HONDURAS : ZELAYA PART EN EXIL A SAINT-DOMINGUE ET LE REGIME DU NOUVEAU PRESIDENT LOBO EST RECONNU DE FACTO PAR LES USA ET LA FRANCE

29 janvier 2010 

Le renversement de situation au Honduras constitue un échec de premier ordre pour la diaspora castriste dirigée en Amérique Latine par le censeur Hugo Chavez avec le soutien des monstres de La Havane, du pédophile nicaraguayen Ortega et du prince de la coca bolivienne Morales. 

Les grandes capitales internationales ont relégué aux oubliettes les termes de « dictature » et de « coup d’Etat militaire » pour qualifier le régime démocratique hondurien qui avait expulsé du pays Mel Zelaya après sa tentative manquée de coup d’Etat légal avec un référendum en juin dernier pour se faire réélire contrairement à la Constitution. 

Zelaya a quitté librement son pays pour la République dominicaine, accompagné à l'aéroport par le nouveau président élu du Honduras Porfirio Lobo qui venait tout juste d'être investi officiellement chef de l'Etat du petit pays d'Amérique centrale.

 

Elu pour quatre ans le 29 novembre, M. Lobo, 62 ans, issu de l'oligarchie de planteurs et éleveurs qui domine le Honduras, devra rendre au pays sa reconnaissance internationale perdue depuis l'expulsion de Zelaya.
Il a annoncé son intention de constituer un gouvernement de rassemblement et exalté, dans son discours d'investiture, l'amnistie “politique” votée mardi par le Congrès pour les personnes impliquées dans le coup d'Etat.
“C'est le principe de la réconciliation”, a-t-il déclaré.
L'amnistie inclut M. Zelaya, poursuivi jusqu'alors pour “haute trahison” par la Cour suprême, qui l'accuse toutefois par ailleurs de délits économiques.
Le retrait de la scène publique de Roberto Micheletti – qui avait remplacé Zelaya -, absent de la cérémonie d'investiture, est également censé contribuer à la réhabilitation internationale du pays.
Avant son investiture, M. Lobo avait déjà reçu l'aval des Etats-Unis, qui ne devraient pas tarder à rétablir leur aide économique, vitale pour le pays. Washington en avait suspendu la plus grande partie après le coup d'Etat.
Il a également reçu mercredi les encouragements de la France à conduire le Honduras sur la voie de la “réconciliation nationale”.
Le retour en grâce du Honduras sur la scène mondiale n'est plus qu'une question de temps, selon les experts.
Le secrétaire de l'Organisation des Etats américains (OEA), José Miguel Insulza, a laissé entendre que le Honduras pourrait être à nouveau admis au sein de l'organisation.

 

Notre blog peut se permettre un discret « cocorico » ! Dès la chute de Zelaya, nous avions souligné l’absence de putsch au Honduras, où  TOUS les corps constitués – Cour suprême, Conseil constitutionnel, Tribunal électoral – avaient fait bloc derrière le refus d’une dictature préparée par Zelaya. L’unique erreur de l’armée aura été de l’expulser du pays, avant qu’il ne revienne par la route et se réfugie à l’ambassade du Brésil à Tegucigalpa, au lieu de l’arrêter pour trahison à la Patrie, comme le prévoit la Constitution. 


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VENEZUELA : LA FRANCE REFUSE LE DIKAT DE CHAVEZ ET MAINTIENT SA DEMANDE DU RETRAIT DE LA CENSURE TELEVISEE PAR LE POUVOIR

 

27 janvier 2010 

 

Une fois n’est pas coutume, mais je rêve que ce précédent se poursuive dans les faits! 

 

Voici la question posée ce mercredi au porte-parole du Quai d’Orsay, et sa réponse : 

 

Q- Le Venezuela menace de réviser ses relations avec la France après vos déclarations lundi sur la suspension de la chaîne RCTV. Allez-vous rectifier rapidement ces déclarations comme l'a demandé mardi le ministère vénézuélien des Affaires étrangères ? 

 

R- La France a noué avec le Venezuela un partenariat ancien et de qualité. Nous sommes attachés à le poursuivre et à le développer. Notre déclaration n'avait pas d'autre objet que de rappeler notre attachement au pluralisme de l'information. 

 

Paris ne rectifie donc en rien sa position. 

Le Venezuela avait demandé mardi “au gouvernement de la République française de rectifier rapidement sa position (…) qui pourrait conduire le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela à réviser ses relations avec la France”, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.  


La France avait exprimé lundi, par le biais du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, sa “préoccupation” après le retrait dimanche du réseau câblé de RCTV, une chaîne de télévision très critique envers le gouvernement socialiste vénézuélien.
“Nous espérons vivement que les autorités vénézuéliennes reviendront très vite sur cette décision”, avait dit M. Valero dans un communiqué.
“Le pluralisme de l'information constitue un des éléments constitutifs de la liberté de la presse, qui est essentielle au bon fonctionnement d'un régime démocratique. Nous appelons les autorités vénézuéliennes à le garantir pleinement”, poursuivait-il.  


“Les commentaires proférés par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères français sont inacceptables” et “portent atteinte au principe de non ingérence dans les affaires intérieures des Etats”, ajoute le communiqué du ministère vénézuélien, qui a prévu de convoquer l'ambassadeur de France à Caracas, Jean-Marc Laforêt, pour “lui remettre une note de protestation”.
Le Venezuela, “en tant que pays indépendant, libre et profondément démocratique, prend des décisions souveraines qui garantissent l'application de la Constitution et des lois”, poursuit le communiqué.

 

RCTV et cinq autres stations ont vu leur diffusion suspendue dimanche par les câblo-opérateurs en vertu d'une nouvelle réglementation qui oblige les télévisions “nationales” –au moins 30% de contenus produits au Venezuela– à retransmettre les discours fleuve de M. Chavez.
Vendredi et samedi, RCTV n'avait pas diffusé ses deux dernières allocutions. La chaîne se considère comme une station “internationale”, ce qui l'en dispense à ses yeux, mais pour le gouvernement elle est “nationale”. 



URGENT : CHAVEZ MENACE LA FRANCE APRES LES CRITIQUES DE PARIS SUR LA CENSURE AU VENEZUELA

26 janvier 2010 

Le régime castriste de Hugo Chavez, allié des terroristes colombiens des FARC, menace depuis une heure la France de « réviser ses relations avec la France » si Paris ne « rectifie » pas ses critiques sur le censure de télévisions par câble, dont RCTV, au Venezuela. 

Va-t-on vers une crise diplomatique comme celles déjà connues par les USA, le Chili ou le Pérou ? Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner doivent se mordre les doigts d'avoir soupé à Paris avec le dictateur, accompagné de l'agente des FARC, la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, avant d'avoir pris à sa table une longue cuiller…le 20 novembre 2007, quand Chavez leur avait fait croire qu'il allait faire libérer Ingrid Betancourt, sans même leur apporter la preuve de vie promise de la Colombienne, sauvée par la magnifique Opération Jaque des agents secrets colombiens le 2 juillet 2008.

Le Venezuela demande “au gouvernement de la République française de rectifier rapidement sa position (…) qui pourrait conduire le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela à réviser ses relations avec la France”, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères. 


La France avait exprimé lundi, par le biais du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, sa “préoccupation” après le retrait dimanche du réseau câblé de RCTV, une chaîne de télévision très critique envers le gouvernement socialiste vénézuélien.
“Nous espérons vivement que les autorités vénézuéliennes reviendront très vite sur cette décision”, avait dit M. Valero dans un communiqué.
“Le pluralisme de l'information constitue un des éléments constitutifs de la liberté de la presse, qui est essentielle au bon fonctionnement d'un régime démocratique. Nous appelons les autorités vénézuéliennes à le garantir pleinement”, poursuivait-il. 


“Les commentaires proférés par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères français sont inacceptables” et “portent atteinte au principe de non ingérence dans les affaires intérieures des Etats”, ajoute le communiqué du ministère vénézuélien, qui a prévu de convoquer l'ambassadeur de France à Caracas, Jean-Marc Laforêt, pour “lui remettre une note de protestation”.
Le Venezuela, “en tant que pays indépendant, libre et profondément démocratique, prend des décisions souveraines qui garantissent l'application de la Constitution et des lois”, poursuit le communiqué.
RCTV et cinq autres stations ont vu leur diffusion suspendue dimanche par les câblo-opérateurs en vertu d'une nouvelle réglementation qui oblige les télévisions “nationales” –au moins 30% de contenus produits au Venezuela– à retransmettre les discours fleuve de M. Chavez.
Vendredi et samedi, RCTV n'avait pas diffusé ses deux dernières allocutions. La chaîne se considère comme une station “internationale”, ce qui l'en dispense à ses yeux, mais pour le gouvernement elle est “nationale”.
La chaîne a dit vouloir déposer un recours contre la réglementation.
Depuis 2007, date à laquelle sa licence hertzienne lui avait été retirée, RCTV diffusait sur le câble, de Miami, sous le nom de RCTV International. 


De nombreuses entreprises françaises sont présentes à Caracas, dont la compagnie pétrolière Total et le groupe industriel Alstom. La semaine dernière, Chavez avait nationalisé les hypermarchés Exito, propriété du groupe français Casino. 

REVELATION: SEUL LE COMMERCE, MAIS EN AUCUN CAS CARLA BRUNI, A DECLENCHE LA LIBERATION DES DEUX FRANCAISES DETENUES POUR TRAFIC DE COCAINE A SAINT-DOMINGUE

24 janvier 2010 

Les contes de fées impliquent toujours des sorcières. Dans la libération en décembre dernier des deux jeunes Bisontines emprisonnées pour trafic de six kg de cocaïne en République Dominicaine, le secrétaire d’Etat à la Coopération, Alain Joyandet, a joué le rôle de la fée Carabosse. 

Cet adoubé de Nicolas Sarkozy, lequel venait régulièrement faire du vélo avec lui à Vesoul dont il est toujours maire, a joliment caricaturé, ou plutôt dénaturé la réalité des événements : « Carla Bruni-Sarkozy a fortement contribué à ‘accélérer le processus de transfèrement en France’ des deux jeunes Françaises emprisonnées en République Dominicaine, et a ‘beaucoup travaillé’ sur leur dossier, avait assuré Joyandet. 

La récompense de ce féal ne s’est pas fait attendre, puisqu’il est le chef de liste de l’UMP aux élections régionales de mars prochain pour la Franche-Comté. 

Il s’agit d’une totale imposture, ainsi que je vais vous le démontrer. 

Voyons les faits, ainsi que relatés par Le Point à l’époque : 

« Aux côtés des Françaises Sarah Zaknoun et Céline Faye, libérées mardi après-midi par le président dominicain Leonel Fernandez, le secrétaire d'État français à la Coopération, Alain Joyandet, a assuré que l'action de Carla Bruni-Sarkozy avait été “décisive”. La Première dame de France, qui avait reçu plusieurs lettres des deux jeunes femmes durant leur captivité, a beaucoup “encouragé” le processus de libération et elle s'est “personnellement impliquée”, explique le secrétariat à la Coopération, sollicité par lepoint.fr.

Sarah et Céline, âgées de 19 et 20 ans, ont d'ailleurs pu s'entretenir au téléphone avec le couple présidentiel - actuellement en congé au Maroc - quelques instants seulement après leur libération. “Le président leur a conseillé d'être plus prudentes à l'avenir, de faire davantage attention”, explique-t-on dans l'entourage d'Alain Joyandet qui précise, énigmatique : “En les graciant, le président de la République dominicaine, Leonel Fernandez, savait qu'il ferait plaisir à Carla.”

Les jeunes femmes - qui arriveront en France mercredi - avaient été condamnées, fin 2008, à huit ans de prison pour trafic de drogue après un séjour dans l'île caraïbe. Clamant leur innocence, elles avaient affirmé que la cocaïne avait été placée dans leurs valises à leur insu ». 

 

 

La capacité des médias français à gober toutes les mouches qui volent autour du pouvoir ne laissera jamais de me divertir ! C’est pourquoi je prends le temps de vous raconter ce conte. 

 

Il était une fois un musicien, Louis Bertignac, guitariste et fondateur du groupe français Téléphone dans les années 1970. Compagnon à une certaine époque de Carla Bruni, il avait séjourné avec elle à Saint-Domingue. Il s'était même cru le roi du monde à Las Terrenas et à Samana, pendant six mois… « avant que les C. ne plastiquent son immobilier, que les M. ne l'empêchent de rentrer dans les bars et que les D. ne le menacent à la machette», selon l’une de mes sources proches du dossier en France. Carla Bruni, qui connaissait donc la partie Est de l'ïle dont l'Ouest est la dramatique Haïti, avait reçu des lettres des deux détenues.

 

« Joyandet a servi de bouche-trou et n'a rien fait du tout, Kouchner ne voulait pas rencontrer le Président dominicain, car c'est un pays trop petit pour sa grandeur, mais Jospin et Hubert Védrine ayant proposé de le rencontrer, ça faisait désordre. Du coup Sarkozy et le patronat ont forcé la main à Kouchner. Le patron de la Banco Popular était présent aux côtés du Président pendant toute la visite. La BPD est la plus grande banque privée des Caraïbes et intéresse fortement nos banquiers et le fisc… Il ne faut pas oublier que l'Etat français essaie de revendre à la République Dominicaine une succursale de l'ENA, ainsi qu’une seconde ligne de métro (même si elle financée comme la première par des banques en majorité françaises) », dixit l'une de mes sources à Paris.  

 

Ainsi donc, selon Alain Joyandet, l'action de la Première dame a été “décisive” dans leur libération. Les deux détenues lui avaient écrit une lettre il y a plusieurs mois pour qu'elle intervienne en leur faveur. Mais la réalité est tout autre, avec tous accords commerciaux en cours de négociation. 

 

Pis encore, le secrétaire d’Etat Joyandet a une fois de plus trop parlé à son arrivée en France avec les deux jeunes femmes grâciées : “Cette grâce, ce beau conte de Noël pour Céline et Sarah ne doivent pas nous faire oublier que la drogue détruit une quantité de vies, qu'elle est aux mains de trafiquants qui se servent de la naïveté de nos jeunes (…).
Pour une semaine de rêve, Céline et Sarah auraient pu vivre une vie de cauchemar”, a-t-il déclaré. 

 

Qu’a voulu dire le sous-ministre ? Que les deux Françaises avaient accepté de transporter six kg de « sucre » pour de méchants trafiquants ? Mais elles ont affirmé que ces six kilos avaient été mis dans leurs bagages sans qu’elles le sachent ! 

 

Soyons clairs ! Quand on quitte Saint-Domingue, que je connais bien, ou n’importe quel pays, on n’abandonne pas ses bagages dans une allée pour aller boire un rhum dans le bar de l’aéroport. De toute façon, les bagages sont fermés à clef, non ? Et on les enregistre dès qu’on arrive devant les bureaux de la compagnie aérienne ! Je me meurs de rire devant ce conte de la fée Carabosse et des deux Bisontines ! 

INGRID BETANCOURT DOIT REMBOURSER LES FRAIS ENGAGES POUR ELLE PAR LA FRANCE

 

18 JANVIER 2010 

 

Le scandale en France sur les ignobles attaques proférées par l’Elysée contre deux journalistes de la télévision publique FR3, enlevés il y a trois semaines en Afghanistan, aura des répercussions pour la Colombienne Ingrid Betancourt. 

 

Puisque le chef de l’Etat, relayé par le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant hier soir, dénoncent « l’imprudence coupable » des deux reporters et évoquent « les coûts » pour les sauver, « plus d’un million d’euros déjà », on attend qu’ils en fassent autant pour l’ex-candidate colombienne à la présidence de Colombie. 

 

Je détiens le document des services secrets colombiens qui démontre « l’imprudence coupable » d’Ingrid Betancourt avant son enlèvement par les FARC le 23 février 2002.  Cette lettre adressée à l’ex-candidate le 22 février souligne la possibilité que des « groupes en marge de la loi (les FARC) attentent à son intégrité personnelle et à celle de ses accompagnateurs », et « le risque énorme que comporte un tel déplacement » alors qu’elle se préparait à partir en voiture depuis Florencia pour San Vicente del Caguan. 

 

Ingrid Betancourt a désobéi aux instructions, a passé six ans sous le joug des FARC, mais la France ne lui a jusqu’ici demandé aucun compte. Au contraire, des sommes astronomiques continuent d’être dépensées pour elle, Colombienne (divorcée depuis 20 ans déjà d’un mari français), y compris l’entretien, le salaire et les déplacements de deux agents de police français pour « assurer sa sécurité » urbi et orbi. 

 

J’espère que les médias français ne manqueront pas de relever le contraste entre deux traitements : celui de deux journalistes français qui n’ont fait que leur travail, et celui d’une candidate colombienne à la présidence de Colombie qui avait la chance d’avoir été l’amie intime de Dominique de Vellepin… 

 

Conclusion : Mme Betancourt, rendez à la France l’argent qu’elle a dépensé pour vous !   



HUGO CHAVEZ, L’AMI DE NICOLAS SARKOZY, NATIONALISE LES SUPERMARCHES DU GROUPE FRANÇAIS CASINO AU VENEZUELA

 

18 JANVIER 2010 

Le régime castriste de Chavez continue de frapper. Le président (à vie ?) a nationalisé hier la chaîne Exito au Venezuela, propriété du groupe français Casino. Le même sort attend-il le groupe Total, tout-puissant dans la patrie de Simon Bolivar ?

Qu’en dit le chef de l’Etat français, lui qui avait reçu sur tapis rouge (de circonstance) à l’Elysée le dictateur vénézuélien, complice des FARC, le 20 novembre 207, avec son succédané colombien, la sénatrice au turban Piedad Cordoba ? Chavez ne lui avait même pas apporté la preuve de vie, promise par lui, d’Ingrid Betancur, alors que Sarkozy avait fait libérer en juin 2007, par le président colombien Alvaro Uribe, le terroriste des FARC Rodrigo Granda, pour faire plaisir à Chavez chez qui le guérillero avait été arrêté en 2004 par des agents au service de la Colombie !!! Granda a non seulement enfreint l'accord alors passé avec la France, puisqu'il devait jouer le rôle d'un négociateur de paix en Colombie en échange de sa liberté, mais il est retourné dans les rangs terroristes des FARC et prône la guerre à outrance contre le régime démocratique de Colombie… 

Serait-ce une rétorsion du moulin à rata vénézuélien, qui parle qui parle qui parle mais ne peut fournir ni eau ni courant à son peuple malgré les 80 milliards de dollars par an que rapport le pétrole ? Je veux dire : le possible achat par la Colombie de 40 chars Leclerc (cf. mes archives ) à la France ? 

Voici les infos : 

Le président socialiste du Venezuela Hugo Chavez a ordonné dimanche l'expropriation de la chaîne d'hypermarchés franco-colombienne Exito (groupe Casino), accusée d'avoir augmenté ses prix à des fins “spéculatives” après la dévaluation de la monnaie locale le 8 janvier.
“La chaîne Exito passe sous contrôle de la République, en raison de nombreuses infractions aux lois vénézuéliennes”, a déclaré M. Chavez sous les applaudissements lors de son programme radio-télévisé hebdomadaire, “Alo Presidente” (Allo Président).
“Jusqu'à quand allons-nous permettre qu'une multinationale vienne faire cela ici? J'ordonne que l'on ouvre une enquête et j'attends la nouvelle loi pour entamer une procédure d'expropriation de la chaîne Exito”, a ajouté le chef de file de la gauche radicale latino-américaine.
M. Chavez a demandé au parlement, où ses partisans sont largement majoritaires, d'adopter “en urgence” une réforme de la loi de défense du consommateur, afin de permettre à l'Etat d'”exproprier” les commerces qui augmentent leurs prix à des fins “spéculatives”.
La chaîne colombienne Exito, dont l'actionnaire majoritaire est le groupe français Casino, possède plusieurs grands magasins au Venezuela.
“Cela doit passer sous contrôle de la nation. Cela peut faire partie de Comerso”, a affirmé M. Chavez, en faisant référence à la Corporation de Marchés socialistes, un nouveau réseau de commerces vendant à des prix cassés divers types de produits.
Il y a dix jours, le gouvernement a dévalué le bolivar, qui s'échangeait depuis 2005 au taux de 2,15 bolivars pour un dollar, et instauré un double taux de change pour stimuler la production nationale, dans un pays largement importateur.
Le bolivar s'échange désormais à 2,60 bolivars pour un dollar pour les importations des produits de base (santé, alimentation, équipements) et à 4,30 bolivars pour les autres (voitures, télécommunications, électronique…).
Les économistes redoutent que cette dévaluation n'alimente l'inflation dans un pays où les prix ont augmenté de 25% en 2009.
Par peur d'une valse des étiquettes, bon nombre de Vénézuéliens se sont rués dans les magasins au lendemain de l'annonce gouvernementale pour acheter notamment des appareils électroménagers importés.
En réaction, le président Hugo Chavez avait menacé d'exproprier les commerçants qui augmenteraient les prix de manière abusive.
Peu après, un hypermarché de Caracas appartenant au groupe Exito avait été le premier magasin investi par la garde nationale. Des dizaines d'autres commerces ont depuis subi le même sort.
M. Chavez, arrivé au pouvoir en 1999, a déjà exproprié plusieurs entreprises vénézuéliennes et étrangères depuis 2007 dans le cadre de sa politique de nationalisations de plusieurs secteurs stratégiques, comme le pétrole, l'électricité, les télécommunications, la sidérurgie, le ciment ou les banques 

Le groupe français de distribution Casino a indiqué lundi que la nationalisation par le président Hugo Chavez au Venezuela de sa filiale Exito “ne change rien aux perspectives de croissance et de rentabilité”, selon une porte-parole lundi.
Au Venezuela, Exito représente “environ 1%” du chiffre d'affaires actuel du groupe et la contribution de la filiale vénézuélienne au résultat 2009 de Casino “est quasi nulle”, a précisé la même source.
La nationalisation “ne change rien aux perspectives de croissance et rentabilité du groupe”, a-t-elle ajouté.
A la question de savoir s'il y aurait un recours juridique, elle a répondu: “ils sont en train d'analyser la situation”.
Au Venezuela, Casino détient 67,1% du capital Cativen, filiale qui exploite six hypermarchés Exito et 35 supermarchés Cada.  Casino détient en Colombie une filiale baptisée Exito.

 

BRESIL: LA CRISE S’AGGRAVE ENTRE LULA ET L’ARMEE, QUI NE VEUT PAS DU RAFALE FRANCAIS

06 JANVIER 2010

L'armée de l'air brésilienne préfère les chasseurs suédois et américain au Rafale pour moderniser son aviation, en raison du prix de l'avion français, affirme le quotidien Folha de Sao Paulo, sur fond de tensions croissantes entre le président Luiz Inacio Lula da Silva et les militaires.
 

Le Rafale de Dassault est en lice avec le F/A-18 Super Hornet de Boeing et le Gripen NG de Saab pour fournir 36 avions de combat multi-rôles au géant sud-américain, un contrat d'une valeur de plusieurs milliards de dollars.


Folha de Sao Paulo, qui dit avoir eu accès aux conclusions d'un rapport de 30.000 pages de l'armée de l'air (FAB), affirme mardi que “le facteur financier a été décisif pour placer le Gripen NG, encore en phase de projet, en première position (…) Il est le moins cher des trois concurrents”.
Selon le journal, “Saab offre le Gripen pour la moitié du prix du Rafale, soit quelque 70 millions de dollars et l'heure de vol est quatre fois moins chère que celle du Rafale”.
Le rapport de l'armée de l'air brésilienne, plusieurs fois reporté, est technique et consultatif.

Néanmoins, selon Folha, il va provoquer un nouveau bras-de-fer entre Lula et le commandement de la force aérienne, qui n'a jamais accepté la décision politique du président.
A la veille de Noël, le projet de création d'une commission d'enquête sur les crimes de la dictature militaire (1964-1985) avait déjà déclenché une crise sans précédent entre Lula et les chefs militaires, qui avaient menacé de démissionner.
Pour faire pression, le ministre de la Défense, Nelson Jobim, et les chefs des trois armes avaient mis leurs postes en jeu et Lula a accepté de revoir les points les plus controversés du projet.
“Ce sont deux thèmes différents (l'appel d'offre des avions et la commission d'enquête) mais qui arrivent en même temps; l'un peut contaminer l'autre”, souligne Eliane Cantanhêde, auteur de l'article du Folha de Sao Paulo.
La présidence française a refusé de commenter les informations venues du Brésil, se déclarant “sereine” sur l'issue de l'appel d'offres lancé par Brasilia et les chances du chasseur français, qui n'a encore jamais été vendu à l'étranger.
Dassault avait affirmé que si le Rafale était choisi par Brasilia, les six premiers appareils seraient construits en France et les 30 autres assemblés au Brésil.
Lula, qui a exprimé en septembre -pendant une visite du président français Nicolas Sarkozy- sa préférence pour le Rafale en raison des transferts de technologie promis sans restriction par Paris, a déclaré plusieurs fois que la décision finale serait politique et qu'il aurait le dernier mot.
Interrogé mardi par l'AFP, le ministère de la Défense s'est refusé à tout commentaire. Un porte-parole de l'Armée de l'air a déclaré à l'AFP “n'avoir rien diffusé sur la préférence de l'avion ou la remise du rapport au ministre (de la Défense Nelson) Jobim”.
“Les graines qui peuvent déclencher une crise future (entre militaires et gouvernement) ont été plantées. Ce sont des questions qui pouvaient se résoudre techniquement et sont devenues politiques”, a déclaré à l'AFP le colonel en retraite et spécialiste en stratégie militaire, Geraldo Cavagnari.
Pour un autre expert, Nelson During, éditeur du site Defesanet “ce reportage semble servir à porter préjudice au processus d'appel d'offres et pourrait être du lobbying d'un concurrent”.

CHAVEZ AVAIT DEFENDU CARLOS « LE CHACAL » : PARIS LUI TAPE SUR LES DOIGTS

 

  

26 novembre 2009 

 

La France a fait “une mise au point ferme” auprès du Venezuela, à la suite des propos du président Hugo Chavez jugeant que le terroriste Carlos Illich Ramirez Sanchez avait été injustement condamné en France, a indiqué mercredi le ministère des Affaires étrangères. 


“Dès que nous avons pris connaissance des propos du président Chavez, nous avons fait une mise au point ferme auprès de l'ambassadeur du Venezuela”, a déclaré le porte-parole du ministère Bernard Valero, lors d'un point presse en réponse à une question.

 

“La justice française a condamné Carlos à la prison à perpétuité pour des crimes très graves, pour terrorisme et assassinats. Il est responsable de la mort de plusieurs Français. Carlos ne sera jamais pour nous qu'un terroriste”, a encore souligné Bernard Valero.

 

Dans un premier temps, le ministère des Affaires étrangères s'était abstenu de commenter les propos du président du Venezuela.
Hugo Chavez avait déclaré vendredi dernier que la police française avait “enlevé (Carlos) là où il vivait, au Soudan”, l'avait “mis dans un sac” et l'avait “emmené à Paris”. Il avait qualifié le terroriste de “combattant révolutionnaire”.
Bernard Valero a encore précisé que Bernard Kouchner “répondra naturellement” à la lettre du Centre Simon Wiesenthal qui avait appelé Paris à “protester vigoureusement”. L'organisation de lutte contre l'antisémitisme avait dénoncé les déclarations d'Hugo Chavez qui “disculpe”, selon elle, Carlos, d'origine vénézuélienne.
Carlos, dit “le Chacal”, a été condamné à la perpétuité en 1997 en France, pour le meurtre en 1975 de deux policiers de la DST (contre-espionnage) et d'un indicateur. Un nouveau procès doit avoir lieu fin 2010, début 2011, sur son implication présumée dans des attentats commis en France en 1982 et 1983.
Dans les années 1970, Carlos était membre du Front populaire de Libération de la Palestine (FPLP) de Georges Habache, et a participé à des actes visant les intérêts israéliens.



L’EXECUTION EN UN MOIS DE 18 COLOMBIENS AU VENEZUELA, DONT UNE EQUIPE DE FOOTBALL : UNE PROVOCATION SANGLANTE DU REGIME DE HUGO CHAVEZ POUR DELENCHER UNE GUERRE ET PASSER POUR VICTIME 

24 novembre 2009 

 

Une guerre fratricide n’est plus à exclure entre la Colombie et le Venezuela face aux provocations devenues  sanglantes du régime de Hugo Chavez, dans l’indifférence coupable de la communauté internationale, dont la France.

Au printemps 2008, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, avait rendu visite à deux reprises à Chavez à Caracas pour le supplier de faire libérer Ingrid Betancur, otage des FARC, sans se soucier (au contraire) des liens avérés entre le Vénézuélien et les terroriste. Le renégat socialiste, ancien ministre de Lionel Jospin, n'a pas encore émis le moindre texte pour dénoncer les menaces de Chavez contre la Colombie…

Ni l’ONU ni l’UNASUR (Union des nations sud-américaines) n’ont réagi jusqu’ici aux insultes inouïes proférées par le chef d’Etat vénézuélien contre les autorités colombiennes, pas plus qu’aux vils assassinats commis dans la zone frontière contre des ressortissants colombiens, et encore moins à la course aux armements lourds de Hugo Chavez, avec l’achat à la Russie de près de 5 milliards de dollars en matériel belliqueux. 

Devenu un nouveau dictateur castriste, le président du Venezuela, ancien putschiste vaincu en 1992, se perpétue au pouvoir depuis 1998 pour tenter de transformer le Cône sud en un pré-carré de La Havane. Il a déjà gangrené l’Equateur, la Bolivie, le Nicaragua, le Salvador, bientôt le Paraguay et l’Uruguay (où un ex-guérillero Tupamaro sera probablement élu président dimanche prochain). 

Comme je l’ai déjà révélé, 95% de la cocaïne fabriquée en Colombie transite désormais par le Venezuela avant d’être expédiée vers l’Afrique de l’Ouest, Saint Domingue, le Mexique ou le Honduras. La semaine dernière, un Boeing 727 venu du Venezuela a capoté au Mali (Afrique) après y avoir débarqué ses dix tonnes de coke, ainsi que l’a révélé l’antenne de l’ONU au Sénégal. Aucune capitale n’est montée au créneau pour exiger des explications de la part de Chavez. 

 

Face à l’accord signé entre Barack Obama et Alvaro Uribe le mois dernier pour autoriser l’utilisation par les USA de sept bases militaires colombiennes dans le cadre de la lutte anti-drogue et anti-guérilla, Chavez a compris que le marché de la drogue risquait de s’assécher, puisque les principaux cartels colombiens sont aux mains des FARC, dont il protège quatre des sept chefs au Venezuela. 

Sa violente campagne contre le plan américano-colombien s’explique par cette hantise, et lui convient d’autant plus qu’elle lui permet de guerroyer, jusqu’ici seulement dans une escrime verbale, pour tenter de faire oublier aux Vénézuéliens la déroute économique du pays. Les coupures d’eau et d’électricité ont lieu deux jours par semaine ! 

En un mois, neuf joueurs de football colombiens ont été tués par armes à feu, six commerçants colombiens ont été éliminés par asphyxie, et trois autres Colombiens criblés de balles, tous dans la zone tampon de la frontière, à l’intérieur du Venezuela. 

7.000 Colombiens résidant au Venezuela ont fui ce pays depuis deux mois pour se réfugier en Colombie, comme vient de le révéler hier Volmar Perez, médiateur de Colombie. Aucune action judiciaire n'a été engagée par le Venezuela contre les auteurs des massacres !

Cette escalade de la violence n’a provoqué aucune rétorsion, jusqu’ici, du côté de la Colombie, pourtant déjà victime depuis 18 mois d’un blocus commercial de la part du Venezuela depuis que Bogota a démontré au monde les liens entre Chavez et les FARC grâce aux fichiers de Raul Reyes (ex-n°2 de la guérilla abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008). 

Mais la patience du gouvernement colombien est en train d’atteindre ses limites avec cette ribambelle d’agressions autant physiques que verbales. Vendredi, deux ponts piétonniers reliant les deux pays ont été dynamités par la garde nationale du Venezuela. 

Si Bogota ne cède pas aux provocations, c’est pour cette raison simple que la moindre intervention armée colombienne fera passer Chavez et sa diaspora castriste, habiles à prendre le micro, pour « victimes de l’impérialisme américain et de ses laquais ». 

Adulé du peuple, mais décrié par les élites politiques de l’opposition, Alvaro Uribe dispose en tout cas depuis hier de l’appui unanime de la Commission des affaires étrangères du Congrès. L’un de ses ennemis politiques, César Gaviria, ex-président (1990-1994), a lui-même été désigné par cette Commission pluripartite pour annoncer son soutien total « à la politique étrangère menée par Alvaro Uribe », et sa « préoccupation face au silence » des nations voisines devant les menaces d’agression militaire proférées par le Venezuela ». 

APRES INGRID BETANCOURT, UN AUTRE FRANCO-COLOMBIEN, CARLOS GARCIA, EX-PRESIDENT DU CONGRES, SOUFFRE DE L’ABSENCE DE LIBERTE

14 novembre 2009

Voici un papier de l'AFP depuis Bogota: 

A peine refermé le dossier de la libération de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, l'ambassade de France à Bogota s'est trouvée face à une affaire presque aussi sensible: celle de “Carlos Garcia Orjuela”, Franco-Colombien incarcéré pour liens présumés avec les paramilitaires.
Carlos Garcia Orjuela, comme Ingrid Betancourt, était sénateur. Comme elle, il a fait des études en France, où il s'est spécialisé en neurochirurgie. Il y a aussi rencontré son épouse et acquis la nationalité française par mariage, comme l'ex-candidate à la présidentielle de 2002.
Le 25 juillet 2008, moins d'un mois après la libération d'Ingrid Betancourt, il a été arrêté par la police, alors qu'il se trouvait en vacances à Santa Marta (nord).
A l'époque, il était président du Congrès colombien et dirigeant du parti de la U, qui a porté Alvaro Uribe au pouvoir en 2002.
La Cour suprême l'a placé en détention provisoire, l'accusant, au même titre qu'une soixantaine d'élus de la majorité, de liens avec les milices paramilitaires, le scandale dit de la “parapolitique”.
Selon le parquet, Carlos Garcia, aurait passé, comme d'autres élus, un accord de soutien mutuel avec ces milices d'extrême droite.
Le mécanisme, qui s'est reproduit aux quatre coins de la Colombie consistait pour les paramilitaires à exercer des pressions sur la population afin qu'elle vote en faveur du candidat de leur choix.
En échange de cette aide, ils s'assuraient un contrôle presque militaire du territoire et l'impunité pour leurs trafics, y compris de drogue.
Lorsque ces accords passés au début des années 2000 commencèrent à être révélés, la justice entamait le processus qui a mis au jour les crimes de ces milices dissoutes entre 2003 et 2006: plus de 20.000 morts depuis la fin des années 1980.
Mais l'épouse française de Carlos Garcia, Martine Jacquier, rencontrée au début des années 1980 à Lyon et avec qui il a eu trois enfants, est persuadée de son innocence et n'a de cesse, depuis 2008, de frapper à toutes les portes.
Après une dizaine de rendez-vous avec l'ambassadeur de France Jean-Michel Marlaud, qui a rendu plusieurs fois visite au sénateur, elle a adressé une lettre au président Nicolas Sarkozy, où elle dénonce de multiples violations des droits de la défense.
Selon l'acte d'accusation, Carlos Garcia est poursuivi pour “association de malfaiteurs agravée” et risque jusqu'à douze ans de prison, en vertu de trois témoignages de paramilitaires repentis affirmant qu'il aurait eu deux réunions avec des chefs paramilitaires.
Pour la cour, ces témoignages suffisent à l'incriminer. “Ce n'est qu'un montage”, affirme à l'AFP M. Orjuela de sa prison, estimant que cette juridiction cherche à faire un exemple.
L'ambassade de France n'a pas souhaité faire de commentaires. Mais Alain Marty, parlementaire français (UMP) chargé du groupe d'amitié France-Colombie, a déclaré à l'AFP que la “présidence française” lui avait fait part de son “inquiétude quand au respect des droits de la défense de ce Franco-Colombien”.
“Je crains que, sur fonds de violation des droits de la défense, M. Orjuela ne soit victime de la guerre déclarée en Colombie entre exécutif et judiciaire”, estime Me Philippe Valent, avocat français de l'élu, en évoquant le conflit entre la Cour suprême et le gouvernement d'Alvaro Uribe, qui accuse cette juridiction de faire le jeu de l'opposition en poursuivant ses alliés.
Une première audience devrait avoir lieu début décembre, a précisé Me Valent à l'AFP.

ISAZA, L’EX-FARC ACCUEILLI EN FRANCE, A ETE TABASSé DANS SON APPARTEMENT PRES DE NANTES

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4 NOVEMBRE 2009 

Wilson Bueno, alias Isaza (photo), 29 ans, avait déserté les rangs des FARC le 26 octobre 2008 en aidant l'ex-parlementaire Oscar Tulio Lizcano, otage depuis 2000 , à s’échapper des geôles terroristes. 

Blessé à un œil, il avait été accueilli en France comme réfugié politique le 10 décembre suivant avec sa fiancée, Lilia Isabel, et accompagné en classe Affaires dans le vol Bogota-Paris par Ingrid Betancourt et ses deux gardes du corps de la police française. 

Cet ancien guérillero a été agressé mardi soir à son domicile de la région Pays de Loire, dont Nantes est la capitale, dans l’ouest de la France. Rien n'indique que cette agression ait un lien avec son passé, selon la police.

 

Des hommes cagoulés et gantés ont fait irruption au domicile de Wilson Bueno, vers 18H30, a révélé la radio RTL. Frappé à la tête, “Isaza” a perdu connaissance. A son réveil, il a constaté que son appartement avait été fouillé, et que sa carte bancaire avait disparu. Sur les conseils d'un ami, il a porté plainte mercredi matin.
“Pour l'instant, aucun lien n'est établi avec son activité passée (…) Ca ressemble à une agression tout à fait au hasard. C'est tombé sur lui”, a indiqué une source policière à l’AFP. 

Le gouvernement colombien d'Alvaro Uribe avait annoncé à l’époque l’octroi d’une prime de 400.000 euros à l’ancien rebelle, dans le cadre de sa politique d’incitation à la défection dans les rangs des FARC.

LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA, AMIE DES FARC, MENACE DE ME POURSUIVRE EN JUSTICE, MAIS JE MAINTIENS CE QUE J’AI ECRIT SUR SON ROLE AUPRES DE LA GUERILLA TERRORISTE

 

 28 octobre 2009 

A la suite de mon interview à Bogota mardi à la radio Caracol, où j’avais rappelé que la sénatrice d’extrême gauche avait remis avec Hugo Chavez au président français Nicolas Sarkozy, en novembre 2007, une lettre des FARC à propos d’Ingrid Betancourt (alors otage de la guérilla), Piedad Cordoba a  démenti mercredi mes affirmations, dans un communiqué, mais en ne se référant qu’à une partie de mon intervention. 

La sénatrice annonce qu’elle « va engager les actions légales adéquates contre Monsieur Jacques Thomet, pour faire cesser cette vague de calomnies qui font du mal au pays et aux personnes qui ont appuyé cette gestion humanitaire ». 

Face à Caracol, je n’ai fait que répéter ce que j’avais révélé dans mon livre « Les secrets de l’opération Betancourt » (Fayard – octobre 2008). Voici le passage du livre concernant cette lettre des FARC, remise le 20 novembre 2007 par Piedad Cordoba et Hugo Chavez: 

 

« Les rebelles proposent de libérer l’otage (Ingrid Betancourt) si Paris fait sortir les insurgés de la liste des organisations terroristes, et leur permet d’ouvrir un bureau diplomatique à Paris ». 

Je maintiens mes informations, et m’étonne de la réaction pour le moins précipitée de la sénatrice. Dans son communiqué, elle « nie avoir demandé à Sarkozy d’ouvrir un bureau des FARC à Paris » ainsi que je l’aurais déclaré. Mais je n’ai absolument pas dit cela ! Il suffit d’écouter le bref passage (15 secondes) que Caracol a diffusé à partir de mon interview de 5 minutes. J’y explique que cette proposition des FARC transmise par elle et par Hugo Chavez au président français faisait partie du plan suivant : en échange de la libération d’Ingrid Betancourt par la guérilla, la France s’engagerait à faire sortir les FARC de la liste terroriste dans laquelle l’Union européenne les a inscrites en juin 2002, et à permettre aux FARC dans ce cas d’ouvrir un bureau de liaison à Paris. 

On peut se demander pourquoi la sénatrice a perdu son calme en écoutant mon interview. En effet, lors de sa visite à Sarkozy avec Chavez le 20 novembre 2007, elle était alors autorisée par le président colombien Alvaro Uribe à négocier avec les FARC, en compagnie de Chavez, pour faciliter la libération d’otages de la guérilla, dont Ingrid. La proposition des FARC n’avait donc rien de surprenant, bien au contraire, puisqu’elle était en mesure de permettre a posteriori une libération de tous les otages aux mains de la guérilla ! On imagine mal que la France puisse en effet accepter d’offrir toutes ces concessions aux FARC sans la contrepartie de la libération de tous ses otages. 

Cette même proposition des FARC  avait d’ailleurs été suggérée à la même époque par l’émissaire français Noël Saez, ainsi que je l’ai révélé dans mon livre déjà cité. 

Mon interprétation de la violente réaction de la sénatrice Cordoba est la suivante : 

1-   Les FARC savaient qu’Ingrid était un trésor de guerre, une « poule aux œufs d’or ». Les chefs de la guérilla l’avaient même écrit en 2007 (cf. les dossiers saisis dans l’ordinateur de Raul Reyes et publiés dans mon livre). Piedad elle aussi en avait pleinement conscience, à tel point que l’un des courriels retrouvés dans les disques durs de l’ex-n°2 des FARC révèle que la sénatrice suggérait à la guérilla de ne pas libérer Ingrid. C’est bien pour cela que la même Ingrid n’a jamais cité Piedad Cordoba depuis sa libération dans l’Opération Jaque du 2 juillet 2008 par un commando de l’armée colombienne, alors que sa mère, Yolanda Pulecio, n’avait cessé jusque là de remercier Piedad Cordoba pour son rôle de médiatrice en faveur de sa fille. 

2-   Les FARC, Piedad Cordoba et Hugo Chavez ont tout fait en novembre 2007 pour profiter de l’engagement total de Sarkozy, et de son obsession, voire de sa panique (on se souvient que le président français avait annoncé être prêt à aller rencontrer Manuel Marulanda dans la jungle colombienne avec Hugo Chavez) en faveur de la libération d’Ingrid, par tous les moyens, sauf une intervention  de l’armée colombienne. D’où cette incroyable option d’un bureau des FARC ouvert à Paris, et de leur sortie de la liste terroriste, si les rebelles libéraient Ingrid. Si Sarkozy avait cédé à cette option sur le champ, quelle victoire pour les terroristes ! Le cours de l’histoire en a voulu autrement, et rappeler ce qui avait été proposé à l’époque ne peut que gêner Piedad Cordoba. Les livres du policier John Pinchao (séquestré pendant 10 ans par les FARC avant de s’échapper en février 2008) et des autres otages sauvés par l’armée colombienne (notamment celui des trois Américains) ont confirmé, si besoin, la barbarie des FARC. 

Conclusion : 

J’attends avec calme et détermination les poursuites éventuelles que la sénatrice Cordoba engagera contre moi devant la justice colombienne. Candidate malheureuse au prix Nobel de la Paix 2009, elle ne peut que redouter, pour son ambition à le recevoir en 2010, les révélations sur son rôle réel auprès des sanguinaires guérilleros des FARC, qui détiennent encore 24 otages militaires, certains enchaînés depuis 12 ans maintenant.

Voici le communiqué que la sénatrice a publié mercredi en réaction à mon interview : 

 

Piedad Córdoba niega que pidió a Sarkozy abrir oficina de las Farc en París 

Por: Redacción Política de Elespectador.com 

De esta manera la senadora rechazó las declaraciones hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de AFP. 

La senadora Piedad Córdoba negó que ella solicitara al presidente de Francia, Nicolas Sarkozy, abrir una oficina internacional de las Farc en París. 

“Rechazo las declaraciones en mi contra hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de la Agencia de Prensa Francesa AFP”, aseguró Córdoba en un comunicado de prensa, frente a esa aseveración hecha por el comunicador europeo. 

“Le recuerdo a la opinión pública que como parte de la autorización que me dio el Presidente de la República de Colombia, Álvaro Uribe Vélez, en el año 2007, para gestionar la liberación de varios secuestrados en poder de las Farc, visité distintos países, entre ellos Francia. En ese momento me entrevisté con el presidente Sarkozy, con el fin de conseguir apoyo efectivo para traer a la libertad a los retenidos, apoyo que además fue ofrecido por el mismo presidente francés”, aseguró.

Según ella, el diálogo que sostuvo con Sarkozy fue dirigida por los presidentes de Francia Nicolas Sarkozy y de Venezuela Hugo Chávez, para solicitar alguna intervención, gestión o acción “en favor de ningún grupo, organización o particular, ajenos a la gestión humanitaria para la liberación unilateral de los retenidos en Colombia”.

“Aquel diálogo con el presidente Nicolas Sarkozy, giró en torno a cómo el gobierno francés podía apoyar el proceso de liberación de secuestrados con la logística necesaria para tal operación. Además, como testigos de la reunión estuvieron varios periodistas de medios de comunicación internacionales y funcionarios del Gobierno de Venezuela en cabeza del presidente venezolano Hugo Chávez, el cual en ese momento tenía la autorización del Presidente de Colombia para participar en dicha gestión”, recalcó Piedad Córdoba.

La senadora consideró que éste episodio es un “ataque” que buscan generar desconfianza en el compromiso humanitario que ella inició hace varios años, en la búsqueda de la paz.

“Adelantaré las acciones legales pertinentes contra el señor Jacques Thomet, para detener esta ola de calumnias que le hacen daño al país y a las personas que han apoyado esta gestión humanitaria”, advirtió. 

FIN

ICI BOGOTA: MON INTERVIEW A CARACOL SUR PIEDAD CORBOBA

28 OCTOBRE 2009

Bonjour à tous depuis Bogota ! Je n'ai guère le temps de vous “alimenter” pour l'instant, mais voici déjà une interview à Caracol Radio avec le lien:

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Piedad Córdoba solicitó oficina internacional de las Farc en ParisÚltima Hora Caracol | Octubre 27 de 2009

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Jacques Thomet periodista francés, ex director de la Agencia de prensa Francesa AFP durante 32 años, autor del controvertido libro sobre Ingrid Betancourt “Razón del Corazón o Razón de Estado”, confirmó que la congresista hizo la petición directamente al Presidente de Francia, cuando gestionaba la liberación de Ingrid Betancourt.

“Fue en noviembre de 2007, cuando vino a hablar con el presidente Nicolás Sarcozy, sobre una posibilidad de intervención para librera a Ingrid Betancurt, dentro de los puntos estaba la solicitud de abrir una oficina internacional de las Farc en Paris”, explicó el periodista que participó en el Foro Socialismo del Siglo XXI, organizado por la Fundación Un Millón de Voces.

Aseguró que la solicitud causó sorpresa, pues Francia pertenece a la Unión Europea que califica de terrorista a las Farc, por lo tanto no podía esperar una respuesta positiva.

El escritor también criticó el papel de los medios colombianos y franceses que después de la liberación de Ingrid Betancurt, no se volvió a tocar el tema de los miles de secuestrados.

LA MERE DE L’EX-OTAGE DES FARC, LA COLOMBIENNE CLARA ROJAS, RECOIT LA LEGION D’HONNEUR

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23 OCTOBRE 2009

Les insignes de cette décoration ont été mardi remis à Clara Rojas par l'ambassadeur de France à Bogota, Jean-Michel Marlaud. Vous vous souvenez de sa fille Clara (”Claraleti”), enlevée avec Ingrid Betancur et otage des FARC pendant six ans, avant sa libération le 10 janvier 2008.

Voici le texte publié par l'ambassade:

Mme Clara Rojas a reçu le 20 octobre la Légion d’Honneur, la plus haute distinction française.
Les autorités françaises ont voulu ainsi reconnaître les mérites d’une personnalité exceptionnelle qui, selon les termes de la revue “Semana” du 22 décembre 2007 (lorsqu’elle avait été désignée comme personnalité de l’année) “est discrète, n’accuse personne, fuyant les mondanités et travaillant ardemment pour la réconciliation des colombiens“. La revue ajoutait alors : “Madame Clara a fait le choix de conjurer la douleur, le désespoir et la confrontation, en prônant l’analyse et la solidarité pour ce qu’elle nomme « la communauté de ceux qui souffrent »”

EXCLUSIF : L’EX-GARDE DES SCEAUX FRANCAISE RACHIDA DATI, FILLE DE MAROCAINS, A BLOQUE LE RECOURS D’UN JUGE FRANCAIS A INTERPOL CONTRE DEUX GENERAUX ET DEUX POLICIERS MAROCAINS IMPLIQUES DANS L’ENLEVEMENT EN FRANCE ET L’ELIMINATION DE BEN BARKA !

 

2 OCTOBRE 2009 

Comment s’appelle en droit le fait de ne pas obéir aux instructions judiciaires ? Délit d’obstruction à la justice ? Et quand l’auteur d’un tel manquement l’a été pendant qu’il était ministre de la Justice ? C’est le cas de Rachida Dati, garde des Sceaux de 2007 à 2009, récemment élue députée européenne UMP (parti de Sarkozy). Une enquête sera-t-elle ouverte contre son entrave à la justice ?

Quatre mandats d'arrêts internationaux émis par la France et visant notamment le chef de la gendarmerie marocaine pour l’enlèvement suivi de la disparition de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka en 1965 à Paris, ont été diffusés hier par Interpol après accord de la nouvelle ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie. 
Ces mandats, signés par le juge parisien Patrick Ramaël le 22 octobre 2007 au premier jour d'une visite d'Etat de Nicolas Sarkozy au Maroc, ont été bloqués depuis cette date par Rachida Dati et n’ont été notifiés que ces derniers jours à Interpol par son successeur. Voilà un nouveau scandale d’Etat, que la grande presse française se garde de dénoncer jusqu’ici. Un blocage de près de deux ans, alors que la démarche ne demande que 5 jours au maximum. Le siège mondial d'Interpol se trouve à … Lyon ! A 400 km de Paris!  Mon information éveillera-t-elle leur curiosité ?
 

Ces mandats d’arrêt visent le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron de la Direction générale des Etudes et de la Documentation (DGED, renseignements militaires), Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki (bien connu dans l’enquête depuis 1965), un membre présumé du commando marocain auteur de l'enlèvement, et Abdlehak Achaachi, agent du Cab 1, une unité secrète des services marocains. 

“Ces mandats avaient été diffusés à l'époque sur le territoire national mais avaient été bloqués au niveau européen et mondial”, a expliqué à l'AFP l'avocat de la famille Ben Barka, Me Maurice Buttin.
Leur diffusion a lieu alors que le ministre français de l'Intérieur Brice Hortefeux est revenu mardi d'une visite de trois jours au Maroc, où il s'est notamment entretenu avec son homologue Chakib Benmoussa.
Ces mandats d'arrêt ont été relayés par Interpol au niveau international sous forme d'”avis de recherche internationaux à des fins d'extradition”, communément appelés “red notices”.
Leur conséquence immédiate est que les personnes visées risquent l'arrestation dès qu'elles quittent le territoire marocain.
Jeudi soir, le gouvernement marocain n'avait pas réagi officiellement à cette information.
 

“C'est une surprise mais aussi une ancienne histoire qui revient à la surface chaque fois qu'une 'partie occulte' veut salir les relations excellentes entre le Maroc et la France”, a toutefois déclaré à l'AFP une source proche du ministère de la Justice ayant requis l'anonymat. “Nous nous demandons qui est derrière cette annonce, qui ressemble à celle diffusée en 2007″, a ajouté une autre source, également proche du ministère de la Justice. 

Cette réaction d’une source du ministère est hallucinante. Elle prouve d’une part que Paris ne voulait pas que soit connue sa décision d’alerter Interpol, pour éviter que le scandale Ben Barka ne resurgisse dans les médias afin de ménager le régime de Mohammed VI, fils d’Hassan II. 

Elle confirme d’autre part le mépris de l’élite pour la justice, au plus haut niveau politique, quand il s’agit de protéger les siens, comme c’est exactement le cas dans l’affaire du pédophile Roman Polanski, coupable d’avoir drogué, violé et sodomisé une fillette de 13 ans. C’est une « ancienne histoire », relève le ministère français, comme l’ont fait les ministres actuels Frédéric Mitterrand (Culture) et Bernard Kouchner (Affaires étrangères) à propos de la « vieille affaire » de Polanski. Pour mes jeunes lecteurs, je rappelle que Mehdi Ben Barka, chef de file de l'opposition marocaine en exil et figure emblématique du tiers-mondisme, avait disparu le 29 octobre 1965 devant la brasserie Lipp à Paris, lors d'une opération menée par les services marocains du roi Hassan II avec la complicité de policiers et de truands français.
Cette affaire n'a jamais été totalement élucidée malgré deux instructions judiciaires: le corps de Ben Barka n'a toujours pas été retrouvé et les conditions de sa mort n'ont pas été établies, mais un ancien agent marocain a révélé que l’opposant avait été exfiltré au Maroc, puis torturé et exécuté, sous les ordres du tout-puissant général Oufkir (« suicidé » en 1972 après une tentative de coup d’Etat contre Hassan II). 

Lors du procès de 1967 en France, deux policiers et un espion français avaient été condamnés à de lourdes peines de prison. Leurs complices marocains et d’autres agents français, condamnés par contumace, avaient fui au Maroc et n’ont jamais été ni poursuivis ni extradés par Rabat malgré les mandats d’arrêt lancés par Paris. 
L'Association marocaine des Droits humains (AMDH) a appelé les autorités marocaines “à communiquer les informations en leur possession pour faire toute la lumière” sur cette affaire.
 

Le juge Ramaël avait émis au total cinq mandats d'arrêt en octobre 2007, mais le cinquième, visant un autre membre de Cab 1, n'a pas été relayé au niveau international en raison d'un problème de vérification d'identité, a confié une source proche du dossier.
Leur émission en 2007, en pleine visite de Nicolas Sarkozy au Maroc, avait plongé la délégation française dans l'embarras. Le président français s'était retranché derrière le principe d'une justice “indépendante”.
Elle visait, selon Me Buttin, avocat de la famille depuis 44 ans, à “réveiller les esprits endormis” sur une affaire qui “fait partie des relations entre la France et le Maroc”.

Le fils de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka, disparu en 1965 à Paris, a salué vendredi la diffusion par Interpol de ces mandats d'arrêt internationaux tout en soulignant la nécessité d'une “volonté politique” pour faire la lumière dans cette affaire.
“Enfin! Ces mandats d'arrêt avaient été lancés il y a deux ans. Ce sont deux années perdues, 44 ans après la disparition de mon père”, a dit Bechir Ben Barka à l'AFP.
“Or chaque année compte car les témoins vieillissent et nous n'aimerions pas que la vérité parte au fond d'une tombe. Tout laisse à penser que mon père a été assassiné mais ce qui nous intéresse, c'est de connaître la vérité”, a ajouté Bechir Ben Barka.
“Nous attendons l'application de ces mandats. Il y a tellement eu de fausses bonnes annonces dans cette affaire”, a affirmé M. Ben Barka.
“S'il y a une réelle volonté politique, il faut qu'ils soient entendus par un juge marocain”, a-t-il ajouté.
Pour l'avocat de la famille Ben Barka, Me Maurice Buttin, l'annonce de la diffusion de ces mandats est une “très bonne nouvelle”.
“Madame Alliot-Marie applique le droit, je loue sa décision”, s'est-il félicité.
“Lorsque Michèle Alliot-Marie est arrivée au ministère de la Justice, je lui ai écris pour l'informer de la situation, lui dire qu'il était inadmissible que les mandats d'arrêts soient bloqués en France et que la France était en train de se rendre complice du Maroc”, a-t-il expliqué. 

Je vous recommande de suivre les développements (ou le silence) sur cette affaire, un scandale qui avait taché le régime gaulliste et touche maintenant le régime sarkozyste.

Vous comprenez maintenant, si ce n'est déjà fait, pourquoi Nicolas Sarkozy veut supprimer les juges d'instruction, indépendants du pouvoir exécutif ?

LE SCANDALE POLANSKI CONSACRE LA DECOMPOSITION DE L’ELITE FRANCAISE, LE MINISTRE DE LA CULTURE FREDERIC MITTERRAND A SA TETE, POUR SON APPUI A LA PEDOPHILIE

1er octobre 2009 

Epouvanté par l’appui initial massif de la nomenklatura intellectuelle dès la détention du pédophile Roman Polanski le samedi 26 septembre à Zürich par la police suisse, je me suis senti bien seul quand j’ai dénoncé aussitôt cette aberration d’un soutien à l’auteur d’un tel crime. Je rappelle à ceux qui pourraient l’ignorer que le viol (y compris la sodomie dans le cas du cinéaste) est un crime, et davantage quand il s’agit d’une mineure sodomisée. 

Le boomerang de cette mafia corrompue lui est revenu en plein visage avec toutes les réactions du peuple, ici et ailleurs, sur les sites internet, contre son soutien à ce criminel en liberté, qui a fui la justice américaine pour échapper à une lourde condamnation. Le monde entier, sauf ces présumées élites, condamne Polanski et l’invite à affronter la justice pour le viol de Samantha, cette fillette de 13 ans, qu’il avait sodomisée après lui avoir fait absorber de la drogue. 

Maintenant, ceux qui ont trop parlé  pour défendre le criminel doivent répondre de leur appui, Frédéric Mitterrand en premier, mais aussi tous les autres, dont le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner. 

Voici, pour mémoire, la première réaction de Mitterrand, ministre de la Culture, après la détention de Polanski : 

  

« Si le monde de la culture ne soutenait pas Roman Polanski, ça voudrait dire qu’il n’y a plus de culture dans notre pays. Je suis très ému en en parlant parce que je trouve que c’est une chose épouvantable et totalement injuste. Roman Polanski est un homme de cinéma de réputation internationale et c’est une émotion très profonde parce que Roman Polanski est un homme merveilleux. Et de la voir ainsi jeté en pature pour une histoire qui n’a pas vraiment de sens et de le voir ainsi pris au piège c’est absolument épouvantable. Et de la même manière qu’il y a une Amérique généreuse, il y a aussi une certaine Amérique qui fait peur et c’est cette Amérique-là qui vient de nous présenter son visage. J’apporte mon soutien à Roman Polanski. Le président de la république suit le dossier très attentivement, j’ai eu l’occasion d’en parler avec lui ce matin et je pense qu’il est au même diapason d’émotion que moi et que tous les Français… Je pense que tous les Français doivent être avec Roman Polanski dans cette épreuve ». 

Non, Monsieur le ministre, aucun Français n’approuve le crime commis par cet individu, quelle que soit par ailleurs la valeur de sa production cinématographique ! 

Ce sinistre neveu de l’ex-président François Mitterrand (un collaborateur du régime vichyste pro-nazi), se doit de démissionner illico.  Son appui à la pédophilie se retrouve dans les confessions qu’il a osé coucher sur papier dans son livre La Mauvaise vie, publié en 2005 chez Robert Laffont. En voici un extrait : 

« J’ai pris le pli de payer pour des garçons […] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[…] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. » 

Le pire est à venir. Ce Mitterrand a avancé, dans sa première réaction de soutien au pédophile Polanski, que le président Nicolas Sarkozy était « au même diapason » que lui pour soutenir le criminel. 

Si le chef de l’Etat ne dément pas cette affirmation, il en gardera la marque indélébile d’avoir appuyé un pédophile. Je remarque qu'aucun média français n'a daigné posé la question à Nicolas Sakozy!

Quant à Bernard Kouchner, le renégat socialiste déjà connu sur ce blog pour sa totale incompétence dans l’affaire des otages en Colombie, il lui reste lui aussi à renoncer à son poste pour retourner étudier en fac de droit avant de prétendre à de nouvelles fonctions. Il y apprendra qu’il ne servait à rien, comme il l’a fait, d’écrire à la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton pour lui demander d’intervenir contre la demande d’extradition américaine de Polanski auprès de la Suisse. Cet apostat ignorait que les USA ne sont pas la France, et que la justice y est indépendante de l’Exécutif, à la différence de Paris où les magistrats restent sous la coupe du président pour leurs affections et promotions…

Un dernier commentaire. Le pédophile sodomiseur Polanski a donc été arrêté samedi dernier. Aucun des hebdomadaires politique français sortis aujourd'hui jeudi ne fait sa Une sur cet énorme scandale! Le Point revient en couverture sur Pétain (ironie de l'Histoire, puisque l'oncle de Frédéric Mitterrand, François, avait reçu la médaille de la Francisque des mains du chef de l'Etat français collaborateur du régime nazi). L'Express, dont le directeur est un ami de Carla Bruni-Sarkozy, préfère évoquer un sujet éculé, celui des ”privilégiés de la République” dans le domaine immobilier, et Le Nouvel Observateur met l'accent sur les suicides à France Telecom.

Je les félicite pour  leur ratage de la principale information: celle du scandale Roman Polanski !

AFFAIRE POLANSKI : PARIS LAISSE TOMBER LE PEDOPHILE SANS DESAVOUER SES THURIFERAIRES DU GOUVERNEMENT, MITTERRAND ET KOUCHNER

30 septembre 2009 

“Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a déclaré ce mercredi Luc Chatel, porte-parole du gouvernement. 

L'arrestation du cinéaste franco-polonais “n'a pas été évoquée au conseil des ministres, elle n'était pas à l'ordre du jour”, a affirmé M. Chatel, interrogé sur ce sujet, lors de son compte rendu hebdomadaire du conseil des ministres.
“De l'autre côté, nous avons l'émotion et on peut comprendre l'émotion qu'a suscitée cette arrestation tardive, plus de trente ans après les faits et la méthode de cette arrestation”, a-t-il ajouté.
Selon M. Chatel, “dans cette affaire, les autorités françaises essaient de trouver des solutions juridiques, compte tenu du fait que Roman Polanski est citoyen français (…) Cette affaire est particulièrement complexe parce qu'elle concerne quatre pays”, la France, la Pologne, la Suisse et les Etats-Unis, a-t-il ajouté. 


Interrogé sur les propos du ministre de la Culture, qui avaient été épinglés par des députés, y compris de l'UMP, le porte-parole du gouvernement a répliqué: “Frédéric Mitterrand a parlé avec sa sensibilité”.
M. Mitterrand avait jugé dimanche “absolument épouvantable” l'arrestation de Roman Polanski “pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens”. 

L’absence de mise au pas officielle à l’égard de Mitterrand est inadmissible. Que les poursuites judiciaires pour sodomisation d’une fillette américaine de 13 ans par cet individu, qui a fui ensuite la justice pour se réfugier en France, n’aient « pas de sens » pour le ministre de la Culture, “Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a-t-il soutenu.
“Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a-t-il soutenu.
auraient dû lui valoir au minimum un rappel à l’ordre, d’autant qu’il a mouillé le président Sarkozy en laissant entendre que le chef de l’Etat partageait ses vues.

 

Son collègue des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, renégat du parti socialiste, n’a pas été davantage inquiété pour avoir écrit à la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, afin de demander son intervention pour stopper la demande d’extradition des USA contre le pédophile Polanski. L’ex-French doctor connaît la médecine, mais pas la justice américaine, indépendante du pouvoir à la différence de la France. 

Roman Polanski, 76 ans, recherché par la justice américaine après une procédure ouverte en 1977 pour des “relations sexuelles illégales” avec une adolescente de 13 ans, qu’il avait sodomisée, a été arrêté samedi soir à sa descente d'avion à Zürich où il devait recevoir un prix pour l'ensemble de son oeuvre. 

LA FRANCE S’OPPOSE A UNE AIDE NUCLEAIRE DE L’IRAN AU VENEZUELA MAIS OBAMA NE DIT RIEN

14 septembre 2009 

La France a mis en garde jeudi le Venezuela contre tout transfert de technologie de l'Iran vers ce pays dans le domaine nucléaire, qui serait une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. Barack Obama n'a toujours pas réagi, à ma connaissance, à cette nouvelle menace du Venezuela, qui dispose de réserves en uranium.


“Nous ne contestons pas le droit du Venezuela aux usages pacifiques de l’énergie nucléaire”, a déclaré la porte-parole adjointe du ministère des Affaires étrangères, Christine Fages.
“Tout transfert de technologie depuis l’Iran dans le domaine nucléaire, y compris vers le Venezuela, constituerait cependant une violation des résolutions du Conseil de sécurité”, a-t-elle ajouté.
En réponse à une question, elle a précisé que l'aide iranienne violerait en particulier la résolution 1737 du Conseil de sécurité.
Adopté le 23 décembre 2006, le texte précise dans son article 7 qu'il est interdit à l'Iran d'exporter des matériels liés à son programme nucléaire, et à tous les Etats membres des Nations unies de les acquérir.
Dans un entretien au Figaro publié mercredi, le président vénézuélien Hugo Chavez avait remercié son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad “pour les transferts de technologie de l'Iran au Venezuela“, évoquant la création dans son pays d'un “village nucléaire” avec l'aide de l'Iran

L'Iran aide le Venezuela à développer un programme nucléaire civil car ces deux pays ont le droit de se doter de l'énergie atomique, avait déclaré Hugo Chavez au Figaro. Allié du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, il a effectué les 5 et 6 septembre une visite à Téhéran.
“Je remercie (Mahmoud Ahmadinejad) pour les transferts de technologie de l'Iran au Venezuela. Nous avons signé un nouvel accord la semaine dernière à Téhéran. L'Iran a le droit de développer son énergie nucléaire comme le font la France, de nombreux pays et le Venezuela, pourquoi pas”, a-t-il indiqué.
Il s'est dit opposé à un programme à des fins militaires. “Je parle au nom du Venezuela et, pour moi, l'usage de la bombe serait une catastrophe. C'est pourquoi il faut en finir et aller vers un désarmement généralisé”.
Le Venezuela travaille à un projet préliminaire pour la construction d'un “village nucléaire” avec l'aide de l'Iran, “afin que le peuple vénézuélien puisse compter à l'avenir avec cette extraordinaire ressource utilisée à des fins pacifiques”, avait indiqué Hugo Chavez en Iran.
“Je suis certain que l'Iran n'est pas en train de produire la bombe. Personne d'ailleurs n'en a apporté la preuve”. “Si l'Europe et les États-Unis sont inquiets, à mon avis à tort, qu'ils soient cohérents et proposent un pacte sous les auspices de l'ONU pour aboutir à l'élimination totale des armes nucléaires”, a poursuivi le président vénézuélien.
Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil, ce que Téhéran dément.

 

Voici la réaction officielle du Quai d’Orsay en date du 10 septembre 2009 : 

“Nous ne contestons pas le droit du Venezuela aux usages pacifiques de l'énergie nucléaire. 

Tout transfert de technologie depuis l'Iran dans le domaine nucléaire, y compris vers le Venezuela, constituerait cependant une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, et en particulier de la résolution 1737. 

S'agissant de l'Iran, l'accumulation d'un stock d'uranium faiblement enrichi sans objectif civil crédible est très préoccupante. Le programme nucléaire iranien provoque des inquiétudes de l'ensemble de la communauté internationale et a déjà été l'objet de cinq résolutions du Conseil de sécurité”. 

LA BARBARIE DES FARC EN CINQ PHOTOS DE SES OTAGES ENCHAINES QUE NI INGRID BETANCUR NI PARIS NE DENONCENT

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14 septembre 2009

Voici les photos de cinq des 24 officiers otages des terroristes colombiens que les FARC ont osé faire parvenir à leurs familles. Leurs vidéos sont disponibles sur U tube.

Ni Ingrid Betancur, ex-aspirante au prix Nobel de la Paix, ni le Quai d'Orsay ni l'Elysée, prompts à intervenir quand l'ex-candidate à la présidence  colombienne était séquestrée par ces criminels, n'ont réagi pour dénoncer ces crimes contre l'Humanité.

La presse française a fait l'impasse sur cette barbarie. Honte à elle, une fois de plus.

 

L’ASSOURDISSANT SILENCE D’INGRID BETANCUR, FACE AU MARTYRE DE SES EX-COMPAGNONS OTAGES DES FARC DEPUIS 12 ANS, CONTRASTE AVEC LE MILLION D’EUROS DE SON CONTRAT POUR ECRIRE SES SOUVENIRS CHEZ GALLIMARD

13 septembre 2009 

Vous avez visionné sur internet, il y a une semaine, les vidéos des officiers otages, certains depuis 12 ans, des terroristes des FARC. 

 

Ni Ingrid Betancur, qui avait promis de se battre pour ses ex-camarades de captivité mais n’a rien fait pour eux depuis sa libération par les services secrets colombiens le 2 juillet 2008, ni la France, fer de lance pour la défense de sa cause pendant six ans, n’ont bougé le petit doigt, encore moins remué ciel et terre, face aux images tragiques de ces otages entravés de cadenas et de chaînes. 

 

L’ex-candidate à la présidence de Colombie, Ingrid Betancur, se consacre à une tâche plus matérielle : la publication en octobre 2010, par Gallimard, de son livre sur sa séquestration. Elle touchera, selon mes sources bien informées, un forfait de un million de dollars pour sa confession, quel que soit le résultat des ventes. 

 

On aimerait connaître la réaction de Bernard Fixot, l’éditeur français oublié par l’ex-candidate. Il avait pris le risque d’éditer à Paris en 2001, avant sa traduction en espagnol, le livre « La Rage au cœur » de Mme Betancur, quelques mois avant sa séquestration par les FARC le 23 février 2002…