LA CARAVANE DES MOTOS POUR LA LIBERATION DES OTAGES, AVEC HERBIN HOYOS A SA TETE, SERA A PARIS LES 8, 9 ET 10 NOVEMBRE

7 NOVEMBRE 2009 

AU CAPE, LE LUNDI 9 NOVEMBRE 2009 A 11H00

Centre d'Accueil de la Presse Étrangère
Grand Palais - Cours la Reine - Perron Alexandre III -  75008 Paris
Tél +33 1 53 76 90 60 - Fax +33 1 53 76 90 76 - www.capefrance.com

A l'invitation de la Presse latino-américainePrésentation de la
“Caravane motorisée internationale
pour la libération des otages”


Conférence de presse de 

Herbin Hoyos Medina*

Journaliste colombien
Directeur et présentateur de l'émission de radio “Las Voces del Secuestro”
(Les Voix des séquestrés)

 


“Les 8, 9 et 10 novembre prochains,
la « Caravane motorisée internationale pour la libération des otages » passera par Paris. Partie de Madrid, elle achèvera son parcours à Rome, Place Saint-Pierre, où elle sera reçue  par des représentants de la ville de Rome et par des représentants du Pape Benoît XVI.

Conçue par Herbin Hoyos Medina, journaliste colombien et directeur de l'émission de radio “Las Voces del Secuestro”  (Les Voix des séquestrés), cette caravane est une manifestation humanitaire. Elle souhaite attirer l’attention internationale sur les otages encore prisonniers en Colombie ainsi que dans d’autres pays du monde et demander leur libération immédiate. En Colombie, on compte encore actuellement 24 otages des FARC dits “échangeables” ainsi qu'environ 4163 otages “économiques” (soit libérables uniquement après le payement d'une rançon) de divers groupes armés. En 2009,  une centaine de motards venus de différents pays ont ainsi parcouru plus de 8 000 kilomètres entre la Colombie et l'Equateur. Les organisateurs invitent aujourd'hui les motards français à se joindre à cette manifestation pour les accompagner depuis leur arrivée sur le territoire français et à son départ de Paris vers l’Italie. “*Herbin Hoyos Medina est le directeur et présentateur de l'émission “Les Voix des séquestrés” qui transmet les messages des parents et des amis des personnes qui ont été kidnappées par les FARC et d'autres groupes armés en Colombie. Le 8 octobre dernier, il a échappé de justesse à un attentat attribué aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Il s'est réfugié depuis à Madrid.

AU CAPE, LE LUNDI 9 NOVEMBRE 2009 A 11H00


 
Contact Organisateurs : Eduardo Mackenzie
eduardo.mackenzie@wanadoo.fr
 

  Contact CAPE : Lucile Marbeau, attachée de presse
Tél.: 01 53 76 90 73
lucile.marbeau@capefrance.com


Archives pour la catégorie otages

ISAZA, L’EX-FARC ACCUEILLI EN FRANCE, A ETE TABASSé DANS SON APPARTEMENT PRES DE NANTES

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4 NOVEMBRE 2009 

Wilson Bueno, alias Isaza (photo), 29 ans, avait déserté les rangs des FARC le 26 octobre 2008 en aidant l'ex-parlementaire Oscar Tulio Lizcano, otage depuis 2000 , à s’échapper des geôles terroristes. 

Blessé à un œil, il avait été accueilli en France comme réfugié politique le 10 décembre suivant avec sa fiancée, Lilia Isabel, et accompagné en classe Affaires dans le vol Bogota-Paris par Ingrid Betancourt et ses deux gardes du corps de la police française. 

Cet ancien guérillero a été agressé mardi soir à son domicile de la région Pays de Loire, dont Nantes est la capitale, dans l’ouest de la France. Rien n'indique que cette agression ait un lien avec son passé, selon la police.

 

Des hommes cagoulés et gantés ont fait irruption au domicile de Wilson Bueno, vers 18H30, a révélé la radio RTL. Frappé à la tête, “Isaza” a perdu connaissance. A son réveil, il a constaté que son appartement avait été fouillé, et que sa carte bancaire avait disparu. Sur les conseils d'un ami, il a porté plainte mercredi matin.
“Pour l'instant, aucun lien n'est établi avec son activité passée (…) Ca ressemble à une agression tout à fait au hasard. C'est tombé sur lui”, a indiqué une source policière à l’AFP. 

Le gouvernement colombien d'Alvaro Uribe avait annoncé à l’époque l’octroi d’une prime de 400.000 euros à l’ancien rebelle, dans le cadre de sa politique d’incitation à la défection dans les rangs des FARC.



RSF SOUTIENT HERBIN HOYOS, AUTRE HEROS COLOMBIEN EXILé, DANS SA LUTTE POUR LA LIBERATION PAR LES FARC DE LEURS OTAGES

21 octobre 2009

COLOMBIE
HERBIN HOYOS, JOURNALISTE DE RADIO EN EXIL, MÈNE UNE CAMPAGNE INTERNATIONALE CONTRE LES ENLÈVEMENTS

Le 8 octobre 2009, le célèbre journaliste colombien Herbin Hoyos Medina, a échappé de justesse à un attentat attribué aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Quittant son pays sous la menace, il a trouvé refuge en Espagne. Depuis Madrid, le présentateur du très populaire programme “Las Voces del Secuestro” pour la station Caracol Radio, qui donne la parole aux familles des otages de la guérilla, a accordé un entretien à Reporters sans frontières. Le présentateur revient sur ses récentes mésaventures mais également sur son travail de journaliste et de militant engagé auprès des victimes d'enlèvements en Colombie. Voir la vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=YttDqwI5iJI
http://www.dailymotion.com/video/xavoi0_reporters-sans-frontieres-temoignag_news

Le départ précipité du journaliste ne fait finalement qu'avancer sa venue en Europe. Après avoir parcouru la Colombie, la “Caravane pour la liberté”, un cortège de motards armés de banderoles avec à sa tête Herbin Hoyos, sera lancée en Europe au début du mois de novembre. Depuis le 26 mars 2009, la “Caravane” court les routes pour exiger la libération de tous ceux qui sont encore aux mains des FARC. En Europe, elle aura pour principal objectif de redonner une visibilité à la question des otages.

“Après qu'Ingrid Betancourt a été sauvée avec les trois Américains et les militaires, l'Europe croit que la prise d'otage est terminée en Colombie, que les otages ont été libérés”, confie-t-il à Reporters sans frontières. Or c'est faux. Des milliers de civils sont encore prisonniers, des milliers dont on ne sait, pour la plupart, s'ils sont encore en vie.

Herbin Hoyos arrivera à Paris le 8 novembre et, le 9, sera organisée une manifestation pour la libération des otages, en Colombie et ailleurs, à laquelle s'associera Reporters sans frontières. Pays parmi les plus dangereux d'Amérique Latine pour les journalistes, la Colombie se classe au 126e rang, sur un total de 175 pays, dans le dernier classement mondial pour la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières.

UN AUTRE HEROS COLOMBIEN, HERBIN HOYOS, « LA VOIX DES OTAGES », S’EXILE EN EUROPE SOUS LA MENACE DES FARC

 

 12 octobre 2009 

C’est une nouvelle épouvantable. J’utilise cet adjectif à propos du héros Herbin Hoyos, et non pas, comme l’a fait Frédéric Mitterrand, pour défendre le pédophile Roman Polanski. 

Lui-même otage des FARC il y a 20 ans, ce journaliste émérite a passé les 18 dernières années de sa carrière à animer le programme « La voz del secuestro » depuis les studios de Radio Caracol, pour enregistrer et transmettre les messages des familles d’otages aux mains de la guérilla terroriste. 

Son entreprise a un tel succès que les FARC ont décidé de le liquider. Herbin Hoyos vient de dénoncer une tentative d’attentat contre lui de la guérilla. Il s’exile en Europe.

La nouvelle n'a toujours pas été annoncée en France. Nicolas Sarkozy, Frédéric Mitterrand (ministre de la Culture ET de la Communication, donc en charge de la presse) et Ingrid Betancur vont-ils réagir à cette atteinte à la liberté d'expression dans la défense des otages colombiens ?

Voilà un candidat sérieux au prix Nobel de la paix 2010, comme je l'ai suggéré dans mon livre sur Les Secrets de l'opération Betancourt (Fayard). Mais qui osera présenter son nom aux jurés norvégiens ? Notre blog peut-il le faire ? 

LES ASSOCIATIONS DE VICTIMES DU TERRORISME (COLOMBIE, ARGENTINE, PEROU, URUGUAY) PRESSENT LES JURES DU PRIX NOBEL DE LA PAIX DE NE PAS L’ACCORDER A PIEDAD CORDOBA

7 octobre 2009

Voici la lettre de ces organisations, adressée au comité du Prix Nobel de la paix à Oslo (Norvège) qui annoncera l'heureux élu ce vendredi: 

 

Señores

Fundación Nobel

Oslo - Noruega 

Asunto: Nominación a Premio Nobel de la Paz a la Colombiana Piedad Córdoba Ruiz.

Cordial saludo,

    Mediante el presente escrito de forma deferente y respetuosa solicitamos al Comité Nobel para la Paz desestimar y no considerar el nombre de Piedad Córdoba Ruiz para la nominación al benemérito Premio Noel de la Paz, toda vez que esa persona no se encuentra calificada, por las razones que a continuación expondremos:

    Piedad Córdoba Ruiz, alias Teodora de Bolívar funge en calidad de embajadora del grupo narcoterrorista FARC, de acuerdo a nutrida prueba documental que milita en el computador incautado por el Ejercito Nacional de Colombia al abatido jefe terrorista de las FARC alias Raúl Reyes.

    Piedad Córdoba Ruiz realiza sistemática apología a la rebelión (Delito en Colombia) en diferentes escenarios públicos, en especial en claustros Universitarios incitando a los jóvenes Colombianos a la violencia.

    Piedad Córdoba Ruiz ha realizado algunas mediaciones aparentemente humanitarias para la liberación de secuestrados, buscando y pretendiendo réditos políticos personales y el otorgamiento del estatus de beligerancia para el grupo narcoterrorista FARC.

   Piedad Córdoba Ruiz únicamente se ha preocupado por un reducido numero de secuestrados que le arrojan réditos y beneficios políticos, por ser considerados secuestrados políticos (policías, militares y políticos) para promover el canje o intercambio humanitario”, buscando el estatus de beligerancia para las FARC, pero absolutamente nada hace por los mil trescientos (1.300) secuestrados con fines económicos (secuestro extorsivo), ciudadanos del común que se encuentran en las selvas de Colombia en cautiverio, encadenados por los grupos narcoterroristas de las FARC y del ELN.

    Contraria a la filosofía de la Fundación Nobel, la senadora Colombiana Piedad Córdoba Ruiz, promueve como forma de vida, la guerra, la beligerancia, la violencia y el apoyo a las FARC.

    Seria una afrenta, para las millones de victimas de las FARC en Colombia la nominación de la senadora Piedad Córdoba Ruiz al premio Nobel de la Paz, además seria una motivación y un apoyo directo a los intereses oscuros de grupos narcoterroristas Internacionales como las FARC.

    Las millones de victimas de la guerrilla en Colombia nos preguntamos como puede ser nominada al Premio Nobel de la Paz un ser humano que negocia a los secuestrados como mercancía, que manipula su liberación para lograr fines políticos personales y a favor de un grupo terrorista internacionalmente reconocido como las FARC, y que realizo intercambio de correos por la Internet con el abatido terrorista Raúl Reyes en donde Piedad Córdoba afirma: me parece muy importante no enviar videos, sino grabaciones de voz de retenidos, que eso nos da otro aire en el proceso , en otro de los correos Piedad Córdoba sugiere a las FARC postergar y retardar en el tiempo la entrega de Ingrid Betancourt por considerarla la joya de la corona para negociar con el gobierno Colombiano.

    El día 26 de junio de 2009 a las 3:05 PM, fue presentada una acción jurídica en la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (OEA) en contra de Estado Colombiano (Ref-P801-09), por la omisión generadora de impunidad de la corte Suprema de Justicia, en materia de investigación penal en contra de Piedad Córdoba Ruiz, por su relación criminal con el grupo narcoterrorista FARC, de acuerdo al recaudo probatorio del computador incautado al abatido jefe terrorista alias Raúl Reyes.

    Pedimos comedidamente al honorable Comité de Postulación al Premio Nobel de la Paz, comunicarse con el gobierno colombiano para ostentar la prueba completa documental que relaciona el computador del abatido terrorista de las FARC, alias Raúl Reyes

   Aportamos algunos videos que seguramente servirán como marco de referencia probatorio a la honorable Comisión del Premio Nobel para la Paz:

    Nos suscribimos de ustedes esperando sea escuchada nuestra voz de súplica.
 
Comité Nacional de Victimas de la Guerrilla -VIDA- Colombia
Asociación de Victimas Civiles de la Guerrilla Colombiana
Federación Verdad Colombia
Fundación Un Millón de Voces contra las FARC
Asociación de Familiares y Amigos de Víctimas del Terrorismo en Argentina
Asociación de Familiares y Amigos de Presos Políticos de Argentina
Movimiento por la Verdadera Historia — Argentina
ONG 1810 — Argentina
Asociación de Familiares Víctimas del Terrorismo (AFAVIT) — Perú
Centro de Estudios por los Derechos Humanos de Uruguay
 
Adscritas a la Unión de Organizaciones Democráticas de América - UnoAmérica



PRIX NOBEL DE LA PAIX: UNE PETITION CIRCULE CONTRE LA POSSIBLE NOMINATION DE PIEDAD CORDOBA, AMBASSADRICE DES FARC TERRORISTES

7 octobre 2009

Voici le texte de la pétition, en anglais et espagnol: 

To:  NOBEL PRIZE COMMITTEE

ENGLISH VERSION

Dear Sirs:

Recent news from international media said that the colombian congress woman Piedad Cordoba has been nominated by the Nobel organization to run for The Nobel Peace Prize.

As colombian citizens, we would like to let you know that most of people in our country consider Mrs. Cordoba a declared enemy of democracy in our country, even promoting subversive actions against colombian institutionality in public acts in universities and several other scenarios.

Justified in supposed humanitarian acts, she has been attacking the constitutionally elected government of Colombia for the last years impelling the blackmail proposed by Farc terrorists, which pretends to exchange 20 kidnapped military troopers for 500 terrorists currently in jail. Colombian people are opposing to that exchange because it will start an endless cycle of kidnappings to let Farc look for future exchanges.

As you may know, Farc terrorist group has been killing, kidnapping and attacking colombian people for more than 40 years and have been consistently violating human rights and attacking our democracy.

Mrs Cordoba´s close relationship with terrorist group Farc and venezuelan leader Hugo Chavez, is no longer acceptable since Chavez had publicly confessed his intentions to expand his dictatorial regime to Colombia. Colombian people are firmly against totalitarian regimes which restrict personal freedom and limit all liberties. We have had a long democratic tradition and we want to live in freedom, and we want freedom for our next generations.

We strongly ask you to reconsider Piedad Cordoba´s nomination in the name of colombian people, in the name of freedom and mainly in the name of peace.

Best regards,

*************************************************************
SPANISH VERSION

Apreciados Señores:

Noticias recientes de medios de comunicación internacionales dicen que la congresista colombiana Piedad Cordoba ha sido nominada por la organización Nobel para el Premio Nobel de Paz.

Como ciudadanos colombianos, queremos hacerle saber que la mayoria del pueblo colombiano considera a la Sra. Cordoba una enemiga declarada de la democracia en nuestro pais, incluso promoviendo acciones subversivas contra la institucionalidad colombiana en actos públicos en universidades y en muchos otros escenarios.

Justificada en supuestos actos humanitarios, ella ha estado atacando al gobierno constitucionalmente elegido de Colombia en los últimos años impulsando el chantaje propuesto por los terroristas de las Farc, que pretenden intercambiar 20 militares secuestrados por 500 terroristas actualmente en la carcel. El pueblo colombiano se opone a ese intercambio porque este iniciará un ciclo interminable de secuestros para buscar futuros intercambios con las Farc.

Como ustedes deben saber, el grupo terrorista de las Farc ha estado asesinando, secuestrando y atacando al pueblo colombiano por mas de 40 años y ha estado permanentemente violando los derechos humanos y atacando nuestra democracia.

La cercana relación de la Sra. Cordoba con el grupo terrorista de las Farc y el lider venezolano Hugo Chavez, no puede ser aceptada puesto que Chavez ha confesado publicamente sus intenciones de expandir su regimen dictatorial a Colombia. El pueblo colombiano está firme contra los regimenes totalitarios que restringen la libertad personal y limitan todas las libertades. Nosotros hemos tenido una larga tradición democrática y queremos vivir en libertad y queremos libertad para nuestras futuras generaciones.

Firmemente les pedimos reconsiderar la nominación de Piedad Cordoba en nombre del pueblo colombiano, en nombre de la libertad y principalmente en nombre de la paz.

Cordial saludo,

Sincerely,

The Undersigned

 


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The OPEN LETTER TO NOBEL PRIZE COMMITTEE Petition to NOBEL PRIZE COMMITTEE was created by and written by Jaime Raich (jaimeraich@gmail.com).  This petition is hosted here at www.PetitionOnline.com as a public service. There is no endorsement of this petition, express or implied, by Artifice, Inc. or our sponsors

LES FARC VONT LIBERER LE CAPORAL MONCAYO, L’UN DE LEURS 24 OTAGES POLITIQUES, MAIS EXIGENT UN SHOW MEDIATIQUE AVEC A SA TETE LEUR ALLIEE, LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA

 

27 septembre 2009 

 

La libération au compte-gouttes des otages par les FARC va reprendre, après l’accord donné par le président colombien Alvaro Uribe à la sénatrice Piedad Cordoba pour qu’elle reçoive, à la demande des terroristes, le caporal Pablo Emilio Moncayo, séquestré depuis douze (12) ans. 

 

Dans un communiqué à l’agence ANNCOL, le bras politique des FARC basé en Suède (pays de l’Union européenne qui a pourtant taxé cette guérilla de « terroriste »), la guérilla colombienne exige des « garanties officielles et des protocoles » pour mener à bien cette libération. 

 

Il s’agit pour les terroristes de réaliser  une fois de plus un show médiatique, comme en mars dernier pour la libération de quatre officiers et de deux élus. Cette fois-ci,  les FARC annoncent qu’elles vont libérer, en plus de leur otage politique, un soldat récemment séquestré, José Daniel Calvo, et remettre « les restes » du major Guevara, qui s’était laissé mourir de faim en 2006 pendant sa séquestration par les FARC. 

 

A cette occasion de mars 2009, le pseudo-journaliste colombien Hollman Morris avait enregistré une scandaleuse vidéo, avant la libération des quatre officiers, où ils étaient contraints de dire du bien de leurs geôliers, ce qu’ils avaient dénonce urbi et orbi après leur retour à Bogota. Ce même Morris avait tenté, en vain, de vendre ce témoignage, réalisé sous le contrôle des terroristes, au canal de télévision Al Jazeera, pour 4.000 dollars. Jamais Morris n’a daigné répondre à mes questions, sur son e-mail, pour confirmer ou démentir mes informations.   

 

Allons-nous assister à un nouveau spectacle où les « bons » seront les terroristes, et leur sénatrice complice, grâce à leur « geste » ?

Voici le communiqué d'ANNCOL:

ANNCOL

 

En exclusiva presentamos misiva a Colombia y al mundo:

 

 

COMUNICADO

 

Restituida la senadora Piedad Córdoba en sus funciones humanitarias, reiteramos:

 

1. Que el cabo Pablo Emilio Moncayo y el soldado profesional José Daniel Calvo, prisioneros de guerra, serán liberados unilateralmente por las FARC, tal como fue anunciado a comienzos de año. Los mencionados militares serán entregados personalmente a la senadora Piedad Córdoba como representante de Colombianos Por la Paz, garante de transparencia en estas liberaciones y en la entrega de los restos del mayor Guevara. Saludamos la vinculación de la Conferencia Episcopal, el CICR, el profesor Moncayo y la señora Emperatriz de Guevara, a esta misión humanitaria.

 

2. Deploramos la innecesaria indolencia y la crueldad presidencial que prolongó por cinco meses más el cautiverio de los mencionados militares, así como su precaria sensibilidad frente al drama que afrontan los prisioneros de las dos partes. Trabas, ingratitud y olvido gubernamental, como dice Moncayo, es lo que ha prevalecido.

 

3. Con este gesto de liberación unilateral reafirmamos nuestra voluntad para avanzar en el proceso de canje que facilite la libertad de todos los prisioneros de guerra, tanto de la guerrilla como del Estado. Nos asiste la certeza que un acuerdo de canje generaría condiciones favorables para abordar la solución política del conflicto que claman las mayorías nacionales.

 

4. Ante las vicisitudes que rodearon la pasada liberación de militares y policías en el Caquetá, en cuyo desarrollo el ejército asesinó a un guerrillero y desapareció a otro, es imperativo precisar las garantías oficiales y protocolos para esta nueva liberación, los cuales deben ser claros y públicos.

 

Secretariado del Estado Mayor Central de las FARC-EP

 

Montañas de Colombia, septiembre 22 de 2009

 

INGRID BETANCOURT A “HONTE” DE CE QUE FONT LES FARC

25 septembre 2009 

L'ex-otage colombienne Ingrid Betancourt a appelé jeudi la guérilla des FARC à “ouvrir la porte” et à libérer sur le champ tous les otages qu'elle séquestre. 


“Aujourd'hui je voudrais avoir le courage, face à vous, de parler aux FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie)”, a déclaré Betancourt après avoir reçu de Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada, “Le Prix du courage au féminin” décerné par Radio-Canada et Reporters sans frontières (RSF). 


Dans une rare adresse à ses anciens geôliers, Mme Betancourt leur a lancé que “le monde que nous voulons est un monde sans terroristes”.

 

“Nous avons honte de ce que vous faites et il n'y a aucun endroit sur la planète où des gens devraient en faire souffrir d'autres pour leurs propres intérêts”, a poursuivi l'ex-candidate à la présidentielle colombienne, s'exprimant en français et en anglais.

 

Le 2 juillet 2008, Ingrid Betancourt avait retrouvé la liberté en compagnie de 14 autres otages lors d'une opération de l'armée colombienne avec un appui américain, après plus de six années de détention.
“Merci Ingrid Betancourt, merci de nous rappeler que rien n'est jamais perdu et qu'en chaque épreuve réside une possibilité de se réinventer et de repenser le monde dans un nouvel esprit de solidarité”, a déclaré Mme Jean, chef d'Etat en titre en tant que représentante de la reine Elizabeth II.
Devant un parterre de quelque 300 personnes ayant déboursé 250 dollars pour assister à la soirée, Mme Betancourt a également demandé aux chefs d'Etat d'Amérique latine de tout faire pour que les otages des FARC recouvrent la liberté.
“J'ai besoin de chacun de vous pour ouvrir cette porte”, a-t-elle supplié après avoir nommé les présidents colombien Alvaro Uribe, vénézuélien Hugo Chavez, équatorien Rafael Correa, brésilien Luiz Inacio Lula, cubain Raul Castro, ainsi que leurs homologue argentine Cristina Kirchner et chilienne Michelle Bachelet.
Elle a également demandé aux comités de soutien qui l'avaient aidée durant sa captivité, ceux “qui ont mis les T-shirts pour la libération d'Ingrid Betancourt et de tous les otages, de continuer à mettre ces T-shirts.”
“En les remerciant, je leur demande de continuer”, a-t-elle dit.

 

3.000 otages sont encore aux mains de groupes armés en Colombie, dont 700 au moins détenus par la guérilla des FARC.



LE PRESIDENT COLOMBIEN DONNE LE FEU VERT A SON ENNEMIE PIEDAD CORDOBA, RELAIS DES FARC, POUR LA LIBERATION DE DEUX OTAGES PAR LES TERRORISTES

20 septembre 2009

(Désolé pour le retard, je suis resté 24 heures sans accès internet…)

Dans un coup de théâtre inattendu, Alvaro Uribe a accepté samedi la participation - exigée par les FARC depuis mars dernier - de la sénatrice Piedad Cordoba, proche de la guérilla, à la libération de deux otages militaires, dont le caporal Pablo Emilio Moncayo, enlevé depuis 11 ans, et un soldat. Jusqu'ici, le pouvoir avait éxigé la libération de tous les otages politiques, soit 24 officiers, et rejeté l'offre des FARC de n'en remettre que deux à la sénatrice, ce qui avait gelé les opérations de cette double libération.

Le gouvernement colombien demandera au CICR et à l'Eglise d'”obtenir des garanties des Farc sur la libération de l'ensemble du groupe d'otages politiques et la remise des cadavres des otages assassinés ou décédés en captivité”. Il souhaite aussi que la guérilla fournisse des “preuves de vie ou des informations dignes de foi” sur les captifs dont les proches sont sans nouvelles.

 

LA BARBARIE DES FARC EN CINQ PHOTOS DE SES OTAGES ENCHAINES QUE NI INGRID BETANCUR NI PARIS NE DENONCENT

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14 septembre 2009

Voici les photos de cinq des 24 officiers otages des terroristes colombiens que les FARC ont osé faire parvenir à leurs familles. Leurs vidéos sont disponibles sur U tube.

Ni Ingrid Betancur, ex-aspirante au prix Nobel de la Paix, ni le Quai d'Orsay ni l'Elysée, prompts à intervenir quand l'ex-candidate à la présidence  colombienne était séquestrée par ces criminels, n'ont réagi pour dénoncer ces crimes contre l'Humanité.

La presse française a fait l'impasse sur cette barbarie. Honte à elle, une fois de plus.

 

L’ASSOURDISSANT SILENCE D’INGRID BETANCUR, FACE AU MARTYRE DE SES EX-COMPAGNONS OTAGES DES FARC DEPUIS 12 ANS, CONTRASTE AVEC LE MILLION D’EUROS DE SON CONTRAT POUR ECRIRE SES SOUVENIRS CHEZ GALLIMARD

13 septembre 2009 

Vous avez visionné sur internet, il y a une semaine, les vidéos des officiers otages, certains depuis 12 ans, des terroristes des FARC. 

 

Ni Ingrid Betancur, qui avait promis de se battre pour ses ex-camarades de captivité mais n’a rien fait pour eux depuis sa libération par les services secrets colombiens le 2 juillet 2008, ni la France, fer de lance pour la défense de sa cause pendant six ans, n’ont bougé le petit doigt, encore moins remué ciel et terre, face aux images tragiques de ces otages entravés de cadenas et de chaînes. 

 

L’ex-candidate à la présidence de Colombie, Ingrid Betancur, se consacre à une tâche plus matérielle : la publication en octobre 2010, par Gallimard, de son livre sur sa séquestration. Elle touchera, selon mes sources bien informées, un forfait de un million de dollars pour sa confession, quel que soit le résultat des ventes. 

 

On aimerait connaître la réaction de Bernard Fixot, l’éditeur français oublié par l’ex-candidate. Il avait pris le risque d’éditer à Paris en 2001, avant sa traduction en espagnol, le livre « La Rage au cœur » de Mme Betancur, quelques mois avant sa séquestration par les FARC le 23 février 2002… 

 

QU’ATTEND LA JUSTICE POUR POURSUIVRE PIEDAD CORDOBA POUR ATTEINTE A LA DIGNITE DU CHEF DE L’ETAT COLOMBIEN ?

11 septembre 2009 Les bras ne cessent de m’en tomber face à l’insupportable impunité dont bénéficie la sénatrice Piedad Cordoba, relais des des FARC, mais objet du laxisme perpétuel de la Cour suprême de justice infestée de mafiosi et de complices des terroristes. 

La dernière incartade de la sénatrice au turban concerne ses commentaires diffamatoires et injurieux contre le président Alvaro Uribe à propos de la Cour pénale internationale (CPI), où sont jugés les crimes contre l’Humanité à La Haye (Pays Bas). « Le président colombien devra répondre de ses crimes commis durant son mandat devant la CPI, et y sera jugé certainement avant la guérilla des FARC », a-t-elle osé déclarer en public hier. 

J’ai attendu 24 heures pour relater cette ignominie, croyant dans ma naïveté légendaire que la millionnaire sénatrice au turban (qui possède un luxueux appartement à Barcelone grâce à des fonds qui méritent de faire l’objet d’une enquête) allait être inculpée pour atteinte à la dignité du chef de l’Etat. Il n’en a rien été. La justice colombienne est restée coite, la presse n’a pas réagi, et le président n’a pas porté plainte… Cette parlementaire apatride, qui défend les prétentions du président vénézuélien Hugo Chavez à mettre tout le Cône sud sous la coupe du néo-castrisme, a accusé pêle-mêle le gouvernement d’Uribe de « violer en permanence les droits de l’Homme », et de « refuser un accord humanitaire » avec les terroristes des FARC. 

Rappelons que tous les chiffres des organismes internationaux démontrent une diminution drastique, sous le régime actuel, des crimes commis contre les syndicalistes en Colombie.  Rappelons encore que les 24 officiers otages des FARC, certains depuis 12 ans, subissent un martyre permanent, comme l’ont prouvé les récentes vidéos sur leurs preuves de vie. Elles les montrent tous enchaînés, avec des cadenas au cou. Même Chavez a demandé l’an dernier la libération unilatérale et immédiate des séquestrés. Last but not least, l'ONU a accusé hier les FARC d'avoir commis des crimes contre l'humanité avec ces prises d'otages.La justice colombienne, prompte à incarcérer des héros comme le colonel Alfonso Plazas grâce à de faux témoignages d’un tueur, se doit d’inculper la sénatrice sans délai. La presse colombienne, malgré ses peurs, se doit de réagir contre cette complice active des FARC. Et le président Uribe, qu’attend-il pour porter plainte ? Je puis vous assurer qu’en France la sénatrice serait illico poursuivie, avec une demande de levée de son immunité parlementaire pour un jugement devant ses pairs. 

LA COLOMBIE SUBIT LE JOUG DES TERRORISTES, MAIS SA JUSTICE LEUR OFFRE L’HABEAS CORPUS QU’IGNORE MEME LA FRANCE, PAYS DES DROITS DE L’HOMME !

 

10 septembre 2009 

Mais qu’attendent donc le pouvoir et les médias colombiens pour dénoncer l’absurde décision d’une juge de Bogota qui vient de libérer lundi l’agent des FARC Ramiro Valbuena, arrêté par les autorités avec en sa possession les preuves de vie d’officiers otages des terroriste depuis 12 ans ? 

 

Cette magistrate, Luz Irene Hernandez, a invoqué, pour le laisser en liberté, l’absence d’un avocat commis d’office pour l’interroger,  le dépassement du délai de 36 heures pour le déférer devant la justice, et « l’atteinte à son intimité » pendant sa garde à vue, parce qu’il avait été contraint de se déshabiller pour les besoins de l’enquête. 

 

Même en France, cette juge serait radiée pour ses décisions intempestives. Mme Hernandez a oublié que la Colombie, son pays, subit le fléau du terrorisme mené par les FARC, toujours détenteur mondial de la séquestration, avec 24 officiers otages, je le répète, depuis 12 ans. Comment respecter en plein week-end les délais judiciaires puisque les magistrats sont en congé ? Qui sait si cette juge n'a pas été victimes de menaces terroristes avant de prendre cette décision inadéquate.

Dans le pays des droits de l’Homme, le mien, qui n’est pas confronté à la moindre guérilla, les juges peuvent garder pendant quatre jours (96 heures) les suspects de terrorisme, avant de les déférer au Parquet !  Ce n’est qu’au troisième jour de leur audition que les prévenus peuvent avoir accès à un avocat.

 

 La garde à vue en France oblige le prévenu, même s’il n’est pas suspect de terrorisme, à  se dévêtir, à abandonner  lacets de chaussures et cravate (pour éviter les suicides), et parfois à subir un toucher rectal (au cas où il cacherait à cet endroit des instruments mortifères).  Le menottage du prévenu est monnaie courante. 

La juge Hernandez a été jusqu’à exiger, avant de remettre l’agent des FARC en liberté, qu’on lui donne ses téléphones portables et les clefs USB où se trouvaient les preuves de vie des martyrs des FARC. Ce « courrier » des FARC court toujours, et aura sûrement rejoint, à l’heure où j‘écris ces lignes, l’un des fronts terroristes. 

 

Le silence du pouvoir colombien et des médias sur ce nouveau scandale de la justice locale m’effraie. Comment un régime démocratique comme celui de Bogota peut-il survivre face à de telles enfreintes au respect du droit ?  Qu’attend Alvaro Uribe pour créer une cellule judiciaire anti-terroriste, comme celle créée en France ? Je n’exclus pas que les complices des FARC dans les organes judiciaires, comme la Cour suprême corrompue, n’hésiteraient pas à qualifier de « dictature » une telle initiative. J’en suis même sûr ! 

L’ONU ACCUSE (ENFIN …) LES FARC DE “CRIMES CONTRE L’HUMANITE”

09 septembre 2009 

Le représentant en Colombie du Haut-Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU, Christian Salazar, a accusé mardi la guérilla des Farc de commettre un crime de lèse-humanité en maintenant en otages des militaires et policiers colombiens et a demandé leur libération immédiate.
La veille l'armée colombienne avait diffusé des enregistrements vidéos saisis, selon elle, à un messager de la guérilla et montrant une dizaine de ces otages enchaînés par le cou, malades et d'une extrême maigreur.
“Vraiment il ne s'agit plus d'un simple maintien en captivité, il s'agit de crimes contre l'humanité”, a affirmé Salazar à la presse.
“L'utilisation de la séquestration comme méthode de guerre, le traitement cruel, inhumain, dégradant des otages et la captivité prolongée, dans certains cas de huit, dix, douze ans, pourraient être considérés comme un crime de lèse-humanité”, a-t-il souligné.
Salazar a rappellé que l'ONU avait demandé à de nombreuses occasions aux Farc de libérer les otages et a exigé qu'elles le fassent “immédiatement et sans conditions”.
Les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) détiennent 24 militaires et policiers en otages dans la forêt avec l'intention de les échanger contre 500 de leurs militants en prison, y compris trois emprisonnés aux Etats-Unis.

Il ne reste plus à la Cour pénale internationale qu'à lancer des mandats d'arrêt contre les terroristes des FARC. Qui vivra verra… L'ONU aura mis 45 ans à comprendre ce que tout le monde, dont ce blog, hurle depuis des lustres.

HONTE A LA FRANCE, AUX USA, A L’ONU, A L’OEA, A L’UE, AUX ONG POUR LEUR SILENCE COMPLICE FACE AUX VIDEOS DE 10 OFFICIERS COLOMBIENS OTAGES DES TERRORISTES DES FARC ET ENCHAINES DEPUIS 11 ANS !

 

08 septembre 2009 

 

Le mutisme de l’opinion mondiale face aux nouvelles preuves avérées de la barbarie commise par les terroristes des FARC, à l’encontre d’otages qu’elle enchaîne avec des cadenas depuis 11 ans (onze ans !), me laisse sans voix, mais il me faut tenter de crier, comme dans un cauchemar  où nos hurlements s’étranglent, pour dénoncer ce martyre. 

 

Depuis trois jours, les médias colombiens ont présenté les vidéos de dix officiers colombiens otages des FARC, des chaînes cadenassées autour du cou. Ces enregistrements ont été saisis à Bogota sur un factotum de cette guérilla sanguinaire par la police, avant qu’il ne les remette à son contact dans la capitale, la sénatrice Piedad Cordoba, complice avérée des terroristes comme mon blog l’a démontré à satiété. 

 

Ni Paris, ni Washington, ni l’Union européenne, ni l’Organisation des Etats Américains, encore moins l’ONU, présidée jusqu’au 20 septembre par un émule du terrorisme, le sandiniste nicaraguayen, le père Miguel d’Escoto, qui vient de décorer Fidel Castro au nom des Nations Unies, sans aucune opposition, du prix de la Solidarité (avec qui ? Pas avec son peuple qui ne trouve même pas de papier hygiénique dans les magasins comme l’a révélé récemment le Nuevo Herald de Miami), ni la moindre ONG (comme Human Rights Watch, du triste Chilien Miguel Vivanco, expulsé l’an dernier du Venezuela par Chavez) n’ont bougé le petit doigt pour dénoncer ce crime contre l’Humanité que constituent les camps de concentration réservés aux otages des FARC, enchaînés et cadenassés.

Les réactions mondiales contre la barbarie des FARC se sont tues depuis la libération le 2 juillet 2008, par un commando de l'armée colombienne, de 15 otages dont Ingrid Betancur et trois Américains.

 

Des médias aux ordres de tous les pouvoirs, on ne pouvait pas attendre grand-chose. C’est fait. Ils n’ont rien montré de cette barbarie, de ces officiers balbutiant leur témoignage, la corde au cou, le cadenas en prime. Les relais des FARC n’avaient pas eu le temps, à cause de la saisie des vidéos avant leur édition, de gommer ces chaînes…

PIEDAD CORDOBA : LA SANGSUE DES CAMPS DE LA MORT TERRORISTES CONTINUE DE VIVRE DU SANG DES OTAGES

 16 août 2009 

Je reste effaré par le silence des médias mondiaux, mais surtout colombiens, face à la sangsue Piedad Cordoba, vil instrument des FARC dans la poursuite de leurs tortures autant mentales que physiques. 

Toutes les preuves, et davantage, accablent cette sénatrice, comme l’ont révélé les ordinateurs de Raul Reyes, l’ex-n°2 abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008. 

Mais le mutisme d’une justice colombienne corrodée par les terroristes, doublé d’un silence incompréhensible dans les médias locaux, encourage cette élue au turban à continuer de se jouer de la vie des otages aux mains des FARC. 

Quand elle n’est pas invitée en Europe à pérorer contre le régime démocratique colombien d'Alvaro Uribe, elle sert de porte-parole de la guérilla sanguinaire pour une nouvelle annonce qui redouble les craintes des familles des otages. 

Une fois de plus, elle vient d’assurer que des preuves de vie de 8 des 24 otages dits politiques (tous des officiers, certains depuis 12 ans dans les geôles terroristes) seraient fournies par ses soins demain 17 août. 

Ce n’est pas de preuves de vie dont ont besoin les proches de ces martyrs, mais de leur remise en liberté. 

Pour de basses raisons politiciennes, cette sénatrice que l’on ne voit jamais sur le terrain colombien s’occuper des pauvres, dont fait partie en majorité la communauté afro-américaine à laquelle elle appartient dans le département d'Antioquia, distille depuis deux ans ce genre d’informations susceptibles d’adoucir la douleur des familles.

L'annonce de Piedad Cordoba n'a fait qu'alimenter la terreur des familles. Elle signifie que 16 d'entre elles n'auront aucune nouvelle de leurs proches enchaînés dans les camps de concentration terroristes. 

La Cour suprême de justice de Bogota, connue pour sa corruption et ses liens avec les FARC, n’a toujours pas engagé l’enquête qu’elle avait promise contre Piedad Cordoba depuis les révélations contenues dans les pc de Raul Reyes. 

L’un de ces messages avait révélé, entre autre, que la sénatrice était opposée à la libération d’Ingrid Betancourt, quelques mois avant que les agents secrets colombiens de l’Opération Mise en échec (« Jaque ») ne sauvent l’ex-candidate à la présidence et 14 autres otages, dont 3 Américains,  des griffes de leurs geôliers. 

Un message d’Ingrid Betancourt appelant Piedad Cordoba à exiger la libération sans condition des 24 otages politiques des FARC, plutôt qu’à servir de relais à leur propagande, serait le bienvenu, et lui permettrait de se refaire une santé auprès d’un public français désabusé après les révélations de ses co-otages (Clara Rojas, les trois Américains et dix officiers) dans leurs livres.  Vedette de l’actualité en France quand elle a été libérée le 2 juillet 2008 par neuf agents colombiens déguisés en mission humanitaire, au péril de leurs vies, Ingrid Betancourt n’est plus qu’avant-dernière dans la liste des personnalités préférées des Français publiée ce 16 août par le Journal du Dimanche : 49° sur 50… 

LE NOUVEAU CHEF DES FARC REFUSE DE LIBERER SES OTAGES POLITIQUES ET DEMENT TOUTES LES EVIDENCES SUR LES LIENS DES TERRORISTES AVEC CHAVEZ ET CORREA

 

13 août 2009 

Alfonso Cano dit niet à la libération des 23 officiers otages des FARC sans condition, exige leur échange contre des terroristes détenus, et dément tout, y compris les preuves saisies dans les pc de Raul Reyes, et même la vidéo de Mono Jojoy, le chef militaire des FARC, sur « l’aide en dollars à Correa » ainsi que les trafics d'armes et d'argent entre Chavez et les terroristes. 

Je vous laisse traduire, n’ayant ni le temps et encore moins l'envie de le faire pour ce tissu de mensonges. Il s’agit de la 1e entrevue de Cano depuis qu’il a remplacé Manuel Marulanda, décédé, en mai 2008. L’entretien a été réalisé par l’hebdomadaire Cambio, de Bogota, par courriel, et non pas dans un face à face. Cette particularité confirme que Cano est assiégé par les forces militaires. 

Voici l’interview de Cambio : 

Habla 'Cano' 


 

A punto de iniciarse una nueva campaña electoral, y en medio de tensiones externas con Venezuela y Ecuador, hay muchas preguntas en el ambiente en relación con las Farc. ¿Tratarán de influir en las elecciones? ¿Se han deteriorado sus vínculos internacionales? ¿Reciben ayuda o han ayudado a Hugo Chávez o a Rafael Correa? Desde la muerte hace algo más de un año de 'Manuel Marulanda', su sucesor 'Alfono Cano' no ha dado declaraciones a ningún medio colombiano, pero tras varias semanas de insistencia decidió romper su silencio y responder por Internet un cuestionario de CAMBIO sobre estos y otros temas de interés. 

CAMBIO: Después de que el presidente Uribe suspendió la mediación del presidente Chávez en la liberación de secuestrados, ¿las Farc han seguido teniendo contactos con el Gobierno venezolano?  

'ALFONSO CANO': No. Retirado el presidente Chávez como facilitador de ese proceso, cesaron nuestras conversaciones pero nuestra admiración por los objetivos bolivarianos del Gobierno venezolano es la misma de siempre y nuestra gratitud por sus esfuerzos en pro de un acuerdo humanitario será perenne.  

¿Reconoce que el gobierno Uribe aisló a las Farc en el plano internacional?  

Mientras se desarrollaron los diálogos del Caguán ampliamos las relaciones con gobiernos y organizaciones en los diferentes continentes. Rotos los diálogos, el gobierno Pastrana y la Casa Blanca desataron una ofensiva diplomática contra las Farc que, obviamente, generó modificaciones en las formas de relacionarnos con la comunidad internacional. Pero mantenemos relaciones en todo el mundo, sujetas a la discreción que se debe. 

La sensación es que las Farc han perdido interlocución internacional, que ya no son tan fuertes en ese campo. 

No podría precisarle qué tan fuertes somos en ese campo porque es una apreciación subjetiva, pero le reitero que en las nuevas condiciones de la diplomacia del siglo XXI mantenemos muy buenas relaciones en muchas partes del mundo. 

¿Qué significan Venezuela y Ecuador dentro de su estrategia política?  

El sueño bolivariano de una patria grande que integre a todos los pueblos de América Latina y el Caribe, que desate su enorme potencial de manera soberana y nos posicione ante el mundo como la gran nación que debemos ser. 

¿Qué efectos tuvo la muerte de 'Reyes' para los vínculos externos de las Farc? 

'Raúl' era el responsable de las relaciones internacionales de las Farc y obviamente su muerte tuvo un impacto importante en ese nivel, pero dado que en las Farc todos los trabajos de dirección se analizan, planifican y desarrollan en equipo, pudimos recobrar el ritmo. Hoy, la responsabilidad de darle la dinámica adecuada a las necesidades del momento es del comandante 'Iván Márquez'.  

La incautación de los computadores de 'Raúl Reyes' los dejó al descubierto, prácticamente sin secretos.  

Con los supuestos computadores de 'Raúl', lo que se ha presentado es una burda manipulación propagandística de los gobiernos de Colombia y Estados Unidos: como cortina de humo o para subir puntos en alguna encuesta, o para difundir públicas sospechas sobre algún presidente de algún país vecino cada vez que lo consideran necesario. La rectitud de muchas figuras públicas ha sido sometida al escarnio y a la lapidación. Nada de lo atribuido a los computadores ha sido serio y lo poco que ha pasado por el rigor de la Justicia ha sido desechado por inconsistente. 

Los correos entre el Secretariado encontrados en esos computadores indican que las Farc tienen negocios de narcotráfico y de armas e inversiones en Venezuela. 

Los computadores supuestamente encontrados tienen lo que los gobiernos de Bogotá y Washington han querido que contengan. Han hecho de ellos una lámpara de Aladino a la que acuden cuando necesitan una disculpa o una justificación. Los han transformado en arietes contra los pueblos vecinos, al convertir las 'filtraciones' ordenadas desde la Presidencia en puntal de la diplomacia colombiana y, en muchas ocasiones, de la política interna, sin que nadie pueda dar fe de la veracidad de la información que difunden venenosamente. 

También hay comunicaciones entre miembros de las Farc con personas del gabinete del presidente de Brasil 'Lula' da Silva. ¿Cuál es la relación con ese gobierno? 

En época del proceso del Caguán participaron de diferentes formas muchos gobiernos y organizaciones de la comunidad internacional. Lo demás son especulaciones irresponsables.  

¿Cuánto fue realmente el aporte económico de las Farc a la campaña de Rafael Correa al que 'el Mono Jojoy' se refiere en un video conocido hace pocos días?  

No hemos entregado ni armas ni dinero a gobiernos u organizaciones de otros países, pues lo que conseguimos apenas nos alcanza para nuestra propia brega. ¿Por qué habríamos de contribuir a la campaña electoral de una persona, como el actual presidente Rafael Correa al que ni siquiera conocemos? 

¿Cómo terminaron en poder de las Farc unos lanzacohetes que Suecia  le vendió al Gobierno de Venezuela y  que el Ejército colombiano incautó en octubre de 2008? 

Uribe acudió al terror mediático para insinuar que el Gobierno de Venezuela nos facilitó unos lanzacohetes que habíamos capturado hace mucho en un enfrentamiento militar en la frontera, hecho que fue ampliamente informado a la opinión en su momento. Ni los pueblos ni los gobiernos del mundo son tan tontos como piensan en el Pentágono y en la Casa de Nariño. Sencillamente se trata de cocinar las condiciones para justificar la entrega de la soberanía nacional de Colombia a Washington, reconociendo que le quedó grande la pelea contra las Farc. 

¿Qué significó para las Farc  la muerte de 'Manuel Marulanda'?  

La ausencia de nuestro líder y guía, de nuestro referente fundamental y nuestro eje. Pero también del maestro que nos inculcó la irrevocable decisión de perdurar en el esfuerzo que él comenzó en compañía de Jacobo y sus compañeros de Marquetalia. Nos enseñó, como en la poesía de Neruda, que el mundo no termina en nosotros mismos. 

¿Y el asesinato de 'Iván Ríos' a manos de un subalterno? Eso fue interpretado como una señal de la crisis y de la descomposición que viven las Farc. 

Es un hecho sobrecogedor pero absolutamente aislado de un demente ambicioso, captado por los servicios de inteligencia del Estado, que fue capaz de asesinar tan cobardemente a un revolucionario de las altas calidades de 'Iván' y luego proceder con la sevicia que conoció el mundo entero. 

Hay razones para deducir que las Farc tienen graves problemas internos: con ayuda de sus carceleros se han escapado secuestrados, el número de deserciones aumenta, los combatientes que han desertado dicen que la moral de la tropa es baja… 

Una organización con baja moral no está en condiciones de mantener una permanente actividad militar como la que informamos a través de los partes de guerra. El Gobierno trata de crear un estado psicológico triunfalista, pero de tanto mentir al final se va a transformar en un bumerán. Desertores ha habido siempre, las llamadas desmovilizaciones son una gran estafa sustentada en bazofia recogida en poblados y cárceles para agrandar los listados, desviar recursos públicos y engañar a la opinión. No tenemos graves problemas internos, no hay crisis. 

La ofensiva del gobierno Uribe los ha obligado a replegarse, eso no lo puede negar. 

La realidad es que enfrentamos la más grande ofensiva contrainsurgente jamás desatada en Latinoamérica que en solo dineros del Plan Colombia ha recibido de Washington 10.000 millones de dólares de ayuda, con una fuerza pública comprometida en la guerra cercana a los 500.000 hombres y un presupuesto anual de 8.000 millones de dólares. Eso es lo real, lo concreto. Si la situación de las Farc fuese de crisis, el Presidente no habría invitado a los gringos a escalar su invasión. No lo consideraría necesario. 

¿Los golpes que recibieron las Farc el año pasado cómo han afectado sus planes?  

De fondo, ninguno. Hicimos los ajustes necesarios en nuestras estructuras y así lo informamos a la opinión pública, y reajustamos algunos planes de cumplimiento inmediato. Nada más. Las vicisitudes propias de una lucha como la que adelantamos han sido superadas y mantenemos el interés de privilegiar temas como el canje, acuerdos humanitarios, solución política del conflicto, Asamblea Constituyente y otros asuntos vitales para Colombia, así como el trabajo con los sectores populares y en el movimiento de masas.  

¿Qué significó para el Secretariado la 'Operación Jaque'?  

Un hecho de la guerra como tantos otros y de especial impacto. Un golpe de mano posible gracias a una traición y a la dirección de estadounidenses e israelíes que participaron de su planeación, ejecución y utilización política. Lo asimilamos, pero un golpe no afecta la estrategia ni los lineamientos de las Farc. 

¿Qué tan ciertas son las discrepancias y rivalidades entre usted y 'el Mono Jojoy'?  

Desde siempre, la propaganda enemiga ha pretendido sembrar cizaña en el  interior de las Farc. Nuestra unidad es monolítica. 

¿Es consciente de que la lucha armada no tiene aceptación, del rechazo generalizado a las Farc y a prácticas tan atroces como el secuestro? 

Déjeme hacerle dos razonamientos: quienes hacemos parte de las Farc soñamos con la paz, la anhelamos con intensidad, la queremos conocer porque desde que nacimos el país está en guerra. Nosotros no amamos la guerra, nos obligaron a armarnos. Y otra consideración: la nueva actitud de Estados Unidos hacia América Latina, reflejada en Honduras y en los anunciados acuerdos con Álvaro Uribe, van a generar reacciones muy radicales en el Continente. 

¿El reconocimiento del estatus de beligerancia ya se convirtió para ustedes en un asunto accesorio?  

No, por ningún motivo. Menos ahora que Washington califica y descalifica a su antojo y traza la pauta a los otros ejes del poder mundial, sobre a quién o a quiénes se debe satanizar. La brega por el reconocimiento como organización político-militar, con una propuesta de Estado sostenida en una visión revolucionaria de la sociedad continúa siendo vital para el desarrollo de nuestro proyecto. 

¿Qué ha pasado con el cabo Pablo Moncayo? ¿Por qué no lo liberan a él y a los uniformados que siguen secuestrados en forma unilateral y sin condiciones? Sería una señal positiva. 

Hace tres meses informamos nuestra decisión de liberarlo unilateralmente, pero el Gobierno se atravesó y ha impedido su liberación. Y en cuanto a los mandos militares y policiales capturados en la confrontación, que son prisioneros de guerra, solo serán liberados mediante un canje. Excepcionalmente, y como evidencia de nuestra voluntad por alcanzar acuerdos, entregaremos al cabo Moncayo y al soldado profesional Calvo (Josué Daniel Calvo Sánchez), sin contraprestación alguna, directamente a la senadora Piedad Córdoba y al profesor Gustavo Moncayo, quienes por su transparencia blindarán nuestro gesto. 

¿Cuántos secuestrados quedan en poder de las Farc entre militares, policías y civiles? 

Los mencionados prisioneros de guerra integrantes de la Fuerza Pública son 23. También están retenidos dos concejales, con posibles vínculos con paramilitares y responsabilidad en actos de corrupción. Y en cuanto a retenciones con fines económicos,  puedo decirle que hoy se cuentan con los dedos de una mano. 

¿Por qué no incluyen en las liberaciones a secuestrados por razones económicas? 

El canje y las acciones complementarias están referidas a los prisioneros de guerra. 

¿Por qué las Farc no abandonan el secuestro? 

En toda confrontación militar hay muertos, heridos y detención de combatientes. Mientras esta perdure habrá prisioneros de guerra así el Gobierno se empeñe en llamarlos tercamente secuestrados. 

¿Es consciente del costo político que les significa el secuestro a las Farc? 

Esta forma de lucha conlleva necesidades, como las financieras, que tratamos de cubrir con colaboraciones voluntarias de amigos e impuestos a los sectores más ricos de la sociedad. 

¿El canje es una prioridad para las Farc? 

Para este Gobierno los prisioneros de guerra que mantenemos no clasifican en los estratos altos, ni generan efectos importantes en las encuestas y por eso el Presidente se da la licencia de impedir las liberaciones que hemos anunciado. 

¿Hay alguna posibilidad de negociación ó diálogo con el gobierno Uribe?  

Una salida civilizada al conflicto no puede depender de la voluntad de una persona, por poderosa que sea. Así que, independiente de quién ocupe la Presidencia, persistiremos en buscar salidas políticas al conflicto.   

¿Tiene una fórmula sustituta a un despeje para eventuales diálogos? 

Lo determinante son las garantías oficiales para un encuentro del Gobierno y las Farc que despojen de cualquier peligro y tensión a los participantes, y posibiliten las mejores condiciones para las conversaciones. 

¿Por qué persistir en la guerra?  

Siempre hemos pensado que nadie que ame realmente la patria puede desearle ese destino, y por eso cada vez que ha sido factible hemos conversado con los representantes del Estado en busca de construir acuerdos que lleven a la convivencia. No ha sido posible pero esto no nos lleva a desistir de tal empeño. Hay que hablar, dialogar y ello significa espacio, garantías, medio ambiente, grandeza, tolerancia, voluntad y decisión. 

¿El regreso de 'Simón Trinidad' y de 'Sonia' de Estados Unidos seguiría siendo una condición para el intercambio humanitario, para el diálogo? 

Hemos exigido garantías de modo, tiempo y lugar para que representantes del Gobierno y los nuestros analicen la viabilidad y los términos de un canje. Lo demás son especulaciones. 

¿Hay algún tipo de contacto con el Gobierno?  

Ninguno. Ni siquiera permiten recibir al cabo Moncayo. 

¿Qué significaría una posible reelección del Presidente en el horizonte de una eventual negociación? 

Lo esencial son las concepciones políticas y los intereses que represente la persona que asuma en el próximo periodo. Si sus convicciones están inundadas de violencia, guerra, vindicta y autoritarismo, la confrontación persistirá y seguramente alcanzará nuevos niveles. Si existe una visión democrática, civilizada, patriótica y realista, la perspectiva será alentadora para Colombia.   

¿En caso de que algún día se llegara a un acuerdo de paz, usted y otros miembros del Secretariado se verían aspirando a cargos de elección popular o como miembros de una Asamblea Constituyente? 

¿Nosotros luchando toda la vida para al final integrarnos a un régimen político como el actual? Miremos el poder legislativo: más de 80 reos paramilitares, varios más ladrones, parlamentarios en ejercicio elegidos con menos de 1.000 votos, Teodolindos a granel, genuflexiones a cambio de notarías, trasteo de votos, de partidos…  

¿Por qué las Farc nunca le han concedido algún valor a la desmovilización de los paramilitares y al proceso de Justicia y Paz? 

Porque fue una farsa. Los verdaderos jefes del paramilitarismo permanecieron ocultos, lavaron los dólares del narcotráfico, se quedaron con las tierras usurpadas, no repararon a nadie y terminaron copando el aparato del Estado. En las cárceles de Colombia y los Estados Unidos quedaron presos los bandidos más ingenuos que creyeron en sus jefes. 

¿Cree que la Corte Penal Internacional terminará juzgando los crímenes de guerra cometidos en desarrollo del conflicto colombiano?  

Es una verdadera espada de Damocles que pende sobre el país, que al activarse con todos sus protocolos internacionalizará, no solo el conflicto, sino muchos aspectos de la vida nacional. Parece que el Presidente, siempre tan previsivo, estrecha lazos con Washington, buscando burladeros en caso de que le falle su macabro plan de reelección indefinida. 

CHAVEZ ET CORREA MENTENT COMME DES ARRACHEURS DE DENTS POUR FAIRE OUBLIER LEURS CONNEXIONS ACTIVES AVEC LES FARC, MAIS LA GRANDE PRESSE RESTE MUETTE, ET LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE SOMNOLE

04 mars 2008 

« Où sont les femmes » continue d’être un succès du chanteur français, Patrick Juvet, depuis sa création en 1977. « Où sont les journalistes » sera le prochain tube si les compositeurs se penchent sur le contexte de l’Amérique Latine, et notamment des régimes castristes au Venezuela et en Equateur. « Que fait le monde libre », dira un autre refrain. 

Les preuves abondent des connexions actives entre les FARC terroristes et les autorités du Venezuela ainsi que de l’Equateur, mais les présidents de ces pays les nient, la grande presse se tait, à de rares excepions, et la communauté internationale ne bouge pas le petit doigt. 

Hélas pour Correa et Chavez, ils mentent à satiété. Je ne vais pas faire un cours sur leurs déclarations démenties par les faits, ce sera le thème d’un livre, mais seulement m'attarder sur deux exemples instructifs. 

En Equateur, Rafael Correa est sur la corde raide pour la succession de révélations sur l’appui financier des FARC à sa campagne électorale de 2006. Je n’y reviens pas, il suffit de relire ici mes archives. Correa dément toute aide de la guérilla terroriste colombienne, annonce sa démission si elle est prouvée “par 20 centimes”, et vient de rendre public un présumé « Journal » de Raul Reyes (ex-n°2 des FARC abattu en Equateur le 1er mars 2008) où il est qualifié de « traître » par Raul Reyes, alors que son ministre de l’Intérieur de l’époque, Gustavo Larrea, est considéré par le chef rebelle « d’agent de la CIA ». 

Dans ce contexte, comment le président équatorien Rafael Correa a-t-il pu affirmer le 4 mars 2008, dans une intervention télévisée, que l'attaque colombienne contre le camp en Equateur, où le numéro deux des Farc Raul Reyes a été tué, avait empêché la libération de la France-colombienne Ingrid Betancourt et d'autres otages?
“Je regrette de vous annoncer que les conversations étaient assez avancées pour libérer en Equateur 11 otages, dont Ingrid Betancourt”, avait alors affirmé Correa dans un message à la nation.
“Tout a été compromis par des mains guerrières et autoritaires. Nous ne pouvons écarter que cela ait été une des motivations de l'incursion (colombienne) et de l'attaque de la part des ennemis de la paix”, a-t-il ajouté.
 

Le même jour, le ministre de l'Intérieur équatorien Gustavo Larrea avait assuré que ces libérations des 11 otages n'avaient “pas de contrepartie” et devaient intervenir en mars.
“Nous n'avons pas négocié avec les Farc autre chose que la libération d'Ingrid Betancourt', a-t-il affirmé, répondant aux accusations de complicité avec la guérilla formulées par Bogota.
“Tous les contacts avec la guérilla l'ont été pour des motifs humanitaires conjointement avec la France. Quelqu'un accuse-t-il le président (français) Nicolas Sarkozy de soutenir les Farc?”, s'est-il interrogé. 

Comment ce ministre de l’époque, aujourd’hui voué aux gémonies par Rafael Correa, a-t-il pu proférer de tels mensonges ? Il avouera par la suite n’avoir eu qu’un seul entretien avec Raul Reyes, mais pas en Equateur. Où alors ? Sur la Lune ? Le n°2 des FARC ne bougeait pas de son refuge équatorien, où je l’avais rencontré en 2004. Même si Larrea a rencontré Reyes, une fois donc, peut-être sur la fleuve Putumayo qui sépare les deux pays, comment pouvait-il affirmer qu’une libération de onze otages, dont Ingrid Betancur et les trois Américains, était imminente ? Les courriels de Raul Reyes prouvent le contraire, sans parler du “Journal” du n°2 des FARC transmis à la justice équatorienne par Correa… 

Quant à  Hugo Chavez, le mensonge est chez lui aussi une seconde nature. Les faits donc (et pas les vidéos ou documents de Raul Reyes). Quand les FARC annoncent en décembre 2007 la libération de Clara Rojas, l’ex-n°2 d’Ingrid Betancur otage avec elle depuis 2002, et de son enfant Emmanuel, fruit de sa liaison avec un guérillero, Chavez monte soudain au créneau. Il lit un communiqué des FARC annonçant que ces libérations sont retardées par des opérations de l’armée colombienne contre la guérilla. Il accuse alors le président colombien Alvaro Uribe de « dynamiter » le processus. La vérité éclate dans la nuit du Nouvel An 2008 : Uribe révèle que les FARC ont reporté les libérations car elles n’ont plus entre leurs mains le bébé, remis par un délégué des rebelles, depuis plusieurs mois, à l’Institut local du Bien-Etre social.  Je pourrais aligner sans discontinuer les mensonges proférés par les deux apôtres du castrisme en Amérique Latine. Ces témoignages me suffisent, pour « colorier » avec davantage de noir les preuves accablantes des liens actifs entre les deux présidents d’Equateur et du Venezuela, et les FARC.  La Cour pénale internationale de La Haye les attend. Leurs jours sont comptés.

LE NEW YORK TIMES DEVOILE LA REALITE DE L’ETAT VENEZUELIEN DU BARINAS, “GOUVERNE PAR LE CRIME ET LA FAMILLE DE CHAVEZ”

24 juillet 2009

N'étant pas une agence de presse à moi tout seul, je ne puis traduire, pour les non anglophones, cette enquête courageuse du New York Times sur l'Etat vénézuélien de Barinas, voisin de la Colombie.

Le peuple y crève de faim, les enlèvements y dépassent désormais ceux de la Colombie, quand la famille du dictateur castriste Hugo Chavez s'engraisse à loisir sur les fonds de l'Etat, avec un détournement de 20 millions de dollars que le pouvoir législatif, aux ordres de l'ex-putschiste de 1992, a oublié de dénoncer.

Voici le papier. Merci à SD de me l'avoir signalé:

State Ruled by Crime and Chávez Family

Scott Dalton for The New York Times

“This is what anarchy looks like, at least the type of anarchy where the family of Chávez accumulates wealth and power,” said Ángel Santamaría, a Barinas cattleman whose 8-year-old son, Kusto, was held for ransom for 29 days.

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Published: July 20, 2009

BARINAS, Venezuela — Stretching over vast cattle estates at the foothills of the Andes, Barinas is known for two things: as the bastion of the family of President Hugo Chávez and as the setting for a terrifying surge in abductions, making it a contender for Latin America’s most likely place to get kidnapped.

The New York Times

Barinas is the home region of the family of Hugo Chávez.

An intensifying nationwide crime wave over the past decade has pushed the kidnapping rate in Venezuela past Colombia’s and Mexico’s, with about 2 abductions per 100,000 inhabitants, according to the Interior Ministry.

But nowhere in Venezuela comes close in abductions to Barinas, with 7.2 kidnappings per 100,000 inhabitants, as armed gangs thrive off the disarray here while Mr. Chávez’s family tightens its grip on the state. Seizures of cattle ranches and crumbling infrastructure also contribute to the sense of low-intensity chaos.

Barinas offers a unique microcosm of Mr. Chávez’s rule. Many poor residents still revere the president, born here into poverty in 1954. But polarization in Barinas is growing more severe, with others chafing at his newly prosperous parents and siblings, who have governed the state since the 1990s. While Barinas is a laboratory for projects like land reform, urgent problems like violent crime go unmentioned in the many billboards here extolling the Chávez family’s ascendancy.

“This is what anarchy looks like, at least the type of anarchy where the family of Chávez accumulates wealth and power as the rest of us fear for our lives,” said Ángel Santamaría, 57, a cattleman in the town of Nueva Bolivia whose son, Kusto, 8, was kidnapped while walking to school in May. He was held for 29 days, until Mr. Santamaría gathered a small ransom to free him.

The governor of Barinas, Adán Chávez, the president’s eldest brother and a former ambassador to Cuba, said this month that many of the kidnappings might have been a result of destabilization efforts by the opposition or so-called self-kidnappings: orchestrated abductions to reveal weaknesses among security forces, or to extort money from one’s own family.

“With each day that passes,” the governor said recently, “Barinas is safer than before.”

Through a spokeswoman, he declined to be interviewed.

In an election last year marred by accusations of fraud, Adán Chávez succeeded his own father, Hugo de los Reyes Chávez, a former schoolteacher who had governed Barinas for a decade with the president’s brother, Argenis, the former secretary of state in Barinas.

Another brother, Aníbal, is mayor of nearby Sabaneta, and another brother, Adelis, is a top banker at Banco Sofitasa, which does business with Adán’s government. Yet another brother, Narciso, was put in charge of cooperation projects with Cuba. The president’s cousin Asdrúbal holds a top post at the national oil company.

Politicians once loyal to the president who have broken with him and his family here contend that Mr. Chávez’s family has amassed wealth and landholdings through a series of deals carried out by front men.

One opposition leader, Wilmer Azuaje, detailed to prosecutors and legislators what he said was more than $20 million in illegal gains by the family since the president’s father was elected governor in 1998. But in a brief review of those claims, National Assembly, under the control of Chávez loyalists, cleared the family of charges of illicit enrichment.

“In the meantime, while the family wraps itself in the rhetoric of socialism, we are descending into a neo-capitalist chaos where all that matters is money,” said Alberto Santelíz, the publisher of La Prensa, a small opposition newspaper.

One reason for the rise in kidnappings is the injection of oil money into the local economy, with some families reaping quick fortunes because of ties to large infrastructure projects.

A new soccer stadium, built under the supervision of Adelis Chávez’s at a cost of more than $50 million, is still unfinished two years after its first game in 2007, joining other white elephants dotting Barinas’s landscape. Nearby lies the unfinished Museum of the Plains, intended to celebrate the culture of the president’s birthplace. A sprawling shopping mall stands half-completed after its backers fled a shakedown by construction unions.

More than a decade into the Chávez family’s rule in Barinas, the state remains Venezuela’s poorest, with average monthly household income of about $800, according to the National Statistics Institute. Kidnapping, once feared only by the wealthy, has spread in Barinas to include the poor. In one case this year of a 3-year-old girl kidnapped in the slum of Mi Jardín, the abductor, when told that the only thing of value owned by the girl’s mother was a refrigerator, instructed her to sell it to pay the ransom.

Kidnapping specialists here said the abductors were drawn from two Colombian rebel groups, a small Venezuelan guerrilla faction called the Bolivarian Liberation Front, other criminal gangs and corrupt police officers. Just a fraction of the kidnappings result in prison sentences.

“With impunity rampant in Barinas, how can our governor say with a straight face that people are kidnapping themselves?” asked Lucy Montoya, 38, a hardware store owner whose sister, Doris, a 41-year-old mother of three, was kidnapped in March.

Doris Montoya’s abductors have not freed her or communicated with her family since receiving ransom money in May, Lucy Montoya said, adding, “The government’s handling of this crisis is an affront to our dignity as human beings.”

Meanwhile, new figures show kidnappings climbing to 454 known cases in the first six months of 2009, including about 66 in Barinas, compared with a nationwide 2008 estimate of between 537 and 612. But officials acknowledge that the true figures are probably higher because many cases are never reported.

Here in Barinas, victims seethe over the inaction of the president and his family. “Our ruling dynasty is effectively telling us we are expendable,” said Rodolfo Peña, 38, a businessman who was abducted here last year. “The only other plausible theory,” he said, “is that they are too inebriated by power to notice the emergency at their feet.”

LA LETTRE DU FONDATEUR DES FARC, LUE PAR « MONO JOJOY » DANS SA VIDEO, EST REPLETE DE PREUVES CONTRE CORREA, CHAVEZ, ORTEGA ET SOULIGNE L’AMATEURISME DE BERNARD KOUCHNER

23 juillet 2009 Le financement de la campagne électorale de Rafael Correa par les FARC en Equateur, démontrée par la vidéo de Jorge Briceno, alias « Mono Jojoy », le chef militaire des FARC, quand il lit une longue lettre de « Tirofijo » le 21 mars 2008,  n’est que l’une des révélations accablantes pour la mouvance castriste en Amérique Latine. 

Correa est tellement à cran avec ce document mortifère qu’il vient de demander aux FARC de « dire officiellement si oui ou non elles ont financé » sa campagne. Son  état de panique l’a amené à suggérer que de « faux émissaires » de son parti Alliance Pays aient pu recevoir les dollars évoqués dans la lettre de Manuel Marulanda, « Tirofijo », fondateur des FARC. Le président équatorien ne nie même plus que la vidéo soit véridique. Dès sa diffusion, je vous ai assuré que Jorge Briceno était bien le lecteur de la lettre devant un groupe dépité de rebelles. Il ne sera pas difficile aux terroristes colombiens d’avouer une « erreur » et la remise de dollars à de « faux émissaires » qui ont « trompé la vigilance » de rebelles « infiltrés à leur corps défendant par les agents de l’Empire  (américain)»,  pour « discréditer le régime démocratique de Correa ». J’attends avec impatience de retrouver ces mensonges dans un prochain communiqué des FARC ! On en reparlera. 

Rafael Correa n’est pas la seule victime de cette lettre, que j’ai analysée à tête reposée : 1-  Si Manuel Marulanda écrit une telle lettre interminable le 21 mars 2008, on a peine à imaginer sa mort cinq jours plus tard « dans les bras de sa compagne », comme les FARC l’ont révélé au mois de mai suivant. Son camp retranché a été bombardé à cette époque par l’armée, et rien n’exclut qu’il ait été tué par un éclat. 

2-  Raul Reyes fait l’objet d’une critique feutrée de « Tirofijo ». Le fondateur des FARC en 1964 avoue que « jamais Raul ne lui avait indiqué avoir installé son campement en Equateur ». Il le croyait dans le département colombien du Putumayo. C’est un secret de polichinelle de vous révéler que le camp de Raul Reyes, quand je l’y ai rencontré en 2004, se trouvait à l’orée de la Colombie, sur le territoire équatorien, en pleine jungle. 

3-  « Les secrets des FARC ont été perdus totalement dans la saisie par le gouvernement des ordinateurs du camarade Raul, remplis de documents secrets (…), devenus un trophée de guerre avec pour conséquence l’apport de preuves contre les gouvernements de Chavez, Correa, Ortega, des organisations étrangères, et des sympathisants des FARC, et des effets psychologiques produits par la propagande dans la population civile et chez nos amis avec des faits d’une telle nature ». 

Le chef des FARC avoue ainsi la complicité, révélée dans ce blog depuis belle lurette, des présidents du Venezuela, du Nicaragua et de l’Equateur, avec les terroristes des FARC. 

« Ces documents vont être exploités par le gouvernement national pour promouvoir une campagne internationale, avec à sa tête les USA, contre les gouvernements cités, en les accusant d’appuyer le terrorisme en Colombie, et pour assurer un suivi permanent des activités et des mouvements des FARC dans tous le pays voisins », ajoute Marulanda. 

Là, Tirofijo s’est trompé… L’administration Obama se distingue par sa faiblesse manifeste sur le dossier du Cône sud. Au lieu d'être acculé dans les cordes, Hugo Chavez profite de cette carence américaine pour continuer de mener le jeu au Honduras, et d’exiger le retour au pouvoir du putschiste en herbe Mel Zelaya. 

4-  « Il va falloir des mois, voire des années pour reconstruire nos liens à l’étranger », avoue Marulanda. Les trois rebelles chargés de renouer ces contacts sont Rodrigo Granda (libéré en juin 2007 à la demande de Nicolas Sarkozy pour devenir le médiateur de paix qu’il n’aura jamais été puisqu’il a aussitôt regagné les rangs terroristes), Marcos Calarca (expulsé de Mexico par l’ex-président Vicente Fox) et Olga Marin, la fille de Marulanda, qui vit entre Caracas, Paris et Genève. 

5-  Marulanda confirme l’offre de « créer une entreprise rentable au Venezuela, dont les dividendes profiteront aux FARC ». Hugo Chavez ne pouvant en être que le géniteur, il faudra lui poser la question. 

6-  « Offre de matériels de l’ami Ortega », souligne Marulanda : le président pédophile du Nicaragua se doit d’expliquer  de quelle aide s’agit-il. Il répondra certainement qu’il allait envoyer des machines à traire les vaches (les FARC ne traient pas les vaches, et ne traitent que la cocaïne). 

7-  Le « i » de Marulanda évoque donc « l’aide en dollars à la campagne de Correa et les conversations postérieures avec ses émissaires, y compris des accords selon les documents en notre possession qui sont très compromettants pour nos liens avec les amis ». 

Comment Correra pourra-t-il éviter la destitution si ses amis terroristes ne démentent pas l’avoir aidé ? 

8-  Les photos découvertes dans les PC de Raul Reyes, et que je vous ai révélées l’an dernier (cf. archives de ce blog), sont avalisées par Marulanda. « Elles compromettent beaucoup de personnes au cours des derniers mois », avoue Marulanda. Rien donc n’est faux dans ces ordinateurs, ni les textes ni les photos. 

9-   Ce 21 mars 2008, Marulanda est conscient du « triomphalisme de l’Etat-major des armées et d’Uribe, ce qui rend très difficile tout accord humanitaire, car nous devons durcir notre position face au gouvernement et à tous ceux qui nous taxent de terroristes ». C’est dans ces conditions que notre ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, ignorant de ce contexte, enverra un Falcon 50 français le mois suivant à Bogota pour une présumée libération d’Ingrid Betancourt que les FARC n’avaient aucunement l’intention de relâcher.