.

Cancillerías europeas

Las fuentes consultadas por eldiarioexterior.com aseguran que informes parecidos tienen, por parte de sus embajadores, los gobiernos de Francia, Alemania e Italia. Es la razón por la cual el ministro español de exteriores no recibiera respuesta inmediata a su pedido de retirar de Honduras a todos los embajadores europeos y tomar la medida unilateral de llamar a consultas al diplomático español Ignacio Rupérez. La “llamada a Consultas” es la mínima opción de respuesta diplomática cuando antre dos paises se produce un conflicto. Más grave es la retirada, aunque fuera provisional, del embajador. Eso no se ha atrevido a hacer, de momento, el gobierno de Zapatero.

¿Por qué se expulso a Zelaya del país?

Las fuentes consultadas por el
eldiarioexterior.com aseguran que el informe de la diplomacia española, y los de un buen número de cancillerías europeas, se pregunta por las razones de la expulsión de Zelaya del país y no su arresto domiciliario o encausamiento judicial de acuerdo a los procedimientos legalmente establecidos. Traslada dicho informe al gobierno de Zapatero que los Cuerpos y fuerzas de la Seguridad del Estado en Honduras habían detectado, supuestamente, la presencia en el país de mercenarios armados procedentes de Venezuela y Nicaragua con la misión de apoyar la convocatoria ilegal del presidente Zelaya y movilizar a sus partidarios en las calles, pues ya se sabía que dicha consulta había sido prohibida por las instancias judiciales del país. El informe diplomático, incluso, llega a plantear el error de la expulsión del país de Zelaya y aventura que hubiera sido mejor como procedimiento la inhabilitación y encausamiento legal del presidente en el propio suelo hondureño, no cuestionando las razones jurídicas que las autoridades hondureñas tomaron para destituir a Zelaya. La redacción de eldiarioexterior.com ha podido comprobar que diplomáticos españoles fueron consultados sobre la pertinencia de dicho informe y aconsejaron a la legación diplomática en Honduras relatar los hechos tal y como sucedieron evitando establecer juicios de valor. Aseguran que dicho informe está en la mesa de trabajo de Zapatero y Moratinos pues es este un procedimiento habitual.

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REVELATIONS SUR LA RECENTE CHUTE DE DEUX DIGNITAIRES CUBAINS : LEURS MOQUERIES EN PRIVE CONTRE LES FRERES CASTRO AVAIENT ETE FILMEES

  De gauche à droite: Perez Roque, Raul Castro, Carlos Lage, en 2007

13 JUIN 2009 

J’avais manqué cette info du 27 mai (El Nuevo Herald de Miami), après vous avoir annoncé en mars le limogeage de ces deux personnalités. Excusez le retard :  Une vidéo officielle qui explique les spectaculaires destitutions de l'ancien vice-président Carlos Lage et de l’ancien ministre des Relations extérieures Felipe Pérez Roque le 2 mars est présentée depuis plusieurs semaines à des groupes sélectionnés de l’élite gouvernementale cubaine”, révèle El Nuevo Herald. Ce document contiendrait, selon des témoignages obtenus par le quotidien de Miami, des déclarations compromettantes de Lage et Pérez Roque portant sur la santé de Castro ainsi que des doutes sur la capacité de Raùl Castro à diriger le pays.“Tout indique que la majorité des enregistrements a été réalisée dans la résidence secondaire de l’homme d’affaire cubain Conrado Hernandez, représentant des intérêts commerciaux du Pays basque à Cuba et ami d’enfance de Lage”, note El Nuevo Herald. “Il semble qu’Hernandez ait décidé d’enregistrer les conversations informelles de Lage et Pérez Roque dans le but de “prouver” aux services secrets espagnols que la nouvelle génération des leaders cubains évoluait et que des changements s’annonçaient dans l’île.Le contre-espionnage cubain l’aura pris de court. Le limogeage de Lage et de Pérez Roque avait suscité bien des interrogations en mars. Réputés proches de Fidel Castro, les deux hommes avaient été accusés publiquement d’être “indignes” par leur ancien mentor. 

 



SEVILLE VERSE 81.000 EUROS A L’ONG D’UN LEADER COMMUNISTE COLOMBIEN POUR UN PROJET RURAL FANTOME

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 16 mars 2009 

C’est un nouveau scandale de taille pour les FARC et leur relais du parti communiste colombien, légal dans le pays andin, faut-il le rappeler. 

L’affaire a été révélée par le quotidien espagnol El Mundo qui met en cause le chef communiste colombien Jaime Cedano (photo). La correspondante du journal à Bogota, Salud Hernandez-Mora, s’est rendue dans la commune dite Puerto Brasil, censée avoir reçu 81.000 euros de subvention de la municipalité de Séville (Espagne) pour un projet agricole au profit de 42 familles « affectées par la violence politique et sociale ». 

Ce « Puerto  Brasil » n’existe pas, sauf un Brasil, situé dans le département du Tolima (centre). La journaliste révèle que seules 22 personnes y demeurent, que les autres familles ont dû fuir sous la menace des FARC, et, surtout, que ni le maire ni le conseil municipal n’ont jamais vu la couleur des 81.000 euros versés avec l’appui des communistes espagnols de Séville à l’ONG « Red Vivir » de Jaime Cedano. 

Où est passé l’argent ? La ville de Séville va devoir répondre à cette question, mais aussi et surtout Jaime Cedano, un militant du PC colombien invité dans les Forums européens où il met en cause le régime démocratique colombien pour défendre la ligne des FARC. Voyez sur google les multilples invitations qu’il reçoit des naïves organisations de notre continent. 

LES CHEFS DES FARC EN FRANCE, SUISSE, ITALIE, ESPAGNE ET AUSTRALIE SUR LA LISTE NOIRE DES ORGANISATIONS FINANCIERES AMERICAINES

14 janvier 2009 Les sanctions prises mercredi par le Département du Trésor des USA visent à geler les actifs de ces délégués du terrorisme colombien dans des sociétés américaines, et à interdire toute transaction financière ou commerciale entre des entreprises ou des citoyens américains avec les personnes concernées. 

Le Trésor américain justifie cette décision par le fait que « ces individus, en tant que représentants des FARC et membres de leur Commission internationale, tentent de recruter des militants et d’obtenir appui et protection pour les activités des FARC dans le trafic de drogue et le terrorisme ». La mesure concerne : 

-        Omar Arturo Zabala Padilla, alias Lucas Galdron. Selon le Trésor, « il dirige près de 80% des activités des FARC en Europe », comme responsable pour la France, la Suisse et l’Italie. -        Vlaudin Rodrigo Vega, alias « Carlos Vlaudin », dirige les FARC en Australie. 

-        Maria Remedios Garcia Albert, alias Irene ou Soraya, dirige les FARC en Espagne. Arrêtée le 26 juillet dernier à Madrid, elle a été relâchée aussitôt par le juge Baltasar Garzon après le paiement d’une caution de 12.000 euros. Mon commentaire : 

-        Mes lecteurs n’ignorent rien de la présence de Lucas Galdron en Suisse. Ce professeur de philo a enseigné sans aucun problème à Lausanne, où il réside. Dans mon récent livre sur « Les secrets de l’opération Betancourt » (Fayard), je cite son entretien au quotidien Le Temps de Genève du 15 mars 2007. Il y confirme ma version sur le fait qu’Ingrid Betancur s’était volontairement jetée dans la gueule du loup le 23 février 2002 pour être enlevée par les FARC en Colombie, croyant qu’elle le serait pour quelques semaines, afin de remonter dans les sondages pour l’élection présidentielle de mai 2002.  Elle n’avait que 0,3% d’intentions de vote ! -        La déléguée en Espagne a trouvé en 24 heures 12.000 euros pour payer une caution. Je m’interroge sur l’origine de ces fonds. S’il me fallait sortir une telle somme, je n’y parviendrais pas, et surtout pas en 24 heures ! 

-        Le délégué en Australie. J’aimerais savoir quelle est l’opinion de l’ex-Premier ministre Howard, que mes lecteurs citent sur mon site pour ses déclaration sur l’intégration des immigrés (« où vous vous intégrez, ou vous partez »). -        Je reste ébahi par la naïveté des USA. Pourquoi leur a-t-il fallu tant de temps pour prendre une telle décision ? Le contenu des ordinateurs de Raul Reyes, cité par les Américains pour justifier leurs mesures, est connu depuis mars 2008 ! 

-        Ma surprise concerne aussi la Suisse. Dans mon livre, je vous révèle la réponse de la ministre helvète des Affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, à mes questions sur la présence de Lucas Galdron en Suisse. Selon elle, les représentants des FARC n’y ont aucune activité criminelle ou délictueuse. Washington va-t-il condamner Berne, comme complice des terroristes colombiens ? -        Une dernière question : comment Lucas Galdron a-t-il pu passer impunément trois mois à Paris après son entretien avec Le Temps en 2007, sans faire l’objet d’aucun contrôle policier de la DGSE ou de la DST ? C'est une autre révélation de mon livre. Pour ne pas froisser les FARC, dont Paris attendait inutilement un geste : la libération de la Colombienne Ingrid Betancur. J’enlève le point d’interrogation, car la réponse est celle-là.  Les chefs rebelles, dont Raul Reyes, connaissaient déjà le talon d’Achille français : ils y avaient envoyé leurs familles profiter en France des libéralités de notre pays, avec aide financière, logement social, etc. Une fois encore, les détails sont contenus dans mon livre…Il aura fallu 9 agents secrets colombiens pour libérer Ingrid dans l’opération Jaque, au péril de leur vie, sans aucune aide de la France… 

*Une toute dernière remarque : qui sait si les biens financiers des FARC ne se sont pas envolés en fumée dans les hedge funds des banques et de Bernie Maddox, l’escroc aux 50 milliards de dollars, approvisionné comme vous le savez par des banques françaises, suisses et espagnoles ! Y aurait-il un ersatz de morale dans cette histoire ??? 

UN ROI DE LA COCAINE EN COLOMBIE EST ABATTU A COUPS DE SILENCIEUX SUR SON LIT D’HOPITAL A MADRID

 

9 janvier 2009 

 

Chef du trafic de cocaïne dans le Caqueta (centre de la Colombie), Leonidas Vargas Vargas, 59 ans, surnommé « Le Vieux », n’était autre que le successeur du parrain Gonzalo Rodriguez Gacha, « Le Mexicain », abattu par l’armée colombienne en 1989. 

Interné depuis le 2 janvier, ce trafiquant de drogue colombien a été assassiné jeudi sur son lit d’hôpital de Madrid, le « 12 octobre », où il avait été admis pour des problèmes d’hypertension.

 

Son meurtrier a tiré sur lui à quatre reprises avec un pistolet silencieux avant de s'enfuir. Selon les sources de la police espagnole, son voisin de chambre, contraint par le tueur de tourner le dos avant l’exécution, a dû subir des soins psychologiques. 


En juillet 2006, Vargas avait été arrêté à Madrid alors qu'il sortait d'un hôtel dans le cadre d'une affaire concernant une cargaison de 500 kilos de cocaïne. Il avait depuis été mis en liberté sous caution en Espagne, dans l'attente d'être traduit en justice une fois l'instruction du dossier terminée, a précisé la police.

 

Au moment de son arrestation, sa tête était mise à prix par la Colombie pour cinq millions de dollars. Selon la police, l'assassinat est sans doute lié à un règlement de comptes. En 1995, Vargas avait été condamné en Colombie à 19 ans de prison et 1,5 million de dollars d'amende pour trafic de stupéfiants.



L’ESPAGNE EXPULSE LE FILS DE BEN LADEN, LA FRANCE HEBERGE LES PROCHES DES FARC

08 novembre 2008 

Omar Ben Laden, l’un des 24 enfants du chef terroriste d’Al Qaida, Osama Ben Laden, a été expulsé de Madrid ce samedi vers Le Caire par le régime socialiste espagnol qui lui a refusé l’asile. 

Les autorités espagnoles estiment qu’il ne coure aucun danger en Egypte, pays où il réside habituellement. La Grande Bretagne avait pris la même décision en début de l’année à son encontre. 

Dans mon livre Les secrets de l'opération Betancourt (Fayard), je révèle que la France a donné l'asile politique aux familles de chefs terroristes colombiens,  dont l'ancien n°2 des FARC, Raul Reyes (éliminé par l'armée colombienne le 1er mars dernier), avec tous les avantages à la clef (plus de mille euros par mois, logement social prioritaire avant les milliers de Français sans logement, nationalité française en 5 ans).  

Ils vivent dans la banlieue parisienne, à Montauban (sud-ouest) ou encore dans le nord des Alpes. Je n'en dis pas plus, et vous invite à vous procurer mon enquête… 

Les proches des chefs terroristes colombiens ont reçu l’asile en France alors qu’ils ne couraient aucun risque dans les pays où ils ont ou étudié ou résidé dans le passé : CUBA et le VENEZUELA. 

Paris va-t-il finir par expliquer pourquoi son gouvernement de droite n’applique pas les mêmes principes que les régimes de gauche de Londres et Madrid ???

50.000 EUROS POUR INGRID BETANCUR, PRIX PRINCE DES ASTURIES DE LA « CONCORDE » ET PRIX CITRON DE MON BLOG POUR SON INGRATITUDE

 

  

25 octobre 2008 

 

Le show Betancur devient insupportable pour tous mes lecteurs et moi-même. Cette Colombienne s’était jetée en 2002 dans les rets de la guérilla des FARC en 2002 pour remonter dans les sondages. Elle n’avait que 0,3% d’intentions de vote pour le scrutin présidentiel, deux mois avant le scrutin ! 

 

Vendredi 24 octobre, elle a reçu le prix Prince des Asturies pour la « Concorde » à Oviedo, capitale de cette principauté espagnole. Si je respecte la décision royale de lui décerner une telle récompense de 50.000 euros, même si j’ignore la « concorde » obtenue par cette politicienne colombienne, je relève sa totale ingratitude pour ses sauveteurs dans son discours prononcé au théâtre Campoamor d’Oviedo à cette occasion. 

 

Je lui décerne le prix Citron de mon blog pour son ingratitude, et continuerai d’interroger les autorités, faute de réponse du Quai d’Orsay à mes questions, sur les raisons de la mobilisation à son service de policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP), en France et à l’étranger, et de la mise à sa disposition d’une voiture avec chauffeur. 

 

« Les seuls qui ont risqué leur vie étaient nos sauveteurs. Si certains d’entre nous (les otages des FARC) sommes sortis vivants de notre calvaire, ce fut grâce à ceux qui mirent leur voix au service de notre liberté », a-t-elle déclaré à Oviedo. 

 

A aucun moment elle ne cite les neuf héros COLOMBIENS de l'Oération “Jaque” (Mise en échec) qui ont risqué NON LEUR VOIX MAIS LEUR PEAU pour sauver cette femme. A aucun moment elle n’évoque le courage du président colombien et de l’Etat-major des armées. 

 

Cette dame n’a même pas eu, elle, le courage de venir manifester à Bogota avec dix millions de Colombiens, après sa libération et celle de 14 autres otages, pour demander aux terroristes des FARC de libérer les autres séquestrés, certains depuis plus de dix ans, comme le colonel Luis Mendieta. 

VOICI LA COUVERTURE ET LE VERSO (4E DE COUVERTURE) DE MON LIVRE: LES SECRETS DE L’OPERATION BETANCOURT (FAYARD)

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Mon enquête sort le 3 novembre 2008 en librairie. Réservez-le livre, publié chez Fayard !

Jacques Thomet

CHAVEZ PROVOQUE LA COLOMBIE ET LES DEMOCRATES VENEZUELIENS AVEC LA STATUE DU TERRORISTE MARULANDA EN PLEIN CARACAS

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27 septembre 2008 

Cette fois, Hugo Chavez a passé le Rubicon pour aborder une rive dangereuse. Il a accepté l’inauguration à Caracas d’une place Marulanda, avec au centre une statue (photos) du fondateur des FARC (décédé le 26 mars).  Ce nouvel appui objectif au terrorisme de la guérilla ne l’a pas empêché d’être reçu hier à Paris par Nicolas Sarkozy. Le chef de l’Etat français ne cesse pourtant de répéter qu’il refuse le dialogue avec les complices du terrorisme…mais quand il s’agit des Palestiniens ou du président iranien. Depuis les révélations des ordinateurs de Raul Reyes sur sa collaboration avec les FARC, le président vénézuélien avait mis la pédale douce, et même demandé aux rebelles colombiens d’abandonner la lutte armée. Le naturel revient au galop, comme on dit en France. 

« Les FARC sont un exemple de lutte et de dignité », a déclaré un certain Gustavo Rodriguez, membre de la Coordination continentale bolivarienne (CCB). Cette « ONG » regroupe tous les amis des FARC en Amérique Latine mais aussi en France et en Suisse. Plusieurs de ses membres ont été abattus ou blessés en même temps que Raul Reyes le 1er mars quand le n°2 de la guérilla a été éliminé dans les bombardements de l’armée colombienne sur son camp retranché.

Cette initiative provoque de profonds remous en Colombie et au Venezuela, où la “dignité” des FARC est bien connue, pour ses assassinats de civils, y compris dans des églises, ses enlèvements de civils, y compris d'enfants, et son trafic de cocaïne, dont 35% passe par le Venezuela avant d'intoxiquer la jeunesse européenne.

INGRID BETANCUR VEUT LANCER UNE FONDATION POUR LES DROITS DE L’HOMME

 

  

26 septembre 2008 

 

Elle l’a annoncé à Madrid où elle a répété qu'elle excluait pour l'instant un retour à la politique colombienne.

 

Mme Betancur assistait à la présentation du livre “Infierno verde” (”Enfer vert”) publié par son ancien compagnon de captivité, Luis Eladio Perez. 


L'objectif de cette fondation serait “de donner les moyens pour agir en situation de crise, là où les gens en ont besoin, d'agir pour la liberté, pour la défense des droits de l'homme et pour un monde différent en relation avec l'écologie”, a-t-elle dit. 

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“Pour cela nous avons besoin de gens disposés à lutter et à réfléchir. Je veux rencontrer les meilleures personnes, faire une dream team”, a-t-elle ajouté, décidée à “servir” son pays, la Colombie, “à l'aider à vivre d'une autre manière, en créant un espace de concorde et de dialogue.”

 

“J'espère que les Farc entendrons le message: il y a un espace pour eux en Colombie“, a poursuivi l'ex-otage avant d'appeler la guérilla à utiliser les “voies démocratiques pour changer les choses et non en tuant”.

 

La Colombienne a aussi invité les pays latino-américains à faire “pression” sur les FARC pour qu'elles abandonnent la violence et relâchent tous les prisonniers. Elle a encore indiqué ne pas vouloir “revenir à la politique” telle qu'elle se pratique actuellement en Colombie “avec des intérêts cachés, des manipulations, des agendas secrets”, mais “rêve qu'un jour, on puisse faire de la politique différemment”.

 

Mme Betancur a confirmé qu'elle n'envisageait pas pour le moment de retourner en Colombie pour des raisons de sécurité: “Le thème de la sécurité est très important pour moi. Lorsque cela sera résolu, j'espère revenir à ma patrie”.

 

L'ancienne candidate à l'élection présidentielle en Colombie a été reçue mercredi en fin d'après-midi par le roi d'Espagne Juan Carlos au palais de la Zarzuela.

MA LETTRE A NICOLAS SARKOZY CONTRE LA NOMINATION DE FABRICE DELLOYE COMME AMBASSADEUR DE FRANCE AU COSTA RICA

18 septembre 2008

Dans mon pays, la France, les pouvoirs quels qu'ils soient ont tendance à ignorer les questions que leur posent les citoyens/contribuables. La présidence de la République, le Quai d'Orsay, Matignon n'ont jamais répondu à mes courriels, malgré le succès populaire de mon blog. Quand j'ai interrogé la Suède, la Suisse et la Colombie sur les événements en rapport avec la Colombie, j'ai toujours obtenu une réponse.

Voici la copie de la lettre que je viens d'envoyer ce jour à Nicolas Sarlkozy contre la nomination de Fabrice Delloye comme ambassadeur au Costa Rica::

 

Monsieur le Président,

 

Ancien directeur de l'AFP à Bogota, j'ai eu l'occasion de vous  rencontrer en juillet 2003 dans la capitale colombienne. 

 

Fabrice Delloye, ex-mari d’Ingrid, est sur le point d’être nommé ambassadeur de France au Costa Rica. Les lecteurs de mon blog (www.jacquesthomet.unblog.fr), qui touche aujourd’hui plus de 210.000 internautes différents, vous demandent de reconsidérer cette option. Ils l’estiment inacceptable, avec tout le respect dû à votre fonction. 

 

Promouvoir à ce poste prestigieux un homme dépourvu de la moindre facette diplomatique, dans ses violentes interventions publiques depuis six ans contre le régime démocratique colombien, ne correspond en rien aux règles en vigueur au Quai d’Orsay. Son attitude en permanence hostile à un gouvernement en lutte contre une guérilla des FARC qualifiée de terroriste par l’Union européenne, que vous présidez actuellement, a été néfaste aux intérêts de la France. Ses déclarations répétées à satiété contre « l’ignoble » président colombien, et en faveur d’une guérilla connue pour l’étendue de ses crimes contre l’Humanité, ont contribué à insinuer auprès du public français que le responsable du martyre vécu par son ex-épouse pendant plus de six ans n’était autre qu’Alvaro Uribe, et non pas la guérilla.

Est-il besoin de rappeler que ce n’est pas le président colombien qui a enlevé Ingrid, mais les FARC ?  Ce dénigrement systématique de la Colombie et de son président par Fabrice Delloye avait déjà provoqué son rappel immédiat à Paris en 2004 par le ministère des Affaires étrangères, quand il était attaché commercial à Quito (Equateur). Récompenser ainsi par une telle promotion cet homme qui n’a jamais appartenu au Quai d’Orsay, au détriment de l’un ou l’autre des diplomates en titre qui méritent ce poste, consacrerait une inqualifiable diffamation publique comme moteur de notre diplomatie. Nos ambassadeurs sur le terrain ne méritent pas de compter dans leurs rangs un tel contradicteur de leur noble mission. 

 

Ingrid Betancourt a été libérée grâce à une intervention de l’armée colombienne. Cette option aura été dénoncée en permanence par Fabrice Delloye, mais appuyée par l’otage dans sa vidéo du 31 août 2003.

 

Monsieur le Président, l’éventuelle confirmation par vous de cette nomination serait considérée par les connaisseurs du dossier comme une entrave à la dignité que maintient au quotidien le corps diplomatique français de par le monde.

 

Je suis prêt à publier votre réaction à cette supplique sur mon blog, et dans le prochain livre que je vais publier sur l'Opération “Jaque”. 

 

Respectueusement Jacques Thomet  

REVELATION : FABRICE DELLOYE N’A JAMAIS ETE ATTACHE CULTUREL AU PEROU ET N’EST PAS DIPLOMATE

10 SEPTEMBRE 2008-09-10 

Le scandale continue sur la prochaine nomination de Fabrice Delloye, ex-mari d’Ingrid Betancourt dont il a divorcé en 1989, comme ambassadeur de France à San José, au Costa Rica.

   Mon enquête aboutit à deux conclusions : 

1/ M. Delloye n’a jamais été attaché culturel français à l’ambassade de France au Pérou en 2007 contrairement à ce que laisse entendre le ministère des Affaires étrangères ! Une dépêche de l’AFP datée du 29 août dernier citait ainsi le Quai d’Orsay : 

« L'ex-mari de l'ancienne otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye, va être prochainement nommé ambassadeur de France au Costa Rica, a-t-on appris vendredi de source diplomatique, confirmant une information révélée par plusieurs médias.

M. Delloye s'est vu “proposer” par l'Elysée le poste d'ambassadeur de France à San José et sa nomination “a été

agréée” par les autorités costariciennes, a précisé la même source, en précisant que sa nomination officielle devrait désormais intervenir “rapidement”. 

Diplomate de formation, Fabrice Delloye a notamment été en

poste aux Seychelles. Il avait rejoint l'ambassade de France au Pérou en tant qu'attaché culturel en 2007. 

Mes contacts auprès l’ambassade à Lima démentent formellement cette affirmation. .A l'époque les trois postes du service culturel étaient pourvus. Donc, Fabrice Delloye n'aurait pu y être nommé que sur une création de poste. Or, il n'en a jamais été question. Ce fut peut-être évoqué comme possibilité dans les couloirs du Quai d'Orsay. L'attaché et le conseiller culturels viennent d'être ces jours-ci remplacés après a voir été un peu plus de trois ans en poste. 

2/ M. Delloye n’a jamais été diplomate. Dans tous ses postes à l’étranger  - Montréal, Seychelles, Los Angeles, Auckland, Bogota, Saint-Domingue, Quito -, il n’était qu’attaché commercial, comme agent de la DREE (relations économiques extérieures), sous les ordres du ministère de l’Economie et des Finances. A aucun moment il n’a dépendu du Quai d’Orsay. Il n'a cessé d'insulter le président colombien et les autorités de Bogota depuis son rappel à Paris en 2004 de son poste de Quito, pour avoir dénigré le chef de l'Etat colombien. En 2007, il n'était pas au Pérou, puisqu'il n'a cessé cette année-là d'intervenir à Paris dans des manifestations ou devant les micros de la TV ou des radios pour militer en faveur de la position des terroristes des FARC dans l'affaire des otages…

3/ J’attends à ce sujet les réponses de Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères. Voici la copie de mon courriel au ministre :  10 septembre 2008  Message pour M. Bernard Kouchner 

Monsieur le ministre, Journaliste professionnel (carte de presse 35120), ancien de l'AFP (32 ans de carrière), je travaille sur un blog dédié à l'Amérique Latine qui a obtenu déjà près 210.000 visites en six mois (jacquesthomet.unblog.fr). 

Le Quai d'Orsay va nommer Fabrice Delloye à San José comme ambassadeur de France au Costa Rica, a annoncé l'AFP. J'en avais déjà fait état sur mon blog avant cette nouvelle.  Selon une dépêche du 29 août dernier, “diplomate de formation, Fabrice Delloye a notamment été en poste aux Seychelles. Il avait rejoint l'ambassade de France au Pérou en tant qu'attaché culturel en 2007″. Selon mes informations depuis Lima, M. Delloye n'a jamais été attaché culturel au Pérou en 2007, et n'est pas diplomate puisqu'il a toujours été détaché par la DREE, rattachée au ministère de l'Economie.  Pouvez-vous me préciser, pour mon blog, ce qu'il en est sur ces deux points ? Merci d'avance et respectueusement. 

Jacques Thomet 

UNE FIRME DANOISE VEND A NOUVEAU DES T-SHIRT DES FARC ET FAIT L’APOLOGIE DE LEUR TERRORISME !

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http://www.fightersandlovers.org/ 

http://www.fightersandlovers.org/IMG/pdf/koll-prover_print.pdf 

28 août 2008 

Connectez vous sur ces sites de la société danoise « fightersandlovers ». C’est effrayant. Elle vend depuis aujourd’hui sur internet des t-shirt, bandanas et bouteilles de survie à l’effigie des FARC ! (et du FPLP palestinien). Cf. photo 

Le Danemark fait pourtant partie de l’Union européenne, qui a classé les FARC dans les organisations terroristes en 2002. 

Cette firme avait déjà été poursuivie en 2007 pour avoir réalisé des ventes similaires. Le 13 décembre dernier, les six responsables de Fighters and Lovers avaient été acquittés par un tribunal danois en première instance. Le jugement en appel a été fixé au 3 septembre prochain à Copenhague. 

Les pays nordiques sont réputés pour leur laxisme, voire leur complicité objective avec les groupes liés au terrorisme. L’agence ANNCOL, bras politique des FARC en Europe, est tranquillement installée à Stockholm, capitale de la Suède. Le Danemark tolère sur son territoire un groupe qui aide financièrement les FARC, à l’aide de chemises à l’effigie de la guérilla colombienne. Pire, le commandement des rebelles avait démenti en mars avoir reçu “ni dollars ni armes de quiconque” (note de ma part: face aux révélations de l’ordinateur de Raul Reyes, n°2 des FARC tué le 1er mars par l’armée colombienne, sur une aide vénézuélienne de 300 millions de dollars à la guérilla), pour rendre hommage, dans son dernier communiqué, à “l’honorable exception de l’organisation danoise Fighters and Lovers, pour leur donation symbolique aux FARC”. Je ne crois pas que la vente en France de chemises vantant les crimes de l’ETA serait admise sans poursuites immédiates. Le Danemark va-t-il prendre des mesures pour poursuivre les hallucinés locaux qui ont confondu les criminels des FARC avec de doux rêveurs du Grand Soir? 

Sur son site, fightersandlovers offre également un pamphlet en neuf pages (en anglais) sur les FARC et la guerre en Colombie. Il y est affirmé que « les FARC ne sont ni anges ni démons, mais des êtres de chair et de sang ( !), qui mènent une juste lutte pour la liberté contre un régime brutal. Ce mémoire explique pourquoi la Colombie n’est pas un Etat démocratique gouverné par la loi, et pourquoi les FARC sont un mouvement de libération légitime ». 

Voici ce pamphlet en anglais :   

FARC and the war in Colombia - told in 10 minutes 

Fighters+Lovers believe that FARC neither are angels nor demons – but people of flesh and blood, who are fighting a just struggle for freedom 

against a brutal regime. This folder explains why Colombia is not a democratic state governed by law and why FARC is a legitimate liberation 

movement. Information on these pages comes partly from a number of human rights groups and partly from the American Latin America expert, 

James Petras and the Colombian trade-union movement. All sources are extensively documented in the rapport “On th 

e conflict in Colombia and FARC – EP”, that can be obtained through fightersandlovers.org. 

Why is there civil war in Colombia? Colombia lies in South America and is about the size of Spain, France and 

Great Britain – altogether. The country has about 45 million inhabitants, of mixed European, Indian and African decent. For decades Colombia has 

been affected by civil war between government forces and guerrilla movements. At the end of the 1940’s a bloody conflict between the two 

dominating political parties: the liberals and the conservatives, broke out. More than 200.000 Colombians lost their lives in connection with the 

conflict, that to a considerable extent was about the landowners’ attempt to drive the farmers off their land. After a military coup and the introduction 

of a dictatorship, the violence between the two sides in the conflict lessened up to 1964. 

After that the liberals and the conservatives agreed on forming a coalition government, where the presidency alternated between the two parties 

every four years. All other political currents or factions were excluded from participation. This, together with the regime’s lack of efforts to 

reduce poverty and the tremendous social inequality, lead to armed resistance against the government from new opposition groups. 

Instead of doing something about the social inequality, the government in the 70’s reacted to the growing numbers of guerrilla movements by 

carrying out campaigns against rebellion groups with the help of military advice from the US. A key point in these initiatives, was to establish 

paramilitary groups. These groups were established by the army and their allies amongst the landowners and the political elite. The paramilitary 

groups were sometimes meant to have the roll of protective forces for the landowners and leading businesses against attempts at blackmail from the 

guerrilla movements. But quickly they became the central force in the government’s strategy to fight against the rebellion. In the middle of the 

1980’s the paramilitary groups formed close ties to Colombia’s narcotics mafia. Already at this point, the paramilitaries functioned as regular death 

squads. It began to become more and more difficult to discern who controlled who in the complex network of the state apparatus, the military, 

rich landowners and business people, and the narcotics mafia, who all controlled their own paramilitary forces. In the course of the 1990’s the 

paramilitaries developed into a more homogeneous nationwide organisation. At the same time, American military advisers got more 

influence. The paramilitary umbrella organisation AUC grew close together with the government forces and it became more and more normal 

to see paramilitary and government forces patrolling together and sharing bases and communication equipment. They also went on joint operations, 

including carrying out political assassinations. The death squads became a state supported enterprise. Although the 

paramilitaries declared role is to fight against the guerrilla movements, they prefer civilians as targets for attack. That is partly due to their 

engagement in narcotics traffic and their difficulty in fighting against FARC on the field of combat. The victims are mostly civilians suspected 

of having sympathy for the guerrilla or political opponents to the paramilitaries and the politicians and business circles behind them. It often 

happens that business leaders bring the death squads into action against a whole local society to drive them off their land. 

The human rights situation in Colombia has in the last 20 years been one of the most catastrophic in the world. Thousands of members of the 

democratic opposition have been murdered by government forces and their paramilitary allies. The same is the case for several thousands of union 

leaders. Hundreds of journalists, student leaders, advocates of human rights, lawyers and leaders of the Indian movements also have been 

victims of the regimes murder campaign. To name one example, the paramilitaries and the army together stamped out the political party Unión 

Patriótica – a broad left-wing party, supported by the trade unions – by targeted murder against up to 5.000 of the party’s members. But the wave 

of political murders is not the only form of violation of human rights. Thousands of people have disappeared without a trace, after they were 

abducted by soldiers or paramilitaries. In later years many of the regime’s secret mass graves have been revealed. Human rights activist Iván Cepedo 

considers that up to 20.000 victims of the government’s dirty war lie hidden in this way. Torture and death threats are also common. Many 

hundreds of people, especially from the unions movement and from the peasant organisations, have been jailed on false charges. More and more 

families are subject to expulsion by force by the paramilitaries, who take over the land and the rights to natural resources below ground. Today 3.6 

million Colombians have been forced to flee in this way and the country has the highest number of internal refugees in the world. There is almost 

total exemption from punishment for this type of crime and this is the core of the human rights crisis in Colombia. Changing governments have 

allowed that the people responsible for serious and comprehensive crimes are not punished. In this way the state allows the atrocities to continue. 

The current government under President Álvaro Uribe is closely tied to the paramilitary death squads and the narcotics mafia. During the presidential 

election in 2002 the paramilitaries described Uribe as “our candidate” and threatened to massacre local communities that wouldn’t vote on him. 

Candidates from the opposition were murdered or prevented from holding campaigns in the regions where the paramilitaries had control. Since Uribe 

came to power both the civil war and the atrocities against the civilian population have increased. The president’s supporters correctly claim, that 

security in certain areas has been increased. But the price has been high: Forced expulsion has increased, the army execute a growing number of 

civilians, there are more political prisoners in the jails and many more assassinations against union leaders. The brutal suppression of the people 

is, together with poverty, the reason why there always are new volunteers, who join up with the guerrilla movements. 

What is FARC? FARC is one of the oldest and largest peasant guerrilla movements in the 

world today. The four letters derive from Fueraz Armadas Revolucion-aria de Colombia – Colombia’s Revolutionary Armed Forces. FARC was 

founded in 1964 by a handful of peasants, who wanted to defend their selfruling local community against the attacks from the Colombian military. 

According to the Latin America expert James Petras, FARC has grown today to become a well organized guerrilla army with 20.000 men and 

women under arms. FARC has great influence on about 40 percent of Colombia and counts a support network of several hundreds of thousands 

of people. Until 9. September 2001 FARC was recognized as a legitimate freedom movement over great parts of the world. FARC led peace talks 

with the Colombian government then in power and a number of government representatives from European countries met with the guerrilla 

leaders to discuss a political solution to the civil war. Also the Danish government sent in 2000 a diplomat from the foreign ministry to a FARC 

controlled area in Colombia to take part in an international meeting with the guerrilla. After the president of USA declared a global war against 

“terrorism” the Colombian government however broke off the peace talks and started to receive more and more American soldiers and money to 

fight the rebellion by military means. According to James Petra it is completely wrong to use the term “terrorists” about FARC – for several 

reasons: Partly because FARC specifically aims to attack its adversary’s military forces and not innocent civilians. Partly because FARC is a 

political organisation with historically close ties to a large part of Colombia’s rural inhabitants. FARC has always followed a course of 

trying to negotiate with the Colombian state for the purpose of putting through social reforms to benefit the poorest inhabitants. Also FARC 

fulfills all conditions to enjoy recognition as a warfaring force according to international law. FARC’s troops wear uniforms, distinctly marked, they 

are organized in a military commando structure and follow the rules and standards of war as far as the special Colombian conditions allow. James 

Petras feels that the stigmatizing of FARC as “terrorists” is a purely political manoeuver from the part of the American government – that the 

EU Commission has followed. Today FARC is on the terror lists in the US and the EU. But most of the South American countries refute, that FARC 

are terrorists and the UN also does not have FARC on their terrorist list. What does FARC want to achieve? 

FARCs political goal is to achieve a modern, democratic Welfare State. FARC is working to achieve a pluralistic political system with free 

elections and democratic control of the army. FARC has taken up arms as a last resort and keeps insisting on negotiations when the government 

agrees to it. FARC disarmed in the 1980’s and participated in the legitimate political work within the broad left-wing party Unión Patriótica. 

But the army’s death squads murdered most of the party’s presidential candidates, mayors and members of parliament – and thousands of the 

party’s activists. A large part of the survivors saw no other solution but to take up the armed battle again. One example is the member of parliament, 

Iván Márquez who today is part of FARC’s leadership. As many other popular movements and parties in South America, FARC is a socialist 

movement that works towards a revolution against the authoritarian rule and the enormous social injustice. FARC is also inspired by the Latin 

American hero of independence, Simon Bolívar , whose thoughts about equality and self determination are well esteemed in the neighbouring 

countries Venezuela and Ecuador. Are there innocent victims of FARC’s activities? 

FARC’s attacks are mainly targeted against military goals. The Colombian figures – that probably are a low estimate – show that in 2006 there were 

more than two thousand military actions between government forces and FARC. 49 times FARC attacked the army’s fortified bases and more than 

2.000 soldiers and guerrillas lost their lives in the struggle. Statistics confirm that FARC clearly attack difficult to reach and “hard” military 

goals as their first priority. Rapports in the media of civilian victims of FARC’s attacks often come from information from the Colombian 

authorities, who wilfully twist the truth. The government forces have repeatedly themselves been behind assassinations that they afterwards 

ascribed to FARC. That applies for example to the massacre in the village La Rochela, where 12 employees from the ministry of justice were brutally 

murdered. The perpetrators painted graffiti on the cars where the victims sat, to make it look as if FARC was behind the crime. The Colombian state 

in 2007 was convicted of the massacre by The Interamerican Human Rights Court, that was established by The Organisation of American 

States. The purpose of the mass murder was to prevent the detection of another massacre, that the government also was behind. Another example 

is a series of bombing attacks in the capital Bogotá in the summer of 2006, that resulted in many civilian victims. According to Amnesty International 

militaries took part in in the bombings but the authorities pointed at FARC as the guilty part. The reason why the military stage such terrible 

assassinations is most likely that they want to make a political solution, that would strip the generals of their great power, as difficult as possible. 

But it is also part of the story, that the Colombian government’s informernetwork has resulted in retaliation attacks from guerrilla groups. There are 

cases, where members of FARC have attacked civilians. When FARC liquidate real or suspected stool pigeons, the guerrilla follows the same 

practice as the resistance movement in Denmark during the Second World War. In the spring of 1945 the resistance movement liquidated up to 25 

people a week. Was it possible to avoid error? All wars bring about innocent victims and irregular freedom forces’ possibility to make the right 

decisions in all situations is not always present. Compared to other legitimate freedom struggles, for example the resistance against Hitler’s 

Germany or Nelson Mandela’s and ANC’s fight against the apartheid regime in South Africa, there are actually few civilian victims in 

connection to FARC’s battles. Finally it is also important to judge a freedom movement’s actions and perhaps faults on the background of the 

suppression that the people, including the supporters of the resistance movement, experience. 

‘In the armed conflict the armed forces and their paramilitary allies have pursued a combat strategy against the rebellion that has sought to cut off 

the guerrilla forces from all real or imagined support from the civilian people. Terror is an integrated part of this strategy: cases of forced 

disappearance, torture, sexual attacks and other forms of violence against women, death threats and murder of civilians are used to cut off all real or 

alleged connections between civilians and the guerrilla.’ (Amnesty International, report 23/001/2007) 

Who commits terror in Colombia? Amnesty International has critized FARC for committing assaults in 

connection with the war. But the systematic violence against the Colombian people is seen by Amnesty purely and simply as “terror”. A 

typical example of the government forces’ brutality against civilians, is the attack on the Indian village, Betoyes. Soldiers from the government army 

invaded the village and raped by turn 3 girls of 11, 12 and 15 years of age. Afterwards they raped the pregnant Omaira Fernendez and cut the foetus 

out of her belly. While neighbours were forced to watch, the soldiers cut up the foetus with machetes and killed the mother. Finally they threw the 

bodies in the river. Afterwards the rest of the villagers fled in complete panic. And that was the whole purpose of the assault. This kind of 

atrocities against the civilian inhabitants is very far from FARC’s way of thinking. But there are cases where members of FARC have attacked 

elected politicians supposed to have connection to paramilitary death squads. The paramilitaries are estimated to control directly one third of the 

seats in Parliament. In many local areas they have murdered and persecuted all democratic opposition, so they themselves are the only ones 

to stand for election. FARC looks at the paramilitaries as a legitimate military goal whether or not they hold a public position. International law 

instructs all fighting parties to protect civilians in connection with combat and there are examples where members of FARC have not complied with 

this requirement. One example is a battle in the town of Bojayá in 2002, where paramilitary troops in collusion with the government army took a 

larger group of civilians as bombing shields and placed them in a church. A FARC contingent shot by accident a granade in amongst the civilians 

and over a hundred were killed. FARC has regretted this tragedy in public and have promised to give a compensation to the families – in contrast to 

the government forces and the paramilitaries. The example clearly shows why FARC with their repeated peace proposals insist on trying to find a 

political solution that can put an end to the civil war. FARC officially denounces terror against civilians and have for example publicly 

denounced the bombing attacks in London in the summer of 2005. Why are people taken prisoner by FARC? 

Colombia has over the latest decades become the largest producer of cocaine in the world and the country has been one of the main target for 

USA’s so called “War Against Drugs”. Hundreds of thousands of impoverished Colombian peasants are dependent on growing coca bushes 

to survive. They can not earn a living by growing traditional crops like coffee and rice because of the agricultural crisis that the neo-liberal 

economic policy has created. In spite of the American several billions of dollars support to fight drug dealing the level of production has been more 

or less unchanged and the street prices for cocaine in North America and Europe have fallen - more than risen. The drugs mafia who earn the big 

money on refining coca leaves to cocaine and exporting it abroad enjoy protection from high circles in the government and the military. The most 

frequently used tactics to fight drugs in Colombia has been to put in American planes that spray poisonous chemicals to destroy the coca fields. 

The spraying campaign has not been a very big success but great areas of land have been polluted and thousands of small farmers have been forced 

off their land. Previously the establishment tried to legitimate USA’s military intervention by the fight against drugs, called “Plan Colombia” 

whilst the current military action, that is more overtly aimed at FARC, is called “Plan Patriota”. FARC protects the poor farmers’ crops against 

attack from the government army and soldiers from USA – regardless of whether it is banana palms, potato plants or coca bushes. 

What is FARC’s view on drugs? The UN and independent experts are agreed that FARC neither produces 

nor exports drugs. But FARC imposes taxes on trade with for example coca leaves between farmers and the drugs mafia. After the end of the 

Cold War it became more difficult for the Colombian regime to justify the extensive military aid. For that reason the Colombian military started to 

describe FARC as a “drugs guerrilla” for more easily to gain access to the generous aid from USA, where the “War Against Drugs” became an 

important political priority. FARC are against narcotics smuggling and want a political solution, that provide coca farmers sustainable alternatives 

so they can raise food instead of illegal crops. Does FARC do anything else besides conducting war? 

FARC is first and foremost a political movement and the central point for the popular movements’ opposition against the authoritarian rule in 

Colombia. In the remote parts of the big country the guerrilla is the only institution that attempts to take care of a state’s obligations to the people. 

FARC contributes to creating a framework for the local democracy in the form of local councils and actively contributes to a well developed local 

judicial system based on mediation and conflict resolution. FARC provides for health care and schools and builds roads and bridges. FARC is also an 

important promoter of culture and runs a network of radio stations all over Colombia. FARC har also released 23 albums with new and traditional 

Colombian music as cumbia, salsa and vallenato. More information about  FARC at farcep.org. 

LE VENEZUELA NATIONALISE LA FILIALE DE LAFARGE

19 août

Courtisé pendant un an par le pouvoir français dans l'affaire Betancourt, avec les résultats (nuls) que l'on sait, Hugo Chavez, un complice des FARC qu'il abrite sur son territoire, se moque sans vergogne de Paris avec l'expropriation de la grande société de ciment française LAFARGE.  

La nationalisation des filiales locales du cimentier français Lafarge et du suisse Holcim a été annoncée hier soir à Caracas.
Caracas versera 267 millions de dollars à Lafarge pour acquérir 89% de sa filiale, le français conservant 5%. Le solde, soit 6%, reste en Bourse.
Holcim, pour sa part, cèdera 85% de sa filiale pour 552 millions de dollars et en conservera 15%.
En revanche, un accord n'a pas pu être trouvé avec le cimentier mexicain Cemex qui se trouvera donc exproprié.
Début avril, le gouvernement vénézuélien avait annoncé qu'il entendait prendre le contrôle d'au moins 60% des filiales de Cemex, Lafarge et Holcim.
Cemex assure 50% de la production de ciment au Venezuela, tandis que Lafarge et Holcim assurent la production des 50% restants.

LE PRESIDENT VIOLEUR ET PEDOPHILE DU NICARAGUA, DANIEL ORTEGA, DONNE L’ASILE A LA DELEGUEE DES FARC EN EQUATEUR

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 19 août 2008 

Non content d’être un pédophile, auteur du viol de Zoilamerica, la fille de son épouse actuelle, quand elle avait 11 ans, le sandiniste Daniel Ortega abrite désormais au Nicaragua quatre terroristes des FARC, toutes des femmes. 

La dernière en date est Nubia Calderon (photo, à gauche), alias « Esperanza », déléguée de la guérilla en Equateur, selon une source militaire citée par El Tiempo. Blessée dans l’attaque de l’armée colombienne contre le camp de Raul Reyes le 1er mars (éliminé avec 23 autres rebelles), elle s’est réfugiée depuis à l’ambassade du Nicaragua à Quito. On ignore dans quelles conditions elle a pu gagner Managua, mais on peut l’imaginer compte tenu des liens étroits entre le président Rafael Correa et les FARC. 

Cette déléguée des FARC en Equateur disposait de faux documents d’identité. Son compagnon, l’Equatorien Franklin Aisalla, membre des FARC, avait été lui aussi abattu dans le bombardement du 1er mars. 

Les trois autres femmes blessées dans l’attaque par l’armée colombienne contre le campement de Raul Reyes le 1er mars ont été inculpées en Equateur le 14mai d’atteinte à la sécurité  de l’Etat, pour participation à des groupes de guérilla, par un juge de Sucumbios, ville de l’Equateur proche des lieux de l’intervention  colombienne.  

  

Il s’agit de la Mexicaine Lucia Morett, et des Colombiennes Martha Perez et Doris Torres. Après avoir été hospitalisées à Quito, les trois femmes ont pu se réfugier au Nicaragua récemment, avant leur inculpation.  

LE PROCUREUR DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE EN COLOMBIE LE 25 AOUT POUR ENQUETER SUR LES PROCES EN COURS FACE AUX AUTEURS DE CRIMES CONTRE L’HUMANITE, NOTAMMENT LES PARAMILITAIRES

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17 août 2008 

 

Procureur de la La Cour pénale internationale  de La Haye (CPI) depuis 2003, le juge argentin Luis Moreno Ocampo (photo) avait provoqué un coup d’éclat le 14 juillet dernier en engageant officiellement des poursuites contre le Président du Soudan, Hassan Ahmad AL BASHIR, « pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre au Darfour ». 

 

Dans une lettre adressée en juin dernier à l'ambassadeur colombien à La Haye, Luis Moreno s'interroge notamment sur le cas des chefs paramilitaires qui ont été extradés aux Etats-Unis, où ils sont poursuivis pour trafic de drogue. “Comment sera assuré le jugement des principaux responsables de crimes, qui pourraient relever de la compétence de la CPI”, écrit M. Moreno. Le procureur mentionne le cas des dirigeants politiques suspectés de liens avec les paramilitaires.
Le procureur de la CPI rappelle que le dossier des paramilitaires colombiens “continue de faire l'objet d'un examen”, n'excluant pas de lancer des poursuites.

 

Bogota a extradé cette année aux Etats-Unis quatorze chefs des Autodéfenses Unies de Colombie  (AUC), milices d'extrême-droite dont les 32.000 combattants ont rendu les armes à la suite d'un accord en 2003 avec les autorités prévoyant des limitations de peine à 8 ans de prison en cas d'aveux, même pour des massacres.

Une soixantaine d'hommes politiques sont impliqués à divers degrés avec ces groupes paramilitaires, dont 32 actuels ou anciens membres du Congrès déjà emprisonnés.

  

On imagine que le procureur de la CPI s'intéressera aussi aux procès en cours de la Farc-politique, avec déjà 14 poursuites engagées.

LE TERRORISTE DES FARC RODRIGO GRANDA, LIBERE EN 2007 A LA DEMANDE DE SARKOZY, SUR LA LISTE ROUGE D’INTERPOL

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De gauche à droite: Jesus Santrich, Rodrigo Granda, Piedad Cordoba et Ivan Marquez, à Caracas, en octobre 2007

14 août 2008 

C’est ce que vient de demander à Interpol le président colombien après avoir retiré aujourd’hui à ce commandant de la guérilla terroriste son statut privilégié de «médiateur de paix ». 

L’affaire Rodrigo Granda constitue l’une des multiples facettes que comporte le scandale Ingrid Betancourt. Ce chef rebelle avait été libéré en mai 2007 par Alvaro Uribe à la demande de Nicolas Sarkozy, avec pour mission d’aider à la libération des otages des FARC. 

Ce guérillero n’a non seulement rien fait en ce sens, mais son curriculum suinte le sang. Il fait l’objet d’un mandat d’arrêt au Paraguay pour sa présumée complicité dans l’enlèvement en octobre 2004 suivi de l’assassinat de la fille de l’ancien président Raul Cubas, Cecilia, malgré le paiement d’une rançon de 800.000 dollars. 

Rodrigo Granda avait été arrêté en décembre 2004 au Venezuela par un commando puis déporté en Colombie pour y être emprisonné. Il venait d’avoir des contacts avec l’ambassade de France à Caracas pour tenter de trouver une issue à la séquestration d’Ingrid Betancourt. C’est pour cette raison que le président français avait demandé son élargissement à Alvaro Uribe, dans l’espoir que le dialogue avec les FARC reprendrait avec succès. 

Il n’en a rien été. Au contraire, Granda vient de réaffirmer le dogme de la lutte armée en Colombie, depuis son refuge au Venezuela. Il y est abrité ainsi que d’autres « commandants » d’aucune troupe rebelle, comme Ivan Marquez et Jesus Santrich, avec le bon vouloir du président vénézuélien Hugo Chavez.