SI L’IRAK DE SADDAM A ETE DETRUIT SANS POSSEDER D’ARMES DE DESTRUCTION MASSIVE, QU’ATTENDENT LES USA POUR INTERVENIR AU VENEZUELA, COMPLICE ACTIF DE L’ETA, DES FARC ET DE L’IRAN ?

2 mars 2010 

Cette question devient d’une totale actualité, mais aucun média des pays dits libres ne la posera !!! 

Grâce à ce blog, vous savez depuis des lustres que Hugo Chavez : 

1-  Aide les FARC, leur fournit des armes, leur permet de résider derrière la frontière commune de 2300 km avec la Colombie, héberge 7 des 13 chefs terroristes, dont Ivan Marquez, Rodrigo Granda (libéré par Sarkozy), Granobles - frère du chef militaire des FARC, El Mono Jojoy - qui a assassiné trois coopérants américains d'origine indienne en février 1999 à la frontière vénézuélienne, et Timochenko. 

2-  Abrite une trentaine de terroristes de l’ETA, dont l’un d’eux, qui avait gagné la France, vient d’y être arrêté pour être extradé en Espagne avec deux autres, dont le chef militaire actuel. 

3-  Noue des liens étroits avec les Iraniens d’Ahmadinejad qui passent directement par le VIP à l’aéroport de Maqueitia sans avoir à présenter ni passeport à la polic ni bagages à la douane. 

4-  Héberge 65.000 Cubains chargés d’endoctriner les « masses populaires » aux principes léninistes, et d’infiltrer les services d’immigration. 

Une telle intervention, à l’image de celle menée en Afghanistan contre les taliban par les USA et nombre de pays européens, s’avère tout aussi justifiée. 

La communauté internationale attendra-t-elle que ce soit trop tard ? 


Archives pour la catégorie IRAN

LA FRANCE S’OPPOSE A UNE AIDE NUCLEAIRE DE L’IRAN AU VENEZUELA MAIS OBAMA NE DIT RIEN

14 septembre 2009 

La France a mis en garde jeudi le Venezuela contre tout transfert de technologie de l'Iran vers ce pays dans le domaine nucléaire, qui serait une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. Barack Obama n'a toujours pas réagi, à ma connaissance, à cette nouvelle menace du Venezuela, qui dispose de réserves en uranium.


“Nous ne contestons pas le droit du Venezuela aux usages pacifiques de l’énergie nucléaire”, a déclaré la porte-parole adjointe du ministère des Affaires étrangères, Christine Fages.
“Tout transfert de technologie depuis l’Iran dans le domaine nucléaire, y compris vers le Venezuela, constituerait cependant une violation des résolutions du Conseil de sécurité”, a-t-elle ajouté.
En réponse à une question, elle a précisé que l'aide iranienne violerait en particulier la résolution 1737 du Conseil de sécurité.
Adopté le 23 décembre 2006, le texte précise dans son article 7 qu'il est interdit à l'Iran d'exporter des matériels liés à son programme nucléaire, et à tous les Etats membres des Nations unies de les acquérir.
Dans un entretien au Figaro publié mercredi, le président vénézuélien Hugo Chavez avait remercié son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad “pour les transferts de technologie de l'Iran au Venezuela“, évoquant la création dans son pays d'un “village nucléaire” avec l'aide de l'Iran

L'Iran aide le Venezuela à développer un programme nucléaire civil car ces deux pays ont le droit de se doter de l'énergie atomique, avait déclaré Hugo Chavez au Figaro. Allié du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, il a effectué les 5 et 6 septembre une visite à Téhéran.
“Je remercie (Mahmoud Ahmadinejad) pour les transferts de technologie de l'Iran au Venezuela. Nous avons signé un nouvel accord la semaine dernière à Téhéran. L'Iran a le droit de développer son énergie nucléaire comme le font la France, de nombreux pays et le Venezuela, pourquoi pas”, a-t-il indiqué.
Il s'est dit opposé à un programme à des fins militaires. “Je parle au nom du Venezuela et, pour moi, l'usage de la bombe serait une catastrophe. C'est pourquoi il faut en finir et aller vers un désarmement généralisé”.
Le Venezuela travaille à un projet préliminaire pour la construction d'un “village nucléaire” avec l'aide de l'Iran, “afin que le peuple vénézuélien puisse compter à l'avenir avec cette extraordinaire ressource utilisée à des fins pacifiques”, avait indiqué Hugo Chavez en Iran.
“Je suis certain que l'Iran n'est pas en train de produire la bombe. Personne d'ailleurs n'en a apporté la preuve”. “Si l'Europe et les États-Unis sont inquiets, à mon avis à tort, qu'ils soient cohérents et proposent un pacte sous les auspices de l'ONU pour aboutir à l'élimination totale des armes nucléaires”, a poursuivi le président vénézuélien.
Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil, ce que Téhéran dément.

 

Voici la réaction officielle du Quai d’Orsay en date du 10 septembre 2009 : 

“Nous ne contestons pas le droit du Venezuela aux usages pacifiques de l'énergie nucléaire. 

Tout transfert de technologie depuis l'Iran dans le domaine nucléaire, y compris vers le Venezuela, constituerait cependant une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, et en particulier de la résolution 1737. 

S'agissant de l'Iran, l'accumulation d'un stock d'uranium faiblement enrichi sans objectif civil crédible est très préoccupante. Le programme nucléaire iranien provoque des inquiétudes de l'ensemble de la communauté internationale et a déjà été l'objet de cinq résolutions du Conseil de sécurité”. 



CHAVEZ VA VENDRE DU PETROLE A L’IRAN

7 septembre 2009 

Le Venezuela va vendre à l'Iran 20.000 barils d'essence par jour, a annoncé dimanche le président Hugo Chavez au terme de sa visite à Téhéran marquée par ailleurs par des critiques contre les Etats-Unis.
“Le Venezuela va exporter 20.000 barils d'essence par jour à l'Iran à partir d'octobre aux termes d'un accord d'un montant de 800 millions de dollars”, a-t-il déclaré dans la ville sainte de Machhad (nord-est de l'Iran), cité par les médias locaux. Il n'a pas précisé la durée de l'accord.
“Ce montant sera déposé dans un fonds établi en Iran et servira à financer l'achat d'équipements et de la technologie d'Iran”, a ajouté M. Chavez, principal allié de Téhéran en Amérique latine.
L'Iran est le deuxième exportateur de pétrole au sein de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), mais paradoxalement manque de capacités de raffinage suffisante et dépend des importations pour 40% de ses besoins en essence.
Les nouvelles sanctions que les Occidentaux pourraient imposer à l'Iran qui refuse de suspendre son programme nucléaire controversé, porteraient sur l'importation de carburant.
Selon M. Chavez, les deux pays ont en outre “convenu d'injecter dans les 30 prochains jours 100 millions de dollars dans la banque binationale Iran-Venezuela bank”.
M. Chavez s'est rendu à Machhad en compagnie du président Mahmoud Ahmadinejad, où un protocole d'accord dans les domaines du commerce et de la médecine a été également paraphé entre les deux pays.
Avant de se rendre à Machhad, M. Chavez a été reçu par le guide suprême d'Iran Ali Khamenei.
“La coopération dans les domaines industriel, économique, bancaire et des transports entre les deux nations doit se développer, parallèlement à la coopération politique”, a dit l'ayatollah Khamenei selon son bureau. “En renforçant cette coopération, l'Iran et le Venezuela peuvent consolider leur +front pour l'indépendance+ nouvellement créé”.
La veille, MM. Chavez et Ahmadinejad se sont engagés à soutenir les “nations révolutionnaires” et les “fronts anti-impérialistes”, lors d'une rencontre à Téhéran.
Le président vénézuélien avait aussi apporté son soutien au programme nucléaire civil de l'Iran. Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil, ce que Téhéran dément.
Avant l'Iran, M. Chavez, dont c'est la septième visite dans ce pays, s'était rendu en Libye, en Algérie et en Syrie. Il doit encore visiter le Belarus, la Russie, le Turkménistan et l'Espagne.

CHAVEZ SERA EN VISITE DANS « L’AXE DU MAL » PENDANT LA MARCHE MONDIALE CONTRE LUI LE 4 SEPTEMBRE

 

02 septembre 2009

Le président vénézuélien Hugo Chavez a commencé lundi une tournée dans six pays : Libye, Algérie, Syrie, Iran, Belarus et Russie. 

“Ce sera ma tournée dans les pays de l'axe du mal”, a-t-il déclaré sur le ton de la plaisanterie avant son départ. 

Il sera donc absent pendant les manifestations géantes prévues le 4 septembre au Venezuela et dans une centaine de villes dans le monde sur le thème « Non à Chavez ». Cette initiative a été prise par des opposants au régime socialiste vénézuélien via Facebook, et couronnée aussitôt de succès. 


Le président vénézuélien a assisté lundi en Libye au sommet de l'Union africaine (UA) et aux célébrations du 40e anniversaire de l'accession au pouvoir du leader libyen Mouammar Kadhafi.
Il se rendra ensuite en Algérie, Syrie, Iran, Belarus et Russie.
“Nous allons continuer à renforcer nos relations selon la feuille de route que nous avons établi avec le président Mahmud Ahmadinejad”, a-t-il dit.
“Avec la Russie nous avons une relation de géants pétroliers”, a-t-il indiqué en évoquant l'étape russe de son voyage. Il a rappelé que des entreprises russes allaient investir “plusieurs dizaines de milliers de millions de dollars” dans l'industrie pétrolière vénézuélienne.
Le président Chavez et son homologue russe Dmitri Medvedev devraient donner une nouvelle impulsion à leur coopération militaire et à celle dans le domaine de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques.
Entre 2005 et 2007, les deux pays ont signé des contrats d'armements de 4,4 milliards de dollars (environ 3 milliards d'euros) et en 2008 la Russie a accordé au Venezuela un prêt de 1 milliard de dollars (670 millions d'euros) pour l'acquisition de nouveaux armements.

L’OCCIDENT SE COUCHE DEVANT LE TERRORISME IRANIEN ET LIBYEN

 

22 août 2009 

 

Grandiloquent lorsqu’il s’agit de condamner un petit Etat comme le Honduras pour avoir voulu pourtant sauver sa démocratie contre Mel Zelaya, l’émule local de Chavez, l’Occident baisse la tête en silence et rampe devant l’Iran ainsi que la Libye quand ces deux pays provoquent le monde avec leur appui officiel au terrorisme. 

Dans la même semaine, on a appris deux nouvelles terrifiantes : 

1-  La nomination à Téhéran, comme nouveau ministre de la Défense, d’Ahmad Vahidi, pourtant recherché par Interpol depuis 2007 pour son implication dans l’attentat contre le centre culturel juif de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts et 300 blessés en 1994. 

2-   La réception « en héros » à Tripoli par le président Mouammar Kadhafi du criminel Abdelbaset al-Megrahi, libéré de prison par les autorités britanniques en raison d’un présumé cancer terminal. Cet individu purgeait en Ecosse une peine d’emprisonnement à vie, dont 27 années de sûreté, pour l'attentat contre le vol 103 de la PanAm le 21 décembre 1998 au-dessus de Lockerbie, qui  avait tué les 259 passagers et membres d'équipage et onze habitants du village écossais. 

Les grandes capitales ont parfois grogné, mais l’immense majorité des pays démocratiques font le gros dos pour mieux plonger leurs becs dans le sable. A ce rythme, nos pays auront vite, si j’ose dire, le bec dans l’eau devant le terrorisme et son apologie grandissante, si ce n’est déjà fait. 

 

Seul Buenos Aires a violemment réagi. “La nomination de Ahmad Vahidi au poste de ministre de la Défense en Iran constitue un affront à la justice argentine et aux victimes du brutal attentat terroriste contre l'Association mutuelle israélite argentine (AMIA)”, déclare le ministère argentin des Affaires étrangères dans un communiqué.
Le gouvernement argentin “condamne de la façon la plus énergique” cette désignation, qui doit encore être approuvée par le parlement iranien, et appelle l'Iran “à coopérer pleinement avec la justice argentine pour que les personnes accusées d'avoir participer à l'attentat soient jugées par les tribunaux compétents.”
Le communiqué indique que Vahidi a eu “un rôle clef dans la prise de décision et la planification de l'attentat” à la bombe contre l'AMIA.
Plus tôt dans la journée, le procureur argentin Alberto Nisman avait rappelé que M. Vahidi faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international depuis deux ans.
Interpol avait annoncé dès mars 2007 qu'elle allait émettre des avis de recherche internationaux en vue de l'extradition de cinq dirigeants iraniens, dont M. Vahidi, et un Libanais accusés par la justice argentine d'avoir joué un rôle dans l'attentat contre l'AMIA.
La désignation de Vahidi a également été condamnée par les dirigeants de la communauté juive d'Argentine, la plus importante d'Amérique Latine avec 300.000 membres.
“Nous sommes totalement surpris et indignés par la désignation de Vahidi qui est honteuse et insultante”, a affirmé le président de l'AMIA, Guillermo Borger.
Le président de la Délégation des associations israélites argentines (DAIA), Aldo Bonzis, a indiqué quant à lui que Vahidi “a participé à la réunion des plus hautes autorités du régime iranien au cours de laquelle a été prise la décision d'attaquer” le siège de l'AMIA. 

 

En Libye cette fois, Mouammar Kadhafi a reçu Abdelbaset al-Megrahi, seul condamné pour l'attentat de Lockerbie en 1998, et a salué le “courage” et “l'indépendance” du gouvernement écossais, à l'origine de sa libération la veille, a rapporté l'agence officielle Jana.
“Le frère leader a reçu hier soir (vendredi) le frère Abdelbaset Ali al-Megrahi, sa famille ainsi qu'un grand nombre de ses proches”, a indiqué l'agence samedi matin.
“En ce moment je souhaite adresser un message à nos amis en Ecosse - le Parti national écossais, le Premier ministre écossais et le ministre des Affaires étrangères - et les féliciter pour leur courage et pour avoir prouvé leur indépendance malgré les pressions non acceptables et non raisonnables auxquelles ils ont fait face”, a déclaré le colonel Kadhafi cité par Jana.
Il a salué par ailleurs son “ami (le Premier ministre britannique Gordon) Brown”, la Reine Elisabeth et le prince Andrew “qui ont contribué tous à encourager le gouvernement écossais à la prise de cette décision historique et courageuse” de libérer al-Megrahi.
Cette étape “servira les relations entre les deux pays, la Libye et la Grande-Bretagne, ainsi que l'amitié personnelle qui nous lie et aura sûrement des répercussions positives sur tous les aspects de la coopération entre les deux pays”, a-t-il assuré.
Le colonel Kadhafi s'est élevé par ailleurs contre les opposants à la libération du ressortissant libyen et contre ceux qui ont critiqué l'accueil triomphal qui lui a été réservé à son arrivée en Libye jeudi.
Le numéro un libyen a rappelé que les infirmières et le médecin bulgares extradés par la Libye en juillet 2007 après huit ans de détention dans ce pays où elles étaient accusés d'avoir inoculé le sida à des enfants libyens, avaient été graciés par leur gouvernement avant d'arriver à Sofia, puis “accueillis en héros” en Bulgarie.
Kadhafi a affirmé avoir accepté leur retour en Bulgarie à condition qu'ils y purgent le reste de leur peine à perpétuité.
“Pourquoi n'avons nous pas entendu de protestations suite à la grâce accordé à ces praticiens et pourquoi n'a-t-on pas dit que (leur libération) blesserait les sentiments des victimes? Maintenant les voix (…) s'élèvent pour dire que la libération d'Abdelbasset blesse les familles des victimes de Lockerbie”.
“Est-ce qu'ils ont des sentiments et nous non? Est-ce que nous sommes des ânes et eux des humains?”, s'est-il exclamé.
“C'est ainsi que se nourrissent la frustration et le terrorisme, dont nous souffrons”, a estimé M. Kadhafi. 

Ni Sarkozy ni l’ineffable Kouchner n’ont daigné réagir, et pour cause, à cette provocation hallucinante du criminel dictateur libyen.  Le président et son ministre des Affaires étrangères avaient reçu en grande pompe à Paris, en décembre 2007, le colonel Kadhafi, qui avait planté sa tente dans les jardins de la capitale. 

 

De juteux contrats en armements et pétrole avaient permis au terroriste libyen de faire oublier sa responsabilité dans un autre attentat terroriste, commis cette fois contre la France : celui de l’avion DC-10 d’UTA, qui avait tué 170 passagers le 19 septembre 1989 dans le désert du Ténéré (Niger). 

Le fondateur du collectif “Les familles du DC-10 UTA en colère” s'était alors dit “choqué” par les contrats d'armements conclus avec la Libye alors même que “le volet judiciaire n'est pas clos” sur l'attentat.
Une vive polémique avait éclaté à la suite de la libération, le 24 juillet 2007, des soignants bulgares en Libye, sur d'éventuelles contreparties françaises, notamment après l'annonce de contrats d'armements, ainsi que sur le rôle de Cécilia Sarkozy.
Même “s'il y a eu des changements en Libye, cela nous choque en tant que victimes de voir qu'on est en train de donner des armes à un gouvernement qui a tué nos proches”, avait dénoncé Guillaume Denoix de Saint-Marc, fondateur du collectif des familles des 170 victimes, de dix-sept nationalités différentes, dont 54 Français.
M. Denoix de Saint-Marc a précisé par la suite à l'AFP qu'il s'exprimait “à titre personnel” et qu'il n'était pas question pour lui de s'opposer à l'actuel “processus de normalisation”.
Il convient en outre de replacer ces accords dans un contexte plus général de contrats négociés par la Libye “avec d'autres pays”, a-t-il fait valoir.
En 1999, six Libyens, dont un beau-frère de Mouammar Kadhafi, ont été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité lors d'un procès par contumace devant la cour d'assises de Paris et font l'objet de mandats d'arrêt internationaux.
Bien qu'il n'existe pas d'accord d'extradition avec la Libye, “on souhaiterait que le procès ait lieu dans un climat dépassionné en présence des six qui pourraient se constituer prisonniers”, a déclaré M. Denoix de Saint-Marc.
Il a souligné en outre que “le volet judiciaire n'est pas clos” en raison de l'appel formé par la Libye contre sa condamnation en 2005 par le tribunal de grande instance (TGI) de Paris à payer plus de 3,5 millions d'euros aux proches des victimes qui n'étaient pas parties civiles lors du procès de cette affaire en 1999.

 

 



HONDURAS: UNE ANALYSE D’OLIVER NORTH

7 juillet 2009

Voici une analyse instructive d'Oliver North. Héros de la guerre du Vietnam, ce lieutenant-colonel américain avait été mêlé au scandale Iran-Contra dans les années 1980, sous la présidence de Ronald Reagan, avant d'être mis hors de cause. Vous verrez que nous partageons le même point de vue sur l'attitude d'Obama-Hillary face au Honduras.

Wrong Again

By Oliver North

·         Friday, 3 July 2009
WASHINGTON — It took the Obama administration eight days to figure out whether Iranians being gunned down for protesting a fraudulent election and demanding basic civil liberties deserved to be acknowledged by the president of the United States. It took the O-Team less than eight hours to side with Cuba's Fidel Castro, Venezuela's Hugo Chavez and Nicaragua's Daniel Ortega over the ouster of Manuel Zelaya in Honduras.
As we now have come to expect, Mr. Obama got it wrong again, but this time, nobody noticed. The U.S. news media, preoccupied with the sudden demise of Michael Jackson, ignored the event in Central America. For those who care about things more important than the passing of a “pop music legend,” here's the rest of the story:
Manuel Zelaya, a wealthy rancher and agribusiness executive and a self-described “poor farmer,” won a four-year term as Honduran president in November 2005, with 49.8 percent of the vote. Article 374 of the Honduran Constitution bars the nation's chief executive from serving consecutive terms. Apparently, one term wasn't enough for Zelaya, a protégé of Venezuela's strongman, Hugo Chavez, and Nicaragua's phobic anti-American leader, Daniel Ortega.
Late last year, as the Honduran economy tanked and unemployment grew to nearly 28 percent, Zelaya forced Elvin Santos, the country's elected vice president, to resign and began holding conversations with Chavez and Ortega on how to hold on to power. In lengthy Chavez-like populist speeches, he denounced the U.S. and wealthy landowners and linked himself with leftists in the Honduran labor movement. On March 23, he issued an executive decree directing a national referendum on a Venezuela-style constituent assembly to rewrite the country's constitution in time for presidential and legislative elections in November. The Obama-Clinton State Department was mute about all of this.
Unfortunately for Zelaya's aspirations, the Honduran Constitution requires that amendments be passed by a two-thirds vote of the country's unicameral Congress during two consecutive sessions. By late May, the Honduran Congress, the Honduran Supreme Court, the commissioner for human rights, and the Honduran electoral tribunal all had overwhelmingly declared the referendum unconstitutional. Zelaya ignored the people's representatives, had ballots printed in Venezuela, and announced that the vote would take place June 28. Again, the O-Team was silent.
In keeping with the rule of law, Honduran Attorney General Luis Alberto Rubi took the case to court. The Honduran Supreme Court ruled the referendum to be illegal and ordered the ballots to be confiscated. Late on June 23, Zelaya countermanded the court order and directed the army to distribute the ballots. Gen. Romeo Vasquez, the chief of staff of the Honduran military, sought legal opinions and decided not to distribute them. The following day, Zelaya accepted the resignation of the minister of defense, Edmundo Orellana, and fired Vasquez.
The Honduran Supreme Court unanimously ruled the Vasquez firing illegal and reinstated him June 25. That prompted Zelaya and a group of supporters to seize the ballots and issue another executive decree, which directed government officials to set up 15,000 polling stations at schools and community buildings across the country. In response to a request from Attorney General Rubi, the Honduran Congress — controlled by Zelaya's own Liberal Party — opened an investigation into the president's mental stability and fitness to govern. Zelaya replied with a two-hour broadcast harangue, in which he claimed: “Congress cannot investigate me, much less remove me or stage a technical coup against me, because I am honest. I'm a free president, and nobody scares me.”
On Sunday, just hours before the referendum was to begin, the Honduran army, acting on a warrant issued by the Honduran Supreme Court, arrested Zelaya and sent him, in his pajamas, into exile in Costa Rica. The Honduran Congress affirmed Zelaya's departure and, in accord with the constitution, named Roberto Micheletti, who had been president of the Congress, as interim president of the country.
It has been downhill from there. Chavez, Ortega, Castro and Bolivia's Evo Morales immediately condemned the “coup” and demanded that Zelaya be restored to power. Chavez went so far as to threaten military action. When asked about these events Sunday, the O-Team punted the issue to the Organization of American States, calling for “all political and social actors in Honduras to respect democratic norms, the rule of law and the tenets of the Inter-American Democratic Charter.” Now there's a powerful statement of support for a constitutional process and the institutions of democracy. Meanwhile, the Clinton State Department is said to be looking at cutting off aid to the impoverished country.
The O-Team doesn't seem to grasp that simply holding an election does not guarantee a democracy. Adolf Hitler was elected. Hugo Chavez was elected. The Castro brothers were “elected.” When potentates decide that the rule of law does not matter, that constitutional restrictions on power can be overcome by executive fiat, the people inevitably suffer. It's a point to remember as we celebrate our own nation's 233rd Independence Day.

4 OFFICIERS DE L’ARMEE IRANIENNE AURAIENT ETE TUES AU VENEZUELA DANS L’ACCIDENT D’UN HELICOPTERE LE 3 MAI

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1ER JUIN 2009 Cette révélation explosive est fournie par le site iranien Tabnak, dirigé par un ancien commandant de l’armée iranienne, Mohsen Rezaie. Les quatre officiers faisaient partie, selon cette source, d’un groupe commandé par le ministre de la Défense iranien, le général Mostafa Mohammad Najjar, et arrivé à Caracas le 30 avril dernier. Leur visite visait à les entraîner à des systèmes de vision nocturnes acquis au Venezuela par les Iraniens, selon la même source. 

Dans mes informations du 30 mai, je vous avais indiqué, avec les réserves d’usage faute de confirmation officielle, qu’Ivan Marquez, n°2 des FARC, serait également l’une des victimes de cet accident aérien survenu le 3 mai à la frontière avec la Colombie.  Ivan Marquez se cache depuis longtemps au Venezuela, où il a été vu en photo avec Hugo Chavez et la sénatrice Piedad Cordoba en septembre 2007, comme ce blog vous l’avait révélé (cf. Mes archives ici), 

18 personnes avaient été tuées dans le crash de l’hélicoptère de l'armée vénézuélienne, alors en patrouille à la frontière avec la Colombie.  Les victimes: un général, 16 militaires de différents rangs et un civil, avait annoncé Hugo Chavez au cours de son programme hebdomadaire “Allô président”, diffusé par la radio et la télévision. Le président du Venezuela n’avait pas évoqué le 18e victime, et encore moins son identité.
L'hélicoptère de fabrication russe et de type MI 17 V5 avait perdu le contact radio avec sa base aérienne, près de la localité d'El Alto de Rubio, dans l'Etat de Tachira (sud-ouest) limitrophe de la Colombie. 

Cette affaire est en passe de devenir un scandale de taille si les informations parcellaires dont je dispose sont confirmées. Non seulement Ivan Marquez aurait trouvé la mort dans l’accident, mais l’appareil aurait été alourdi par une surcharge (j'avais écrit 30 tonnes, c'est évidemment une erreur, signalée par Elboss) comprenant de l’armement et des munitions pour les camps des FARC situés en territoire vénézuélien, près de la frontière avec la Colombie, longue de 2.300 km.   Après l’élimination le 1er mars 2008 de Raul Reyes, n°2 de la guérilla, par l’armée colombienne en Equateur, Ivan Marquez l’avait remplacé, et dirigeait la commission internationale des FARC.  Si sa mort est confirmée, ainsi que la mission de l’hélicoptère, ce  sera un coup terrible contre la guérilla, ainsi que leur soutien depuis dix ans, Hugo Chavez, mais aussi l’Iran. Mes lecteurs n’ignorent rien des liens étroits de coopération militaire tissés entre le régime vénézuélien et le pays des ayatollahs.

LE VENEZUELA ET LA BOLIVIE VENDENT DE L’URANIUM A L’IRAN POUR SON PROGRAMME NUCLEAIRE, ET OBAMA NE DIT RIEN

27 MAI 2008 

Un document officiel israélien établit un lien entre le Venezuela, la Bolivie et le programme nucléaire iranien. Il a été rendu public par les médias locaux lundi. A ce jour Barack Obama, qui avait serré la main de Hugo Chavez au récent sommet des Amériques à Trinidad, n'a toujours pas réagi. Mon blog vous a déjà appris qu’un avion iranien se pose régulièrement à Caracas, en provenance de Téhéran, et comment ses passagers pénètrent au Venezuela par une porte VIP de l’aéroport de Maquetia sans avoir à présenter leurs passeports. 

Ce scandale gravissime intervient au moment où Obama fait l’objet de critiques de plus en plus vives pour sa mollesse face au régime populiste vénézuélien, en passe de devenir une dictature à la cubaine.  En témoigne la détention hier à l’aéroport de Caracas d’Alvaro Vargas Llosa, journaliste péruvien fils de l’écrivain Mario Vargas Llosa. Son passeport lui a été retiré, et interdiction lui est faite de faire la moindre déclaration politique pendant le Forum sur la démocratie auquel il est invité ! Selon le document du ministère des Affaires étrangères israélien, le Venezuela aide Téhéran à contourner les sanctions économiques imposées par le Conseil de sécurité des Nations unies contre l'Iran, et est soupçonné d'avoir fourni de l'uranium aux Iraniens.
“Nous avons des informations selon lesquelles le Venezuela fournit à l'Iran de l'uranium pour son programme nucléaire”, indique ce rapport qui affirme en outre que Téhéran “établit des cellules du Hezbollah dans le nord du Venezuela et l'île vénézuélienne de Margarita”.
Le rapport se fonde sur des informations collectées par des sources diplomatiques et militaires, israéliennes et étrangères, à travers le monde.
Le leader vénézuélien “Hugo Chavez est celui qui a contribué au rapprochement entre l'Iran et la Bolivie. Il semble que la Bolivie soit également un fournisseur d'uranium du programme nucléaire iranien”, souligne le document.
“Les liens entre le Venezuela et l'Iran sont particulièrement étroits. Selon divers rapports, le Venezuela aide l'Iran à contourner les sanctions en émettant des laissez-passer de voyage vénézuéliens à l'intention de citoyens iraniens et leur permet ainsi de se déplacer en toute impunité dans toute l'Amérique latine, sans visa”, selon le document.
La publication de ce rapport coïncide avec la visite prévue la semaine prochaine en Amérique latine du vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon, en prévision d'une prochaine tournée dans cette région du chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman. 



LA FRANCE CONTINUE DE MISER SUR LE MAUVAIS CHEVAL, HUGO CHAVEZ, CETTE FOIS POUR REGLER LA CRISE DU NUCLEAIRE AVEC L’IRAN

 

  

08 octobre 2008 

 

Attention ! Le krach financier en cours est déjà utilisé et va continuer d’être mis à profit pour occulter des scandales en cours. Sans vouloir dramatiser, je vous rappelle qu’après le krach de 1929 et la crise mondiale Adolf Hitler est arrivé tranquillement au pouvoir par la voie des urnes en 1933, avant la reddition de Munich en 1938. Il faut donc être vigilant. 

 

La question du nucléaire en Iran n’est pas une anecdote. Ce régime islamiste, avec à sa tête le président Ahmadinejad, a promis de rayer d’un trait Israël de la carte mondiale. Téhéran continue de réaliser des expériences nucléaires sans qu’il soit possible de savoir si ce n’est pas à des fins militaires. On imagine ce qui attend le peuple juif, et le reste du monde avec les représailles à la clef, si ces menaces sont mises à exécution. 

 

Or notre ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, vient de commettre une nouvelle erreur magistrale. “Nous sommes prêts à dialoguer avec nos amis vénézuéliens, qui transmettraient aux Iraniens que nos offres de dialogue sont réelles”, a-t-il annoncé le 2 octobre à l'issue d'une rencontre à Paris avec son homologue vénézuélien Nicolas Maduro. Le fondateur de Médecins sans frontières a déjà oublié qui est Hugo Chavez, le président du Venezuela. Avec Nicolas Sarkozy, il n’a cessé depuis mai 2007 de lui confier la mission de sauver Ingrid Betancur. Non seulement Chavez n’a jamais rien fait pour y parvenir, puisque c’est un groupe d’agents spéciaux de l’armée colombienne qui a libéré l’otage colombienne le 2 juillet dernier, mais il en avait profité pour reconnaître dès le 10 janvier les FARC, groupe terroriste pour l’Union européenne, comme une force politique ! Les documents découverts dans les ordinateurs de Raul Reyes l’accablent. Il a reçu de l’argent de l’argent des FARC, puis a donné des millions de dollars aux rebelles colombiens. Plus de mille guérilleros des FARC s’abritent au Venezuela, dont les commandants Jésus Santrich, Ivan Marquez, et Rodrigo Granda, celui que Nicolas Sarkozy a fait libérer de prison en juin 2007 contre un rôle de médiateur qu’il n’a jamais endossé pour faire libérer Mme Betancur.   

      Le mandat confié par Kouchner à Chavez, un castriste avoué, revient à mettre le loup dans la bergerie. Il va endormir Paris et permettre à Téhéran, pendant ce sommeil, de peaufiner sa bombe atomique. Mais qui conseille donc nos gouvernants ? 

      Nul n’ignore que Caracas veut aussi du nucléaire. La firme française Areva aurait déjà été contactée. C’est d’autant plus surprenant que le Venezuela dispose de réserves de pétrole pour au moins 30 ans. La France va-t-elle fournir ses secrets, pour ne pas dire son « know-how » en la matière, à cet ami de l’Iran, de Cuba, de l’ex-président Saddam Hussein, de la Russie ?  

 

A Caracas, le groupe d'opposition vénézuélien 400+ de défense des institutions démocratiques a reproché par lettre au ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner d'avoir sollicité la médiation vénézuélienne auprès de l'Iran sur le dossier nucléaire.
“Ce nouveau rapprochement diplomatique de votre pays avec le régime vénézuélien (…) favorise celui de ces deux régimes - le Venezuela et l’Iran - étroitement liés dans leurs objectifs de nuire à la paix dans le monde, ne peut que mériter notre refus le plus absolu”, souligne le groupe dans sa missive dont l'AFP a obtenu la copie.

 

 La France fait partie, avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, des six puissances engagées dans la recherche d'un accord avec l'Iran.
“Il nous semble particulièrement difficile à comprendre que la France (…) n’ait pas cru nécessaire de consulter les autres membres du Conseil, ainsi que les membres non permanents de notre région- le Costa Rica et le Panama - sur la pertinence de s’adresser à un régime militariste et autoritaire comme celui du Venezuela“, a ajouté le groupe dans sa lettre de protestation.
Le groupe 400+ “pluraliste et indépendant” est notamment composé d'ex-ministres, de politiciens, d'intellectuels, d'entrepreneurs et d'artistes. 

 

LA DIRECTION D’INTERPOL CONFIRME LA VALIDITE DU RAPPORT SUR LES ORDINATEURS DE RAUL REYES

25 juin 2008

Le communiqué officiel de la direction d'INTERPOL de ce 25 juin ne laisse aucun doute sur l'affaire des ordinateurs de l'ex-n°2 des FARC: “ La politique n’a joué aucun rôle d’aucune sorte dans la détermination par INTERPOL que les huit pièces à conviction informatiques saisies par la Colombie provenaient d’un camp des FARC et avaient appartenu à Raúl Reyes, et que les fichiers utilisateur qu’elles contenaient n’avaient pas été altérés, modifiés ou manipulés par les autorités colombiennes”, conclut le Comité exécutif.

Voici le texte complet: 

Le Comité exécutif approuve à l’unanimité le rapport d’INTERPOL sur les ordinateurs saisis aux mains des FARC et souligne la longue tradition d’impartialité de l’Organisation


 


 

LYON (France) - La capacité qu’INTERPOL est seul à avoir d’apporter une aide indépendante et experte en matière de police dans le cadre d’enquêtes internationales est de plus en plus reconnue et mise à profit par les Nations Unies comme par d’autres organismes internationaux et par nos pays membres à travers le monde.

 

En 2005, pour la première fois, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à l’unanimité une résolution mentionnant précisément les domaines dans lesquels INTERPOL pourrait jouer un rôle essentiel s’agissant de l’effort mondial de lutte contre le terrorisme. Les tribunaux pénaux internationaux des Nations Unies ont sollicité l’aide d’INTERPOL en vue de localiser et d’arrêter des individus recherchés pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Le concours d’experts d’INTERPOL a également été demandé pour aider des commissions indépendantes constituées par les Nations Unies dans le but d’enquêter sur l’assassinat de l’ancien Premier Ministre libanais, M. Rafik Hariri, et sur des actes présumés de corruption liés au programme des Nations Unies « pétrole contre nourriture ».

Lors de leur réunion qui s’est tenue à Tokyo du 11 au 13 juin 2008, les ministres de l’Intérieur et de la Justice du G8 ont souligné la capacité accrue d’INTERPOL à offrir à ses pays membres les outils nécessaires à la lutte contre la grande criminalité transnationale au 21 ème siècle. La Russie, en particulier, a évoqué en termes élogieux nombre des changements positifs intervenus sous l’impulsion du Secrétaire Général Ronald K. Noble et qui bénéficient maintenant à l’ensemble des pays membres d’INTERPOL. De même, dans le cadre des préparatifs concernant la sécurité des Jeux olympiques, la Chine a maintes fois rappelé l’importance du rôle qu’INTERPOL a joué et jouera en l’aidant à assurer la sécurité et la sûreté des Jeux olympiques d’été 2008 à Beijing.

Dernièrement, INTERPOL a manifesté son indépendance en diverses occasions lorsqu’il s’est agi de prendre des décisions ou d’apporter une expertise technique sur des questions de nature à susciter des critiques politiques partisanes. Lorsqu’INTERPOL a insisté pour que tous nos pays membres – y compris ceux visés par des sanctions de l’ONU ou d’autres autorités, tels que Cuba, l’Iran, la Libye et la Syrie – soient équipés du même système de communication policière sécurisé et à la pointe de la technologie, certains pays nous ont critiqués. En respectant la décision prise démocratiquement par nos pays membres européens de tenir notre conférence régionale au Bélarus, INTERPOL a agi en dépit du boycottage forcé de la conférence par la police de plusieurs pays membres de l’Union européenne et des vives critiques formulées par les États-Unis. INTERPOL et ses pays membres ont soutenu Israël lorsque ce dernier, qui faisait partie de la région Asie, a souhaité intégrer la région Europe en raison des liens plus étroits qui l’unissent aux services chargés de l’application de la loi de cette région.

En notre qualité de membres du Comité exécutif d’INTERPOL, élus pour représenter les quatre régions de travail et les 186 pays membres de l’Organisation, nous reconnaissons que se posent régulièrement des questions sur lesquelles nos pays membres ont des divergences. Il ne doit cependant pas être permis – et cela ne le sera pas – que ces divergences jettent le doute sur l’intégrité, l’impartialité ou la transparence de l’aide qu’INTERPOL apporte à ses pays membres.

Malheureusement, certains de nos pays membres d’Amérique du Sud connaissent actuellement ce type de situation en relation avec la saisie par la Colombie d’ordinateurs et de matériel informatique appartenant aux FARC, le 1 er mars 2008, l’analyse des pièces à conviction informatiques qui a ensuite été réalisée par INTERPOL et le rapport exhaustif publié par l’Organisation. Le rapport d’INTERPOL concluait qu’aucune des données contenues dans les fichiers utilisateur n’avait fait l’objet d’altérations ou de manipulations postérieurement à la saisie des pièces à conviction informatiques par les autorités colombiennes.

Dans le cadre de notre fonction de supervision des activités du Secrétariat général d’INTERPOL, nous avons eu l’occasion d’examiner le Rapport d’expertise d’INTERPOL sur les ordinateurs et le matériel informatique des FARC saisis par la Colombie et de suivre une présentation détaillée du travail qui a conduit à la publication de ce rapport. Après l’examen approfondi de toutes les informations pertinentes, nous déclarons approuver le rapport d’INTERPOL ainsi que l’ensemble de ses conclusions.

INTERPOL a agi dans cette affaire dans le respect de son Statut ainsi que des autres règles applicables. La politique n’a joué aucun rôle d’aucune sorte dans la détermination par INTERPOL que les huit pièces à conviction informatiques saisies par la Colombie provenaient d’un camp des FARC et avaient appartenu à Raúl Reyes, et que les fichiers utilisateur qu’elles contenaient n’avaient pas été altérés, modifiés ou manipulés par les autorités colombiennes.

Nous remercions l’Organisation des États américains pour sa coopération et nous félicitons du soutien apporté par son Secrétaire Général, M. José Miguel Insulza, concernant l’ensemble des conclusions d’INTERPOL, ainsi que des propos du Haut représentant de l’Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune, M. Javier Solana, qui a parlé, au sujet du rapport d’INTERPOL, de « bonne nouvelle ».

Nous félicitons par ailleurs le Secrétaire Général d’INTERPOL, le personnel du Secrétariat général et les experts en informatique légale indépendants qui ont procédé aux analyses pour le sérieux et l’impartialité de leur travail. Nous jugeons très regrettables les critiques et les attaques personnelles dirigées contre INTERPOL par de hauts responsables des gouvernements équatorien et vénézuélien.

WASHINGTON GELE LES AVOIRS AUX USA D’AGENTS PRESUMES DU HEZBOLLAH AU VENEZUELA

18 JUIN 2008 Le département américain du Trésor a pris cette décision hier contre deux de ces agents présumés et deux agences de voyages, tous basés au Venezuela. Fondé en 1982 au Liban en réaction à l’occupation israélienne, le Hezbollah (parti de Dieu), financé et armé par l’Iran, est considéré comme une organisation terroriste par les Etats-Unis.

Le président du Venezuela, Hugo Chavez, proche de Fidel Castro et des FARC, vient de changer de cap en demandant à la guérilla colombienne de renoncer à la lutte armée et de libérer tous ses otages dont Ingrid Betancourt. J'attends avec intérêt sa réaction aux accusations américaines sur ses liens avec des “terroristes” du Hezbollah.

Les deux hommes pointés du doigts par Washington sont Ghazi Nasr al Din et Fawzi Kan'an, ainsi que deux agences de voyage, propriété de Kan’an. « Il est extrêmement troublant de constater que le gouvernement du Venezuela emploie et fournit sa protection à des contacts et collecteurs de fonds du Hezbollah. Nous continuerons à rendre publique la nature du réseau d’appui terroriste au Hezbollah, et appellerons les gouvernements responsables dans le monde à démanteler cette activité », a déclaré Adam J. Szubin, Directeur du Bureau de contrôle des biens étrangers (OFAC).
 
Selon le Trésor américains, GHAZI NASR AL DIN est un agent du Hezbollah basé au Venezuela. « Il a utilisé sa fonction de diplomate vénézuélien et de président du Centre islamique Shi’a, installé à Caracas, pour fournir un soutien financier au Hezbollah. Jusqu’à une date récente, il était le chargé d’affaires à l’ambassade du Venezuela à Damas (Syrie), puis directeir politique à l’ambassade vénézuélienne au Liban. Il a facilité le voyage aller-retour de militants du Hezbollah au Venezuela, et organisé le déplacement de militants du Hezbollah en Iran pour y suivre un entraînement. Sa carte d’identité porte le n° 18.190.527, et son passeport le n°  B-0472561 “.
 
 
FAWZI KAN'AN, toujours selon le Trésor, est aussi “un supporter du Hezbollah, basé au Venezuela, et un important fournisseur d’aide financière” au parti de Dieu. Il est accusé par les USA « d’avoir organisé des voyages pour des militants de cette organisation, d’avoir envoyé aux chefs du Hezbollah au Liban des fonds collectés au Venezuela, d’avoir rencontré des leaders du parti au Liban pour envisager des actions comme de possibles enlèvements et des attaques terroristes, et d’avoir accompagné d’autres membres du Hezbollah pour s’entraîner en Iran.
Son n° de passeport vénézuélien (naturalisé) : 0877677.   Résidence 1:
Calle 2, Residencias Cosmos, Fifth Floor, Apartment 5D,
La Urbina Caracas, Venezuela
Residence 2:
Esquina Bucare, Building 703, Second Floor, Apartment 20
Caracas, Venezuela
 
Agence de voyage BIBLOS.
Selon les USA, « elle est la propriété de Fawzi Kan'an, qui l’a utilisée pour envoyer des fonds au Liban. Adresse : Avenida Baralt, Esquina Maderero, Edificio Santa Isabel II, PB, Loc. 1 Caracas, Venezuela
 
Agence de voyage HILAL. Fondée en avril 2001 par le même homme à la même adresse”.  
 

Selon l’une de mes sources au Venezuela, CONVIASA, compagnie aérienne d'Etat fondée par Hugo Chavez, affrète chaque samedi un vol au départ de Caracas pour Téhéran, avec une escale à Damas, avec un Airbus 330 doté de réservoirs supplémentaires. 

A leur arrivée à Caracas, les passagers iraniens, dotés de passeports vénézuéliens, empruntent une sortie spéciale sur un tapis rouge et évitent ainsi le passage par l’immigration et les douanes locales.  On connaît les liens étroits du président Chavez avec l’Iran. Il s’est rendu à plusieurs reprises à Téhéran, et le chef de l’Etat iranien, Mahmoud Ahmadinejad, est déjà venu trois fois à Caracas pour y rencontrer son homologue vénézuélien. Les deux pays sont des membres actifs de l’OPEP.