Archives pour la catégorie INTERPOL
Posté dans 12 août, 2009 dans SARKOZY, HONDURAS, onu, ue, OEA, INTERPOL, BERNARD KOUCHNER, QUAI D'ORSAY, MANUEL ZELAYA. Pas encore de commentaires
12 août 2009
Voici le régime que défendent l’UE, l’ONU, l’OEA, les USA et la France !
En résumé, trois ex-ministres de Zelaya, Enrique Florez Lanza (Présidence), Rebeca Santos (Finances) et Rixi Moncada (Energie) viennent d’être mis sur la liste rouge d’Interpol.
Ils sont en fuite depuis que Mel Zelaya a été déposé le 28 juin pour trahison après sa tentative avortée de référendum pour se maintenir au pouvoir ad vitam aeternam.
Ces ministres et d’autres ex-hauts fonctionnaires honduriens ont loué en janvier 2009, pour un million de dollars par an, un immeuble sans réaliser les soumissions préalables dans tout marché public. Pis encore : ils ont retiré 2,1 millions de dollars de la Banque centrale du Honduras pour financer et appuyer le référendum illégal prévu par Zelaya le 28 juin !
Pour mémoire, je vous reporte par ailleurs à l’article récent de Mary Anastasia O’Grady dans le Wall Street Journal sur le financement des partisans de Zelaya par les FARC, démontré par de nouveaux documents. Il a été posté par Fabio. Je n’ai pas eu le temps de le traduire de l’anglais.
Posté dans 8 août, 2009 dans COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, REFERENDUM COLOMBIE, INTERPOL, QUAI D'ORSAY, ALVARO URIBE, COUR SUPREME DE JUSTICE COLOMBIENNE, YESID RAMIREZ BASTIDAS, GIORGIO SALE. Pas encore de commentaires
7 août 2009
Qu’attend la presse colombienne, sans parler des médias internationaux, pour dénoncer ce coup d’Etat légal contre la démocratie ? 86 députés sont appelés à s’expliquer devant la Cour suprême de Bogota, pour avoir voté en 2008 en faveur de la tenue d’un référendum (toujours pas décidé) sur la possibilité d’Alvaro Uribe de se présenter pour un nouveau mandat présidentiel en 2010.
La gangrène du terrorisme et de la cocaïne touche y compris cette Cour suprême. Je vous en ai déjà parlé à satiété. Le silence des démocraties occidentales fait le jeu de ces clones de la corruption en Colombie.
Comment une telle dégénérescence peut-elle être acceptée par les grands médias colombiens, et la presse internationale, sans la moindre réaction ?
Malgré l’appui de 79% des 45 millions de Colombiens cette semaine à leur président Alvaro Uribe dans le dernier sondage après sept ans à la tête de l’Etat, malgré la signature de plus de 4 millions de Colombiens favorables à un référendum sur la possibilité pour le chef de l’Etat de se représenter, malgré les succès du pouvoir contre les terroristes des FARC, les relais de la guérilla et du narcotrafic dans les organes judiciaires continuent d’imposer leur loi, celle de la complicité avec l’ordre castriste.
Cette indécente partialité de la Cour suprême explique pourquoi le principe du référendum n'a toujours pas été adopté par le Congrès. Les représentants et sénateurs craignent également de modifier la Constitution pour permettre à Uribe de se représenter en 2010. En deux mots, la Cour suprême tient l'agenda politique de la Colombie, avec un glaive à la main droite, et le poing gauche qui écrase la balance de la justice…
Je n’en crois pas mes yeux ni mes oreilles. L’un des trois magistrats colombiens de la Cour suprême, Yesid Ramirez, qui a voté, avec une certaine Maria del Rosario Gonzalez, la demande d’enquête contre les 86 députés favorables à un référendum (contre la seule opposition de Jorge Luis Quintero Milanes), est un présumé délinquant ! Je l’ai prouvé ici.
Les rapports de l’UIAF (département d’enquêtes du ministère des Finances, équivalent du Tracfin français) sur trois hauts magistrats présumés coupables d’activités illégales, ont épinglé en 2008 quatre personnes: le président du Conseil d’Etat : Rafael Ostau de la Font, le magistrat de la Cour Suprême Yesid Ramírez (son ancien président), le magistrat du Conseil supérieur de la Judicature, José Alfredo Escobar Araújo, et l’ex-président de la Cour suprême Carlos Isaac Nader. Mario Iguaran, alors procureur général, connu pour ses liens avec l’extrême gauche, avait classé le dossier sans suite, malgré l’amoncellement des indices.
Je vous rappelle que ces magistrats sont soupçonnés de contacts étroits avec Giorgio Sale, homme d’affaires italien arrêté et détenu dans son pays depuis novembre 2006 pour trafic de drogue et blanchiment d’argent. Il était lié à Salvatore Mancuso, le chef des paramilitaires colombiens extradé aux USA le 15 mai 2008 avec 14 autres « paras ».
Selon une enquête de la revue Semana en juin 2006, 20 des 23 juges de la Cour suprême ont accepté une invitation de se rendre à Neiva (800 km au sud de Bogota) avec leurs épouses, le 9 juin de cette année-là, pour célébrer la désignation de Yesid Ramirez Bastidas par ses pairs comme président de la Cour. Les frais de voyage aérien aller-retour Bogota-Neiva (plus de 10.000 dollars), d’hôtel et de ces agapes (pour un montant indéterminé) ont été réglés par un certain Ascencio Reyes Serrano. Propriétaire de l’agence de voyage « Viajes y Turismo Basan », ce personnage possède un immeuble en co-propriété avec José Maria Ortiz Pinilla, extradé aux USA en 2007 pour trafic de drogue. «Nous n’avions pas à vérifier qui payait les frais de notre voyage et n’avons vu aucun mal dans ce déplacement », avait répondu sans s’identifier l’un des magistrats à la revue Semana. Cette réaction en dit long sur les facilités de la prévarication au sein de la Cour suprême, qui n’a rien à voir avec celles des USA.
Yesid Ramirez Bastidas a également reçu en cadeau, en 2006, une montre en or onéreuse, de marque Locman, offerte par Giorgio Sale. Il l’a déjà reconnu !
Mais qu’attend le pouvoir colombien, et la presse colombienne, pour dénoncer ce coup d’Etat permanent contre la volonté populaire ?
Posté dans 20 juillet, 2009 dans FRANCE, FARC, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, otages, RAUL REYES, INTERPOL, BERNARD KOUCHNER, QUAI D'ORSAY, ALVARO URIBE, MONO JOJOY. 4 commentaires.
20 juillet 2009
Le ministre français des Affaires étrangères, renégat du parti socialiste au sein du gouvernement de droite, se doit de présenter ses excuses au régime démocratique colombien présidé par Alvaro Uribe.
Au lendemain de l’élimination de Raul Reyes, n°2 des FARC, le 1er mars 2008, l’ex-patron de Médecins sans frontières avait qualifié sa mort de « mauvaise nouvelle ». Sa naïveté lui avait laissé croire que Reyes pouvait à l’époque aider à la libération d’Ingrid Betancur.
L’explosive vidéo de Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », remise aujourd’hui à Interpol par Bogota, confirme la véracité des fichiers saisis dans les ordinateurs de Reyes. Certains d’entre eux prouvaient que les FARC n’avaient aucune intention de libérer Ingrid Betancur.
Nous attendons avec impatience l’acte de repentance que se doit de manifester Bernard Kouchner en présentant ses excuses au président Alvaro Uribe, pour avoir ainsi dénigré l’exécution d’un chef terroriste au sein d’une guérilla qui retient des otages depuis 12 ans.
Posté dans 20 juillet, 2009 dans EQUATEUR, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, RAFAEL CORREA, INTERPOL, ALVARO URIBE. 2 commentaires.
20 juillet 2009
Le bloc castriste en Amérique Latine va se lézarder avec la confirmation attendue, par Interpol, de la véracité de la vidéo sur le financement de la campagne électorale de Rafael Correa, en 2006, par les terroristes des FARC.
L’enregistrement, remis à Interpol par Bogota aujourd'hui, montre le chef militaire des FARC, Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », dans une intervention en pleine jungle face à ses hommes peu après la mort, le 26 mars 2008, de Manuel Marulanda, fondateur de cette guérilla terroriste colombienne.
« Mono Jojoy » y lit un texte de Marulanda, écrit le 21 mars 2008, cinq jours avant sa mort, où le chef des FARC évoque « les dollars versés » pour la campagne de Rafael Correa, président d’Equateur, et les rapports avec Hugo Chavez, président du Venezuela.
Ces preuves étaient déjà contenues dans les ordinateurs de Raul Reyes, l’ex-n°2 des FARC abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008, mais Correa les avait rejetées malgré la validation de ces contenus par Interpol.
Rafael Correa a déjà qualifié de « montage » la vidéo, mais sa validation à attendre par Interpol prouvera qu’il a menti. Il ne lui restera plus qu’à démissionner, si la justice ne l’arrête pas auparavant pour complicité avec le terrorisme international.
Posté dans 5 juillet, 2009 dans EQUATEUR, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, INTERPOL, ALVARO URIBE, JUAN MANUEL SANTOS. 2 commentaires.
5 juillet 2009
La Colombie a affirmé samedi qu'Interpol refusait de relayer le mandat d'arrêt lancé par l'Equateur à l'encontre de l'ex-ministre de la Défense colombien Juan-Manuel Santos, poursuivi pour un raid contre la guérilla des Farc en territoire équatorien. Le directeur des services de renseignement colombiens, Felipe Muñoz, a déclaré que l'organisme international de coopération policière, qui a son siège en France, avait «rejeté la requête visant à faire capturer l'ancien ministre». «Ce message vient d'être transmis au bureau d'Interpol à Bogota», a-t-il affirmé à la presse. La demande de la justice équatorienne a été rejetée parce qu'elle était en contradiction avec les statuts d'Interpol, qui exclut d'intervenir sur des «thèmes politiques, militaires, raciaux ou religieux», selon M. Muñoz.
L'ex-ministre, qui a quitté son poste pour pouvoir éventuellement se présenter à l'élection présidentielle de 2010 en Colombie, est poursuivi en Equateur pour avoir ordonné le 1er mars 2008 le bombardement d'un camp de la guérilla terroriste, situé de l'autre côté de la frontière. Ce raid avait tué 25 personnes, dont le numéro 2 des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Raul Reyes, provoquant la rupture des relations diplomatiques entre les deux voisins sud-américains. Le mandat d'arrêt, qui a été lancé lundi dernier par le juge équatorien Daniel Mendez, a ravivé les frictions avec le gouvernement colombien, qui a rejeté cette demande d'incarcération. Le président Alvaro Uribe a vivement réagi vendredi à cette annonce, en assurant qu'il ne laisserait «personne toucher» à M. Santos. En début de semaine, son ministre de l'Intérieur Fabio Valencia avait souligné qu'aucune «action contre le terrorisme» ne pouvait être considérée comme «illicite».
Posté dans 4 juillet, 2009 dans EQUATEUR, FARC, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, RAFAEL CORREA, RAUL REYES, INTERPOL, ALVARO URIBE, JUAN MANUEL SANTOS. 5 commentaires.
4 JUILLET 2009
L'Equateur a transmis officiellement vendredi à Interpol un mandat un d'arrêt contre l'ex-ministre de la Défense colombien Juan-Manuel Santos, poursuivi pour avoir ordonné le raid contre la guérilla terroriste des Farc en territoire équatorien le 1er mars 2008. Le n° 2 des FARC, Raul Reyes, avait été tué dans le bombardement de l'armée colombienne.
“L'ordre de capture est arrivé aujourd'hui à la centrale d'Interpol à Quito”, a annoncé à l'AFP le directeur national de la police judiciaire, Rafael Yepez.
L'organisme international de coopération policière, dont le siège se trouve à Lyon, devra préciser s'il relaye ou non ce mandat d'arrêt, a précisé M. Yepez, qui représente Interpol en Equateur.
Prétendant à la présidentielle de 2010 en Colombie, Juan Manuel Santos, qui a quitté en mai son poste pour pouvoir se présenter, était aux commandes lorsque l'armée a bombardé le 1er mars 2008 un camp de la guérilla marxiste, situé de l'autre côté de la frontière.
Ce raid avait tué 25 personnes, dont le numéro 2 des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Raul Reyes, provoquant la rupture des relations diplomatiques entre les deux voisins sud-américains.
Le mandat d'arrêt, qui a été lancé lundi dernier par le juge équatorien Daniel Mendez, a ravivé les frictions avec le gouvernement colombien, qui a rejeté cette demande d'incarcération.
Le président colombien Alvaro Uribe a vivement réagi vendredi à cette annonce, en assurant qu'il ne laisserait “personne toucher” à son ancien ministre de la Défense.
M. Santos se trouve actuellement à Londres et il est muni d'un passeport diplomatique, a-t-il indiqué à des journalistes à Bogota.
Contestant la procédure entreprise par le juge équatorien, M. Uribe a affirmé qu'il déposerait “plainte auprès d'Interpol”.
En début de semaine, le ministre colombien de l'Intérieur Fabio Valencia avait souligné cette semaine qu'aucune “action contre le terrorisme”, ne pouvait être considérée comme “illicite”.
Posté dans 12 avril, 2009 dans FRANCE, SARKOZY, SOMALIE, FARC, PRESIDENCE DE COLOMBIE, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, INGRID BETANCOURT, DGSE, INTERPOL, QUAI D'ORSAY, INGRID BETANCOURT: HISTOIRE DE COEUR OU RAISON D'ETAT (, ALVARO URIBE, LES SECRETS DE L'OPERATION BETANCOURT (FAYARD) - Jacque, TANIT. 9 commentaires.
12 AVRIL 2009
Quand l’ex-candidate colombienne à la présidentielle de Bogota a été arrachée à ses geôliers des FARC avec 14 autres otages le 2 juillet 2008 par un commando d’agents secrets colombiens, aucune goutte de sang n’a coulé.
Vendredi, au large de la Somalie, un commando de l’armée française est intervenu sur le voilier français Tanit, dont les occupants étaient otages de pirates locaux. Le propriétaire du bateau, Florent Lemaçon, a été tué dans l’échange de tirs. Il laisse une veuve et un orphelin. Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, a avoué qu’il avait offert de payer une rançon aux pirates, et que la victime pourrait avoir été tuée par un tir français.
Je ne porte aucune critique contre cette action militaire, mais elle confirme ce que je dénonce ici à longueur de blog : le double langage de nos dirigeants politiques.
Depuis l’enlèvement d’Ingrid Betancourt en 2002, l’Elysée n’a cessé de se conduire comme un empire colonial, en interdisant au président Alvaro Uribe de tenter une opération de sauvetage de l’otage. Le président colombien n’en a pas tenu compte, et l’Opération Mise en échec (« Jaque ») a été couronnée de succès.
Quant aux rançons, Paris avait jusqu’ici démenti en faire usage dans les affaires d’otages, malgré tous les indices contraires. Nul n’ignore qu’au Proche-Orient ou en Irak, Paris a versé des sommes considérables aux geôliers de journalistes enlevés. En Colombie, je maintiens, malgré les dénégations de notre agent secret Noël Saez (« 008 »), que cet émissaire, chargé de négocier avec les FARC la libération d’Ingrid Betancourt, a versé une importante somme d’argent à de faux guérilleros. Cette révélation est contenue dans mon livre « Les secrets de l’opération Betancourt » (Fayard).
Posté dans 26 mars, 2009 dans FARC, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, paramilitaires, INTERPOL, ALVARO URIBE, PARAPOLITIQUE. 5 commentaires.
26 MARS 2009 Cette macabre histoire de la famille Turbay Cote illustre le drame actuel de la Colombie : l’impunité dont bénéficient les complices de la guérilla à tous les niveaux de la société, y compris dans la justice.
Le 29 décembre 2001, Inès Turbay Cote et son fils Diego, parlementaire colombien, avaient été interceptés par un commando des FARC alors qu’ils circulaient en voiture dans le département du Caqueta, au centre de la Colombie. Le député, sa mère, et leurs cinq gardes du corps avaient été allongés sur le sol, puis criblés de balles. Près de neuf ans après, l’auteur intellectuel présumé de ce massacre, l’ex-député conservateur Fernando Almario, a enfin été arrêté et inculpé pour meurtre. Ce cacique du département du Meta (de Florencia exactement. Villavicencio en est la capitale - Merci Gato Negro de rectifier cette erreur !) est un ancien communiste devenu une taupe de la guérilla au sein du parti conservateur.
Grâce à un référé, ce premier inculpé de la FARC-politique avait obtenu le mois dernier d’être jugé chez lui, à Florencia, et non pas à Bogota. On imagine quelle aurait été sa peine (voire le non lieu) s’il avait pu concrétiser cette décision, prise par un obscur Conseil de la judicature alors que la Colombie dispose d’un ministère public (Fiscalia), d’une Cour suprême, et d’un Conseil constitutionnel. Les autorités ont finalement cassé le référé, et Almario sera jugé à Bogota. La fille d’Inès Turbay Cote, Constanza, réfugiée politique en Suisse à Zürich, depuis le massacre de ses proches, vient d’écrire au président Alvaro Uribe, avec copie aux organismes internationaux, y compris au Français Philippe Texier, ex-président du comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ON. Elle s’y inquiète des risques d’impunité dans le procès à venir. Elle affirme surtout que 38 témoins cités dans l’enquête ont été assassinés depuis son ouverture ! Je vous joins ci-dessous la copie de son poignant courrier.
En Colombie, plus de 50 parlementaire ou anciens députés ont été inculpés depuis 18 mois dans le cadre de la parapolitique pour leurs liens présumés avec les paramilitaires d’extrême droite, mais seul Almario l’a été jusqu’ici dans la FARC-politique ! La Cour suprême n’a encore poursuivi aucun de tous les politiciens cités dans les ordinateurs de Raul Reyes, et ils sont légion ! Piedad Cordoba continue ainsi de plastronner, tout comme le communiste-journaliste Carlos Lozano, l’activiste Gloria Cuartas, ou encore le pseudo-journaliste Hollman Morris. Pour votre édification, INTERPOL, qui a validé le contenu de ces ordinateurs, vient de donner la liste des personnes les plus recherchées dans le monde par cette police mondiale des polices. En Colombie, cette liste concerne 299 guérilleros (dont 264 des FARC) et 32 paramilitaires.
La carta enviada por Constanza Turbay Cote al presidente Uribe
El Espectador, Bogota
25 de marzo de 2009 Zurich, marzo 10, 2009
Excelentísimo Señor Presidente
Álvaro Uribe Velez
Enviada vía emailSeñor Presidente de los Colombianos, Dignísimo mandatario, gestor del cambio en Colombia:
Hace algunos años cuando mi familia fue asesinada y mi sangre fue dispersa en el suelo caqueteño como se dispersa el trigo para ser separado de la cizaña, terminé sola en mi amada tierra y el día que yo desaparezca, desaparecerá el último vestigio de mi estirpe Turbay Cote. Sin embargo, apreciado Presidente, esta realidad no me mortifica, ni siquiera me intimida, esa sentencia a muerte, impuesta por quienes no terminaron de arrasar por completo con los Turbay Cote. Me preocupan, Señor Presidente, la injusticia, la impunidad, la indolencia y la miseria que se ciernen contra la Justicia de nuestro país. Me refiero a la decisión que va a tomar el Consejo Superior de la Judicatura acerca de la jurisdicción en donde se adelantará el proceso penal en el que está involucrado el autor intelectual del asesinato de mi madre, mi hermano y sus cinco acompañantes.
Todos los organismos judiciales, (Corte Suprema de Justicia, Fiscalía y Procuraduría), que han tenido la investigación en este último año, coinciden en su veredicto. Las pruebas son tan contundentes, cristalinas y sólidas que conducen a esta unidad de pensamiento. Estos mismos organismos son los que hoy condenan enfáticamente las burdas y no transparentes pretensiones del sindicado de trasladar el proceso en la etapa fundamental del Juicio, a un despacho donde espera su absolución. El ex parlamentario Fernando Almario, en una más de sus reconocidas argucias, recurre al Consejo de la Judicatura de Cundinamarca, Tribunal que falla en favor de sus pretensiones y ordena el traslado del proceso en mención a Florencia (Caquetá), concediéndole a Almario prácticamente la posibilidad de escoger el juez a su medida y conveniencia.
Coincidencialmente, lo trasladan al Juzgado Primero Penal del Circuito en Florencia, juzgado que tiene antecedentes de favorecimiento en favor de los Almario; como es el caso de su hermano Gerson Almario, implicado en la muerte de un menor, suceso ampliamente denunciado por los medios de comunicación. El Derecho a la vida es una razón de orden mayor y justificación suficiente para solicitar que el proceso se lleve en la capital del país. La vida del abogado, la de las personas que vayan a declarar y la mía, en el Caquetá corren inminente y grave peligro. Lo digo basada en el doloroso listado de 38 asesinatos de testigos y personas relacionadas con el hecho, que impunemente han tenido que sepultar sus vidas y sus sueños. Lo pido también sustentada en el último estudio de seguridad de la Policía Nacional, en donde recientemente me consideró en Alto Riesgo. No necesito mencionar la evidente falta de garantías, que se derivan del inmenso poder político y judicial que el sindicado tiene en el Caquetá.
Si lo que está por pasar sucediera bajo el mandato de otro colombiano que no fuera usted, yo me resignaría silenciosa en el difícil exilio al que me veo expuesta; pero como lo que pasará signará de forma significativa su mandato, el cual sin duda ha resultado de esperanza, es por ello que recurro a usted, para que en su condición de Jefe de Estado pueda contribuir a detener este exabrupto y honrrar así el compromiso que su gobierno adquirió ante la comunidad internacional de convertir en un “Propósito de Estado”, la defensa de los Derechos Humanos en Colombia. No podemos tener un juez elegido por su reo, no podemos enviar al reo donde tiene su cubil, no podemos dejar al reo que manipule a sus anchas su propio proceso, pues las garantías procesales también deben proteger a las víctimas, quienes en este caso específico, solamente atinamos a preguntarnos:
Qué garantías y cuál transparencia se pueden derivar de un tribunal en el cual algunos de sus miembros fueron elegidos en los tiempos en que Fernando Almario ofició como Representante elector y el hoy presidente de dicha sala, Dr. Angelino Lizcano (leal amigo del sindicado Almario), siendo el Secretario General de la Cámara fue el inscriptor y coordinador de dichas elecciones ? Aún más grave resulta la situación evidente mediante la cual, si un Magistrado del Consejo Superior de la Judicatura resultara denunciado disciplinaria o penalmente por alguna conducta suya, su juez natural es la Comisión de Acusaciones de la Cámara de Representantes, en donde se encuentra el otro alfil del ex-congresista Almario, Reinaldo Duque, secretario de la comisión. Se constituye así, en la Justicia colombiana, el perverso “Triángulo de las Bermudas de Almario”, en donde por arte de magia se desaparece cualquier esperanza de Justicia.
Señor Presidente, llevo nueve años de paciente silencio; ya llegó la hora de la verdad, verdad que clama su cooperación. Es cierto, apreciado Señor Presidente, que los miembros de mi familia fueron sus amigos, recuerdo con gratitud que usted nos honró con su solidaridad y presencia en los oficios religiosos. También es muy cierto que este proceso retomó vida gracias al periodismo investigativo de la revista Cambio y a las valerosas denuncias que hizo el Senador Gustavo Petro en debate realizado en el Senado de la República en diciembre del 2007, quienes dieron a conocer a la opinión pública nacional e internacional el fenómeno conocido como Farcpolítica y cuyo único caso debidamente judicializado es el del ex representante Fernando Almario.Este caso no es una jugada de la oposición, tampoco es un simple evento de corrupción política, es uno de los mayores ejemplos de impunidad en la historia jurídica de Colombia; al cual le solicito a usted, Señor Presidente, la mayor atención por parte de todas las Instituciones del Estado, ya que en ese fenómeno confluyen las organizaciones armadas ilegales, el poder político y los intereses del narcotráfico. El vil asesinato de mi madre, mis dos únicos hermanos y las 38 personas correlacionadas con el hecho, es un crimen de LESA HUMANIDAD que clama justicia.
Pido al Altísimo que lo ilumine, para que libre a Colombia de este terrible flagelo y sea usted el líder que no duda en marcar este precedente por EL RESPETO A LA VIDA. Se lo solicito, por la vida de los que tanto amamos, por la vida de las nuevas generaciones, por la vida de quienes como su padre, todos los míos y otro sinfín de colombianos, partieron en estas violentas y muy dolorosas circunstancias. De usted,
Con sentimientos de admiración y aprecioConstanza Turbay Cote
C.C. Dr. Francisco Santos, Vicepresidente de la República; Dr. Nilson Pinilla, Presidente Corte Constitucional; Dr. Julio Enrique Socha Salamanca,Presidente Sala Penal Corte Suprema de Justicia;Dr. Mario Iguaran, Fiscal General de la Nación; Dr. Orlando Ordonez, Procurador General de la Nación; Senador Gustavo Petro; Srs. Corte Penal Internacional; Sr. Leandro Despouy, Relator Especial de Naciones Unidas sobre independencia del Poder Judicial; Sr. Eugeni Gay Montalvo, Misión de Magistrados Independientes Europeos; Sr. Philipe Texier, Presidente del Comite de los Derechos Económicos y Sociales de la ONU; Sr. Santiago Canton, Secretario General de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos; Sra. Hellen Flautre, Presidente del Subcomite de Derechos Humanos Diputados Europeos; Familiares de víctimas; Jefes de Redacción: El Tiempo, El Espectador, Cambio, Semana, CMI, RCN, Caracol.
Posté dans 1 mars, 2009 dans FRANCE, usa, FARC, PRESIDENCE DE COLOMBIE, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, HUGO CHAVEZ, NOEL SAEZ, RAFAEL CORREA, RAUL REYES, INTERPOL, JEAN-PIERRE GONTARD, ALVARO URIBE, GUSTAVO LARREA, RAMON RODRIGUEZ CHACIN, JAMES JONES, DANIEL ORTEGA, JACQUES CHIRAC, JAMES MCGOVERN. 11 commentaires.
UN AN APRES L’ELIMINATION DU N°2 DES FARC, LA COUR PENALE INTERNATIONALE ENQUETE SUR LES ORDINATEURS DE RAUL REYES POUR ENTENDRE LES ETRANGERS QUI FURENT EN CONTACT AVEC LUI
1ER MARS 2009
(Merci à Fabio d’avoir repéré cette donnée noyée dans un papier d’El Espectador. Je suis surpris par la discrétion des médias sur ce thème explosif. Heureusement, vous avez ce blog. Les médias peuvent m’appeler !…)
Cette révélation du quotidien de Bogota va faire trembler nombre de chancelleries, notamment celles de France, Suisse, Equateur, Nicaragua, et même des USA.
Selon ce média, la Cour pénale internationale (CPI), qui poursuit les auteurs et complices de crimes contre l’humanité, a demandé et obtenu du pouvoir colombien, il y a moins de dix jours, les ordinateurs, disques durs et clefs USB de Raul Reyes. Saisis dans son campement le 1er mars 2008 après la mort du chef guérillero, les 37.000 fichiers avaient été analysés et validés par Interpol.
La CPI compte analyser les dossiers, puis convoquer pour une audition les personnes non colombiennes que Reyes mentionne.
Dans la liste figurent déjà les noms suivants :
- Hugo Chavez, président du Venezuela
- Rafael Correa, président de l’Equateur
- Daniel Ortega, président du Nicaragua
- Jacques Chirac, ex-président de la France
- Le Français Noël Saez
- Le franco-suisse Jean-Pierre Gontard
- Le député américain (Démocrate) James McGovern
- Le professeur américain James Jones
- La députée équatorienne Maria Augusta Calle
- L’ex-ministre équatorien Gustavo Larrea
- L’ex-ministre vénézuélien Ramon Rodriguez Chacin,
Et bien d’autres.
A suivre donc…
Posté dans 14 janvier, 2009 dans espagne, FRANCE, ITALIE, usa, SARKOZY, FARC, suisse, PRESIDENCE DE COLOMBIE, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, otages, DGSE, RAUL REYES, INTERPOL, BERNARD KOUCHNER, QUAI D'ORSAY, LE TEMPS LAUSANNE, ALVARO URIBE, DST, OPERACION JAQUE, MARIA REMEDIOS GARCIA ALBERT, INGRID BETANCUR, LES SECRETS DE L'OPERATION BETANCOURT (FAYARD) - Jacque. 3 commentaires.
14 janvier 2009 Les sanctions prises mercredi par le Département du Trésor des USA visent à geler les actifs de ces délégués du terrorisme colombien dans des sociétés américaines, et à interdire toute transaction financière ou commerciale entre des entreprises ou des citoyens américains avec les personnes concernées.
Le Trésor américain justifie cette décision par le fait que « ces individus, en tant que représentants des FARC et membres de leur Commission internationale, tentent de recruter des militants et d’obtenir appui et protection pour les activités des FARC dans le trafic de drogue et le terrorisme ». La mesure concerne :
- Omar Arturo Zabala Padilla, alias Lucas Galdron. Selon le Trésor, « il dirige près de 80% des activités des FARC en Europe », comme responsable pour la France, la Suisse et l’Italie. - Vlaudin Rodrigo Vega, alias « Carlos Vlaudin », dirige les FARC en Australie.
- Maria Remedios Garcia Albert, alias Irene ou Soraya, dirige les FARC en Espagne. Arrêtée le 26 juillet dernier à Madrid, elle a été relâchée aussitôt par le juge Baltasar Garzon après le paiement d’une caution de 12.000 euros. Mon commentaire :
- Mes lecteurs n’ignorent rien de la présence de Lucas Galdron en Suisse. Ce professeur de philo a enseigné sans aucun problème à Lausanne, où il réside. Dans mon récent livre sur « Les secrets de l’opération Betancourt » (Fayard), je cite son entretien au quotidien Le Temps de Genève du 15 mars 2007. Il y confirme ma version sur le fait qu’Ingrid Betancur s’était volontairement jetée dans la gueule du loup le 23 février 2002 pour être enlevée par les FARC en Colombie, croyant qu’elle le serait pour quelques semaines, afin de remonter dans les sondages pour l’élection présidentielle de mai 2002. Elle n’avait que 0,3% d’intentions de vote ! - La déléguée en Espagne a trouvé en 24 heures 12.000 euros pour payer une caution. Je m’interroge sur l’origine de ces fonds. S’il me fallait sortir une telle somme, je n’y parviendrais pas, et surtout pas en 24 heures !
- Le délégué en Australie. J’aimerais savoir quelle est l’opinion de l’ex-Premier ministre Howard, que mes lecteurs citent sur mon site pour ses déclaration sur l’intégration des immigrés (« où vous vous intégrez, ou vous partez »). - Je reste ébahi par la naïveté des USA. Pourquoi leur a-t-il fallu tant de temps pour prendre une telle décision ? Le contenu des ordinateurs de Raul Reyes, cité par les Américains pour justifier leurs mesures, est connu depuis mars 2008 !
- Ma surprise concerne aussi la Suisse. Dans mon livre, je vous révèle la réponse de la ministre helvète des Affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, à mes questions sur la présence de Lucas Galdron en Suisse. Selon elle, les représentants des FARC n’y ont aucune activité criminelle ou délictueuse. Washington va-t-il condamner Berne, comme complice des terroristes colombiens ? - Une dernière question : comment Lucas Galdron a-t-il pu passer impunément trois mois à Paris après son entretien avec Le Temps en 2007, sans faire l’objet d’aucun contrôle policier de la DGSE ou de la DST ? C'est une autre révélation de mon livre. Pour ne pas froisser les FARC, dont Paris attendait inutilement un geste : la libération de la Colombienne Ingrid Betancur. J’enlève le point d’interrogation, car la réponse est celle-là. Les chefs rebelles, dont Raul Reyes, connaissaient déjà le talon d’Achille français : ils y avaient envoyé leurs familles profiter en France des libéralités de notre pays, avec aide financière, logement social, etc. Une fois encore, les détails sont contenus dans mon livre…Il aura fallu 9 agents secrets colombiens pour libérer Ingrid dans l’opération Jaque, au péril de leur vie, sans aucune aide de la France…
*Une toute dernière remarque : qui sait si les biens financiers des FARC ne se sont pas envolés en fumée dans les hedge funds des banques et de Bernie Maddox, l’escroc aux 50 milliards de dollars, approvisionné comme vous le savez par des banques françaises, suisses et espagnoles ! Y aurait-il un ersatz de morale dans cette histoire ???
Posté dans 8 janvier, 2009 dans FRANCE, SARKOZY, FARC, PRESIDENCE DE COLOMBIE, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, CICR COLOMBIE, otages, DGSE, INTERPOL, BERNARD KOUCHNER, QUAI D'ORSAY, SIGIFREDO LOPEZ, ALVARO URIBE, OLIVIER ROUBI, INGRID BETANCUR. 4 commentaires.
Me revoici en action, plus que jamais, sur ce blog !
07 janvier 2009
La libération de six otages par les FARC, annoncée en décembre 2008, a été remise en cause soudainement par la surenchère habituelle des guérilleros, la nuit dernière, dans un communiqué à l'agence ANNCOL, proche des FARC et basée en Suède. Je le redoutais, et j'eûs aimé me tromper…
Le président démocratique de Colombie, Alvaro Uribe, avait-il à peine imposé la présence du CICR et accepté les conditions des FARC, soit la remise des six séquestrés à la sénatrice d’extrême gauche Piedad Cordoba, que la subversion annonçait deux exigences supplémentaires pour concrétiser ces libérations:
- La présence d’un délégué du mouvement « Colombiens pour la paix », formé de crypto-guérilleros ou sympathisants des FARC, dont les leaders trotskystes français Alain Krivine et Olivier Besancenot, deux anciens candidats à la présidence de la République française.
- La présence également d’une « personnalité démocratique d’un pays frère ou de la communauté internationale pour servir également de garant ».
La palinodie tortionnaire est devenue un gène chez les terroristes colombiens. Les FARC reviennent en arrière, et torturent les familles des 28 otages « politiques » dans une pression mentale que je connais bien pour avoir travaillé comme journaliste de l’AFP sous le régime cubain de 1979 à 1981.
Imaginez le cauchemar collectif en cours chez les proches des 28 otages, tous enchaînés depuis plus de six ans : ils redoutent désormais que les six victimes – trois policiers, un soldat, l’ex-gouverneur Alan Jara, et l’ancien député Sigifredo Lopez – restent attachés à leur arbre ad vitam aeternam. Et les noms des quatre officiers en passe de recouvrer la liberté n’ont toujours pas été révélés par les FARC !
Les terroristes sont encouragés dans leur jusqu’au-boutisme par le silence du pouvoir français, d’Ingrid B., de sa famille, des comités pro-Ingrid (dont l'ineffable Olivier Roubi) et des médias hexagonaux depuis la libération de Mme Betancur. Paris avait pourtant affirmé vouloir se battre pour tous les otages des FARC. Ce n’était qu’un vœu pieu. La presse française avait transformé en show l’arrivée en France le 3 juillet d’Ingrid Betancur, avant de taire désormais la barbarie en cours en Colombie.
Ce nouveau chantage vise à donner une publicité politique aux terroristes des FARC si les deux délégués en question participent aux opérations de libération.
Les heureux élus ne manqueront pas de vanter à tout coup les louanges d’une guérilla « humaine » avec cet acte unilatéral, quand bien même elle séquestre dans des conditions infra-humaines plus de 800 civils en plus des 28 politiques.
Aucune démocratie ne peut accepter un tel chantage. Qu’attend Nicolas Sarkozy pour le dénoncer, lui qui avait exigé la libération unilatérale de TOUS les otages l’an dernier ?
Posté dans 27 novembre, 2008 dans SARKOZY, FARC, PRESIDENCE DE COLOMBIE, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, DGSE, INTERPOL, BERNARD KOUCHNER, QUAI D'ORSAY, FABRICE DELLOYE, ALVARO URIBE, INGRID BETANCUR. 7 commentaires.
27 novembre 2008
Si vous n'avez pas vu cette atroce photo du coopérant humanitaire français Dany Egreteau, otage depuis un mois en Afghanistan, regardez-la. Ce compatriote apparaît avec deux canons de Kalashnikov appuyés sur son visage.
Face à cette révélation, le ministère français des Affaires étrangères a appelé les médias à la “discrétion” et à la “responsabilité”, en invoquant la sécurité de l'otage.
Ainsi, la France fait le contraire de ce qu'elle a réalisé pendant les 6 ans de la séquestration de la Colombienne Ingrid Betancur. Depuis l'enlèvement d'Ingrid en 2002 par les FARC, Paris n'a cessé d'intervenir PUBLIQUEMENT en faveur de l'otage, et son ex-mari Fabrice Delloye (récompensé par le poste d'ambassadeur au Costa Rica ce mois-ci) a insulté sans relâche le gouvernement colombien en prenant position pour les exigences des terroristes des FARC.
Ce Français enlevé le 3 novembre à Kaboul implore le secours dans une vidéo, obtenue mercredi 26 novembre par Reuters. Dany Egreteau, âgé de 32 ans, travaille pour l'ONG Solidarité laïque. Il dit être enchaîné dans une petite pièce, les yeux bandés.
“Je ne peux pas bouger. C'est un cauchemar. Je vous en prie, payez l'argent (…). Faites vite. C'est un cauchemar ici. Je suis complètement dans le noir, jour et nuit, et je deviens complètement fou (….). Je ne vais pas pouvoir supporter ça longtemps”, déclare l'otage dans ce message. Les ravisseurs sont invisibles sur l'enregistrement, mais on peut les entendre lui ordonner de continuer à parler.
Voici ce que dit le Quai d'Orsay à ce sujet:
“A la suite d'informations relatives au contenu d'une cassette vidéo dans laquelle apparaît notre compatriote Dany Egreteau, enlevé le 3 novembre à Kaboul, le ministère des Affaires étrangères et européennes en appelle à la responsabilité de tous: dans ce type de situation, par égard vis a vis de la famille et des proches de Dany Egreteau et dans l'intérêt même de sa sécurité, la discrétion s'impose”, écrit le Quai d'Orsay dans un communiqué.
“Les services de l'Etat sont mobilisés depuis le 3 novembre et mettent tout en oeuvre afin d'obtenir la libération de notre compatriote. Nous sommes en liaison constante avec la famille de Dany Egreteau, avec l'ONG pour laquelle il travaille ainsi qu'avec les autorités afghanes”, poursuit le communiqué.
“La France condamne à nouveau l'enlèvement de Dany Egreteau : prendre pour cible le personnel humanitaire est totalement inacceptable”, ajoute le texte.
Des dizaines de ressortissants étrangers ont été enlevés ces deux dernières années en Afghanistan par les insurgés talibans ou des groupes crapuleux. La plupart de ces personnes ont été libérées saines et sauves mais certains rapts ont connu des dénouements tragiques.
Posté dans 25 novembre, 2008 dans FRANCE, FARC, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, NOEL SAEZ, DGSE, INTERPOL, BERNARD KOUCHNER, INGRID BETANCOURT: HISTOIRE DE COEUR OU RAISON D'ETAT (, ALVARO URIBE, DST, INGRID BETANCUR, LES SECRETS DE L'OPERATION BETANCOURT (FAYARD) - Jacque, MARCHE DU 28 NOVEMBRE 2008 POUR LA LIBERATION DES OTAGE. 5 commentaires.
25 novembre 2008
En France, les frais de sauvetage engagés par les pompiers et la sécurité civile pour tirer d’affaire les aventuriers en danger, notamment en haute montagne par hélico, doivent désormais être remboursés par les contrevenants aux consignes.
La Colombienne Ingrid Betancur a contrevenu aux consignes de l’armée colombienne le 23 février 2002, en refusant de faire demi-tour avec son 4×4, pour se rendre à San Vicente del Caguan malgré les exigences des militaires et des services secrets. J’en détiens la preuve dans un document officiel que m’a adressé l’ancien président de la République colombienne, Andrés Pastrana. Ingrid Betancur et sa famille doivent donc rendre l’argent à l’Etat français !
Dans mon dernier livre « Les secrets de l’opération Betancourt » - Fayard, je révèle la supercherie de cette affaire en France, où les politiques ont tous été complices d’un scandale d’Etat dissimulé par une presse aux ordres. Ingrid Betancur – son vrai nom francisé par elle – s’est jetée dans la gueule du loup ce 23 février 2002, comme l’ont confirmé les faits bruts et le témoin Alain Keler, photographe pris comme otage avec Ingrid pendant 24 heures (cf. mon premier livre sur « Ingrid Betancourt – Histoire de cœur ou raison d’Etat ? » - Hugo Doc).
En une phrase, pour les paresseux incapables de lire mon livre, Paris a dépensé POUR RIEN une fortune pour cette Colombienne, sauvée par les services secrets de l’armée colombienne. En voici les principaux chapitres budgétaires:
- une trentaine de voyages de notre espion Noël Saez, « 008 », en Colombie.
- Une forte rançon payée par « 008 » à de faux FARC.
- Le fiasco d’une expédition de 11 espions français en Amazonie
- L’échec du Falcon 50 de Bernard Kouchner en avril 2008
- L’accueil et hébergement en France de familles entières des chefs des FARC
- D’innombrables voyages de la famille Betancourt et d’autres espions français
- Les subventions publiques françaises aux Comités Betancourt
Ingrid, rendez l'argent ! Nous ne cesserons de l'exiger, à vous qui n'avez même pas la dignité de retourner en Colombie pour défendre les centaines d'otages aux mains des FARC.
Ingrid, rendez l'argent ! Qu'attendez-vous pour vous mêler aux millions de Colombiens qui défileront le 28 novembre pour exiger la libération des otages avant Noël ?
Posté dans 8 octobre, 2008 dans espagne, FRANCE, blog, usa, EQUATEUR, EMMANUEL, SARKOZY, PARAGUAY, ONG, FARC, NICARAGUA, onu, ETA, suisse, ue, PRESIDENCE DE COLOMBIE, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, VENEZUELA: DERNIERES NOUVELLES, INGRID BETANCOURT, CICR COLOMBIE, otages, clara rojas, SONIA, OLIVER STONE, HUGO CHAVEZ, FICIB, NOEL SAEZ, PIEDAD CORDOBA, DANIEL PARFAIT, RAFAEL CORREA, OEA, DGSE, DE VILLEPIN, ALFONSO CANO, RAUL REYES, ivan rios, NOGAL, INTERPOL, M19, LUIS ELADIO PEREZ, ASTRID BETANCOURT, PRADERA ET FLORIDA, BERNARD KOUCHNER, QUAI D'ORSAY, FABRICE DELLOYE, GUAVIARE, FRANCOIS FILLON, IVAN MARQUEZ, SIGIFREDO LOPEZ, MISSION HUMANITAIRE FRANCAISE, JEAN-PIERRE GONTARD, JESUS SANTRICH, FALCON 50, JUAN CARLOS LECOMPTE, YOLANDA PULECIO, MARTIN SOMBRA, MELANIE DELLOYE, LORENZO DELLOYE, SERGIO CORONADO, INGRID BETANCOURT: HISTOIRE DE COEUR OU RAISON D'ETAT (, ALVARO URIBE, MANUEL MARULANDA, JUAN MANUEL SANTOS, HERVE MARRO, OLIVIER ROUBI, GUSTAVO LARREA, RAMON RODRIGUEZ CHACIN, ORDINATEURS DE RAUL REYES, MAITE RICO, LUCIA MORETT, MANTA, RONALD NOBLE, CARLOS LOZANO, GILBERTO ECHEVERRI, FRANCISCO SANTOS, OLGA LUCIA GOMEZ, DAS, JOHN FRANK PINCHAO, DANIEL ORTEGA, RICARDO UZTARROZ, JEAN-PIERRE RAFFARIN, ZOILAMERICA, freddy padilla, RADIO SUISSE ROMANDE, THOMAS KUPFER, OPERACION JAQUE, SIMON TRINIDAD, LEGION D'HONNEUR, MARIO VARGAS LLOSA, MARIA REMEDIOS GARCIA ALBERT, COLONEL LUIS MENDIETA, JAIME BERMUDEZ, RAMON MONTOVANI, LUCIO GUTIERREZ, NUBIA CALDERON, SERGE RAFFY, LUCAS GALDRON, GUSTAVO PETRO, INGRID BETANCUR, LES SECRETS DE L'OPERATION BETANCOURT (FAYARD) - Jacque. 2 commentaires.
fayardcouveet4e081020081.pdf
Mon enquête sort le 3 novembre 2008 en librairie. Réservez-le livre, publié chez Fayard !
Jacques Thomet
Posté dans 18 août, 2008 dans FRANCE, usa, FARC, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, VENEZUELA: DERNIERES NOUVELLES, PIEDAD CORDOBA, DGSE, INTERPOL, DAS, MONOMEROS. 1 commentaire
18 août 2008 Ce scandale est dénoncé par le quotidien colombien de gauche El Espectador. Il concerne la société Monomeros, dont le siège se trouve à Barranquilla, sur la côte caraïbe. Le capital de cette entreprise est détenu à hauteur de 94,47% par la société vénézuélienne Pequiven. Cette entreprise, me signale Colibri, n’est autre que la filiale pétrochimique de PDVSA, la compagnie pétrolière publique vénézuélienne, dont le président est rien moins que Rafael Ramirez, par ailleurs ministre du pouvoir populaire pour l’énergie et le pétrole de la République bolivarienne du Venezuela.
Deux des principaux dirigeants colombiens de Monomeros, le gérant Héctor Rodelo, et le directeur financier, Gian Piero Celia, ont récemment démissionné, pour protester contre les ordres donnés par Caracas de virer des sommes d’argent importantes à des personnes proches des FARC, dont la sénatrice Piedad Cordoba. Selon le quotidien El Tiempo de Bogota, Monomeros a versé 125.000 dollars aux bénéficiaires dont la sénatrice d'extrême gauche. Sur le site internet de Piedad Cordoba, celle-ci a reconnu depuis Asuncion (Paraguay) la véracité de ces informations: “Es cierto que la empresa Monómeros decidió apoyar el proceso de Acuerdo Humanitario en una cuantía cuyo monto no estoy en condiciones de precisar, pero que en todo caso tenía la estricta finalidad de respaldar la realización de eventos culturales y de opinión pública en solidaridad con el Acuerdo Humanitario, pues el gobierno colombiano no ofreció ningún apoyo efectivo para ese costoso y complejo proceso. Ayuda igualmente solicitada a Naciones Unidas”.
Posté dans 17 août, 2008 dans espagne, FRANCE, usa, SARKOZY, FARC, suisse, ue, PRESIDENCE DE COLOMBIE, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, paramilitaires, COUR PENALE INTERNATIONALE, DGSE, INTERPOL, QUAI D'ORSAY, ALVARO URIBE, PARAPOLITIQUE, COUR SUPREME DE JUSTICE COLOMBIENNE, LUIS MORENO OCAMPO. 4 commentaires.
17 août 2008
Procureur de la La Cour pénale internationale de La Haye (CPI) depuis 2003, le juge argentin Luis Moreno Ocampo (photo) avait provoqué un coup d’éclat le 14 juillet dernier en engageant officiellement des poursuites contre le Président du Soudan, Hassan Ahmad AL BASHIR, « pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre au Darfour ».
Dans une lettre adressée en juin dernier à l'ambassadeur colombien à La Haye, Luis Moreno s'interroge notamment sur le cas des chefs paramilitaires qui ont été extradés aux Etats-Unis, où ils sont poursuivis pour trafic de drogue. “Comment sera assuré le jugement des principaux responsables de crimes, qui pourraient relever de la compétence de la CPI”, écrit M. Moreno. Le procureur mentionne le cas des dirigeants politiques suspectés de liens avec les paramilitaires.
Le procureur de la CPI rappelle que le dossier des paramilitaires colombiens “continue de faire l'objet d'un examen”, n'excluant pas de lancer des poursuites.
Bogota a extradé cette année aux Etats-Unis quatorze chefs des Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), milices d'extrême-droite dont les 32.000 combattants ont rendu les armes à la suite d'un accord en 2003 avec les autorités prévoyant des limitations de peine à 8 ans de prison en cas d'aveux, même pour des massacres.
Une soixantaine d'hommes politiques sont impliqués à divers degrés avec ces groupes paramilitaires, dont 32 actuels ou anciens membres du Congrès déjà emprisonnés.
On imagine que le procureur de la CPI s'intéressera aussi aux procès en cours de la Farc-politique, avec déjà 14 poursuites engagées.
Posté dans 14 août, 2008 dans espagne, usa, PARAGUAY, FARC, vatican, suisse, ue, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, VENEZUELA: DERNIERES NOUVELLES, PIEDAD CORDOBA, DGSE, INTERPOL, IVAN MARQUEZ, RODRIGO GRANDA, JESUS SANTRICH, ALVARO URIBE, CECILIA CUBAS. 2 commentaires.

De gauche à droite: Jesus Santrich, Rodrigo Granda, Piedad Cordoba et Ivan Marquez, à Caracas, en octobre 2007
14 août 2008
C’est ce que vient de demander à Interpol le président colombien après avoir retiré aujourd’hui à ce commandant de la guérilla terroriste son statut privilégié de «médiateur de paix ».
L’affaire Rodrigo Granda constitue l’une des multiples facettes que comporte le scandale Ingrid Betancourt. Ce chef rebelle avait été libéré en mai 2007 par Alvaro Uribe à la demande de Nicolas Sarkozy, avec pour mission d’aider à la libération des otages des FARC.
Ce guérillero n’a non seulement rien fait en ce sens, mais son curriculum suinte le sang. Il fait l’objet d’un mandat d’arrêt au Paraguay pour sa présumée complicité dans l’enlèvement en octobre 2004 suivi de l’assassinat de la fille de l’ancien président Raul Cubas, Cecilia, malgré le paiement d’une rançon de 800.000 dollars.
Rodrigo Granda avait été arrêté en décembre 2004 au Venezuela par un commando puis déporté en Colombie pour y être emprisonné. Il venait d’avoir des contacts avec l’ambassade de France à Caracas pour tenter de trouver une issue à la séquestration d’Ingrid Betancourt. C’est pour cette raison que le président français avait demandé son élargissement à Alvaro Uribe, dans l’espoir que le dialogue avec les FARC reprendrait avec succès.
Il n’en a rien été. Au contraire, Granda vient de réaffirmer le dogme de la lutte armée en Colombie, depuis son refuge au Venezuela. Il y est abrité ainsi que d’autres « commandants » d’aucune troupe rebelle, comme Ivan Marquez et Jesus Santrich, avec le bon vouloir du président vénézuélien Hugo Chavez.
Posté dans 5 août, 2008 dans espagne, FRANCE, usa, SARKOZY, FARC, suisse, ue, PRESIDENCE DE COLOMBIE, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, INGRID BETANCOURT, otages, DGSE, ALFONSO CANO, INTERPOL, BERNARD KOUCHNER, QUAI D'ORSAY, FRANCOIS FILLON, ALVARO URIBE, freddy padilla, OPERACION JAQUE, CESAR. 9 commentaires.
L'un des hélicoptères MI17 de l'armée colombienne, au moment où il est repeint en blanc pour l'opération Jaque
5 août 2008
Vous allez être tous bouleversés par ces images.
Voyez ces liens:
http://www.youtube.com/view_play_list?p=B7E724D5BB991A4B
http://www.lepoint.fr/actualites-monde/regardez-des-images-inedites-de-la-liberation-d-ingrid-betancourt/924/0/265184
La vidéo sur l'opération Jaque, sa préparation, et la détention de César et Gafas, littéralement KO! Jusqu'ici on n'avait eu qu'une séquence de 2 minutes.
C'est la TV RCN qui a diffusé cette exclusivité hier soir. Le programme a duré une heure.
Inutile de vous connecter sur RCN, ils n'ont laissé que 2 minutes de vidéo sur leur site.
Posté dans 28 juillet, 2008 dans espagne, FRANCE, usa, SARKOZY, CRIMES CONTRE L'HUMANITE, SUEDE, FARC, vatican, suisse, ue, PRESIDENCE DE COLOMBIE, COLOMBIE: DERNIERES NOUVELLES, INGRID BETANCOURT, otages, DGSE, INTERPOL, BERNARD KOUCHNER, QUAI D'ORSAY, FRANCOIS FILLON, INGRID BETANCOURT: HISTOIRE DE COEUR OU RAISON D'ETAT (, ALVARO URIBE, DST. 12 commentaires.
28 juillet 2008
La chasse aux FARC en Europe et dans le monde a commencé et ne devrait plus s’arrêter, à condition de maintenir la pression sur les pays complices de ces antennes de la guérilla. L’Espagne a donné l’hallali, avec la détention de la déléguée des FARC, « Irène ». Elle a été laissé en liberté provisoire hier soir par le juge Baltasar Garzon, avec obligation de payer une caution de 12.000 euros cette semaine.
En France, les services secrets n’ignorent rien des coordonnées de ces terroristes en civil, souvent dissimulés sous le statut de pseudo réfugiés politiques, avec rente à vie et logement social. Le pays des droits de l'Homme ne peut confondre ses principes avec la cécité face aux complices du terrorisme colombien.
En Suède, membre de l’Union européenne (UE), les agents des FARC ont pignon sur rue avec l’agence ANNCOL, bras politique de la guérilla terroriste. Il suffit de lire le contenu de cette agence pour en avoir conscience.
En Suisse, non membre de l’UE, les délégués des FARC prolifèrent. Berne ne pourra maintenir bien longtemps sa politique de l’autruche.
J’invite les lecteurs de ce blog à réagir et à compléter ce panorama avec des informations concrètes sur cette diaspora hyperactive.