APRES LA QUALIFICATION DE L’ALGERIE EN COUPE DU MONDE DE FOOT, SES SUPPORTEURS ONT BRULE 350 VOITURES EN FRANCE ! QU’EN SERA-T-IL SI LA FRANCE ET L’ALGERIE SONT OPPOSEES AU MONDIAL ?

20 novembre 2009 

Vous n’avez rien vu ni rien entendu dans les médias audiovisuels de l’Hexagone sur ce désastre. 350 voitures brûlées, 140 interpellations, 6 policiers blessés, tel est le bilan provisoire des violences déclenchées en France par les supporteurs de l’Algérie après la qualification de ce pays en coupe du Monde de football contre l’Egypte à Khartoum (source : L’Equipe de ce jour). 

A Vaulx-en-Velin (Rhône), où plusieurs centaines de supporteurs s'étaient rassemblés, un supermarché Casino a été pillé, notamment les rayons téléphonie et hi-fi, pour des dégâts évalués à “environ 2.000 euros” par la direction. Un magasin “Mont-Blanc” a également été pillé à Paris.

 

Plusieurs vitrines ont été brisées par des projectiles à Lyon, Marseille, Grenoble, Roubaix (Nord) et à Paris, sur les Champs-Elysées, ainsi que les vitres d'un bus sans voyageur à Argenteuil (Val d'Oise), dont le chauffeur a reçu un bout de verre dans l'oeil.
Des projectiles, essentiellement des bouteilles, ont été lancés sur les forces de l'ordre, blessant légèrement un policier à Valence, trois à Lyon et deux dans le Nord, à Douai et Maubeuge, où les pompiers ont également essuyé des caillassages.
Les policiers ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes, notamment sur les Champs-Elysées et à Grenoble, puis en chargeant par endroits. 

C’est d’une gravité extrême, à triple titre : 

-        Si la France et l’Algérie se retrouvent dans le même groupe en Afrique du Sud, quel sera le bilan en cas de victoire de l’Algérie ? 

-        Si dans ce cas c’est la France qui gagne, jusqu’où montera le bilan ? 

-        Si dans ce même cas la France gagne grâce à une main de Dieu, que sera encore le bilan ? 

Dans l’hypothèse (fumeuse, mais qui sait ?) où les deux pays seraient dans des groupes différents et se retrouvaient en finale du Mondial 2010, je n’ose vous poser les mêmes questions. Hélas je connais les réponses. Une guerre civile embraserait le pays. Qui a posé la question ? Personne, bien entendu, puisqu’aucune TV ni radio n’a évoqué les 350 voitures brûlées et le reste pour le match Algérie-Egypte. Je viens d’entendre le Grand journal de Canal+ ce soir. La « joie » des Algériens de France a été soulignée, mais aucun des « journalistes » présents n’a relaté cette explosion de violence pour saluer la victoire des « Fennecs » (les joueurs algériens). 


Archives pour la catégorie FRANCE

THIERRY HENRY DEMANDE QUE LE MATCH FRANCE-IRLANDE SOIT REJOUE !

20 novembre 2009

L'attaquant français Thierry Henry, dont la faute de main mercredi a précipité l'élimination de l'Irlande du Mondial-2010, juge que rejouer le match serait “la solution la plus équitable”, dans un communiqué envoyé vendredi à la chaîne britannique Sky Sports News. Aura-t-il lu le mail que je lui ai envoyé cette nuit en ce sens ??? !!!



LA MINISTRE FRANCAISE DE L’ECONOMIE: IL FAUT REJOUER LE MATCH FRANCE-IRLANDE

20 novembre 2009

Il aura fallu une voix féminine au gouvernement français pour clamer ce qu'exigent les amateurs de sport par millions dans l'Hexagone. La ministre de l'Economie Christine Lagarde a estimé vendredi qu'il faudrait rejouer le match France/Irlande après la faute de main de Thierry Henry qualifiant la France pour la phase finale de la Coupe du monde de football, un geste qu'elle a taxé de “tricherie”.
“Je suis très contente que l'équipe (de France, ndlr) soit dans la Coupe du monde, mais c'est très triste de s'être qualifié sur cette tricherie”, a déclaré Mme Lagarde sur RTL.
“Je trouve que cela serait bien dans telles circonstances de décider de faire rejouer un match”, a-t-elle estimé.
“La Fifa ferait bien de regarder les règles en vigueur. Si les règles sont mauvaises, il faut les remettre en cause”, a poursuivi Mme Lagarde.
La qualification à l'arraché de la France pour le Mondial grâce à une main de Thierry Henry suscite depuis mercredi des réactions enflammées, notamment dans la classe politique.
Jeudi, l'affaire a pris un tour diplomatique, le Premier ministre irlandais Brian Cowen se prononçant pour une nouveau match.
Son homologue français François Fillon avait peu auparavant estimé que les gouvernements ne devaient pas “s'immiscer dans le fonctionnement de la fédération internationale”.

Commentaire:

J'habite dans la France profonde, à l'est du pays, et je puis vous dire que les conversations depuis hier dans les rues des bourgs dégagent une unanimité: pour la dignité de la France, rejouer le match s'impose. Tous mes concitoyens ont honte de l'attitude des Bleus, de Domenech, des dirigeants et des politiques. C'est au chef de l'Etat de lancer la balle à la FIFA avec cette proposition de rejouer que la direction mondiale du football ne pourra refuser.

Si cette initiative n'est pas prise, les Bleus se feront insulter, caillasser dans leur bus et cracher dessus dans tous les stades du monde. Sur le terrain, je ne vous dis pas la bronca permanente qui accompagnera chaque touche de balle par un Français. Quant à Thierry Henry, à qui j'ai adressé un message en ce sens sur son blog, il se doit d'intervenir au plus haut niveau politique pour demander que le match soit rejoué. Sinon, sa vie de joueur est finie, dès maintenant. En Espagne, il sera abreuvé d'insultes dans tous les matches du Barça. Il y a urgence, pour l'honneur du pays.

FOOTBALL : SI L’ALGERIE AVAIT ETE L’ADVERSAIRE DES BLEUS A LA PLACE DE L’IRLANDE, LA FRANCE SERAIT A FEU ET A SANG APRES LA MAIN DE THIERRY HENRY

19 novembre 2009 

Désolé pour ceux qui ne suivent pas le foot, mais ce scandale du vol commis par les Bleus, qualifiés hier soir pour la coupe du Monde 2010 grâce à une main volontaire de Thierry Henry (reconnue par lui…après le match), est devenu une affaire mondiale, comme en témoignent les réactions d’indignation sur tous les continents. 

Imaginons une seconde seulement ce qui se serait passé si l’adversaire des Bleus avait été l’Algérie, comme le suggérait l’internaute Jose. 

Nul besoin de lire dans le marc de café pour l’imaginer : la France serait à feu et à sang, les francophobes des banlieues auraient déjà brûlé des centaines de milliers de voitures, les magasins seraient pillés, sans parler des agressions contre les Français, ces « souchiens », comme ces hordes qualifient les nationaux quand elles sont lâchées. 

J’exagère, me direz-vous ? Que nenni ! En 2002, un France-Algérie « amical », dans le même stade de France à Paris, avait été interrompu par l’occupation du terrain en seconde mi-temps par les supporteurs français d’origine maghrébine. Notre hymne national avait été sifflé, la ministre communiste des Sports, Marie-George Buffet, avait reçu une bouteille sur la tête (information censurée par les médias). Rebelote cette année, avec un France-Tunisie « amical » encore, où la Marseillaise a été sifflée copieusement, toujours par les Français d’origine maghrébine. 

Dans un match de barrage pour la qualification au Mondial 2010, un France-Algérie, au lieu de France-Irlande, aurait provoqué un début de guerre civile après la main de Thierry Henry. 

La République bananière, que nous sommes déjà, affronterait les pires convulsions. L’armée serait mobilisée, avec les gardes mobiles et les CRS, pour endiguer les troubles. Un couvre-feu serait déjà instauré. 

Les conséquences politiques seraient considérables. Le pouvoir pourrait sombrer face à une telle rupture de dimension sidérale. 

C’est bien pourquoi j’insiste sur cette exigence partagée par des millions d’amateurs du fair play : il faut rejouer France-Irlande ! Qu'attend le président Sarkozy pour lancer un tel appel à la FIFA? Dans le cas contraire, il ne restera qu'une solution: appeler au boycott des supporteurs pour tous les matche amicaux prévus avant le Mondial d'Afrique du Sud en juillet 2010. D'avance,  je puis prédire que les Bleus, si la partie n'est pas rejouée, auront toutes les peines du monde à se présenter sur un stade avant ce rendez-vous sans être sifflés par tous les amateurs de vrai football, devenu du handball avec Thierry Henry. 

FOOTBALL : IL FAUT REJOUER FRANCE-IRLANDE, POUR L’HONNEUR DES BLEUS

19 novembre 2009 

Mon blog n’est pas le seul à réclamer un nouveau duel France-Irlande pour décider lequel des deux ira à la Coupe du Monde après le vol du match par une main volontaire de Thierry Henry à l'origine du but égalisateur français qui a permis aux Bleus de se qualifier. 

Trois députés UMP, membres du groupe d'amitié France-Irlande, ont dénoncé jeudi le “match honteux” joué la veille entre la France et l'Irlande, qui doit, selon eux, être rejoué. 


“Pour l'honneur de la France, la Fédération française de football devrait accepter la demande irlandaise de rejouer ce match. Les Français veulent voir leur équipe en Afrique du Sud mais dans l'honneur et le mérite”, réclament Yves Deniaud, Marc Le Fur, vice-président de l'Assemblée nationale, et Franck Gilard dans un communiqué.

 

“Le match d'hier est honteux”, soulignent-ils, “car c'est une trahison de l'esprit sportif tel qu'il doit s'appliquer même au sport spectacle professionnel le plus chargé d'argent et de la relation franco-irlandaise d'amitié et de respect”.
“Les joueurs et supporters irlandais ont été admirables de fair-play. Qu'ils en soient hautement remerciés et félicités”, ajoutent-ils.
“Entre l'Irlande et la France, il y a une très vieille et profonde amitié, une sympathie immédiate et spontanée des relations individuelles, des rencontres sportives, surtout au rugby, toujours hautes en couleur pleines de vigueur en même temps que d'estime et de chaleur amicale”, insistent les trois députés. 



FOOTBALL : HONTE A LA FRANCE, DOMENECH DEMISSION ET HARO SUR LA FIFA!

19 novembre 2009 

Les Bleus ont volé leur place en Coupe du Monde. Une double main évidente de Thierry Henry a permis aux Français d’égaliser en prolongations (1-1) et de se qualifier pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud grâce à leur victoire 1-0 à l’aller. 

J’ai honte, comme des millions de Français. Le pays des Droits de l’Homme a dénié les leurs aux valeureux Irlandais ! Thierry Henry aurait dû courir vers l’arbitre pour confesser sa main, mais il l’a fait après le match. Trop tard… 

Raymond Domenech, le sélectionneur, est haï par tous les supporteurs, pour sa nullité, sa bêtise et son inconséquence. Il faut immédiatement mettre fin à ses fonctions s’il n’a pas la dignité de démissionner après cette horrible campagne. Ce triste sire, comme joueur, n’était qu’un casseur de tibias, et il a été propulsé à la tête des Bleus ! 

Quant à la FIFA, son incompétence crasse éclabousse le Mondial à venir. Elle n’a toujours pas validé l’utilisation de la vidéo pour la revue par un arbitre spécial des séquences litigieuses, comme c’est la pratique dans le rugby et le football américain. 

La plus belle réaction de la France consisterait à suggérer à la FIFA un nouveau match entre les Bleus et l’Irlande, pour conserver une dignité qui, sans cette initiative, se sera envolée. 

« La main de Dieu », comme les journaux ont titré à propos de la faute e Thierry Henry, n’a été que la main du Diable ! 

L’AMBASSADEUR FRANÇAIS DIT DES DROITS DE L’HOMME, ANCIEN PATRON DES EGOUTS A ROUEN, A GASPILLE EN COLOMBIE L’ARGENT DES CONTRIBUABLES SANS METTRE EN CAUSE LES FARC

17 novembre 2009 

Voici ce que vient d’écrire ce mardi le ministère français des Affaires étrangères sur la MISSION EN COLOMBIE DE FRANCOIS ZIMERAY, AMBASSADEUR POUR LES DROITS DE L'HOMME : 

“François Zimeray a effectué une visite en Colombie du 11 au 14 novembre. A l'occasion de ce déplacement, l'ambassadeur pour les droits de l'Homme a notamment participé au séminaire sur le “Renforcement de la Justice en faveur des victimes”, dont il a prononcé le discours de clôture. 

Au cours de cette mission, l'ambassadeur pour les droits de l'Homme a eu des entretiens avec les autorités locales et des représentants de la société civile. Ces rencontres ont permis de constater l'engagement des autorités et de l'administration de la Justice en faveur de la lutte contre l'impunité et le respect des droits fondamentaux, ainsi que la persistance de violations graves et massives des droits de l'Homme. 

Conformément à l'engagement pris par Bernard Kouchner en faveur de tous ceux qui mènent le combat pour la défense des droits de l'Homme, souvent au péril de leur vie, et qui doivent savoir que nos ambassades leur porteront assistance en cas de besoin, François Zimeray s'est rendu le 13 novembre, à Bogota, au siège de l'organisation non gouvernementale “Peace Brigade International” (PBI). Il y a rencontré la journaliste Claudia Julieta Duque, menacée depuis 2001 en raison de ses enquêtes. Il a rendu hommage à l'équipe de PBI pour son action courageuse et déterminée d'accompagnement des défenseurs des droits de l'Homme menacés dans leur intégrité physique et leur action. Il les a assurés du soutien de la France.” 

Personne ne connaît PBI, mais tout le monde sait combien la barbarie des FARC continue à frapper ce pays démocratique. Ce monsieur Zimeray, spécialiste des égouts à Rouen, aurait dû se pencher sur les latrines de la Colombie : le terrorisme des FARC, et de ses alliés comme la sénatrice Piedad Cordoba. Que verguenza (quelle honte) !!!

La France a gaspillé NOTRE argent, dont le mien, pour susciter de telles ignominies, sans s'intéreser à la véritable atteinte aux droits de l'Homme: la séquestration, depuis 12 ans, d'officiers de l'armée et de la police colombiennes par les terroristes des FARC, alors que la sécurité des personnes et des syndicalistes n'a jamais été aussi grande sous le régime démocratique actuel.

L’EX-FARC « ISAZA », HEBERGE EN FRANCE, AVAIT INVENTE L’AGRESSION CONTRE LUI

11 novembre 2009 

 

Cet ancien guérillero des Farc, installé près de La Roche-sur-Yon (ouest de la France) a entièrement inventé une histoire d'agression à son domicile début novembre parce qu'il déprimait, a-t-on appris mercredi de source policière. 


Wilson Bueno Largo, 29 ans, arrivé en décembre dernier de son pays dans le cadre d'un accord franco-colombien, après avoir déserté les rangs rebelles et aidé un otage des FARC à s’enfuir (le parlementaire Oscar Tulio Lizcano), avait porté plainte la semaine dernière en assurant avoir été agressé chez lui par quatre hommes cagoulés et armés. 


“Il était déprimé, il avait perdu ses papiers, il avait bu un coup de trop, il a inventé toute l'histoire”, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête.

 

Les enquêteurs avaient trouvé son témoignage un peu suspect et il a fini par avouer son mensonge cette semaine. Saisi du dossier, le parquet de La Roche-sur-Yon a décidé de ne pas le poursuivre. 

Selon le quotidien Ouest-France, sa compagne, enceinte, l’aurait quitté pour aller accoucher en Colombie, et Isaza aurait quitté sa région d’accueil pour se rendre à Paris.

 

William Bueno Largo, 29 ans, avait déserté les FARC en octobre 2008 après douze ans dans les rangs de la guérilla, en libérant l'ex-parlementaire Oscar Tulio Lizcano, retenu en otage depuis 2000.
Le repenti était arrivé en France le 10 décembre dernier, en même temps que l'ancienne otage Ingrid Betancourt.

 

Depuis il vivait sans histoire dans une petite ville de la région des Pays de Loire.



MUR DE BERLIN, 9 NOVEMBRE 1989: SARKOZY N’Y ETAIT PAS, MALGRE SES AFFIRMATIONS !

10 novembre 2009 

L’habileté des politiques à maquiller la réalité pour l’enjoliver vient d’être démontée à leurs dépens dans l’affaire de la chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989. 

A l'occasion d'un déplacement en Moselle lundi, le chef du gouvernement, François Fillon, a affirmé qu'entre le 7 et le 10 novembre 1989 il se trouvait à Berlin et que dans la soirée du 9 novembre, il avait bien rencontré Nicolas Sarkozy alors que des témoins de l'époque ont mis en avant des incohérences dans le récit du chef de l'Etat.

Photo à l'appui, le président a raconté ce week-end sur Facebook comment le 9 novembre, il a donné des “coups de pioche” dans le Mur, porte de Brandebourg, juste après son ouverture.

“J'étais à Berlin depuis le 7 novembre, je participais à un colloque organisé (…) sur les relations est-ouest”, avait ainsi indiqué François Fillon, qui était alors député.

Mais le Journal officiel est formel: le 8 novembre 1989, François Fillon était à l'Assemblée nationale. Selon le compte-rendu de ce jour-là, il a notamment apostrophé Pierre Bérégovoy, alors ministre de l'Economie.

Interrogé sur cette discordance par l'AFP, Matignon a indiqué “s'en tenir aux commentaires” du Premier ministre.

François Fillon est lui-même revenu sur une imprécision de sa narration, ajoutant à cet embrouillamini historico-politique.

Lundi, il affirmait avoir rencontré dans la soirée du 9 novembre une équipe de TF1 conduite par Ulysse Gosset, ce que ce dernier a démenti. Le Premier ministre a ensuite indiqué avoir “confondu”, peut-être avec un autre journaliste. Il a cité Patrick Bourrat, décédé en décembre 2002 lors d'un reportage.

Les souvenirs brumeux de l'ancien Premier ministre Alain Juppé avaient déjà jeté le trouble, alors que Nicolas Sarkozy et François Fillon assurent qu'il était aussi à Berlin le 9 novembre. Une dépêche de l’AFP en date du 17 novembre 1989 fait état du retour à Paris d’Alain Juppé après un séjour « express » à Berlin, en compagnie de Sarkozy !

Sur le web, les internautes se sont déchaînés. Ainsi Libération a mis en ligne une série de photos détournées sur lesquelles on voit Nicolas Sarkozy assister aux grands événements qui ont jalonné l'histoire, de la prise de la Bastille en 1789 aux événements tragiques de la Place Tiananmen deux cents ans plus tard, en passant par les premiers pas des Américains sur la lune.

Plus sérieusement, la gauche s'est indignée d'un “mensonge” dans lequel le chef de l'Etat a embarqué le gouvernement.

“C'est dérisoire parce qu'il (M. Sarkozy) y était le 16 novembre, apparemment tout le monde converge, mais on oblige des gens à mentir pour dire qu'il y était le 9. Vraiment, ça a quel sens?” s'est interrogée Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts.

Débat “grotesque”, “dérisoire”, ont de leur côté réagi des membres du gouvernement.

“La polémique autour de cette date, de ce qui se serait passé, me paraît grotesque au regard de l'ampleur de cet événement et des cérémonies de commémoration”, a dit le porte-parole et ministre de l'Education Luc Chatel, confirmant au passage le récit du président.

Pour Bernard Kouchner, tout cela est “dérisoire”. Le chef de la diplomatie française n'a aucun doute sur la version de Nicolas Sarkozy: “j'ai entendu le président (…) je crois ce que dit le président, systématiquement”.

Le dérisoire concerne la lamentable série d’affirmations mensongères proférées par les hommes du pouvoir sur leur présence impossible à Berlin le 9 novembre 1989, afin de se faire mousser. Tristes tropiques…

ISAZA, L’EX-FARC ACCUEILLI EN FRANCE, A ETE TABASSé DANS SON APPARTEMENT PRES DE NANTES

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4 NOVEMBRE 2009 

Wilson Bueno, alias Isaza (photo), 29 ans, avait déserté les rangs des FARC le 26 octobre 2008 en aidant l'ex-parlementaire Oscar Tulio Lizcano, otage depuis 2000 , à s’échapper des geôles terroristes. 

Blessé à un œil, il avait été accueilli en France comme réfugié politique le 10 décembre suivant avec sa fiancée, Lilia Isabel, et accompagné en classe Affaires dans le vol Bogota-Paris par Ingrid Betancourt et ses deux gardes du corps de la police française. 

Cet ancien guérillero a été agressé mardi soir à son domicile de la région Pays de Loire, dont Nantes est la capitale, dans l’ouest de la France. Rien n'indique que cette agression ait un lien avec son passé, selon la police.

 

Des hommes cagoulés et gantés ont fait irruption au domicile de Wilson Bueno, vers 18H30, a révélé la radio RTL. Frappé à la tête, “Isaza” a perdu connaissance. A son réveil, il a constaté que son appartement avait été fouillé, et que sa carte bancaire avait disparu. Sur les conseils d'un ami, il a porté plainte mercredi matin.
“Pour l'instant, aucun lien n'est établi avec son activité passée (…) Ca ressemble à une agression tout à fait au hasard. C'est tombé sur lui”, a indiqué une source policière à l’AFP. 

Le gouvernement colombien d'Alvaro Uribe avait annoncé à l’époque l’octroi d’une prime de 400.000 euros à l’ancien rebelle, dans le cadre de sa politique d’incitation à la défection dans les rangs des FARC.

LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA, AMIE DES FARC, MENACE DE ME POURSUIVRE EN JUSTICE, MAIS JE MAINTIENS CE QUE J’AI ECRIT SUR SON ROLE AUPRES DE LA GUERILLA TERRORISTE

 

 28 octobre 2009 

A la suite de mon interview à Bogota mardi à la radio Caracol, où j’avais rappelé que la sénatrice d’extrême gauche avait remis avec Hugo Chavez au président français Nicolas Sarkozy, en novembre 2007, une lettre des FARC à propos d’Ingrid Betancourt (alors otage de la guérilla), Piedad Cordoba a  démenti mercredi mes affirmations, dans un communiqué, mais en ne se référant qu’à une partie de mon intervention. 

La sénatrice annonce qu’elle « va engager les actions légales adéquates contre Monsieur Jacques Thomet, pour faire cesser cette vague de calomnies qui font du mal au pays et aux personnes qui ont appuyé cette gestion humanitaire ». 

Face à Caracol, je n’ai fait que répéter ce que j’avais révélé dans mon livre « Les secrets de l’opération Betancourt » (Fayard – octobre 2008). Voici le passage du livre concernant cette lettre des FARC, remise le 20 novembre 2007 par Piedad Cordoba et Hugo Chavez: 

 

« Les rebelles proposent de libérer l’otage (Ingrid Betancourt) si Paris fait sortir les insurgés de la liste des organisations terroristes, et leur permet d’ouvrir un bureau diplomatique à Paris ». 

Je maintiens mes informations, et m’étonne de la réaction pour le moins précipitée de la sénatrice. Dans son communiqué, elle « nie avoir demandé à Sarkozy d’ouvrir un bureau des FARC à Paris » ainsi que je l’aurais déclaré. Mais je n’ai absolument pas dit cela ! Il suffit d’écouter le bref passage (15 secondes) que Caracol a diffusé à partir de mon interview de 5 minutes. J’y explique que cette proposition des FARC transmise par elle et par Hugo Chavez au président français faisait partie du plan suivant : en échange de la libération d’Ingrid Betancourt par la guérilla, la France s’engagerait à faire sortir les FARC de la liste terroriste dans laquelle l’Union européenne les a inscrites en juin 2002, et à permettre aux FARC dans ce cas d’ouvrir un bureau de liaison à Paris. 

On peut se demander pourquoi la sénatrice a perdu son calme en écoutant mon interview. En effet, lors de sa visite à Sarkozy avec Chavez le 20 novembre 2007, elle était alors autorisée par le président colombien Alvaro Uribe à négocier avec les FARC, en compagnie de Chavez, pour faciliter la libération d’otages de la guérilla, dont Ingrid. La proposition des FARC n’avait donc rien de surprenant, bien au contraire, puisqu’elle était en mesure de permettre a posteriori une libération de tous les otages aux mains de la guérilla ! On imagine mal que la France puisse en effet accepter d’offrir toutes ces concessions aux FARC sans la contrepartie de la libération de tous ses otages. 

Cette même proposition des FARC  avait d’ailleurs été suggérée à la même époque par l’émissaire français Noël Saez, ainsi que je l’ai révélé dans mon livre déjà cité. 

Mon interprétation de la violente réaction de la sénatrice Cordoba est la suivante : 

1-   Les FARC savaient qu’Ingrid était un trésor de guerre, une « poule aux œufs d’or ». Les chefs de la guérilla l’avaient même écrit en 2007 (cf. les dossiers saisis dans l’ordinateur de Raul Reyes et publiés dans mon livre). Piedad elle aussi en avait pleinement conscience, à tel point que l’un des courriels retrouvés dans les disques durs de l’ex-n°2 des FARC révèle que la sénatrice suggérait à la guérilla de ne pas libérer Ingrid. C’est bien pour cela que la même Ingrid n’a jamais cité Piedad Cordoba depuis sa libération dans l’Opération Jaque du 2 juillet 2008 par un commando de l’armée colombienne, alors que sa mère, Yolanda Pulecio, n’avait cessé jusque là de remercier Piedad Cordoba pour son rôle de médiatrice en faveur de sa fille. 

2-   Les FARC, Piedad Cordoba et Hugo Chavez ont tout fait en novembre 2007 pour profiter de l’engagement total de Sarkozy, et de son obsession, voire de sa panique (on se souvient que le président français avait annoncé être prêt à aller rencontrer Manuel Marulanda dans la jungle colombienne avec Hugo Chavez) en faveur de la libération d’Ingrid, par tous les moyens, sauf une intervention  de l’armée colombienne. D’où cette incroyable option d’un bureau des FARC ouvert à Paris, et de leur sortie de la liste terroriste, si les rebelles libéraient Ingrid. Si Sarkozy avait cédé à cette option sur le champ, quelle victoire pour les terroristes ! Le cours de l’histoire en a voulu autrement, et rappeler ce qui avait été proposé à l’époque ne peut que gêner Piedad Cordoba. Les livres du policier John Pinchao (séquestré pendant 10 ans par les FARC avant de s’échapper en février 2008) et des autres otages sauvés par l’armée colombienne (notamment celui des trois Américains) ont confirmé, si besoin, la barbarie des FARC. 

Conclusion : 

J’attends avec calme et détermination les poursuites éventuelles que la sénatrice Cordoba engagera contre moi devant la justice colombienne. Candidate malheureuse au prix Nobel de la Paix 2009, elle ne peut que redouter, pour son ambition à le recevoir en 2010, les révélations sur son rôle réel auprès des sanguinaires guérilleros des FARC, qui détiennent encore 24 otages militaires, certains enchaînés depuis 12 ans maintenant.

Voici le communiqué que la sénatrice a publié mercredi en réaction à mon interview : 

 

Piedad Córdoba niega que pidió a Sarkozy abrir oficina de las Farc en París 

Por: Redacción Política de Elespectador.com 

De esta manera la senadora rechazó las declaraciones hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de AFP. 

La senadora Piedad Córdoba negó que ella solicitara al presidente de Francia, Nicolas Sarkozy, abrir una oficina internacional de las Farc en París. 

“Rechazo las declaraciones en mi contra hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de la Agencia de Prensa Francesa AFP”, aseguró Córdoba en un comunicado de prensa, frente a esa aseveración hecha por el comunicador europeo. 

“Le recuerdo a la opinión pública que como parte de la autorización que me dio el Presidente de la República de Colombia, Álvaro Uribe Vélez, en el año 2007, para gestionar la liberación de varios secuestrados en poder de las Farc, visité distintos países, entre ellos Francia. En ese momento me entrevisté con el presidente Sarkozy, con el fin de conseguir apoyo efectivo para traer a la libertad a los retenidos, apoyo que además fue ofrecido por el mismo presidente francés”, aseguró.

Según ella, el diálogo que sostuvo con Sarkozy fue dirigida por los presidentes de Francia Nicolas Sarkozy y de Venezuela Hugo Chávez, para solicitar alguna intervención, gestión o acción “en favor de ningún grupo, organización o particular, ajenos a la gestión humanitaria para la liberación unilateral de los retenidos en Colombia”.

“Aquel diálogo con el presidente Nicolas Sarkozy, giró en torno a cómo el gobierno francés podía apoyar el proceso de liberación de secuestrados con la logística necesaria para tal operación. Además, como testigos de la reunión estuvieron varios periodistas de medios de comunicación internacionales y funcionarios del Gobierno de Venezuela en cabeza del presidente venezolano Hugo Chávez, el cual en ese momento tenía la autorización del Presidente de Colombia para participar en dicha gestión”, recalcó Piedad Córdoba.

La senadora consideró que éste episodio es un “ataque” que buscan generar desconfianza en el compromiso humanitario que ella inició hace varios años, en la búsqueda de la paz.

“Adelantaré las acciones legales pertinentes contra el señor Jacques Thomet, para detener esta ola de calumnias que le hacen daño al país y a las personas que han apoyado esta gestión humanitaria”, advirtió. 

FIN

ICI BOGOTA: MON INTERVIEW A CARACOL SUR PIEDAD CORBOBA

28 OCTOBRE 2009

Bonjour à tous depuis Bogota ! Je n'ai guère le temps de vous “alimenter” pour l'instant, mais voici déjà une interview à Caracol Radio avec le lien:

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Piedad Córdoba solicitó oficina internacional de las Farc en ParisÚltima Hora Caracol | Octubre 27 de 2009

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Jacques Thomet periodista francés, ex director de la Agencia de prensa Francesa AFP durante 32 años, autor del controvertido libro sobre Ingrid Betancourt “Razón del Corazón o Razón de Estado”, confirmó que la congresista hizo la petición directamente al Presidente de Francia, cuando gestionaba la liberación de Ingrid Betancourt.

“Fue en noviembre de 2007, cuando vino a hablar con el presidente Nicolás Sarcozy, sobre una posibilidad de intervención para librera a Ingrid Betancurt, dentro de los puntos estaba la solicitud de abrir una oficina internacional de las Farc en Paris”, explicó el periodista que participó en el Foro Socialismo del Siglo XXI, organizado por la Fundación Un Millón de Voces.

Aseguró que la solicitud causó sorpresa, pues Francia pertenece a la Unión Europea que califica de terrorista a las Farc, por lo tanto no podía esperar una respuesta positiva.

El escritor también criticó el papel de los medios colombianos y franceses que después de la liberación de Ingrid Betancurt, no se volvió a tocar el tema de los miles de secuestrados.

NICOLAS ET L’ANE (FABLE)

(transmis par Anatole de Mururoa) 

23 octobre 2009 

Le petit Nicolas déménage à la campagne et achète un âne à un vieux  fermier pour 100 Euros. Le fermier doit livrer l'âne le lendemain, mais justement le lendemain …
- Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle : L’ âne est mort.
- Alors rendez-moi mon argent.
- Je ne peux pas. J’ai déjà tout dépensé.
- OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne.
- Que vas-tu faire avec ?
- Je vais le faire gagner à une tombola.
- Tu ne peux pas mettre un âne mort comme lot !
- Je peux. Je ne dirai à personne qu'il est mort.
Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas refuser. Il amène donc l'âne au petit Nicolas.
Un mois plus tard, il revient voir le garçonnet :
- Qu'est devenu mon âne mort ?
- Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 euros. Ca m'a fait une recette de 1.000 euros !
- Et personne ne s'est plaint ?
- Seulement le gars qui l’a gagné. Mais je lui ai rendu ses 2 euros et il n'a pas fait d'histoire !

Nicolas a vieilli et est devenu président de la République. Pour gagner plus, il s'est toujours entouré d'ânes et continue à entuber tout le monde.
 
Pierre FLAUTO

LA MERE DE L’EX-OTAGE DES FARC, LA COLOMBIENNE CLARA ROJAS, RECOIT LA LEGION D’HONNEUR

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23 OCTOBRE 2009

Les insignes de cette décoration ont été mardi remis à Clara Rojas par l'ambassadeur de France à Bogota, Jean-Michel Marlaud. Vous vous souvenez de sa fille Clara (”Claraleti”), enlevée avec Ingrid Betancur et otage des FARC pendant six ans, avant sa libération le 10 janvier 2008.

Voici le texte publié par l'ambassade:

Mme Clara Rojas a reçu le 20 octobre la Légion d’Honneur, la plus haute distinction française.
Les autorités françaises ont voulu ainsi reconnaître les mérites d’une personnalité exceptionnelle qui, selon les termes de la revue “Semana” du 22 décembre 2007 (lorsqu’elle avait été désignée comme personnalité de l’année) “est discrète, n’accuse personne, fuyant les mondanités et travaillant ardemment pour la réconciliation des colombiens“. La revue ajoutait alors : “Madame Clara a fait le choix de conjurer la douleur, le désespoir et la confrontation, en prônant l’analyse et la solidarité pour ce qu’elle nomme « la communauté de ceux qui souffrent »”

LA DEMOCRATIE REVIT EN FRANCE: SOUS LA PRESSION POPULAIRE, JEAN SARKOZY, LE FILS DU MONARQUE, RENONCE A PRESIDER LA PRINCIPAUTE QUE LUI OFFRAIT SON PERE

22 octobre 2009 

C’est un coup de théâtre, dans les faits une victoire de la démocratie. Jean Sarkozy, fils du président français, a annoncé ce soir à la télévision son intention de renoncer à la présidence de l’établissement public gérant le quartier d’affaires de la Défense. 

Il s’agit d’une défaite cuisante pour le chef de l’Etat, décidé à offrir à son fils cadet ce « fromage », d’un budget annuel de 65 milliards d’euros, alors que le jeune homme, 23 ans, vient de redoubler ses deux premières années de droit. 

 

Au terme de deux semaines de polémique, le fils cadet du président de la République a précisé  qu’il refusait une «victoire entachée de soupçon». Partie remise? «La question ne se pose pas, elle n’est pas d’actualité», élude le conseiller général (UMP), qui donne tout de même rendez-vous: «Ce qui est certain, c’est que je mènerai des combats dans les années qui viennent devant les électeurs.» 

Un pas en arrière «Je serai candidat au poste d’administrateur mais si je suis élu, je ne briguerai pas la présidence de l’Epad.» «Il y a eu une campagne de désinformation orchestrée de manière professionnelle […] Pendant quinze jours, on a assisté à une véritable campagne de manipulation.» 

Procès en népotisme «Il y a eu beaucoup d’excès, beaucoup de caricatures, beaucoup d’outrances et puis du vrai aussi. […] Je ne veux pas d’une victoire qui porte le poids d’un tel soupçon […] de favoritisme, de passe-droit.» 

Allo papa «Est-ce que j’en ai parlé avec le président de la République? Non. Avec mon père? Oui. […] C’est une décision que j’ai pris seul, que j’assume seul.» 

Mea culpa? «On ne fait jamais une erreur quand on est candidat à une élection. Ce n’est jamais une faute quand on s’engage.» 

Maturité… «Face à tout ce qui a été dit, j’ai écouté, je me suis fait mon opinion, j’ai pris du recul.» «Mon devoir est de prendre conscience d’une situation qui peut me dépasser. J’en prends acte.» «J’ai fait un choix de raison.»

L’INCROYABLE VENGEANCE D’UN PERE FRANÇAIS CONTRE LE MEDECIN ALLEMAND RESPONSABLE DE LA MORT DE SA FILLE APRES 27 ANS DE TRAQUE

 

20 octobre 2009 

 

Une information judiciaire a été ouverte ce soir à l'encontre d'André Bamberski pour enlèvement, séquestration arbitraire, coups et blessures volontaires en réunion et association de malfaiteurs, après la découverte du cardiologue allemand Dieter Krombach ligoté et bâillonné dans les rues de Mulhouse (Alsace).
“Il encourt pour ces fait 10 ans de prison”, a déclaré le procureur de la République de Mulhouse Jean-Pierre Alacchi lors d'un point de presse.
Le procureur a également requis une remise en liberté “sous contrôle judiciaire strict” à l'encontre de M. Bamberski, 74 ans, qui était présenté au même moment à un juge d'instruction.
“C'est une personne âgée, il ne m'a pas semblé nécessaire de le placer en détention provisoire”, a-t-il dit.
“M. Bamberski ne reconnaît pas les faits (…) et ne coopère pas pour l'instant, mais il reconnaît avoir surveillé M. Krombach et avoir engagé des détectives privés à cet effet”, a dit M. Alacchi.
“Il a eu l'honnêteté de reconnaître qu'il n'acceptait pas que le meurtrier de sa fille ne soit pas extradé”, a-t-il ajouté.
Le procureur a également relevé des “indices non négligeables réunis à son encontre”.
“Il a ainsi été établi qu'il était en relation par téléphone avec les ravisseurs présumés”, a dit le procureur qui n'en a dévoilé ni le nombre ni l'identité.
Au moins un des auteurs de l'agression, un ressortissant allemand ou autrichien, a été arrêté en Allemagne et aurait reconnu sa participation à l'enlèvement, a précisé la même source.
“On a trouvé dans son hôtel 19.000 euros ainsi que de l'argent sur lui”, selon le procureur. Reste à établir à quoi était destiné l'argent, et notamment s'il devait servir à payer les ravisseurs, et quelle était la raison de la présence de M. Bamberski à Mulhouse, a-t-il déclaré.
Concernant le cardiologue allemand, le procureur a déclaré que son mandat d'arrêt lui avait été notifié. Après une brève hospitalisation, Dieter Krombach est maintenant à la maison d'arrêt de Mulhouse et son transfèrement au parquet de Paris a été requis. M. Krombach est sous le coup d'une condamnation par contumace à 15 ans de prison de la cour d'assises de Paris pour sa responsabilité dans la mort de Kalinka Bamberski, la fille d'André Bamberski, il y a 27 ans. 

Vingt-sept ans après les faits, l'affaire Bamberski rebondit ainsi à Mulhouse avec la découverte du principal suspect, ligoté et bâillonné, près du tribunal. Dieter Krombach, 74 ans, domicilié à Scheidegg, en Bavière (sud-est de l'Allemagne), a été retrouvé dimanche vers 3h50 sous le porche d'un immeuble près du tribunal de Mulhouse, après l'appel à la police d'André Bamberski, 74 ans, père de la jeune Kalinka, morte dans des conditions suspectes en 1982 au domicile de son beau-père, Dieter Krombach, à Lindau (sud-ouest de l'Allemagne), a indiqué son avocat mulhousien, Me Renaud François.
L'enquête avait été classée sans suite en Allemagne, la cause du décès ayant été impossible à déterminer, selon les enquêteurs. Par ailleurs, la Cour européenne des droits de l'Homme a condamné la France dans cette affaire, ayant jugé la procédure irrégulière.
Dès que son état le permettra, le Dr Krombach devrait être transféré à Paris, l'affaire étant du ressort de la cour d'assises de Paris, précise son défenseur parisien.
Selon son avocat commis d'office à Mulhouse, Me Renaud François, Dieter Krombach souffre de plaies “très importantes, très visibles” au visage qui nécessitent la prolongation de son séjour à l'hôpital.
Selon le président de l'association “Justice pour Kalinka”, Robert Pince, André Bamberski est persuadé que le décès de sa fille à Lindau est lié à des injections administrées par le médecin qui voulait droguer Kalinka pour la violer.
“Bien sûr, je soupçonne André Bamberski d'avoir voulu ramener Dieter Krombach en France, même si je n'ai aucune certitude”, a déclaré M. Pince. “Cela fait 25 ans qu'il se bat et il a peut-être senti que l'affaire était en train de s'éteindre. Il a peut-être voulu flanquer un bon coup de pied là-dedans”.
“Mais j'ai une vraie inquiétude, c'est qu'ils renvoient M. Krombach en Allemagne malgré le mandat d'arrêt européen qui pèse sur lui”, a ajouté M. Pince.

 

Dieter Krombach a été condamné en juillet 2007 à deux ans et quatre mois de prison ferme pour escroquerie et en 1997 à deux ans de prison avec sursis pour abus sexuel sur une patiente de 16 ans qu'il avait anesthésiée au préalable dans son cabinet.
Côté français, une information judiciaire a été ouverte en 2002 pour “corruption ou influence à l'égard des autorités judiciaires et entrave à l'arrestation de l'auteur d'un crime”. M. Bamberski soutient que des pressions ont été exercées pour ne pas inquiéter M. Krombach après sa condamnation. 

SCANDALE JEAN SARKOZY : L’INTOLERABLE ATTAQUE DE RAMA YADE CONTRE L’AFP « MENSONGERE »

 

17 octobre 2009 

 

Dans toutes les dictatures, comme celle, molle, en cours d’élaboration en France avant le durcissement du ciment, le messager de mauvaises nouvelles est liquidé. Guy Béart en a fait une chanson immortelle (« il a dit la vérité, il doit être exécuté »). 

 

C’est ce qui vient d’arriver (ou presque) hier à l’AFP, avec une attaque insupportable de Rama Yade contre ce média mondial, liée au projet en cours de privatisation par le pouvoir de la plus vieille agence internationale (elle a été fondée par Charles Havas en 1835) pour la réduire à un appendice des élites. 

   

La secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, a estimé vendredi que l'AFP avait instrumentalisé ses propos afin d'entretenir la polémique sur les ambitions de Jean Sarkozy, fils cadet du président de la République, une accusation rejetée par la direction de l'AFP.

 

Mme Yade met en cause le titre et le contenu d'une dépêche de l'AFP rendant compte d'une interview mercredi à la télévision TV5, qui avait notamment porté sur la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l'Etablissement public de la Défense (Epad).
Dans cette dépêche, l'AFP écrivait: “La secrétaire d'Etat aux sports, Rama Yade a souligné, à propos des polémiques sur les ambitions de Jean Sarkozy et sur les écrits de Frédéric Mitterrand, qu'il ne fallait pas donner à l'opinion le sentiment d'+une coupure entre les élites et les petits+”.

 

Dans un communiqué diffusé vendredi, Mme Yade a assuré que ces propos avaient été tenus en réponse à une question sur l'affaire Polanski et qu'ils “portaient uniquement” sur le soutien controversé du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand au cinéaste Roman Polanski, arrêté en Suisse pour une vieille affaire de relations sexuelles avec une mineure aux Etats-Unis.

 

“Manifestement destiné à entretenir la polémique, il (le texte de l'AFP) traduit une instrumentalisation pure et simple”, écrit Mme Yade.
Sur Europe 1, elle s'est dite vendredi “scandalisée tout proprement par la dépêche de l'AFP”, qu'elle a qualifiée de “mensongère”.

 

“Il n'y a eu ni mensonge ni volonté d'entretenir la polémique. L'AFP a cité des propos de Mme Yade qui était interrogée sur la controverse autour de Jean Sarkozy”, a répondu vendredi le directeur de l'information de l'AFP, Philippe Massonnet.

 

Voici le verbatim de l'interview de Mme Yade sur TV5:
RAMA YADE: “(…) Quant à cette affaire de Jean Sarkozy, ce n'est pas encore fait, l'élection a lieu le 4 décembre et ce sont les élus des Hauts-de-Seine qui portent la responsabilité de l'élire ou pas. Ils voteront en leur âme et conscience. Ce sont eux qui devront rendre compte devant leurs électeurs. C'est à eux de prendre leurs responsabilités devant cette situation”.
QUESTION: “Vous pensez que rendre compte devant les électeurs, ça veut dire qu'il peut y avoir des conséquences défavorables vis-à-vis des électeurs?”
RAMA YADE: “On ne peut pas ignorer l'émotion que, au fond, une série de faits d'actualité ou de politique produisent sur l'opinion publique. L'affaire Polanski, et puis ensuite la polémique déclenchée sur les écrits de Frédéric Mitterrand interpellent quelque part dans l'opinion publique et moi je pense qu'il faut que nous soyons attentifs à cette opinion”.
“Il ne faut pas donner le sentiment qu'il y ait une coupure entre les élites qui se protégeraient, pour lesquelles il y a une justice des puissants, et les petits, pour lesquels la justice est sévère.” 

 

Rappelons que cette ancienne administratrice du Sénat français avait été nommée, avant son transfert aux Sports, secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme, qu’elle piétine allégrement aujourd’hui dans sa mise en cause injustifée de l’AFP. 

CE QU’A VRAIMENT ECRIT FREDERIC MITTERRAND

17 octobre 2009

Sans aucun commentaire, autre que la nausée que m'inspire le texte intégral des 15 pages “qui dérangent” et publiées par Le Monde, voici le passage en question. A vous de réagir.

La Mauvaise Vie” de Frédéric Mitterrand : les passages qui dérangent 

LEMONDE.FR | 08.10.09 | 14h40  •  Mis à jour le 08.10.09 | 16h42 

Extrait du livre La Mauvaise Vie, de Frédéric Mitterrand (Edition Robert Laffont, 360 p., 2005), pages 293 à 307. 

Nombre de votants : 58722 

Ce sondage est clos depuis le 13 octobre 2009 

© expression publique 

 

“Le garçon marche dans la nuit à quelques pas devant moi. Pantalon de teinte sombre ajusté sur les hanches, étroit le long des jambes ; tee-shirt blanc qui colle au contour des épaules et à la ligne du dos ; bras nus, une Swatch au poignet, cheveux noirs avec des reflets brillants, dégagés sur la nuque. Démarche souple, allure tranquille, tout est beau, net, irréprochable. Il ne se retourne pas, il sait que je le suis et il devine sans doute que cet instant où je le regarde en profil perdu, de près et sans le toucher, me procure un plaisir violent. Il a l'habitude. C'est le quatrième depuis hier soir, j'ai voulu passer par un club que je ne connaissais pas encore avant de rentrer à l'hôtel et je l'ai aussitôt remarqué. Il n'y a que pour ceux qui ne les désirent pas qu'ils se ressemblent tous. Il se tenait comme les autres sur la petite scène, les mains croisées en arrière pour bien marquer le corps dans la lumière, en boxer short immaculé, le côté saint Jean-Baptiste qu'ils retrouvent instinctivement et que les pédés adorent, mais le visage fermement dessiné, l'expression avec du caractère, regard sans mièvrerie et sourire sans retape, un charme immédiat qui le détachait du groupe des enjôleurs professionnels. J'imaginais Tony Leung à vingt ans. Il a ri comme s'il avait gagné à la loterie quand j'ai fait appeler son numéro et lorsqu'il est venu près de moi, j'ai deviné brièvement l'odeur de sa peau, eau de Cologne légère et savon bon marché ; pas de ces parfums de duty free dont ils raffolent en général. Il avait l'air vraiment content d'aller avec moi ; j'ai senti qu'il serait vif et fraternel. Les rats qui grouillent dans la ruelle détalent à notre passage, les néons disparaissent derrière nous dans la pénombre, les remugles des poubelles s'estompent dans la chaleur poisseuse, et le vacarme assourdissant de la techno qui dégorge par les portes ouvertes de tous les autres clubs accentue cette impression de privation sensorielle où je concentre toute mon attention uniquement sur lui et sur ce que j'en attends. Mauvaise musique grossièrement frelatée au synthé sur des standards que l'on ne reconnaît plus mais dont le rythme infernal bombarde tout le quartier, fait chanceler entre excitation et hébétude et saoule le désir qui tambourine contre les tempes. Ça baisse un peu dans le souterrain qui mène au parking de l'hôtel. Il élève ses quinze étages de médiocre confort international au-dessus du flot populeux et du magma des boîtes et des gargotes, abritant une clientèle pas trop friquée de tour operators qui sort le jour en groupes serrés et tâte furtivement du grand frisson et de la rigolade à souvenirs avant de se coucher tôt derrière les doubles vitrages climatisés. Mais il plonge ses racines dans un sol autrement plus fertile : la sorte de grotte où le gang des chauffeurs de taxi se livre à des parties de cartes vociférantes dans une atmosphère de tripot pour films de kung-fu commande l'accès à une série de chambres sans fenêtre qui se louent ordinairement à l'heure, et pour longtemps, voire à perpétuité si on veut en finir et y mettre le prix. Ce n'est certainement pas le pire endroit pour mourir, anonymat et discrétion assurés. De vilains jeunes gens qui n'auraient eu aucune chance sur la rampe à numéros prennent leur revanche en s'affairant devant les caves à plaisir : ils détiennent les clefs, assurent la circulation qui peut être dense, relèvent les compteurs, font le ménage entre les passes. Plutôt sympatiques au demeurant : ils prétendent connaître tous les garçons par leurs noms et traitent les habitués à pourboires en jouant la comédie d'un service de palace. Le réduit et la salle de bains sont très propres : serviettes sous cellophane, housse en papier sur le lit sans drap, moquette neuve, ventilateur chromé, des miroirs un peu partout et même au plafond pour qui ça intéresse. Le room valet, comme il se désigne élégamment lui-même, fait une tentative pour me montrer comment marche la télévision et, jaugeant mon air apparemment défait, me propose à tout hasard des cassettes sans doute destinées à me ranimer. On rit un peu sans bien se comprendre, je lui refile les billets pour deux heures avec de quoi s'offrir une autre dent en or et il sort en chantonnant. Nous sommes seuls. Mon garçon n'a pas dit un mot, il se tient devant moi, immobile, le regard toujours aussi droit et son demi-sourire aux lèvres. J'ai tellement envie de lui que j'en tremble. 

Ce n'est pas seulement lui qui explique la force de mon attirance, c'est aussi la mise en scène si bien réglée qui m'a fait découvrir sa présence. Dans chaque club, les garçons se tiennent sur la scène très éclairée par petits groupes de quatre ou six ; ils portent la tenue distincte de l'établissement et de sa spécialité, minimale et sexy : maillot 1900 à bretelles ou cycliste pour les athlètes, boxers shorts, strings pour les minets ou pseudo-voyous, les follassons ont droit à des mini-jupes. Ils demeurent immobiles, silencieux, corps bien droit et jambes légèrement écartées, l'air absent ou souriant selon la classe du club où la catégorie supérieure demanderait plutôt qu'ils se montrent impassibles, au moins en début de soirée, et tous le regard perdu vers la semi-obscurité de la salle en contrebas, la pénombre d'où la clientèle les observe en se faisant servir des verres. Le numéro est accroché à l'aine, en évidence. La plupart d'entre eux sont jeunes, beaux, apparemment épargnés par la dévastation qu'on pourrait attendre de leur activité. J'apprendrai plus tard qu'ils ne viennent pas tous les soirs, sont souvent étudiants, ont une petite amie et vivent même parfois avec leur famille, qui prétend ignorer l'origine de leur gagne-pain. En revanche, ils ont tous un portable, un e-mail pour retrouver ailleurs et à tout moment leurs customers les plus accrochés, ce qui laisse supposer que les clubs prélèvent un pourcentage trop important et qu'ils n'ont de cesse de pouvoir se débrouiller seuls. Quelques-uns sont plus âgés et il y a aussi un petit contingent de malabars mal dégrossis qui a manifestement son public. C'est le côté menines de l'exposition : leur présence fait ressortir la séduction juvénile de tous les autres. Au rythme de la sempiternelle techno, après trois minutes, deux cèdent leur tour et retournent en coulisses, une autre paire les remplace et ainsi de suite. Quand toute la troupe est passée sous les feux de la rampe, une manière de finale rameute l'ensemble sur un air plus triomphal façon Gloria Gaynor, les garçons abandonnent leur maintien hiératique, se parlent à voix basse en évaluant la clientèle avec des facéties obscènes et racolent plus ouvertement puis le petit manège reprend, un peu moins rigide et discipliné au fur et à mesure que l'on avance dans la nuit. A l'heure la plus chaude, quand la salle est pleine à craquer, les clubs les plus réputés présentent ce qu'on appelle le sexy-show, vague pantalonnade pornographique à base de lasers et de strip-tease qui s'achève immanquablement par l'enculage d'un travesti dans une ambiance de rigolade généralisée un peu trop outrée pour être tout à fait franche. Les artistes qui pratiquent ce numéro particulier travaillent comme les danseuses nues de Pigalle ; on les croise dans la rue, drag-queens en tchador transparent, se hâtant d'un club à l'autre pour ne pas rater le show. Pour leur part, les garçons sont attachés à leur club et n'en changent pas. On imagine les tractations, les magouilles, le danger à ne pas respecter les règles et ce qu'il doit en coûter pour racheter un petit béguin afin de le sortir du circuit. L'expédient des portables et des e-mails, préalable à ce genre de transactions, n'est que provisoire ; on ne se perd jamais dans cette ville tentaculaire et il ne faut pas chercher à obtenir un visa pour une destination lointaine sans laisser ses affaires en ordre. 

(Page 2 sur 3) 

Les coulisses font partie du spectacle. En arrière de la scène ou sur le côté, elles se livrent facilement aux regards des spectateurs intéressés ; ces établissements ne sont pas si grands et un marketing efficace veille aux mûres réflexions et aux repentirs du public. En attendant de remonter sur scène, les garçons gardent d'ailleurs un œil sur la salle en affectant de s'adonner à des activités très absorbantes ; ils suivent un programme de variétés ou de sport à la télévision, font des mouvements de gymnastique avec des appareils compliqués, lisent les journaux ou devisent tranquillement une serviette de boxeur autour du cou. Quand l'un des serveurs vient leur glisser à l'oreille qu'ils ont été choisis, ils cochent une petite case sur un tableau avant de se diriger vers le bar d'un air parfaitement dégagé et les autres garçons se gardent poliment de commenter la transaction qui s'ébauche. La direction relève sans doute le carnet de notes mural avant la fermeture. Une fois que la réservation a été confirmée, après une présentation qui s'éternise rarement, le garçon se rhabille prestement en coulisses, et revient ; il n'y a plus qu'à régler les consommations, la commission au club due par le client et à sortir au milieu des courbettes, des marionnettes grimaçantes qui font office de loufiats et lancent d'une voix suraiguë : Good night sire, see you again. On peut prendre deux garçons, ou même plusieurs, aucune objection puisque la réponse est toujours : I want you happy. Contrairement à une assertion généralement colportée il y a peu de ruines sexuelles occidentales parmi le public, la clientèle est en majorité locale, d'âge moyen, bien convenable et sort en bande légèrement arrosée au whisky-Coca. Les quelques naufragés à peau blanche du Spartacus font plutôt tache dans l'ensemble mais il est vrai aussi qu'on leur propose les meilleures tables. 

 


Edition abonnés Archive : Les déclarations de Benoît Hamon sur “l'affaire Mitterrand” provoquent une polémique au PS  

 

VOTRE AVIS 

Après les explications sur TF1 de Frédéric Mitterrand et ses propos sur la pédophilie et le tourisme sexuel, estimez-vous que… 

… la polémique doit maintenant être considérée comme close, Frédéric Mitterrand doit poursuivre son action comme ministre de la culture. 

  

  

39.2 % 

… il n’est pas possible d’en rester là, Frédéric Mitterrand doit quitter rapidement le gouvernement. 

  

  

53.6 % 

Sans opinion. 

  

  

7.1 % 

Nombre de votants : 58722 

Ce sondage est clos depuis le 13 octobre 2009 

© expression publique 

 

Evidemment, j'ai lu ce qu'on a pu écrire sur le commerce des garçons d'ici et vu quantité de films et de reportages ; malgré ma méfiance à l'égard de la duplicité des médias je sais ce qu'il y a de vrai dans leurs enquêtes à sensation ; l'inconscience ou l'âpreté de la plupart des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé où crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela rapporte quand les gosses n'en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Je m'arrange avec une bonne dose de lâcheté ordinaire, je casse le marché pour étouffer mes scrupules, je me fais des romans, je mets du sentiment partout ; je n'arrête pas d'y penser mais cela ne m'empêche pas d'y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m'excitent énormément. La lumière est moche, la musique tape sur les nerfs, les shows sont sinistres et on pourrait juger qu'un tel spectacle, abominable d'un point de vue moral, est aussi d'une vulgarité repoussante. Mais il me plaît au-delà du raisonnable. La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n'ai plus besoin de refréner ou d'occulter. L'argent et le sexe, je suis au cœur de mon système ; celui qui fonctionne enfin car je sais qu'on ne me refusera pas. Je peux évaluer, imaginer, me raconter des histoires en fonction de chaque garçon ; ils sont là pour ça et moi aussi. Je peux enfin choisir. J'ai ce que je n'ai jamais eu, j'ai le choix ; la seule chose que l'on attend de moi, sans me brusquer, sans m'imposer quoi que ce soit, c'est de choisir. Je n'ai pas d'autre compte à régler que d'aligner mes bahts, et je suis libre, absolument libre de jouer avec mon désir et de choisir. La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclats ; et que le monde aille à sa perte, comme dirait l'autre. 

Il existe certainement des établissements de ce genre ailleurs qu'en Thaïlande ; Amsterdam ou Hambourg ; mais j'ai mis trop longtemps, je viens de trop loin, je dois absolument continuer, pousser bien plus en avant pour parvenir à mes fins ; je ne veux pas courir le risque de rencontrer des garçons qui m'en rappelleraient d'autres, d'être confronté à des situations qui resteraient familières, d'entendre des paroles que je pourrais comprendre. Il me faut l'inconnu, la terre étrangère, le pays sans repère. Là où l'on ne saura jamais rien de moi, il existe une chance, si ténue soit-elle, que j'obtienne l'abandon et l'oubli, la rupture des liens et la fin du passé. Le choix. 

Comme on le dit pour les drogues dures, je n'ai jamais tout à fait retrouvé le choc ineffable de la première fois, mais c'est sans importance car la vague qui me porte est bien plus puissante que la relative diminution d'intensité qu'entraîne l'accoutumance. Je me traite à l'alcool, une légère brume entretient la compulsion et il y a toujours un garçon que je n'avais pas encore remarqué. Je n'éprouve jamais de vraie déception. On ferme à deux heures et ça recommence demain. Je sais aussi très bien que tout cela n'est qu'une sinistre farce que je me raconte à moi-même. J'ai beau résister, le mensonge se délite quand je prends l'avion du retour, le réel me remet le nez dans ma merde dès que j'arrive à Paris, le remords m'attrape et ne me lâche plus d'une semelle, rendu furieux par la peur d'avoir failli perdre ma trace. 

Mon garçon enlève brusquement son tee-shirt comme il doit le faire au sport sans même se rendre compte de la grâce virile de son mouvement et il secoue la tête pour remettre en place ses cheveux ébouriffés par l'encolure. Cette vision me tétanise un peu plus tandis que je l'observe depuis la porte ; je suis incapable de m'approcher de lui, de desserrer l'étau qui m'écrase la nuque et de maîtriser les frissons qui me prennent. J'avais oublié depuis longtemps des sensations si violentes. Bizarrement, il a plus de mal à retirer son pantalon et son caleçon américain, il évite mon regard, un fond de pudeur, une ombre d'inquiétude peut-être devant mon comportement qui doit lui paraître exagéré, insolite. Ces gosses ont largement l'habitude des hommes bien qu'ils ne les aiment pas vraiment, ils considèrent leur désir avec satisfaction mais avec une sorte de persistance dans l'étonnement candide ; il leur arrive aussi de ramasser des dingues et un Occidental de passage qui paraît encore relativement jeune, ça ne cadre pas avec la clientèle ordinaire ; à mon âge, dans cette ville, on se trouve un darling gratuit quand on bénéficie du prestige et des privilèges de l'étranger, quitte à lui payer un walkman avant de repartir. Un détritus de vieille folle peinturlurée lui paraîtrait moins menaçant et ferait mieux l'affaire. Pourtant, son hésitation est brève, il ne veut certainement pas se mettre en tort, il plie soigneusement ses effets qu'il pose sur la console de la télévision et me fixe enfin en recommençant à sourire. Tout est impeccable, aussi bien dessiné que le reste. D'où vient cette légende qui voudrait que leur sexe soit d'une taille ridicule ? Je peux attester du contraire même si je ne suis pas un fanatique des comparaisons superlatives qui occupent tant les conversations de certains pédés. 

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Je sors de ma stupeur, je pose sur ses habits quelques billets défroissés, nettement plus que la juste somme indiquée par le manager du club, mais il semble ne pas y prêter attention. Aussi étrange que cela puisse paraître, la prostitution est un tabou dans ce pays, à tel point que le mot qui pourrait la désigner n'existe même pas. La petite liasse n'a aucune valeur à cet instant, elle le gêne et ne l'intéressera qu'après, non comme le paiement d'une transaction, ni comme la rétribution d'un service précis, mais plutôt à la manière d'une récompense amicale détachée de toute notion d'obligation réciproque. De ma part, ce serait une faute de goût, presque une insulte que d'insister pour qu'il les prenne. Les billets disparaîtront ensuite, sans que je m'en rende compte, comme par enchantement. Mais si j'ai presque honte d'avoir commis un manquement à cette politesse que je connais mal, je constate que c'est encore la vieille peur d'une négociation difficile au dernier moment, voire d'être repoussé en touchant au but qui aura été la plus forte. J'ai toujours payé tout de suite pour prendre l'avantage et sidérer l'adversaire ; la corruption est un sport d'aveugle, on allonge l'argent à tâtons tant ce qu'on cherche à atteindre est incertain. En l'occurrence, c'est un impair et heureusement le garçon ne m'en tient pas rigueur ; il suit en toute innocence sa propre règle qui est de me faire plaisir car il n'en connaît pas d'autre. Avec un petit signe de la main, il m'indique la salle de bains, passe devant moi sans me toucher, déchire d'un coup de dents l'étui de cellophane qui emballe les serviettes et le gant de toilette et commence à se doucher en m'invitant de la tête à le suivre. Et si je faisais partie de ceux qui refusent de se laver ? Pour ces garçons qui sont à juste titre des maniaques de la propreté, se dérober aux ablutions c'est un autre signal d'alerte, même s'il est là encore trop tard pour reculer et malséant de laisser deviner sa répugnance. Je me déshabille et le rejoins sous la douche, au cas où il me poserait encore des questions sur l'effet qu'il me fait, elles n'ont plus de raisons d'être et il me savonne gaiement, cette fois bien rassuré. Tout se passe normalement. En France, avec la plupart des gigolos, c'est toute une histoire pour arriver à les faire bander mais on n'est décidément pas en France et nous continuons avec le gant, le savon, le pommeau de douche à nous explorer et à nous mesurer l'un à l'autre en riant doucement. Il est presque aussi grand que moi et certainement plus solide, bâti comme les champions de kick-boxing qui vous allongent en un éclair. Mais je n'ai rien à craindre de lui, c'est un jeu délicieux auquel je m'abandonne en fermant les yeux, plein de joie et de confiance. Je ne sais plus qui protège l'autre. 

 

 

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Ce sondage est clos depuis le 13 octobre 2009 

© expression publique 

 

Nous nous essuyons avec mille précautions ; il suffirait d'un rien pour que mon corps me trahisse et que j'en aie fini. D'un seul coup. Je ne sais pas s'il pense comme moi que ce serait trop bête mais il admet tout à fait que je prenne mon temps et il me laisse l'initiative. Je n'ose pas encore l'embrasser, mais je le caresse, je le touche et il en fait autant. Nous regagnons la chambre ; ils ont décidément tout prévu, un rhéostat permet de tamiser les lumières. Alors que nous sommes étendus, je tente un baiser sur les lèvres du garçon, j'avais bien tort d'hésiter, il embrasse merveilleusement bien, sans doute avec la même adresse qu'avec sa copine, il y revient autant que je le souhaite, lèvres fraîches, langue en profondeur, salive salée de jeune mâle sans odeur de tabac ni d'alcool. Sa peau est d'une douceur exquise, son corps souple se plie quand je l'effleure et quand je le serre et j'ai l'impression qu'il éprouve du plaisir en quelque endroit que je le touche. Le fait que nous ne puissions pas nous comprendre augmente encore l'intensité de ce que je ressens et je jurerais qu'il en est de même pour lui. Ce qui ne m'empêche pas de parler, de lui dire des mots tendres, qu'il reprend à la volée et répète en désordre avec de grands rires. Il me lèche avec une délicatesse extraordinaire et je vois sa nuque, son dos, son cul dans la glace au plafond, la masse aux reflets bleus de ses cheveux quand je baisse la tête pour regarder son visage si attentif à ce que j'éprouve. Je ne sais d'où il a sorti les capotes, mais il nous les enfile en un clin d'œil et avec une dextérité de voleur à la tire. C'est lui qui décide désormais, et ça se complique un peu ; son corps me tient tout entier, son sourire découvre ses dents serrées, ses yeux sont fixés dans les miens, mais sans aucune dureté dans le regard ; avec une lueur de ruse malicieuse et de joie plutôt comme s'il s'étonnait le premier de ce qu'il est en train de faire. Il y a des choses que je n'assume plus depuis une mauvaise expérience avec un Marocain, il y a trente ans dans un sauna. C'était un ouvrier immigré, assez beau gosse, qui ne pensait qu'à son plaisir et se vengeait de tout le reste, en bon macho, la lutte des classes au bout du zob enfoncé jusqu'à la garde dans le cul des jeunes bourgeois. Il m'avait blessé, infecté d'une maladie, souffrance tenace et secrète dont j'ai mis des mois à me guérir. Je n'ai plus recommencé. Mais là, c'est différent, je n'ai même pas mal, je le laisse m'emmener où il veut, pourvu que ce soit avec lui ; il est devenu mon homme. Je m'aperçois au-dessus, par bribes, comme les stars américaines dans les films d'autrefois quand elles se donnent, amoureuses et maternelles, un air de mélancolie lointaine dans l'expression. Joan Crawford à Patpong. C'est bien ce qui s'appelle de l'égarement car au fait pour Joan Crawford, la maternité n'était pas vraiment son fort, même si elle a brièvement épousé ce pédé de Cary Grant. Il faut toujours que je me trompe en pensant à autre chose. Mon garçon, lui n'est pas à Hollywood, il est là où sont les garçons quand le désir s'en va et qu'ils se retrouvent seuls ; je sens la chamade en son cœur contre le mien, mais il détourne la tête et roule sur le côté. Joan Crawford a tout le loisir de se voir au plafond et de se dire qu'il faudrait encore baisser la lumière. Je retrouve cette angoisse qui m'est habituelle de le voir se relever subitement et partir ; c'est pour cela que je viens généralement le premier, pour ne pas affronter leur lassitude ; parfois c'en est assez pour moi et on en reste là, et parfois j'ai envie de continuer et eux aussi ; dans ce cas, il y a encore un peu de marge. Mon garçon est prêt à tout pour tenir son contrat ; le I want you happy qui ne connaît pas d'exception. Il est revenu contre moi, la mine un peu voilée comme s'il était désolé d'être parti trop vite et regrettait son absence ; on recommence mais autrement, maintenant c'est moi qui décide et tout le plaisir est pour moi. Je n'ai jamais connu une telle sensation de plénitude et de puissance. Il a fermé les yeux, je ne sais pas ce que sont ces traces humides sous ses paupières, les légers cernes, au creux des tempes un peu de sueur peut-être ou des larmes de fatigue, ça existe sûrement les larmes de fatigue. Le miroir de côté me renvoie notre image, moi comme un fou et lui comme un mort, et cette image me foudroie. Je suis pris d'un sentiment immense de compassion et de tendresse à son égard, à le voir si docile et démuni, alors qu'il m'avait paru le plus libre et le plus fort de tous, le jeune roi des clubs couché avec un autre salaud de menteur étranger en attendant que ça se passe ; ma honte comme un chagrin d'enfance glisse sur son silence et son corps nu, enveloppe ses pauvres vêtements si bien pliés sur la télévision et ne trouve pas les mots qu'il ne comprendrait pas d'ailleurs ; mon désir s'évanouit à la vitesse du sky-train qui le ramènera tout à l'heure vers sa banlieue pourrie, une poignée de bahts dans la poche à dépenser aussitôt en babioles inutiles. Dehors, j'entends les chauffeurs de taxi et les loufiats qui s'invectivent dans un bruit de crécelle ; je sens l'odeur d'essence et d'huile du parking qui dégorge du ventilateur. Il n'y a plus un soupçon de joie ni d'émotion dans cette chambre ripolinée de fausse clinique. Trente ans de mauvaise baise pour en arriver là. Je me retire gentiment, allons ce n'était qu'un jeu, rien de grave, nous n'aurons jamais de chance ; il s'essuie les yeux, les rouvre, se remet à sourire tandis que je me tourne de côté et plonge à toute allure, inerte, comme une pierre dans le miroir. A-t-il deviné que je l'ai vraiment aimé le temps d'un éclair et que j'ai eu tant pitié de lui, de moi, de toute cette histoire qu'il ne m'était pas possible de continuer et de le laisser comme ça dans un tel abandon. Pourtant, je le sens encore contre moi, il tapote de ses doigts le long de mon dos et gazouille des bouts de paroles en français qui ressemblent de moins en moins à celles de tout à l'heure. Il n'a sans doute rien senti, j'ai dû me raconter encore un de mes romans, nous voilà seulement revenus chacun dans notre monde. 

Après on s'est endormis. Tout de même, il avait dû se passer quelque chose pour qu'on se sente tellement épuisés. Quand on s'est quittés, les boîtes avaient fermé et les marchands pour touristes faisaient un vacarme infernal en rangeant leur camelote dans les containers en fer. J'ai voulu avoir son e-mail mais il ne connaissait que ses lettres en thaï ; j'ai compris qu'il me suffirait d'écrire au club en indiquant son numéro, j'avais du mal à imaginer qu'un quelconque courrier pût parvenir à une adresse aussi aléatoire ; il m'a aussi redit qu'il s'appelait Bird mais je ne l'avais pas oublié ; c'est joli comme nom, Bird, même si cela ne veut sans doute pas dire oiseau dans leur langue. D'autres s'appellent Tom ou Brad, cela vient des films et quand on creuse un peu on trouve le vrai nom thaï qui lui ressemble ; il n'y a pas beaucoup de choix, ils s'appellent souvent pareil, c'est aussi pour cela qu'ils insistent sur le numéro. En partant, il s'est retourné en me décochant une dernière fois son incroyable sourire et il m'a montré du doigt la petite rue du club, j'ai senti qu'il me donnait sans doute rendez-vous pour les autres soirs, et puis il a disparu très vite en me laissant à la nuit où je l'avais trouvé. Je suis reparti pour Paris quelques heures plus tard. Je pense souvent à lui, j'espère que personne ne lui a fait de mal ; chaque fois que je vais avec un garçon, je le revois au moins un instant, devant moi, dans l'affreuse chambre fermée comme un bunker et j'ai l'impression de le trahir, lui, là-bas, si loin, mon garçon de Patpong.” 

Marine Le Pen: Sarkozy “pense parfaitement” ce qu’a dit Mitterrand sur Polanski

16 octobre 2009
 

La vice-présidente du Front national (FN) Marine Le Pen a estimé vendredi que l'interview de Nicolas Sarkozy au Figaro montre que le président de la République “pense parfaitement” ce que le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a dit sur le cinéaste Roman Polanski.

“Nicolas Sarkozy pense parfaitement ce que M. (Frédéric) Mitterrand a dit. M. Mitterrand s'est donc fait la voix de Nicolas Sarkozy lorsqu'il a dit que l'arrestation” de Roman Polanski “était scandaleuse et que cette affaire n'avait pas de sens”, a déclaré Mme Le Pen sur LCI.
“C'est ce que confirme Nicolas Sarkozy, c'est encore plus grave donc que ce que je pensais”, a-t-elle ajouté.

Dans son entretien, M. Sarkozy a estimé que les poursuites de la justice américaine contre le réalisateur Roman Polanski pour viol sur mineur ne constituaient pas, 32 ans après les faits, “une bonne administration de la justice”.

Mme Le Pen affirme également que les propos du chef de l'Etat assurant qu'il ne laissera “personne assimiler homosexualité et pédophilie”, constituent “une diffamation”. Elle indique n'avoir “jamais fait cette assimilation”.
“Il faut être irréprochable pour que le discours de fermeté que vous portez soit efficace”, juge-t-elle aussi à propos des déclarations de M. Sarkozy en faveur du traitement chimique obligatoire pour les délinquants sexuels.
Or, “le signal qui a été donné par la présence de quelqu'un qui est aussi ambigu que M. Mitterrand au sein même du gouvernement me paraît être dramatique”.
“On a le sentiment depuis un certain nombre de mois que, encore une fois, il y a une caste de privilégiés qui s'autoprotège, qui se défend, qui peut tout se permettre et qu'en revanche, pour le reste du peuple, on applique les lois à la trique”, s'est insurgée Mme Le Pen.

 

LES FRANÇAIS DESAVOUENT SARKOZY

16 octobre 2009 

Un sondage CSA publié en exclusivité dans «Le Parisien» - «Aujourd'hui en France» révèle que les Français, y compris les sympathisants de droite, sont déboussolés par Nicolas Sarkozy. Entre la probable arrivée de son fils cadet à la tête du quartier de La Défense et l'affaire Mitterrand, en passant par la taxe carbone ou la cagnotte scolaire contre l'absentéisme, les électeurs du chef de l'Etat ont du mal le à suivre. 

Ainsi, 51% d'entre eux perçoivent comme une «mauvaise chose» l'arrivée de Jean Sarkozy à la présidence de l'Epad. Ce pourcentage grimpe à 64% quand la question est posée à l'ensemble des Français. De même, l'idée de Martin Hirsch de récompenser les élèves qui vont en cours en leur offant un voyage ou un permis de conduire est jugée négative par 69% des sympathisants de droite (67% des Français). La taxe carbone ? Là encore, c'est une «mauvaise chose» pour 52% d'entre (59% des Français). Si 62% des électeurs de droite approuvent son soutien à Frédéric Mitterrand. Ce chiffre tombe à 40% pour l'ensemble des Français.