ISLAM : LA LAPIDATION DES FEMMES ADULTERES N’EST PLUS QU’UNE QUESTION DE TEMPS EN FRANCE

 

04 février 2010

 

 Horrifié, je le suis, quand j’apprends que les 4° rencontres des musulmans du nord de la France, prévues samedi 6 février à Lille dans le pavillon municipal des Congrès, auront comme orateurs les frères Tariq et Hani Ramadan, qui vivent en Suisse. 

 

Si Martine Aubry, chef du parti socialiste français, accepte de cautionner par sa présence les interventions de ces fondamentalistes de l’islam, il ne restera plus qu’à plier bagage et à se soumettre aux lois de la charia. 

 

Qu’on en juge ! Voici ce qu’a écrit dans le quotidien Le Monde, sans aucune réaction d'un journal connu jadis pour sa probité, ce Hani Ramadan, à propos de la lapidation des femmes dans les régimes musulmans : 

 

« Parce qu'il s'agit d'une injonction divine, la rigueur de cette loi est éprouvante pour les musulmans eux-mêmes. Elle constitue une punition, mais aussi une forme de purification. Il est interdit d'insulter le coupable. Après sa mort, on prie pour lui. Ce que fit le Prophète pour une femme qui s'était livrée après avoir accouché d'un enfant adultérin, et dont le repentir avait été sincère ». 

 

Lapider une femme pour les islamistes relève donc d’une « purification ». Cet intervenant, Hain Ramadan, justifie ce crime !

 

Si la France ne se rebelle pas contre cette dérive d’ordre terroriste, du même ordre que celle combattue par nos militaires en Afghanistan contre les taliban qui imposent la burqa aux femmes et leur interdisent d’étudier, je crains que tôt ou tard la charia ne se substitue à nos lois, dans notre pays, la France. 

Comment notre pays peut-il tolérer la présence sur notre sol de tels prophètes de l’Apocalypse ?


Archives pour la catégorie FRANCE

LA POLICIERE MUSULMANE SUSPENDUE POUR AVOIR PORTE LE VOILE SUR LA VOIE PUBLIQUE TOUCHE SON SALAIRE INTEGRAL!

04 février 2010

Suite à mon post précécent.

Selon des sources proches du dossier, citées par Le Parisien, cette policière voilée touche son plein salaire depuis sa suspension en novembre 2009!

 



UNE POLICIERE MUSULMANE A PARIS PORTANT LE VOILE A ETE SUSPENDUE SANS ETRE RADIEE

policieremusulmanevoileeaparis04022010.jpg

04 février 2010

 

 Quand je lis ce genre de nouvelles, je me frappe la tête pour savoir si je fais un cauchemar. Mais non, j’ai lu ça dans le quotidien Le Parisien. 

Suspendue de ses fonctions pour avoir porté le voile islamique simple dans un service de police, la fonctionnaire, agent de surveillance de Paris (ASP) dans le Xe arrondissement de Paris, devait comparaître jeudi matin devant le conseil de discipline. 

Mais elle a demandé le report de l'audience qui a été accepté à l'unanimité. On ne connaît pas la date du prochain conseil de discipline. 

Nora B., a été suspendue en novembre 2009 par le préfet de police de Paris après avoir été à plusieurs reprises admonestée par sa hiérarchie. 

Affectée dans le XIème arrondissement de Paris et chargée de la régulation de la circulation dans la capitale, elle portait dans le service de police où elle est affectée le voile simple (non intégral). Elle a toujours refusé de l'enlever. 

Mon commentaire  : 

1-  Pourquoi le conseil de discipline de la Préfecture de police n’a-t-il pas déjà radié la contrevenante aux lois de la laïcité républicaine française ? 

2-  Pourquoi le même conseil, à l’unanimité, accepte-t-il sa demande de report, puisqu’elle a été admonestée « à plusieurs reprises ». 

3-  Comment a-t-elle pu obtenir ce poste sans que les exigences du service n’aient été acceptées par elle, alors qu’il y a 4 millions de chômeurs qui voudraient bien avoir ce travail ? 

4-  A quand des policières en boubous, saree, kimono, ou des policiers avec le turban sikh ou la kipa ? 

5-  Pourquoi le journal ne donne-t-il pas son identité ? Quand Villepin ira en appel de l’affaire Clearstream, Le Parisien va-t-il écrire : Dominique de V. ? 

6-  Est-il vrai qu’elle continue depuis novembre à toucher son salaire, même suspendue ? 

Comme le chantait Claude Nougaro : « Mon Dieu mon Dieu/ Faites que ce soit/ Un mauvais rêve/ Réveillez-moi ! » 

LA FRANCE DE DEMAIN: PHOTO DE LA CANDIDATE MUSULMANE DU NPA AVEC SON VOILE

npafotodelacandidatemusulmaneauvoileilhammoussad03022010.jpg

03 FEVRIER 2010

 

Sans commentaire. Voyez mon article antérieur. Ilham Moussaïd est cette candidate musulmane du NPA, pour les élections régionales freançaises dans le sud de la France, de l'inénarrable facteur (à temps partiel) Olivier Besancenot, troskiste ami des terroristes des FARC, avec son voile…

LE KYSTE DU TROTSKISTE BESANCENOT : UNE MUSULMANE VOILEE SUR SA LISTE AUX REGIONALES !

03 février 2010 

Karl Marx n’avait-il pas écrit que « la religion est l’opium du peuple » ? Le facteur à temps partiel de Neuilly, qui s’en va entre deux tournées aiguillonner les terroristes du LKP en Guadeloupe, n’a pas lu ses maîtres. 

Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) présente une candidate voilée aux élections régionales, dans le Vaucluse, a indiqué mercredi le parti d'Olivier Besancenot. 

“Il y a une fille qui porte un léger voile sur la liste du Vaucluse”, a indiqué à l'AFP Pierre-François Grond, porte-parole national du NPA, confirmant une information du Figaro. 

Le parti explique en outre, dans un communiqué mercredi, que le “choix du NPA du Vaucluse” a été fait “après un débat sérieux et complexe”. Cette candidate est “une militante féministe, anticapitaliste, internationaliste qui estime devoir porter le voile en raison de ses convictions religieuses”, a-t-il ajouté. 

“Notre parti accueille des jeunes, chômeurs, précaires, salariés de tous horizons qui se reconnaissent dans ses idéaux. La foi est une question privée qui ne saurait faire obstacle à la participation à notre combat dès lors que les fondamentaux laïcs, féministes et anticapitalistes de notre parti sont sincèrement partagés”, a fait valoir le parti d'Olivier Besancenot. 

Pierre-François Grond a ajouté auprès de l'AFP que le parti “respectait” la décision prise dans le Vaucluse, “mais sans en faire un effet d'affichage national”. 

Selon Le Figaro, la jeune candidate qui porte le voile est une étudiante et la trésorière départementale du NPA. Interrogée sur i-TELE, Marine Le Pen, tête de liste FN dans le Nord-Pas-de-Calais, a estimé que le NPA “essayait d'attirer un nouvel électorat”. 

Le NPA et le PS “ont perdu la confiance du peuple de gauche et des classes populaires de gauche, ils ont perdu le vote des ouvriers, ils ont perdu le vote des petits employés”, a-t-elle dit. 

Selon elle, “ils se cherchent un électorat de substitution et ils pensent qu'en multipliant les propositions communautaristes, ils vont obtenir l'électorat des Français musulmans”. 

De son côté, la Ligue du droit international des femmes (LDIF), créée en 1983 par des militantes MLF et dont la première présidente a été Simone de Beauvoir, a exprimé “son indignation” et dénoncé “le double langage” du parti trotskiste. “D'un côté, il se revendique comme le parti des opprimés mais de l'autre, il adhère à un symbole, le voile islamique, qui sous toutes les latitudes signifie ségrégation entre les sexes, invisibilité du corps des femmes dans l'espace public, statut de second rang pour les femmes”, a jugé la LDIF dans un communiqué. 



LE RADICALISME ISLAMISTE S’AMPLIFIE AUX PORTES DE PARIS A DRANCY

 

30 JANVIER 2010 

L’imam Hassen Chalghoumi (Seine-Saint-Denis), qui assure avoir été menacé de mort lundi, a quitté précipitamment hier la mosquée où il a fait sa prière, invectivé par de nombreux fidèles et sous escorte policière, selon un journaliste de l'AFP présent sur place. 


Président de l'association Al-nour (lumière) qui gère la mosquée, Hassen Chalghoumi n'a pas dirigé la grande prière hebdomadaire musulmane du vendredi dont il n'est pas, selon les fidèles, l'imam attitré.
Il a quitté les lieux sous les cris de “menteur” et autres noms d'oiseaux alors qu'il était invité à s'expliquer sur les évènements de lundi soir qui l'on conduit à déposer le lendemain une plainte contre X pour violence et menaces de mort.
Selon le récit d'un conseiller de la Conférence des imams, présidée par Hassen Chalghoumi, lundi soir, “un commando de quatre-vingt personnes, le visage non masqué, a fait irruption dans la mosquée où se trouvaient quelque 200 fidèles, ils ont forcé le passage et se sont emparés du micro après une bousculade. Ils ont alors adressé des menaces et des anathèmes à l'adresse de l'imam, le traitant de 'mécréant', d''apostat' et affirmant: 'on va liquider son cas à cet imam des Juifs'”.

Cette version a été relayée mardi par Hassen Chalghoumi lui-même sur les ondes de Radio-Orient, laissant implicitement croire qu'il était présent au moment des faits et s'attirant ensuite de nombreux témoignages de sympathie.
Après avoir reconnu qu'il ne se trouvait effectivement pas à la mosquée lundi soir, il a accusé les médias d'avoir déformé ses propos.
“Menteur! nous avons l'enregistrement”, lui ont répondu des fidèles. Hassen Chalghoumi a alors interrompu l'explication et quitté la mosquée sous escorte de la police.
Hassen Chalghoumi, connu pour ses bonnes relations avec la communauté juive, s'est récemment prononcé pour l'interdiction du voile intégral.

 

Cette explosion du radicalisme islamiste a pour cadre Drancy, dont la gare a été la dernière étape pour des dizaines de milliers de Juifs avant la mort dans les camps de concentration nazis sous l’occupation pendant le régime de Vichy… 

UNE VERITABLE GUERRE A COUTEAUX TIRES OPPOSE L’OPPORTUNISTE SARKOZY ET LE GAULLISTE VILLEPIN DANS UN DUEL A MORT

29 janvier 2010 

La guerre de succession est en marche en France, deux ans avant la présidentielle de 2012, entre deux « tueurs », Nicolas Sarkozy le président opportuniste, et l’héritier, en tout cas celui qui se présente comme tel, du gaullisme social, Dominique de Villepin. La haine entre les deux figures de proue de la droite atteint déjà son paroxysme. 

Dans l'affaire Clearstream, une falsification de fichiers visant à imputer des comptes occultes à l'étranger à des personnalités, dont Nicolas Sarkozy, le principal accusé, Villepin, a été relaxé hier par le tribunal de Paris, mais deux de ses présumés complices condamnés à des peines de prison ferme. 

Le parquet avait demandé une peine de 18 mois avec sursis contre Villepin, qui avait alors dénoncé l’intention de Sarkozy, partie civile, de vouloir « le pendre à un croc de boucher ». Villepin avait été le dernier Premier ministre de Jacques Chirac, avec pour ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, avant l’élection de ce dernier à la présidentielle en 2007. 

Le triomphe aura été de courte durée pour Dominique de Villepin, visé par un appel du parquet moins de 24H00 après sa relaxe. Il devra comparaître dans un nouveau procès Clearstream, prévu dans un an, à la veille de la campagne pour la présidentielle.

 

“La décision est une décision de nature politique”, s'est empressé de dénoncer Dominique de Villepin. Le procureur de Paris Jean-Claude Marin “savait qu'il n'y avait rien dans ce dossier à me reprocher”, a-t-il ajouté. A 08H15, M. Marin, qui avait requis contre Dominique de Villepin 18 mois avec sursis et 45.000 euros d'amende, avait annoncé sur Europe 1 sa décision “d'interjeter appel”.
“De manière un peu surprenante, le jugement ne condamne pas Dominique de Villepin“, a dit le haut magistrat, ajoutant: “Tout n'a pas été dit dans cette affaire. Il y a place encore pour faire émerger une part de vérité”.
Alors qu'il couvait jeudi, l'esprit de revanche a repris le dessus vendredi, Dominique de Villepin allant jusqu'à dire que dans cette affaire Nicolas Sarkozy, partie civile, avait “menti” sur la date à laquelle il a été informé du dossier.
Cet appel “montre qu'un homme, Nicolas Sarkozy, le président de la République préfère persévérer dans son acharnement, dans sa haine plutôt que d'assumer la responsabilité de sa fonction en tant que garant de la justice française”, a réagi l'ancien Premier ministre, relevant que M. Marin était “sous l'autorité hiérarchique du garde des Sceaux et du président de la République”.
Dès jeudi, le principe d'un second procès était acquis. Le mathématicien Imad Lahoud et l'ancien vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin, considérés comme les principaux auteurs du complot et condamnés à respectivement 18 et 15 mois ferme, avaient immédiatement annoncé qu'ils faisaient appel.
Nicolas Sarkozy avait fait savoir, lui, qu'il ne ferait pas appel. Cette annonce a été dénoncée comme intempestive par le quotidien Libération. Une partie civile, quelle qu'elle soit, peut faire appel sur les dommages et intérêts dans une procédure mais n'a pas le pouvoir de contester une relaxe. Ce rôle revient au seul parquet !
Les déclarations tardives de l’avocat du président, Me Thierry Herzog, laissaient clairement pressentir l'insatisfaction de son client. Il disait avoir “le sentiment” que “le ou les commanditaires n'ont pas été condamnés”.
Vendredi matin, M. Marin a assuré de son indépendance: “Je n'ai pas besoin de recevoir d'instructions de quiconque pour faire appel”. C'est “ma décision”.
Du point de vue du droit, cet appel est conforme à la pratique: sur les affaires sensibles, il est rare que le parquet, après avoir requis la condamnation d'un prévenu, se dédise et renonce à faire appel lorsque ce dernier est relaxé.
Mais les syndicats de magistrats sont bien peu convaincus par les dénégations de M. Marin. Cette affaire est une pierre dans leur jardin. Ils appellent en effet à une plus grande indépendance du parquet, trop lié selon eux au pouvoir politique.
“Je ne sais pas s'il a reçu des instructions, mais je constate que ça permet à M. Sarkozy de se montrer magnanime en disant +je ne fais pas appel+, et d'obtenir la poursuite de cette procédure contre son adversaire politique”, analysait Matthieu Bonduelle, secrétaire général du Syndicat de la magistrature.
Selon M. Marin, le procès en appel pourrait avoir lieu “fin 2010 ou début 2011″. Dominique de Villepin y comparaîtra aux côtés de MM. Gergorin et Lahoud.
Vendredi, son avocat Olivier Metzner se montrait serein: “On voit mal comment l'argument remarquablement documenté du tribunal pourrait être infirmé en appel”.
  

 

Un journaliste de Libération: “Comment je me suis fait jeter par Rachida Dati”

 

29 janvier 2010 

L’ex-Garde des sceaux Rachida Dati, aujourd’hui députée UMP européenne, a oublié qu’elle n’appartient pas à un pays comme celui de ses parents, le Maroc, où la liberté de la presse n’existe pas. 

Voici l’article écrit ce matin dans Libération par Jean Quatremer, qui suit depuis 20 ans les activités de l’Europe pour son quotidien : 

Récit d'une rencontre très furtive avec l'ex-Garde des Sceaux tombée en disgrâce et envoyée en exil au Parlement européen… 

  

Grandeurs et misères du journalisme. Le journal envisageait de faire un papier sur les multiples activités de Rachida Dati, ex-Garde des Sceaux tombée en disgrâce et envoyée en exil au Parlement européen. Sa prestation de serment, comme avocate, prévue demain, était l'occasion de faire un point sur celle qui ne cache guère qu'elle siège à Bruxelles à contrecoeur. J'avais déjà collecté pas mal d'éléments sur ses activités (en un mot, il y a eu pire comme député européen et elle apprend) et un rendez-vous s'imposait pour lui soumettre les faits que j'avais recueillis. La rencontre au sommet a eu lieu mardi matin, au bar du troisième étage du Parlement européen de Bruxelles, à 12h20. Et elle s'est terminée à 12h22'30'' très précises par un départ en fanfare de la dame, sous l'oeil rigolard de diplomates et de fonctionnaires de mes connaissances qui assistaient de loin à la scène… 

Quelques minutes avant le début de l'entretien, Pascal Virot, chef adjoint du service politique de mon journal, m'appelle pour me lire une dépêche qui vient de tomber: la prestation de serment de Rachida Dati est reportée sine die, le Conseil de l'ordre considérant que la société de conseil qu'elle a fondée en juillet 2009, «La Bourdonnais consultants», doit d'abord être totalement dissoute, ce qui est en cours, car un avocat ne peut en même temps diriger une société. Le papier est donc reporté, mais l'enquête continue. Après avoir salué la députée UMP tout juste débarquée de son Thalys et nous être installés autour d'une table, je l'interroge sur cette nouvelle. 

Elle se crispe immédiatement et me répond en évitant soigneusement mon regard: «je ne suis pas au courant». Moi, surpris: «vous ne savez que votre prestation de serment est reportée»? Elle: «non et de toute façon je ne suis pas là pour parler de cela, mais de mes activités européennes». Je lui fais remarquer que c'est lié. Je précise: toutes ces activités, est-ce bien compatible? Avocate, députée européenne, maire du 7ème arrondissement de Paris, cela fait beaucoup pour une seule personne, non? Elle, de plus en plus glaciale (c'est possible, je l'ai vu): «je ne suis pas là pour parler de cela. Et votre consoeur parisienne (qui enquête sur ses activités en France) m'a déjà posé ces questions». J'apprendrais quelques minutes plus tard que ma consoeur s'est aussi fait proprement envoyer aux pelotes, ce qu'hélas je ne savais pas avant l'entretien. 

Pour détendre l'atmosphère, je lance: «je ne sais pas comment vous faites pour faire tout ça: moi qui suis les activités européennes depuis 20 ans, je suis encore débordé». Elle me lance, agressive: «c'est votre vie, pas la mienne». Ben justement, j'insiste lourdement, comment fait-elle, quel est son secret? «Je n'ai pas à vous répondre». Moi, étonné: «je peux vous poser des questions, non?». «Sur mes activités ici». Bon, très bien, car au fond, je ne suis pas un mauvais garçon: «combien de jours par semaine passez-vous à Bruxelles?» Elle de plus en plus agacée par cet emmerdeur, même pas en costume-cravate: «vous n'avez qu'à consulter les listes de présence». Estomaqué, je m'étonne de cette réponse. Elle, se levant, me regardant comme on regarde un insecte déplaisant: «j'ai un autre rendez-vous qui m'attend et je n'ai pas que ça à faire. Au revoir». Et elle me plante là, comme un malpropre… 

C'est bien la première fois, dans ma déjà longue carrière, que je me fais ainsi jeter par un politique. Pourtant, je vous assure que j'ai été poli, que j'étais propre sur moi et que mon déodorant n'a pas lâché en plein entretien. Même Edith Cresson, à qui j'ai fait de sacrées misères, en 1998-1999 lorsqu'elle était commissaire européenne, au point qu'elle a dû démissionner, ne s'est jamais comportée avec une telle arrogance et un tel mépris et dieu sait si elle en est capable. Au plus fort de l'affaire, l'ancienne première ministre française répondait à mes questions, même si le dialogue était sans concession et proche de l'engueulade. Mais au moins, il y avait dialogue et Cresson savait qu'un politique doit répondre de son action, même si c'est déplaisant. Là, il n'y avait que de l'arrogance, une arrogance extrême, cassante, coupante, glaçante. J'avais déjà eu la puce à l'oreille lorsque j'ai écrit mes post sur l'affaire M6 et son départ après 1h30 lors de l'audition de Michel Barnier: au lieu de m'appeler directement, comme le font tous les politiques qui contestent un de mes papiers, elle m'a envoyé son assistante et son directeur de cabinet de Paris, manifestant ainsi qu'elle n'est pas au niveau de la piétaille journalistique. 

Dati fait ainsi une nouvelle fois la preuve de ses limites politiques: si elle refuse de répondre à des questions simples sur son activité et de possibles conflits d'intérêts entre ses mandats publics et son activité privée, elle doit changer de métier. Surtout quand on a manifestement un gros, un très gros problème avec la liberté de la presse. 



HONDURAS : ZELAYA PART EN EXIL A SAINT-DOMINGUE ET LE REGIME DU NOUVEAU PRESIDENT LOBO EST RECONNU DE FACTO PAR LES USA ET LA FRANCE

29 janvier 2010 

Le renversement de situation au Honduras constitue un échec de premier ordre pour la diaspora castriste dirigée en Amérique Latine par le censeur Hugo Chavez avec le soutien des monstres de La Havane, du pédophile nicaraguayen Ortega et du prince de la coca bolivienne Morales. 

Les grandes capitales internationales ont relégué aux oubliettes les termes de « dictature » et de « coup d’Etat militaire » pour qualifier le régime démocratique hondurien qui avait expulsé du pays Mel Zelaya après sa tentative manquée de coup d’Etat légal avec un référendum en juin dernier pour se faire réélire contrairement à la Constitution. 

Zelaya a quitté librement son pays pour la République dominicaine, accompagné à l'aéroport par le nouveau président élu du Honduras Porfirio Lobo qui venait tout juste d'être investi officiellement chef de l'Etat du petit pays d'Amérique centrale.

 

Elu pour quatre ans le 29 novembre, M. Lobo, 62 ans, issu de l'oligarchie de planteurs et éleveurs qui domine le Honduras, devra rendre au pays sa reconnaissance internationale perdue depuis l'expulsion de Zelaya.
Il a annoncé son intention de constituer un gouvernement de rassemblement et exalté, dans son discours d'investiture, l'amnistie “politique” votée mardi par le Congrès pour les personnes impliquées dans le coup d'Etat.
“C'est le principe de la réconciliation”, a-t-il déclaré.
L'amnistie inclut M. Zelaya, poursuivi jusqu'alors pour “haute trahison” par la Cour suprême, qui l'accuse toutefois par ailleurs de délits économiques.
Le retrait de la scène publique de Roberto Micheletti – qui avait remplacé Zelaya -, absent de la cérémonie d'investiture, est également censé contribuer à la réhabilitation internationale du pays.
Avant son investiture, M. Lobo avait déjà reçu l'aval des Etats-Unis, qui ne devraient pas tarder à rétablir leur aide économique, vitale pour le pays. Washington en avait suspendu la plus grande partie après le coup d'Etat.
Il a également reçu mercredi les encouragements de la France à conduire le Honduras sur la voie de la “réconciliation nationale”.
Le retour en grâce du Honduras sur la scène mondiale n'est plus qu'une question de temps, selon les experts.
Le secrétaire de l'Organisation des Etats américains (OEA), José Miguel Insulza, a laissé entendre que le Honduras pourrait être à nouveau admis au sein de l'organisation.

 

Notre blog peut se permettre un discret « cocorico » ! Dès la chute de Zelaya, nous avions souligné l’absence de putsch au Honduras, où  TOUS les corps constitués – Cour suprême, Conseil constitutionnel, Tribunal électoral – avaient fait bloc derrière le refus d’une dictature préparée par Zelaya. L’unique erreur de l’armée aura été de l’expulser du pays, avant qu’il ne revienne par la route et se réfugie à l’ambassade du Brésil à Tegucigalpa, au lieu de l’arrêter pour trahison à la Patrie, comme le prévoit la Constitution. 

VENEZUELA : LA FRANCE REFUSE LE DIKAT DE CHAVEZ ET MAINTIENT SA DEMANDE DU RETRAIT DE LA CENSURE TELEVISEE PAR LE POUVOIR

 

27 janvier 2010 

 

Une fois n’est pas coutume, mais je rêve que ce précédent se poursuive dans les faits! 

 

Voici la question posée ce mercredi au porte-parole du Quai d’Orsay, et sa réponse : 

 

Q- Le Venezuela menace de réviser ses relations avec la France après vos déclarations lundi sur la suspension de la chaîne RCTV. Allez-vous rectifier rapidement ces déclarations comme l'a demandé mardi le ministère vénézuélien des Affaires étrangères ? 

 

R- La France a noué avec le Venezuela un partenariat ancien et de qualité. Nous sommes attachés à le poursuivre et à le développer. Notre déclaration n'avait pas d'autre objet que de rappeler notre attachement au pluralisme de l'information. 

 

Paris ne rectifie donc en rien sa position. 

Le Venezuela avait demandé mardi “au gouvernement de la République française de rectifier rapidement sa position (…) qui pourrait conduire le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela à réviser ses relations avec la France”, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.  


La France avait exprimé lundi, par le biais du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, sa “préoccupation” après le retrait dimanche du réseau câblé de RCTV, une chaîne de télévision très critique envers le gouvernement socialiste vénézuélien.
“Nous espérons vivement que les autorités vénézuéliennes reviendront très vite sur cette décision”, avait dit M. Valero dans un communiqué.
“Le pluralisme de l'information constitue un des éléments constitutifs de la liberté de la presse, qui est essentielle au bon fonctionnement d'un régime démocratique. Nous appelons les autorités vénézuéliennes à le garantir pleinement”, poursuivait-il.  


“Les commentaires proférés par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères français sont inacceptables” et “portent atteinte au principe de non ingérence dans les affaires intérieures des Etats”, ajoute le communiqué du ministère vénézuélien, qui a prévu de convoquer l'ambassadeur de France à Caracas, Jean-Marc Laforêt, pour “lui remettre une note de protestation”.
Le Venezuela, “en tant que pays indépendant, libre et profondément démocratique, prend des décisions souveraines qui garantissent l'application de la Constitution et des lois”, poursuit le communiqué.

 

RCTV et cinq autres stations ont vu leur diffusion suspendue dimanche par les câblo-opérateurs en vertu d'une nouvelle réglementation qui oblige les télévisions “nationales” –au moins 30% de contenus produits au Venezuela– à retransmettre les discours fleuve de M. Chavez.
Vendredi et samedi, RCTV n'avait pas diffusé ses deux dernières allocutions. La chaîne se considère comme une station “internationale”, ce qui l'en dispense à ses yeux, mais pour le gouvernement elle est “nationale”. 

APPEL A L’AIDE URGENT: QUI A ENREGISTRé SUR VTV OU TROUVé SUR UN SITE CE QU’A DIT CHAVEZ CONTRE KOUCHNER ET SARKOZY ?

27 JANVIER 2010

L'un d'entre vous peut-il me trouver ce passage apparemment prononcé par Chavez ce mardi contre la France lors d'une allocution devant une délégation italienne après la signature d'un accord pétrolier entre l'INI et PDVSA ? Selon notre internaute Jose, le président aurait remis une couche sur les critiques de Paris contre la censure des TV au Venezuela, en ces termes approximatifs mais explosifs, sur la télé chaviste Venezolana de Television (VTV) :

“Si ce n’est pas la faute directe de mon ami Nicolas, c'est bien la faute du ministre des affaires étrangères (Bernard Kouchner) de ce pays qui ne comprend rien au respect des autres nations indépendantes. Que ce personnage soit limogé, sinon son président devrait suivre ce même chemin”.

J'ai cherché sur VTV et sur le site de la présidence vénézuélienne, mais ce passage n'apparaît pas. Je ne mets pas en doute la parole de Jose, mais iol me faut le texte brut pour en parler. Si Chavez a proféré de telles paroles, je crois qu'il y aura des réactions en France…

« CASSE-TOI, PAUVRE CON » : LA VICTIME INCONNUE DE SARKOZY SERAIT PRESENTE DEVANT L’ELYSEE LE 28 JANVIER

26 janvier 2010 

C’est ce qu’affirme l’écrivain libertaire Jean-Jacques Reboux sur son site jesuispartout2010, sans conditionnel. 

Rappelez-vous cette scène filmée au Salon de l’Agriculture 2008. Le nouveau président français tend sa main à un quidam. L’homme la refuse. « Tu vas me salir », lui lance-t-il devant les caméras. « Casse-toi, pauvre con », lui rétorque Nicolas Sarkozy avant de poursuivre sa route entre les vaches et les taureaux. 

Voici ce qu’affirme sur son site Jean-Jacques Reboux: 

« Ça n'a pas été facile, mais c'est fait! Après de longues hésitations, le paysan insulté par Nicolas Sarkozy au salon de l’Agriculture 2008 a décidé de sortir du bois. Il a maintenant un nom, Fernand Buron (il s'agit bien sûr d'un pseudo), une page sur Facebook et un blog. Et des admirateurs de plus en plus nombreux (certains d'entre eux ont même créé une page Fernand Buron président!). 

Un peu dépassé par les événements, Fernand a accepté de tenir un rôle dans mon roman cruel et visionnaire, où il racontera comment cet épisode incroyable a bouleversé son existence. En attendant ces révélations (dont certaines sont assez piquantes), Fernand Buron donne rendez-vous à tous ceux qui le souhaitent le 28 janvier à 17h55 devant le palais de l’Élysée, afin de “souffler les 55 chandelles du petit président” (sic). »

Si le “héros” en question se présente jeudi comme prévu devant l'Elysée, je pressens qu'il sera la cible de tous les médias. Ce paysan n'aura plus à cultiver la terre, mais les deniers que va lui procurer cette publicité mondiale!

URGENT : CHAVEZ MENACE LA FRANCE APRES LES CRITIQUES DE PARIS SUR LA CENSURE AU VENEZUELA

26 janvier 2010 

Le régime castriste de Hugo Chavez, allié des terroristes colombiens des FARC, menace depuis une heure la France de « réviser ses relations avec la France » si Paris ne « rectifie » pas ses critiques sur le censure de télévisions par câble, dont RCTV, au Venezuela. 

Va-t-on vers une crise diplomatique comme celles déjà connues par les USA, le Chili ou le Pérou ? Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner doivent se mordre les doigts d'avoir soupé à Paris avec le dictateur, accompagné de l'agente des FARC, la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, avant d'avoir pris à sa table une longue cuiller…le 20 novembre 2007, quand Chavez leur avait fait croire qu'il allait faire libérer Ingrid Betancourt, sans même leur apporter la preuve de vie promise de la Colombienne, sauvée par la magnifique Opération Jaque des agents secrets colombiens le 2 juillet 2008.

Le Venezuela demande “au gouvernement de la République française de rectifier rapidement sa position (…) qui pourrait conduire le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela à réviser ses relations avec la France”, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères. 


La France avait exprimé lundi, par le biais du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, sa “préoccupation” après le retrait dimanche du réseau câblé de RCTV, une chaîne de télévision très critique envers le gouvernement socialiste vénézuélien.
“Nous espérons vivement que les autorités vénézuéliennes reviendront très vite sur cette décision”, avait dit M. Valero dans un communiqué.
“Le pluralisme de l'information constitue un des éléments constitutifs de la liberté de la presse, qui est essentielle au bon fonctionnement d'un régime démocratique. Nous appelons les autorités vénézuéliennes à le garantir pleinement”, poursuivait-il. 


“Les commentaires proférés par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères français sont inacceptables” et “portent atteinte au principe de non ingérence dans les affaires intérieures des Etats”, ajoute le communiqué du ministère vénézuélien, qui a prévu de convoquer l'ambassadeur de France à Caracas, Jean-Marc Laforêt, pour “lui remettre une note de protestation”.
Le Venezuela, “en tant que pays indépendant, libre et profondément démocratique, prend des décisions souveraines qui garantissent l'application de la Constitution et des lois”, poursuit le communiqué.
RCTV et cinq autres stations ont vu leur diffusion suspendue dimanche par les câblo-opérateurs en vertu d'une nouvelle réglementation qui oblige les télévisions “nationales” –au moins 30% de contenus produits au Venezuela– à retransmettre les discours fleuve de M. Chavez.
Vendredi et samedi, RCTV n'avait pas diffusé ses deux dernières allocutions. La chaîne se considère comme une station “internationale”, ce qui l'en dispense à ses yeux, mais pour le gouvernement elle est “nationale”.
La chaîne a dit vouloir déposer un recours contre la réglementation.
Depuis 2007, date à laquelle sa licence hertzienne lui avait été retirée, RCTV diffusait sur le câble, de Miami, sous le nom de RCTV International. 


De nombreuses entreprises françaises sont présentes à Caracas, dont la compagnie pétrolière Total et le groupe industriel Alstom. La semaine dernière, Chavez avait nationalisé les hypermarchés Exito, propriété du groupe français Casino. 

LE MARI D’INGRID « REGRETTE » TOUT CE QU’IL A FAIT POUR ELLE PENDANT SA CAPTIVITE (lexpress.fr)

 

25 janvier 2010 

 

Voici les réponses de Juan Carlos Lecompte aux internautes ce matin à Paris sur le site de lexpresse.fr. 

 

Le pauvre bougre ose encore affirmer que dans l’Opération Jaque qui a permis à 13 héros des services secrets colombiens de sauver celle qui veut maintenant divorcer de lui et 14 autres otages des terroristes des FARC, les autorités colombiennes « ont payé ». Qui va lui rappeler dans ce médias que l’un des deux geôliers a été extradé aux USA pour y être incarcéré, et que l’autre est détenu en Colombie ? 

 

Mais il cartonne encore contre Ingrid, sur son « manque de militantisme » en faveur des otages en Colombie, « regrette » d’avoir tout laissé tomber pour l’aider, et trouve « un peu ridicule » l’image d’Ingrid en France. 

 

Voici  le texte: 

 

Juan Carlos Lecompte, ex-mari de la Franco-Colombienne qui fut otage des Farc pendant six ans, publie un livre dans lequel il dit ne plus la reconnaître… Il a répondu à vos questions, ce lundi matin. 

Francesco78 : Pourquoi avoir écrit ce livre? 

J'ai écrit le livre pour nettoyer mon âme, pour me purifier, pour prendre du recul et voir les choses qui se sont passées après la libération d'Ingrid. Pendant l'écriture, j'ai regardé les choses avec une certaine perspective et mis de la distance, voire de l'humour, entre moi et certaines événements qui m'avaient touché. 

Pierre : Est ce que vous découvrez une autre Ingrid, ou bien se révèle t elle telle qu'elle est en réalité? 

L'enlèvement change les personnes, c'est certain, surtout un enlèvement si long et dans des conditions extrêmes. Elle a changé, mais ce n'est pas de sa faute. 

sonyca : J'avais bien sûr remarqué sa froideur à votre égard…. Avait elle reçu les photos des enfants que vous aviez fait jeter d'avion dans la jungle? Aujourd'hui, avez vous des rapports avec Mélanie et Lorenzo? Je suis touchée par votre livre. 

Merci beaucoup… Elle n'a pas reçu les photos, malheureusement, mais elle savait que je jetais ces photos au-dessus de la jungle. Je lui ai montré, ensuite, les photos en question. Malheureusement, les enfants et moi n'avons plus de rapports depuis un an. 

bibi : quelles étaient vos relations avec les enfants d'Ingrid Betancourt? 

Je n'ai plus aucun contact avec Ingrid et ses enfants, Lorenzo et Mélanie 

Nous étions très proches, nous étions des amis. Nous nous entendions très bien. Malheureusement et malgré nous, après tout ce qui s'est passé, nous avons pris des distances. 

Candelaria : Señor LECOMPTE reciba un cordial saludo, y mi solidaridad por los sentimientos de pérdida, ingratitud y decepción que puedan estar lastimandole.
Soy colombiana y como muchos, fui testigo de todos los hechos que rodearon la vida de Ingrid Betancourt antes y después de su secuestro. Quisiera saber cuáles de los rasgos de su ex mujer, que ahora usted revela en su libro, eran evidentes ya antes del cautiverio. Se lo pregunto porque me parece que se le han atribuido en Francia muchos rasgos heroicos, tipo Juana de Arco, que en mi opinión nunca ha tenido.
Gracias por su sinceridad

Traduction de la question par LEXPRESS.fr: En tant que Colombienne, j'ai suivi le parcours d'Ingrid Betancourt. Quels sont les traits de caractère, que vous révélez dans votre livre, qui étaient déjà présents avant son enlèvement? Il me semble qu'on lui a prêté des traits héroïques… dont elle était dépourvue, selon moi. 

Elle a toujours été une femme très courageuse et habitée par une cause. A sa sortie, je l'ai trouvée froide, calculatrice, et pas comme avant. En tout cas, moi je ne la connaissais pas ainsi. Quant à son image en France, à l'époque, elle me semble un peu ridicule. 

Pepito Perez : Pourquoi croyez-vous que I.Betancourt était si “rayonnante et fraîche” au moment de sa libération? Quelles étaient, d'après vous, ses conditions de détention durant les mois qui précédèrent sa libération? 

C'est vrai que pour moi, c'était surprenant aussi. D'après ce qu'on m'a dit, les conditions de détention étaient assez extrêmes, on les traitait comme des animaux. J'ai été épaté de la voir si fraîche. Ceci dit, je n'ai pas pu lui poser la question depuis, j'aurais bien aimé avoir un moment pour la lui poser… 

 

medorabyron : J'ai eu un choc lorsque Ingrid s'est jetée dans les bras de sa mère et…un geste humiliant pour son mari et que je l'ai vue partir en France sans lui!Actuellement, je suis scandalisée qu'elle ne milite pas pour la libération de TOUS les autres otages des FARC, pourquoi? 

C'est vrai, ça m'étonne aussi, ce manque de militantisme d'Ingrid. D'autres otages sont dans la jungle depuis 10 ou 12 ans. Au début, les mères et les familles des otages ont essayé de parler avec moi pour que j'intercède auprès d'elle. Mais je n'ai plus de contact avec elle. 

Juan Valdez : Est-ce que Mme Betancour aurait été libérée contre payement d'une rançon, et que “l'opération de sauvetage” n'aurait été qu'un simulacre de libération? 

Je suis persuadé qu'ils ont payé. C'est vrai que l'opération a été excellente, quinze otages ont été libéré sans qu'un coup de feu ne soit tiré… Mais c'est sûr qu'il y a eu de l'argent. 

Badoumba : Bonjour. On est loin de l'image quasi-sainte qu'Ingrid Betancourt avait en France il y a encore deux ou trois ans. Comment expliquez-vous le mouvement de sympathie ressenti par les Français à l'époque? Merci. 

Je ne peux pas répondre parce que je ne comprends pas moi même ce phénomène. C'est incompréhensible pour moi. 

Vicky 85 : Bonjour :Ingrid Betancourt a berné tout le monde (je la croyais vraiment sincère) qu'elle mascarade elle nous a fait elle et sa famille c'est un silence radio depuis sa libération de leur part J'ai des doutes sur son “enlèvement” et d'avoir été “l'otage des Farc” Dite-moi si je me trompe ? Merci pour la réponse 

Vous vous trompez. L'enlèvement a été réel, il a été dur, très difficile. Et moi je ne souhaiterais ce type de souffrance ni aux otages ni à leurs familles qui ont aussi vécu des moments très difficiles. 

aubeline : Bonjour Juan, votre démarche est honorable.
Je comprends votre ressentiment et approuve vos déclarations. La captivité doit probablement modifier beaucoup de choses mais ne croyez vous pas que le fond reste le même et que son comportement est loin d'être en accord avec sa foi? 

Il y a une vraie contradiction entre son comportement et la foi qu'elle dit avoir. Si elle était aussi forte qu'elle le déclare, elle devrait être en Colombie, en train de lutter pour les autres otages qui sont là depuis parfois le double de temps qu'elle est restée aux mains des Farc. 

alexandrine62 : quels sont vos rapports aujourd'hui avec Ingrid Betancourt? 

Aucun rapport. 

Koulou : J'ai vécu 28 ans sur la ceinture équatoriale : 2 ans en Afrique, 5 ans en Guyane frse et enfin 11 ans en Amazonie brésilienne (Belem do Para). J'ai passé de nombreuses semaines dans la selva amazonienne. Je connais parfaitement de biotope. Immergée dedans pour des périodes de 2 semaines, j'en suis toujours ressortie pleine de marques de piqûres de moustiques, aoutas et autres insectes, partout sur le visage et les avants-bras. Comment a fait Ingrid Bettencourt pour ressortir de 6 ans de jungle avec une peau de bébé, fraîche comme une rose?…Elle y était VRAIMENT dans la jungle? Parce que mon mari et moi-même, nous avons encore aujourd'hui des cicatrices de ces piqûres… 

C'est vrai que moi pour l'opération du 14 juillet de D. de Villepin, j'ai passé deux semaines dans la jungle et j'ai failli être hospitalisé après, à cause des piqûres. Le fait de voir Ingrid si fraîche et “avec une peau de bébé” m'a beaucoup surpris aussi. Peut-être que les gens qui passent beaucoup de temps, un an, dans la jungle produisent une protection naturelle, des anticorps peut-être, contre ces piqûres. Mais je n'en sais rien… 

 

 

Rakam : Comment se reconstruit-on après une telle”humiliation publique”, comme vous dites dans le livre ? Avec quelle force ? 

Pendant 6 ou 7 mois après la libération, j'ai beaucoup souffert, j'avais honte. Mais après avoir écrit le livre, et laissé couler le temps, je mets les choses en perspective, je me moque de choses qui m'ont affecté. Je continue à vivre, à travailler, à passer du temps avec des amis, des gens qui m'aident à retrouver ma place dans la vie et vers l'avenir. 

Colombien. : Vous pensez que la libération d'Ingrid contribuera à celles des autres otages? Depuis qu'elle est en liberté elle ne cesse d'envoyer des messages incitant à la violence contre la guérilla ce qui ne fait qu'aggraver le conflit. Est-ce possible de récupérer l'ancienne Ingrid, celle qui luttait contre la corruption et qui ne se mettait pas du côté de l'établissement, celle dont vous êtes tombé amoureux? Car c'est triste de constater qu'elle est devenue un icône de ceux qui soutiennent l'état d'opinion en Colombie. actuellement. 

Vous dites vrai. Ca m'a beaucoup étonné d'entendre Ingrid parler ainsi. Avant, nous partagions l'opinion d'une solution pacifique au problème de la guérilla, que la violence ne permettrait pas de sortir de la violence. Mais un enlèvement comme le sien peut changer les perspectives et les opinions. Pour ma part, je continue de penser que la sortie du conflit passe par le dialogue. 

michel : est-elle fortunée ? ses enfants ont quel âge ? qu'ont t'ils fait pandant la captivité ? sont-il vraiment heureux de la retrouver ? Que deviennent ils maintenant ? 

Lors de l'enlèvement, les enfants étaient à l'école. Maintenant, ils font des études universitaires. En ce qui concerne sa fortune, je ne sais pas si elle a de l'argent maintenant. Bien sûr qu'ils sont heureux de retrouver leur mère. 

bernard81 : bonjour, comment expliquez vous que Ingrid Betancourt soirt ainsi devenue , comme vous l'ecrivez, egoiste, focalisee sur l'argent , hantee par Dieu ? est ce la detention qui l'a transformee ou etait elle ainsi, a un moindre degre, avant sa capture ? 

Tout à fait. Un enlèvement pareil pourrait changer n'importe qui. Ce n'est pas de sa faute, c'est la faute de la guérilla, de la violence, de l'enlèvement. 

marieloupe : Quel est le futur politique d'Ingrid Betancourt? Va-elle retourner à la vie politique en Colombie? Si oui, dans quelle position? Si ce n'est pas en Colombie, dans quel pays et dans quelles circonstances? 

Moi j'aimerais beaucoup la voir faire de la politique en Colombie, qu'elle continue à faire ce qu'elle faisait avant, c'est-à-dire lutter contre la corruption et changer le système politique colombien. Mais je ne sais pas quels sont ses plans, si elle va revenir en Colombie et refaire de la politique et dans quelles circonstances. 

yves21 : Sur les photos au retour d'Ingrid Betancourt à Bogota, ce qui me frappe c'est le regard que vous lance la mère d'Ingrid Betancourt… Quelles étaient vos relations avec la mère d'Ingrid Betancourt avant la captivité de votre femme? et pendant? Quelle est la part de responsabilité de la famille, de l'entourage, d'Ingrid Betancourt dans son éloignement de vous? 

Le livre pourrait servir à lui rappeler qui elle était, avant… 

Je n'ai jamais eu de bonnes relations avec la mère d'Ingrid, ni avant, ni pendant, ni après l'enlèvement. Pendant l'enlèvement, on m'a dit qu'elle avait envoyé des messages à sa fille en lui disant que je l'avais trahie, que je ne me comportais pas correctement. C'était stupide: que pouvait faire Ingrid au milieu de la jungle, à part souffrir? 

katysada : Nous nous sommes battus, à vos cotés, pour la liberté d Ingrid, je fais partie de la FICIB(ex fédération des comités de soutien à Ingrid Betancourt), et je vous trouve très dur…Comment ne pas changer au bout de 6ans,traitée comme un animal…Pourquoi ce livre, au lieu d'attendre son rétablissement psychologique?Vous l attaquez sur sn attirance pour l argent…Pourquoi faites vous ce livre? 

J'ai commencé à écrire ce livre un an après sa libération, pour nettoyer mon âme et mon corps, pour me purifier et prendre du recul. Je trouve intéressant que les Français aient l'occasion de lire ma version des faits. Comme vous, j'ai lutté pendant 6 ans et demi, et après sa libération je n'ai pas eu droit à deux heures de conversation en tête à tête avec elle. Pourtant, je crois que je le méritais. 

charlie : Pensez-vous que votre livre, un cri d'amour en quelques sortes, lui fasse réaliser certaines choses, afin qu'elle aspire à redevenir la personne que vous avez connue et aimée? Bon courage pour la suite. 

Oui pourquoi pas. Le livre pourrait servir à ça, à lui rappeler qui elle était avant. 

fratnat : Je comprends pourquoi vous avez écrit, mais pourquoi publiez-vous ce texte ? N'est-ce pas un texte qui devrait plutôt resté privé, réservé aux protagonistes ? N'y-a-t-il pas maintenant un acharnement contre elle, peut-être pas plus juste que l'admiration énorme que tout le monde avant ? 

Je pense que c'est une bonne idée d'avoir plusieurs versions des choses. Je pense que mon livre donne ma version et c'est bien que les gens aient la possibilité d'entendre aussi ma version. Notre histoire est une histoire d'amour qui est devenue tragique à cause de l'enlèvement et qui n'a pas eu une fin heureuse. Je veux montrer ça et le fait que le mythe Ingrid de femme intouchable n'est pas la réalité. Je ne vois pas l'acharnement dont vous parlez. 

Babette : Bonjour! J'ai lu les livres d'Ingrid. Je pense qu'elle est une femme extraordinaire, qui est intelligente, brave, et chaleureux. Bien sûr je ne l'a connais pas intimement, comme vous, il y a longtemps, il y a toute une vie. Sa vie a ete extraordinaire, le temps dans le jungle aussi. Personne n'a le droit de la juger! Je comprends que vous avez fait de gros efforts pour elle pendant sa captivité, alors donnez cela - soyez genereux! Elle est genereuse par ses actes! 

Bien sûr que ce n'est pas faute à elle, c'est la faute de la guérilla, de la violence, de l'enlèvement. 

charlie : Pensez-vous que la France en a trop fait pour sa libération, compte tenu des milliers d'autres otages dans le monde non médiatisés? 

La France a fait ce qu'elle devait faire. Le gouvernement est un gouvernement responsable qui protège ses citoyens. En Colombie, nous avons encore beaucoup d'otages, parmi lesquels se trouvent des soldats et des policiers qui sont dans la jungle depuis dix ans ou plus. A cause du manque de médiatisation, on les a oubliés. Etant donné qu'ils sont colombiens, personne ne répond pour eux. Le gouvernement colombien est irresponsable et ne protège pas ses citoyens. 

samofaha : Est-ce que vous regrettez d'avoir mis votre vie entre parenthèse durant toute ses annèes? 

A l'époque, cela me semblait une bonne idée. Je voulais lutter pour sa libération. Maintenant, je le regrette 

REVELATION: SEUL LE COMMERCE, MAIS EN AUCUN CAS CARLA BRUNI, A DECLENCHE LA LIBERATION DES DEUX FRANCAISES DETENUES POUR TRAFIC DE COCAINE A SAINT-DOMINGUE

24 janvier 2010 

Les contes de fées impliquent toujours des sorcières. Dans la libération en décembre dernier des deux jeunes Bisontines emprisonnées pour trafic de six kg de cocaïne en République Dominicaine, le secrétaire d’Etat à la Coopération, Alain Joyandet, a joué le rôle de la fée Carabosse. 

Cet adoubé de Nicolas Sarkozy, lequel venait régulièrement faire du vélo avec lui à Vesoul dont il est toujours maire, a joliment caricaturé, ou plutôt dénaturé la réalité des événements : « Carla Bruni-Sarkozy a fortement contribué à ‘accélérer le processus de transfèrement en France’ des deux jeunes Françaises emprisonnées en République Dominicaine, et a ‘beaucoup travaillé’ sur leur dossier, avait assuré Joyandet. 

La récompense de ce féal ne s’est pas fait attendre, puisqu’il est le chef de liste de l’UMP aux élections régionales de mars prochain pour la Franche-Comté. 

Il s’agit d’une totale imposture, ainsi que je vais vous le démontrer. 

Voyons les faits, ainsi que relatés par Le Point à l’époque : 

« Aux côtés des Françaises Sarah Zaknoun et Céline Faye, libérées mardi après-midi par le président dominicain Leonel Fernandez, le secrétaire d'État français à la Coopération, Alain Joyandet, a assuré que l'action de Carla Bruni-Sarkozy avait été “décisive”. La Première dame de France, qui avait reçu plusieurs lettres des deux jeunes femmes durant leur captivité, a beaucoup “encouragé” le processus de libération et elle s'est “personnellement impliquée”, explique le secrétariat à la Coopération, sollicité par lepoint.fr.

Sarah et Céline, âgées de 19 et 20 ans, ont d'ailleurs pu s'entretenir au téléphone avec le couple présidentiel - actuellement en congé au Maroc - quelques instants seulement après leur libération. “Le président leur a conseillé d'être plus prudentes à l'avenir, de faire davantage attention”, explique-t-on dans l'entourage d'Alain Joyandet qui précise, énigmatique : “En les graciant, le président de la République dominicaine, Leonel Fernandez, savait qu'il ferait plaisir à Carla.”

Les jeunes femmes - qui arriveront en France mercredi - avaient été condamnées, fin 2008, à huit ans de prison pour trafic de drogue après un séjour dans l'île caraïbe. Clamant leur innocence, elles avaient affirmé que la cocaïne avait été placée dans leurs valises à leur insu ». 

 

 

La capacité des médias français à gober toutes les mouches qui volent autour du pouvoir ne laissera jamais de me divertir ! C’est pourquoi je prends le temps de vous raconter ce conte. 

 

Il était une fois un musicien, Louis Bertignac, guitariste et fondateur du groupe français Téléphone dans les années 1970. Compagnon à une certaine époque de Carla Bruni, il avait séjourné avec elle à Saint-Domingue. Il s'était même cru le roi du monde à Las Terrenas et à Samana, pendant six mois… « avant que les C. ne plastiquent son immobilier, que les M. ne l'empêchent de rentrer dans les bars et que les D. ne le menacent à la machette», selon l’une de mes sources proches du dossier en France. Carla Bruni, qui connaissait donc la partie Est de l'ïle dont l'Ouest est la dramatique Haïti, avait reçu des lettres des deux détenues.

 

« Joyandet a servi de bouche-trou et n'a rien fait du tout, Kouchner ne voulait pas rencontrer le Président dominicain, car c'est un pays trop petit pour sa grandeur, mais Jospin et Hubert Védrine ayant proposé de le rencontrer, ça faisait désordre. Du coup Sarkozy et le patronat ont forcé la main à Kouchner. Le patron de la Banco Popular était présent aux côtés du Président pendant toute la visite. La BPD est la plus grande banque privée des Caraïbes et intéresse fortement nos banquiers et le fisc… Il ne faut pas oublier que l'Etat français essaie de revendre à la République Dominicaine une succursale de l'ENA, ainsi qu’une seconde ligne de métro (même si elle financée comme la première par des banques en majorité françaises) », dixit l'une de mes sources à Paris.  

 

Ainsi donc, selon Alain Joyandet, l'action de la Première dame a été “décisive” dans leur libération. Les deux détenues lui avaient écrit une lettre il y a plusieurs mois pour qu'elle intervienne en leur faveur. Mais la réalité est tout autre, avec tous accords commerciaux en cours de négociation. 

 

Pis encore, le secrétaire d’Etat Joyandet a une fois de plus trop parlé à son arrivée en France avec les deux jeunes femmes grâciées : “Cette grâce, ce beau conte de Noël pour Céline et Sarah ne doivent pas nous faire oublier que la drogue détruit une quantité de vies, qu'elle est aux mains de trafiquants qui se servent de la naïveté de nos jeunes (…).
Pour une semaine de rêve, Céline et Sarah auraient pu vivre une vie de cauchemar”, a-t-il déclaré. 

 

Qu’a voulu dire le sous-ministre ? Que les deux Françaises avaient accepté de transporter six kg de « sucre » pour de méchants trafiquants ? Mais elles ont affirmé que ces six kilos avaient été mis dans leurs bagages sans qu’elles le sachent ! 

 

Soyons clairs ! Quand on quitte Saint-Domingue, que je connais bien, ou n’importe quel pays, on n’abandonne pas ses bagages dans une allée pour aller boire un rhum dans le bar de l’aéroport. De toute façon, les bagages sont fermés à clef, non ? Et on les enregistre dès qu’on arrive devant les bureaux de la compagnie aérienne ! Je me meurs de rire devant ce conte de la fée Carabosse et des deux Bisontines ! 

CA S’EST PASSE EN FRANCE : UNE ADOLESCENTE SEQUESTREE DURANT 8 JOURS ET BATTUE PAR SA FAMILLE MUSULMANE RISQUE DE PERDRE UN ŒIL PARCE QU’ELLE DIALOGUAIT SUR INTERNET

 

23 janvier 2010 

Cet énorme scandale a eu pour cadre un appartement de Satin-Gratien, dans la banlieue parisienne. Il est relaté par le quotidien Le Parisien, qui étrangement ne donne pas l’identité des adultes incarcérés pour ces violences. 

Une adolescente de 16 ans était en train de tchatter sur MSN, chez elle, à Saint-Gratien, dans le Val-d'Oise, quand elle a été surprise par sa famille. 

La jeune fille a alors été enfermée huit jours dans l'appartement, dans des conditions très dures, et frappée par ses deux frères de 28 et 32 ans, selon Le Parisien. 

Selon les premiers éléments de l'enquête, les frères auraient frappé leur soeur avec l'accord de leurs parents. 

Des parents qui seraient des “musulmans rigoureux”, encore selon Le Parisien

L'affaire a été découverte à la suite de la visite de la jeune fille chez un ophtalmologiste. 

Une visite qui a eu lieu un mois après les violences. 

Le spécialiste, ayant constaté des marques de coups sur un oeil, avait immédiatement fait un signalement. 

Vendredi, les deux frères et les parents de la victime ont été déférés devant un juge d'instruction du tribunal de Pontoise, dans le cadre d'une procédure ouverte pour violences volontaires, séquestration de plus de sept jours et privation de soins, précise encore Le Parisien

Les deux frères ont été placés en détention provisoire et le père, suspecté d'avoir laissé faire ses fils, a été incarcéré. 

Selon une source proche de l'enquête, un des deux frères, âgés d'une trentaine d'années, serait plus particulièrement soupçonné des violences infligées à la jeune fille. 

Une jeune fille qui risque de perdre son oeil blessé. 

Vendredi soir, Jacqueline Eustache-Brinio, maire UMP de Saint-Gratien a réagi au Parisien: 

“Ce qui s'est passé est insupportable, en France, au XXIème siècle. On n'ôte pas un oeil à son enfant à cause de la religion. Les parents doivent aujourd'hui comprendre qu'il s'agit d'un acte très grave.” 

Que puis-je ajouter ?

EN LORRAINE, LA CAILLERA BRULE 14 VEHICULES APRES L’ACCIDENT DE TROIS VOYOUS SUR UN SCOOTER VOLé

22 janvier 2010 

Le mépris de la loi dans les banlieues, y compris en Lorraine, n’a plus de limites. Ce sont les forces de l’ordre qui trinquent quand elles font leur travail. 

Trois policiers municipaux, qui avaient pris en chasse un scooter volé sur lequel se trouvaient trois voyous, ont été relâchés mercredi soir après avoir été placés en garde à vue.

 

A Paris, la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, Fadela Amara, a pris jeudi la défense de ces policiers en considérant qu'ils avaient “fait leur travail” et qu'ils avaient “patrouillé comme partout ailleurs”.

 

A l'issue d'une course-poursuite de moins d'un kilomètre qui s'est déroulée mercredi vers 01H30, les délinquants fuyant la police sur le scooter volé avaient chuté sur la chaussée après une embardée dans un virage. 


L'un d'entre eux, Malek Saouchi, 19 ans, de Woippy, est mort sur le coup, la boîte crânienne enfoncée. Les deux autres, Nabil Bouafia, 19 ans, de Metz, et Joshua Koch, 20 ans, de Woippy, ont été grièvement blessés.

 

Les heurts, qui ont opposé pendant près de trois heures forces de l'ordre et habitants de cette zone urbaine sensible, ont suivi une “marche blanche” organisée à la hâte en hommage aux trois jeunes qui, selon le procureur, “étaient connus des services de police”.

 

Trois bouteilles incendiaires, des pierres et des moellons ont notamment été lancés sur des gendarmes mobiles qui avaient pris position devant un commissariat. Ceux-ci ont riposté en tirant des grenades lacrymogènes. Les incidents se sont soldés par une interpellation, 14 véhicules incendiés, dont un autobus, un camion de l'Equipement et une pelleteuse, et une école dégradée.


Pour le député-maire (UMP) de Woippy, François Grosdidier, ces échauffourées “n'avaient rien à voir avec un hommage (rendu) à un mort”. Dans une lettre adressée jeudi à ses 15.000 administrés, il au contraire estimé qu'il s'est agi d'”une exploitation d'un drame par des délinquants”.

NICOLAS SARKOZY A PERDU LA FACE EN HAITI

 

19 JANVIER 2010 

 

Depuis le sauvetage de la finance mondiale en 2008, en partie grâce à lui, le président français a perdu la face dans la tragédie qui frappe notre ancienne colonie, Haïti. Son absence totale dans la tragédie se double d'un affront infligé par les Etats-Unis qui l'ont oublié dans leur convocation avec le Canada et le Brésil pour coordonner l'aide internationale. 

 

Autant s’était-il démené pour un géant arrosage de nos banques, à nos frais, pour les sortir du gouffre, autant a-t-il joué petit-bras pour engager une opération en faveur de l’île, à son détriment. Ni lui ni son ministre des Affaires étrangères, encore moins son transparent Premier ministre, n'ont daigné se déplacer en Haïti, contrairement au chef de l'ONU, à Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine, et à Bill, son mari et ex-président des USA.

 

Les politiques, comme Nicolas Sarkozy, ne vivent que grâce aux effets d’annonce répercutés par les médias, jusqu’à la découverte du vide derrière les déclarations. 

 

La politique française, en Haïti, ressemble à un « trou » dans ce séisme : aucun Sommet n’a été convoqué en urgence par Paris pour appeler le monde à une aide coordonnée: militaire, médicale, humanitaire et policière.

 

La nature, qui a horreur du vide, a été comblée par les USA, avec l’envoi de 10.000 soldats pour garantir la sécurité et la distribution des vivres par les ONG dans un pays en lambeaux, en passe de passer sous la gouverne des gangs après la fuite de tous les criminels de la prison. 

La faillite de l’ONU aura été considérable, même si l’on se doit de s’incliner à la mémoire de 500 membres de la force de paix onusienne disparus en Haïti sous les décombres du tremblement de terre. Qu’ont fait les 11.000 autres  hommes de la Minustah (Forces des Nations Unies en Haïti) pour prendre en main la sécurité à Port-au-Prince ?    

 

La France, liée à Haïti par la langue, l'histoire et la culture, se trouve sur la défensive face à la gigantesque opération humanitaire américaine en cours pour les victimes du séisme.

 

Après des critiques apparues en France contre ce qui est perçu comme une mainmise de l'armée américaine sur l'organisation des secours et une opération de communication de l'administration Obama, Nicolas Sarkozy a tenu à souligner mardi “l'étroite coordination” de la France et des Etats-Unis.
“Je tiens à saluer la mobilisation exceptionnelle du président Obama et de l’administration américaine”, a déclaré le président français, qui s'exprimait sur l'île de la Réunion.
“Aujourd'hui nous faisons face ensemble à l’urgence humanitaire, demain c'est ensemble que nous devrons mobiliser la communauté internationale”, a-t-il souligné.

 

L'armée américaine a pris en charge l'aéroport de Port-au-Prince et déployé plus de 10.000 hommes, reléguant au second plan les forces de l'ONU sur place, par ailleurs durement frappées par le séisme.
C'est le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet, envoyé sur place par Paris, qui a exprimé le plus nettement l'irritation de certains responsables français. De Port-au-Prince, il déclarait samedi avoir élevé une protestation officielle après que les Américains eurent tardé à laisser atterrir un avion français transportant un hôpital de campagne.
Le ministère français des Affaires étrangères avait dû rapidement démentir toute démarche de Paris.
Mais Alain Joyandet est revenu à la charge lundi en estimant que l'ONU devait définir les rôles. “J'epère que les choses seront précisées quant au rôle des Etats-Unis. Il s'agit d'aider Haïti, il ne s'agit pas d'occuper Haïti“, a-t-il déclaré.

 

Mais alors que le président français avait suggéré jeudi dernier une conférence internationale pour la reconstruction du pays, Barack Obama, selon une source du gouvernement brésilien, a suggéré un trio Etats-Unis-Brésil-Canada pour diriger les efforts des donateurs.

 


INGRID BETANCOURT DOIT REMBOURSER LES FRAIS ENGAGES POUR ELLE PAR LA FRANCE

 

18 JANVIER 2010 

 

Le scandale en France sur les ignobles attaques proférées par l’Elysée contre deux journalistes de la télévision publique FR3, enlevés il y a trois semaines en Afghanistan, aura des répercussions pour la Colombienne Ingrid Betancourt. 

 

Puisque le chef de l’Etat, relayé par le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant hier soir, dénoncent « l’imprudence coupable » des deux reporters et évoquent « les coûts » pour les sauver, « plus d’un million d’euros déjà », on attend qu’ils en fassent autant pour l’ex-candidate colombienne à la présidence de Colombie. 

 

Je détiens le document des services secrets colombiens qui démontre « l’imprudence coupable » d’Ingrid Betancourt avant son enlèvement par les FARC le 23 février 2002.  Cette lettre adressée à l’ex-candidate le 22 février souligne la possibilité que des « groupes en marge de la loi (les FARC) attentent à son intégrité personnelle et à celle de ses accompagnateurs », et « le risque énorme que comporte un tel déplacement » alors qu’elle se préparait à partir en voiture depuis Florencia pour San Vicente del Caguan. 

 

Ingrid Betancourt a désobéi aux instructions, a passé six ans sous le joug des FARC, mais la France ne lui a jusqu’ici demandé aucun compte. Au contraire, des sommes astronomiques continuent d’être dépensées pour elle, Colombienne (divorcée depuis 20 ans déjà d’un mari français), y compris l’entretien, le salaire et les déplacements de deux agents de police français pour « assurer sa sécurité » urbi et orbi. 

 

J’espère que les médias français ne manqueront pas de relever le contraste entre deux traitements : celui de deux journalistes français qui n’ont fait que leur travail, et celui d’une candidate colombienne à la présidence de Colombie qui avait la chance d’avoir été l’amie intime de Dominique de Vellepin… 

 

Conclusion : Mme Betancourt, rendez à la France l’argent qu’elle a dépensé pour vous !   

L’ELYSEE DENONCE A NOUVEAU « L’IMPRUDENCE COUPABLE » DES DEUX JOURNALISTES FRANÇAIS DE FR3 ENLEVES EN AFGHANISTAN ET EVOQUE LES « COUTS CONSIDERABLES » POUR TENTER DE LES SAUVER

18 JANVIER 2010 

Le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, a reconnu devant la presse hier soir que cet enlèvement avait suscité la colère de Nicolas Sarkozy qui a dénoncé à leur propos une “imprudence vraiment coupable”. 


“C'est vrai que Nicolas Sarkozy, à plusieurs reprises, a dit que cette imprudence était vraiment coupable, parce qu'ils avaient été très clairement mis en garde, il leur avait été très clairement demandé de ne pas s'aventurer ainsi parce qu'il y a des risques”, a répondu Claude Guéant, à qui on demandait si le sort des journalistes avait été évoqué en Conseil des ministres par le chef de l'Etat (cf. mes archives).

 

“Ils font courir des risques aussi à beaucoup de nos forces armées, qui du reste sont détournées de leurs missions principales. Je crois que, quand même, le scoop ne doit pas être recherché à tout prix”, a ajouté le secrétaire général de l'Elysée. 


Les journalistes de France 3 “sont en vie”, mais aucune négociation n'a été “véritablement entreprise” avec leurs ravisseurs, a précisé Claude Guéant.
Quant à la situation actuelle des deux journalistes, “nous savons qu'ils sont en vie, c'est déjà quelque chose de très important ! Mais la négociation n'a pas été véritablement entreprise” avec les ravisseurs, a-t-il poursuivi, en assurant aussi ne pas avoir connaissance d'une demande de rançon et sans préciser qui paiera. “Tout dépend de la négociation”.

 

“Cela a évidemment un coût tout à fait considérable, je me souviens que quelques jours seulement après leur disparition on évaluait déjà ce coût à un million d'euros”, a encore dit Claude Guéant. 


Les deux journalistes de la chaîne publique avaient été enlevés le 30 décembre sur la route entre Surobi et Tagab, dans la province de Kapisa, sous contrôle sécuritaire des troupes françaises. Les talibans ont affirmé qu'ils n'étaient pas impliqués.

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a indiqué quant à lui que les journalistes de France 3, enlevés le 30 décembre en Afghanistan, avaient été largement “prévenus” des risques, ajoutant que “maintenant, c'est nous qui les prenons pour les sortir et c'est normal”.
“Je sais que dans certains métiers, le journalisme en particulier, on doit prendre des risques […] Maintenant, nous en parlerons quand ils seront sortis”, a-t-il déclaré sur France Info.
“Mais on les avait beaucoup prévenus, ils ont voulu prendre leur risques, maintenant c'est nous qui les prenons pour les sortir, et c'est normal”, a-t-il ajouté. 


Une vague d’indignation soulève la presse après ces déclarations.
“Comment peut-on, trois semaines après la disparition de nos confrères, continuer de les accuser d'avoir fait leur métier”, s'est indigné auprès Jean-François Téaldi, secrétaire général du SNJ-CGT de France Télévisions.
“Ces déclarations sont odieuses, tant à l'encontre de nos deux camarades, qu'à l'encontre de l'ensemble de la profession”, a-t-il estimé, soulignant que les journalistes “n'étaient pas à la recherche d'un scoop mais ne faisaient que leur métier”.
Jean-François Téaldi a également demandé à la direction de France Télévisions de tenir informée la rédaction sur “les initiatives prises par la présidence de la République” à l'égard des deux journalistes.
“Les journalistes font leur travail, que les politiques fassent le leur”, s'est indignée Dominique Pradalié, secrétaire générale du SNJ, estimant que “c'était tout à l'honneur des journalistes d'aller exercer leur profession là où c'est le plus nécessaire”.
Le SNJ juge “inacceptable de parler de coût quand un Français, quel qu'il soit, est en difficulté à l'étranger”, estimant que “la France s'honore encore de porter un secours sans conditions à tous ses ressortissants”.
Le syndicat demande à tous les journalistes d'apporter leur soutien à leurs confrères et de “s'assurer auprès des pouvoirs publics que les efforts pour les libérer se poursuivent sans discontinuer”.