APRES INGRID BETANCOURT, UN AUTRE FRANCO-COLOMBIEN, CARLOS GARCIA, EX-PRESIDENT DU CONGRES, SOUFFRE DE L’ABSENCE DE LIBERTE

14 novembre 2009

Voici un papier de l'AFP depuis Bogota: 

A peine refermé le dossier de la libération de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, l'ambassade de France à Bogota s'est trouvée face à une affaire presque aussi sensible: celle de “Carlos Garcia Orjuela”, Franco-Colombien incarcéré pour liens présumés avec les paramilitaires.
Carlos Garcia Orjuela, comme Ingrid Betancourt, était sénateur. Comme elle, il a fait des études en France, où il s'est spécialisé en neurochirurgie. Il y a aussi rencontré son épouse et acquis la nationalité française par mariage, comme l'ex-candidate à la présidentielle de 2002.
Le 25 juillet 2008, moins d'un mois après la libération d'Ingrid Betancourt, il a été arrêté par la police, alors qu'il se trouvait en vacances à Santa Marta (nord).
A l'époque, il était président du Congrès colombien et dirigeant du parti de la U, qui a porté Alvaro Uribe au pouvoir en 2002.
La Cour suprême l'a placé en détention provisoire, l'accusant, au même titre qu'une soixantaine d'élus de la majorité, de liens avec les milices paramilitaires, le scandale dit de la “parapolitique”.
Selon le parquet, Carlos Garcia, aurait passé, comme d'autres élus, un accord de soutien mutuel avec ces milices d'extrême droite.
Le mécanisme, qui s'est reproduit aux quatre coins de la Colombie consistait pour les paramilitaires à exercer des pressions sur la population afin qu'elle vote en faveur du candidat de leur choix.
En échange de cette aide, ils s'assuraient un contrôle presque militaire du territoire et l'impunité pour leurs trafics, y compris de drogue.
Lorsque ces accords passés au début des années 2000 commencèrent à être révélés, la justice entamait le processus qui a mis au jour les crimes de ces milices dissoutes entre 2003 et 2006: plus de 20.000 morts depuis la fin des années 1980.
Mais l'épouse française de Carlos Garcia, Martine Jacquier, rencontrée au début des années 1980 à Lyon et avec qui il a eu trois enfants, est persuadée de son innocence et n'a de cesse, depuis 2008, de frapper à toutes les portes.
Après une dizaine de rendez-vous avec l'ambassadeur de France Jean-Michel Marlaud, qui a rendu plusieurs fois visite au sénateur, elle a adressé une lettre au président Nicolas Sarkozy, où elle dénonce de multiples violations des droits de la défense.
Selon l'acte d'accusation, Carlos Garcia est poursuivi pour “association de malfaiteurs agravée” et risque jusqu'à douze ans de prison, en vertu de trois témoignages de paramilitaires repentis affirmant qu'il aurait eu deux réunions avec des chefs paramilitaires.
Pour la cour, ces témoignages suffisent à l'incriminer. “Ce n'est qu'un montage”, affirme à l'AFP M. Orjuela de sa prison, estimant que cette juridiction cherche à faire un exemple.
L'ambassade de France n'a pas souhaité faire de commentaires. Mais Alain Marty, parlementaire français (UMP) chargé du groupe d'amitié France-Colombie, a déclaré à l'AFP que la “présidence française” lui avait fait part de son “inquiétude quand au respect des droits de la défense de ce Franco-Colombien”.
“Je crains que, sur fonds de violation des droits de la défense, M. Orjuela ne soit victime de la guerre déclarée en Colombie entre exécutif et judiciaire”, estime Me Philippe Valent, avocat français de l'élu, en évoquant le conflit entre la Cour suprême et le gouvernement d'Alvaro Uribe, qui accuse cette juridiction de faire le jeu de l'opposition en poursuivant ses alliés.
Une première audience devrait avoir lieu début décembre, a précisé Me Valent à l'AFP.


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ISAZA, L’EX-FARC ACCUEILLI EN FRANCE, A ETE TABASSé DANS SON APPARTEMENT PRES DE NANTES

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4 NOVEMBRE 2009 

Wilson Bueno, alias Isaza (photo), 29 ans, avait déserté les rangs des FARC le 26 octobre 2008 en aidant l'ex-parlementaire Oscar Tulio Lizcano, otage depuis 2000 , à s’échapper des geôles terroristes. 

Blessé à un œil, il avait été accueilli en France comme réfugié politique le 10 décembre suivant avec sa fiancée, Lilia Isabel, et accompagné en classe Affaires dans le vol Bogota-Paris par Ingrid Betancourt et ses deux gardes du corps de la police française. 

Cet ancien guérillero a été agressé mardi soir à son domicile de la région Pays de Loire, dont Nantes est la capitale, dans l’ouest de la France. Rien n'indique que cette agression ait un lien avec son passé, selon la police.

 

Des hommes cagoulés et gantés ont fait irruption au domicile de Wilson Bueno, vers 18H30, a révélé la radio RTL. Frappé à la tête, “Isaza” a perdu connaissance. A son réveil, il a constaté que son appartement avait été fouillé, et que sa carte bancaire avait disparu. Sur les conseils d'un ami, il a porté plainte mercredi matin.
“Pour l'instant, aucun lien n'est établi avec son activité passée (…) Ca ressemble à une agression tout à fait au hasard. C'est tombé sur lui”, a indiqué une source policière à l’AFP. 

Le gouvernement colombien d'Alvaro Uribe avait annoncé à l’époque l’octroi d’une prime de 400.000 euros à l’ancien rebelle, dans le cadre de sa politique d’incitation à la défection dans les rangs des FARC.



LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA, AMIE DES FARC, MENACE DE ME POURSUIVRE EN JUSTICE, MAIS JE MAINTIENS CE QUE J’AI ECRIT SUR SON ROLE AUPRES DE LA GUERILLA TERRORISTE

 

 28 octobre 2009 

A la suite de mon interview à Bogota mardi à la radio Caracol, où j’avais rappelé que la sénatrice d’extrême gauche avait remis avec Hugo Chavez au président français Nicolas Sarkozy, en novembre 2007, une lettre des FARC à propos d’Ingrid Betancourt (alors otage de la guérilla), Piedad Cordoba a  démenti mercredi mes affirmations, dans un communiqué, mais en ne se référant qu’à une partie de mon intervention. 

La sénatrice annonce qu’elle « va engager les actions légales adéquates contre Monsieur Jacques Thomet, pour faire cesser cette vague de calomnies qui font du mal au pays et aux personnes qui ont appuyé cette gestion humanitaire ». 

Face à Caracol, je n’ai fait que répéter ce que j’avais révélé dans mon livre « Les secrets de l’opération Betancourt » (Fayard – octobre 2008). Voici le passage du livre concernant cette lettre des FARC, remise le 20 novembre 2007 par Piedad Cordoba et Hugo Chavez: 

 

« Les rebelles proposent de libérer l’otage (Ingrid Betancourt) si Paris fait sortir les insurgés de la liste des organisations terroristes, et leur permet d’ouvrir un bureau diplomatique à Paris ». 

Je maintiens mes informations, et m’étonne de la réaction pour le moins précipitée de la sénatrice. Dans son communiqué, elle « nie avoir demandé à Sarkozy d’ouvrir un bureau des FARC à Paris » ainsi que je l’aurais déclaré. Mais je n’ai absolument pas dit cela ! Il suffit d’écouter le bref passage (15 secondes) que Caracol a diffusé à partir de mon interview de 5 minutes. J’y explique que cette proposition des FARC transmise par elle et par Hugo Chavez au président français faisait partie du plan suivant : en échange de la libération d’Ingrid Betancourt par la guérilla, la France s’engagerait à faire sortir les FARC de la liste terroriste dans laquelle l’Union européenne les a inscrites en juin 2002, et à permettre aux FARC dans ce cas d’ouvrir un bureau de liaison à Paris. 

On peut se demander pourquoi la sénatrice a perdu son calme en écoutant mon interview. En effet, lors de sa visite à Sarkozy avec Chavez le 20 novembre 2007, elle était alors autorisée par le président colombien Alvaro Uribe à négocier avec les FARC, en compagnie de Chavez, pour faciliter la libération d’otages de la guérilla, dont Ingrid. La proposition des FARC n’avait donc rien de surprenant, bien au contraire, puisqu’elle était en mesure de permettre a posteriori une libération de tous les otages aux mains de la guérilla ! On imagine mal que la France puisse en effet accepter d’offrir toutes ces concessions aux FARC sans la contrepartie de la libération de tous ses otages. 

Cette même proposition des FARC  avait d’ailleurs été suggérée à la même époque par l’émissaire français Noël Saez, ainsi que je l’ai révélé dans mon livre déjà cité. 

Mon interprétation de la violente réaction de la sénatrice Cordoba est la suivante : 

1-   Les FARC savaient qu’Ingrid était un trésor de guerre, une « poule aux œufs d’or ». Les chefs de la guérilla l’avaient même écrit en 2007 (cf. les dossiers saisis dans l’ordinateur de Raul Reyes et publiés dans mon livre). Piedad elle aussi en avait pleinement conscience, à tel point que l’un des courriels retrouvés dans les disques durs de l’ex-n°2 des FARC révèle que la sénatrice suggérait à la guérilla de ne pas libérer Ingrid. C’est bien pour cela que la même Ingrid n’a jamais cité Piedad Cordoba depuis sa libération dans l’Opération Jaque du 2 juillet 2008 par un commando de l’armée colombienne, alors que sa mère, Yolanda Pulecio, n’avait cessé jusque là de remercier Piedad Cordoba pour son rôle de médiatrice en faveur de sa fille. 

2-   Les FARC, Piedad Cordoba et Hugo Chavez ont tout fait en novembre 2007 pour profiter de l’engagement total de Sarkozy, et de son obsession, voire de sa panique (on se souvient que le président français avait annoncé être prêt à aller rencontrer Manuel Marulanda dans la jungle colombienne avec Hugo Chavez) en faveur de la libération d’Ingrid, par tous les moyens, sauf une intervention  de l’armée colombienne. D’où cette incroyable option d’un bureau des FARC ouvert à Paris, et de leur sortie de la liste terroriste, si les rebelles libéraient Ingrid. Si Sarkozy avait cédé à cette option sur le champ, quelle victoire pour les terroristes ! Le cours de l’histoire en a voulu autrement, et rappeler ce qui avait été proposé à l’époque ne peut que gêner Piedad Cordoba. Les livres du policier John Pinchao (séquestré pendant 10 ans par les FARC avant de s’échapper en février 2008) et des autres otages sauvés par l’armée colombienne (notamment celui des trois Américains) ont confirmé, si besoin, la barbarie des FARC. 

Conclusion : 

J’attends avec calme et détermination les poursuites éventuelles que la sénatrice Cordoba engagera contre moi devant la justice colombienne. Candidate malheureuse au prix Nobel de la Paix 2009, elle ne peut que redouter, pour son ambition à le recevoir en 2010, les révélations sur son rôle réel auprès des sanguinaires guérilleros des FARC, qui détiennent encore 24 otages militaires, certains enchaînés depuis 12 ans maintenant.

Voici le communiqué que la sénatrice a publié mercredi en réaction à mon interview : 

 

Piedad Córdoba niega que pidió a Sarkozy abrir oficina de las Farc en París 

Por: Redacción Política de Elespectador.com 

De esta manera la senadora rechazó las declaraciones hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de AFP. 

La senadora Piedad Córdoba negó que ella solicitara al presidente de Francia, Nicolas Sarkozy, abrir una oficina internacional de las Farc en París. 

“Rechazo las declaraciones en mi contra hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de la Agencia de Prensa Francesa AFP”, aseguró Córdoba en un comunicado de prensa, frente a esa aseveración hecha por el comunicador europeo. 

“Le recuerdo a la opinión pública que como parte de la autorización que me dio el Presidente de la República de Colombia, Álvaro Uribe Vélez, en el año 2007, para gestionar la liberación de varios secuestrados en poder de las Farc, visité distintos países, entre ellos Francia. En ese momento me entrevisté con el presidente Sarkozy, con el fin de conseguir apoyo efectivo para traer a la libertad a los retenidos, apoyo que además fue ofrecido por el mismo presidente francés”, aseguró.

Según ella, el diálogo que sostuvo con Sarkozy fue dirigida por los presidentes de Francia Nicolas Sarkozy y de Venezuela Hugo Chávez, para solicitar alguna intervención, gestión o acción “en favor de ningún grupo, organización o particular, ajenos a la gestión humanitaria para la liberación unilateral de los retenidos en Colombia”.

“Aquel diálogo con el presidente Nicolas Sarkozy, giró en torno a cómo el gobierno francés podía apoyar el proceso de liberación de secuestrados con la logística necesaria para tal operación. Además, como testigos de la reunión estuvieron varios periodistas de medios de comunicación internacionales y funcionarios del Gobierno de Venezuela en cabeza del presidente venezolano Hugo Chávez, el cual en ese momento tenía la autorización del Presidente de Colombia para participar en dicha gestión”, recalcó Piedad Córdoba.

La senadora consideró que éste episodio es un “ataque” que buscan generar desconfianza en el compromiso humanitario que ella inició hace varios años, en la búsqueda de la paz.

“Adelantaré las acciones legales pertinentes contra el señor Jacques Thomet, para detener esta ola de calumnias que le hacen daño al país y a las personas que han apoyado esta gestión humanitaria”, advirtió. 

FIN

ICI BOGOTA: MON INTERVIEW A CARACOL SUR PIEDAD CORBOBA

28 OCTOBRE 2009

Bonjour à tous depuis Bogota ! Je n'ai guère le temps de vous “alimenter” pour l'instant, mais voici déjà une interview à Caracol Radio avec le lien:

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Piedad Córdoba solicitó oficina internacional de las Farc en ParisÚltima Hora Caracol | Octubre 27 de 2009

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Jacques Thomet periodista francés, ex director de la Agencia de prensa Francesa AFP durante 32 años, autor del controvertido libro sobre Ingrid Betancourt “Razón del Corazón o Razón de Estado”, confirmó que la congresista hizo la petición directamente al Presidente de Francia, cuando gestionaba la liberación de Ingrid Betancourt.

“Fue en noviembre de 2007, cuando vino a hablar con el presidente Nicolás Sarcozy, sobre una posibilidad de intervención para librera a Ingrid Betancurt, dentro de los puntos estaba la solicitud de abrir una oficina internacional de las Farc en Paris”, explicó el periodista que participó en el Foro Socialismo del Siglo XXI, organizado por la Fundación Un Millón de Voces.

Aseguró que la solicitud causó sorpresa, pues Francia pertenece a la Unión Europea que califica de terrorista a las Farc, por lo tanto no podía esperar una respuesta positiva.

El escritor también criticó el papel de los medios colombianos y franceses que después de la liberación de Ingrid Betancurt, no se volvió a tocar el tema de los miles de secuestrados.

LA MERE DE L’EX-OTAGE DES FARC, LA COLOMBIENNE CLARA ROJAS, RECOIT LA LEGION D’HONNEUR

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23 OCTOBRE 2009

Les insignes de cette décoration ont été mardi remis à Clara Rojas par l'ambassadeur de France à Bogota, Jean-Michel Marlaud. Vous vous souvenez de sa fille Clara (”Claraleti”), enlevée avec Ingrid Betancur et otage des FARC pendant six ans, avant sa libération le 10 janvier 2008.

Voici le texte publié par l'ambassade:

Mme Clara Rojas a reçu le 20 octobre la Légion d’Honneur, la plus haute distinction française.
Les autorités françaises ont voulu ainsi reconnaître les mérites d’une personnalité exceptionnelle qui, selon les termes de la revue “Semana” du 22 décembre 2007 (lorsqu’elle avait été désignée comme personnalité de l’année) “est discrète, n’accuse personne, fuyant les mondanités et travaillant ardemment pour la réconciliation des colombiens“. La revue ajoutait alors : “Madame Clara a fait le choix de conjurer la douleur, le désespoir et la confrontation, en prônant l’analyse et la solidarité pour ce qu’elle nomme « la communauté de ceux qui souffrent »”



EXCLUSIF : L’EX-GARDE DES SCEAUX FRANCAISE RACHIDA DATI, FILLE DE MAROCAINS, A BLOQUE LE RECOURS D’UN JUGE FRANCAIS A INTERPOL CONTRE DEUX GENERAUX ET DEUX POLICIERS MAROCAINS IMPLIQUES DANS L’ENLEVEMENT EN FRANCE ET L’ELIMINATION DE BEN BARKA !

 

2 OCTOBRE 2009 

Comment s’appelle en droit le fait de ne pas obéir aux instructions judiciaires ? Délit d’obstruction à la justice ? Et quand l’auteur d’un tel manquement l’a été pendant qu’il était ministre de la Justice ? C’est le cas de Rachida Dati, garde des Sceaux de 2007 à 2009, récemment élue députée européenne UMP (parti de Sarkozy). Une enquête sera-t-elle ouverte contre son entrave à la justice ?

Quatre mandats d'arrêts internationaux émis par la France et visant notamment le chef de la gendarmerie marocaine pour l’enlèvement suivi de la disparition de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka en 1965 à Paris, ont été diffusés hier par Interpol après accord de la nouvelle ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie. 
Ces mandats, signés par le juge parisien Patrick Ramaël le 22 octobre 2007 au premier jour d'une visite d'Etat de Nicolas Sarkozy au Maroc, ont été bloqués depuis cette date par Rachida Dati et n’ont été notifiés que ces derniers jours à Interpol par son successeur. Voilà un nouveau scandale d’Etat, que la grande presse française se garde de dénoncer jusqu’ici. Un blocage de près de deux ans, alors que la démarche ne demande que 5 jours au maximum. Le siège mondial d'Interpol se trouve à … Lyon ! A 400 km de Paris!  Mon information éveillera-t-elle leur curiosité ?
 

Ces mandats d’arrêt visent le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron de la Direction générale des Etudes et de la Documentation (DGED, renseignements militaires), Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki (bien connu dans l’enquête depuis 1965), un membre présumé du commando marocain auteur de l'enlèvement, et Abdlehak Achaachi, agent du Cab 1, une unité secrète des services marocains. 

“Ces mandats avaient été diffusés à l'époque sur le territoire national mais avaient été bloqués au niveau européen et mondial”, a expliqué à l'AFP l'avocat de la famille Ben Barka, Me Maurice Buttin.
Leur diffusion a lieu alors que le ministre français de l'Intérieur Brice Hortefeux est revenu mardi d'une visite de trois jours au Maroc, où il s'est notamment entretenu avec son homologue Chakib Benmoussa.
Ces mandats d'arrêt ont été relayés par Interpol au niveau international sous forme d'”avis de recherche internationaux à des fins d'extradition”, communément appelés “red notices”.
Leur conséquence immédiate est que les personnes visées risquent l'arrestation dès qu'elles quittent le territoire marocain.
Jeudi soir, le gouvernement marocain n'avait pas réagi officiellement à cette information.
 

“C'est une surprise mais aussi une ancienne histoire qui revient à la surface chaque fois qu'une 'partie occulte' veut salir les relations excellentes entre le Maroc et la France”, a toutefois déclaré à l'AFP une source proche du ministère de la Justice ayant requis l'anonymat. “Nous nous demandons qui est derrière cette annonce, qui ressemble à celle diffusée en 2007″, a ajouté une autre source, également proche du ministère de la Justice. 

Cette réaction d’une source du ministère est hallucinante. Elle prouve d’une part que Paris ne voulait pas que soit connue sa décision d’alerter Interpol, pour éviter que le scandale Ben Barka ne resurgisse dans les médias afin de ménager le régime de Mohammed VI, fils d’Hassan II. 

Elle confirme d’autre part le mépris de l’élite pour la justice, au plus haut niveau politique, quand il s’agit de protéger les siens, comme c’est exactement le cas dans l’affaire du pédophile Roman Polanski, coupable d’avoir drogué, violé et sodomisé une fillette de 13 ans. C’est une « ancienne histoire », relève le ministère français, comme l’ont fait les ministres actuels Frédéric Mitterrand (Culture) et Bernard Kouchner (Affaires étrangères) à propos de la « vieille affaire » de Polanski. Pour mes jeunes lecteurs, je rappelle que Mehdi Ben Barka, chef de file de l'opposition marocaine en exil et figure emblématique du tiers-mondisme, avait disparu le 29 octobre 1965 devant la brasserie Lipp à Paris, lors d'une opération menée par les services marocains du roi Hassan II avec la complicité de policiers et de truands français.
Cette affaire n'a jamais été totalement élucidée malgré deux instructions judiciaires: le corps de Ben Barka n'a toujours pas été retrouvé et les conditions de sa mort n'ont pas été établies, mais un ancien agent marocain a révélé que l’opposant avait été exfiltré au Maroc, puis torturé et exécuté, sous les ordres du tout-puissant général Oufkir (« suicidé » en 1972 après une tentative de coup d’Etat contre Hassan II). 

Lors du procès de 1967 en France, deux policiers et un espion français avaient été condamnés à de lourdes peines de prison. Leurs complices marocains et d’autres agents français, condamnés par contumace, avaient fui au Maroc et n’ont jamais été ni poursuivis ni extradés par Rabat malgré les mandats d’arrêt lancés par Paris. 
L'Association marocaine des Droits humains (AMDH) a appelé les autorités marocaines “à communiquer les informations en leur possession pour faire toute la lumière” sur cette affaire.
 

Le juge Ramaël avait émis au total cinq mandats d'arrêt en octobre 2007, mais le cinquième, visant un autre membre de Cab 1, n'a pas été relayé au niveau international en raison d'un problème de vérification d'identité, a confié une source proche du dossier.
Leur émission en 2007, en pleine visite de Nicolas Sarkozy au Maroc, avait plongé la délégation française dans l'embarras. Le président français s'était retranché derrière le principe d'une justice “indépendante”.
Elle visait, selon Me Buttin, avocat de la famille depuis 44 ans, à “réveiller les esprits endormis” sur une affaire qui “fait partie des relations entre la France et le Maroc”.

Le fils de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka, disparu en 1965 à Paris, a salué vendredi la diffusion par Interpol de ces mandats d'arrêt internationaux tout en soulignant la nécessité d'une “volonté politique” pour faire la lumière dans cette affaire.
“Enfin! Ces mandats d'arrêt avaient été lancés il y a deux ans. Ce sont deux années perdues, 44 ans après la disparition de mon père”, a dit Bechir Ben Barka à l'AFP.
“Or chaque année compte car les témoins vieillissent et nous n'aimerions pas que la vérité parte au fond d'une tombe. Tout laisse à penser que mon père a été assassiné mais ce qui nous intéresse, c'est de connaître la vérité”, a ajouté Bechir Ben Barka.
“Nous attendons l'application de ces mandats. Il y a tellement eu de fausses bonnes annonces dans cette affaire”, a affirmé M. Ben Barka.
“S'il y a une réelle volonté politique, il faut qu'ils soient entendus par un juge marocain”, a-t-il ajouté.
Pour l'avocat de la famille Ben Barka, Me Maurice Buttin, l'annonce de la diffusion de ces mandats est une “très bonne nouvelle”.
“Madame Alliot-Marie applique le droit, je loue sa décision”, s'est-il félicité.
“Lorsque Michèle Alliot-Marie est arrivée au ministère de la Justice, je lui ai écris pour l'informer de la situation, lui dire qu'il était inadmissible que les mandats d'arrêts soient bloqués en France et que la France était en train de se rendre complice du Maroc”, a-t-il expliqué. 

Je vous recommande de suivre les développements (ou le silence) sur cette affaire, un scandale qui avait taché le régime gaulliste et touche maintenant le régime sarkozyste.

Vous comprenez maintenant, si ce n'est déjà fait, pourquoi Nicolas Sarkozy veut supprimer les juges d'instruction, indépendants du pouvoir exécutif ?

LE SCANDALE POLANSKI CONSACRE LA DECOMPOSITION DE L’ELITE FRANCAISE, LE MINISTRE DE LA CULTURE FREDERIC MITTERRAND A SA TETE, POUR SON APPUI A LA PEDOPHILIE

1er octobre 2009 

Epouvanté par l’appui initial massif de la nomenklatura intellectuelle dès la détention du pédophile Roman Polanski le samedi 26 septembre à Zürich par la police suisse, je me suis senti bien seul quand j’ai dénoncé aussitôt cette aberration d’un soutien à l’auteur d’un tel crime. Je rappelle à ceux qui pourraient l’ignorer que le viol (y compris la sodomie dans le cas du cinéaste) est un crime, et davantage quand il s’agit d’une mineure sodomisée. 

Le boomerang de cette mafia corrompue lui est revenu en plein visage avec toutes les réactions du peuple, ici et ailleurs, sur les sites internet, contre son soutien à ce criminel en liberté, qui a fui la justice américaine pour échapper à une lourde condamnation. Le monde entier, sauf ces présumées élites, condamne Polanski et l’invite à affronter la justice pour le viol de Samantha, cette fillette de 13 ans, qu’il avait sodomisée après lui avoir fait absorber de la drogue. 

Maintenant, ceux qui ont trop parlé  pour défendre le criminel doivent répondre de leur appui, Frédéric Mitterrand en premier, mais aussi tous les autres, dont le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner. 

Voici, pour mémoire, la première réaction de Mitterrand, ministre de la Culture, après la détention de Polanski : 

  

« Si le monde de la culture ne soutenait pas Roman Polanski, ça voudrait dire qu’il n’y a plus de culture dans notre pays. Je suis très ému en en parlant parce que je trouve que c’est une chose épouvantable et totalement injuste. Roman Polanski est un homme de cinéma de réputation internationale et c’est une émotion très profonde parce que Roman Polanski est un homme merveilleux. Et de la voir ainsi jeté en pature pour une histoire qui n’a pas vraiment de sens et de le voir ainsi pris au piège c’est absolument épouvantable. Et de la même manière qu’il y a une Amérique généreuse, il y a aussi une certaine Amérique qui fait peur et c’est cette Amérique-là qui vient de nous présenter son visage. J’apporte mon soutien à Roman Polanski. Le président de la république suit le dossier très attentivement, j’ai eu l’occasion d’en parler avec lui ce matin et je pense qu’il est au même diapason d’émotion que moi et que tous les Français… Je pense que tous les Français doivent être avec Roman Polanski dans cette épreuve ». 

Non, Monsieur le ministre, aucun Français n’approuve le crime commis par cet individu, quelle que soit par ailleurs la valeur de sa production cinématographique ! 

Ce sinistre neveu de l’ex-président François Mitterrand (un collaborateur du régime vichyste pro-nazi), se doit de démissionner illico.  Son appui à la pédophilie se retrouve dans les confessions qu’il a osé coucher sur papier dans son livre La Mauvaise vie, publié en 2005 chez Robert Laffont. En voici un extrait : 

« J’ai pris le pli de payer pour des garçons […] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[…] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. » 

Le pire est à venir. Ce Mitterrand a avancé, dans sa première réaction de soutien au pédophile Polanski, que le président Nicolas Sarkozy était « au même diapason » que lui pour soutenir le criminel. 

Si le chef de l’Etat ne dément pas cette affirmation, il en gardera la marque indélébile d’avoir appuyé un pédophile. Je remarque qu'aucun média français n'a daigné posé la question à Nicolas Sakozy!

Quant à Bernard Kouchner, le renégat socialiste déjà connu sur ce blog pour sa totale incompétence dans l’affaire des otages en Colombie, il lui reste lui aussi à renoncer à son poste pour retourner étudier en fac de droit avant de prétendre à de nouvelles fonctions. Il y apprendra qu’il ne servait à rien, comme il l’a fait, d’écrire à la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton pour lui demander d’intervenir contre la demande d’extradition américaine de Polanski auprès de la Suisse. Cet apostat ignorait que les USA ne sont pas la France, et que la justice y est indépendante de l’Exécutif, à la différence de Paris où les magistrats restent sous la coupe du président pour leurs affections et promotions…

Un dernier commentaire. Le pédophile sodomiseur Polanski a donc été arrêté samedi dernier. Aucun des hebdomadaires politique français sortis aujourd'hui jeudi ne fait sa Une sur cet énorme scandale! Le Point revient en couverture sur Pétain (ironie de l'Histoire, puisque l'oncle de Frédéric Mitterrand, François, avait reçu la médaille de la Francisque des mains du chef de l'Etat français collaborateur du régime nazi). L'Express, dont le directeur est un ami de Carla Bruni-Sarkozy, préfère évoquer un sujet éculé, celui des ”privilégiés de la République” dans le domaine immobilier, et Le Nouvel Observateur met l'accent sur les suicides à France Telecom.

Je les félicite pour  leur ratage de la principale information: celle du scandale Roman Polanski !

AFFAIRE POLANSKI : PARIS LAISSE TOMBER LE PEDOPHILE SANS DESAVOUER SES THURIFERAIRES DU GOUVERNEMENT, MITTERRAND ET KOUCHNER

30 septembre 2009 

“Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a déclaré ce mercredi Luc Chatel, porte-parole du gouvernement. 

L'arrestation du cinéaste franco-polonais “n'a pas été évoquée au conseil des ministres, elle n'était pas à l'ordre du jour”, a affirmé M. Chatel, interrogé sur ce sujet, lors de son compte rendu hebdomadaire du conseil des ministres.
“De l'autre côté, nous avons l'émotion et on peut comprendre l'émotion qu'a suscitée cette arrestation tardive, plus de trente ans après les faits et la méthode de cette arrestation”, a-t-il ajouté.
Selon M. Chatel, “dans cette affaire, les autorités françaises essaient de trouver des solutions juridiques, compte tenu du fait que Roman Polanski est citoyen français (…) Cette affaire est particulièrement complexe parce qu'elle concerne quatre pays”, la France, la Pologne, la Suisse et les Etats-Unis, a-t-il ajouté. 


Interrogé sur les propos du ministre de la Culture, qui avaient été épinglés par des députés, y compris de l'UMP, le porte-parole du gouvernement a répliqué: “Frédéric Mitterrand a parlé avec sa sensibilité”.
M. Mitterrand avait jugé dimanche “absolument épouvantable” l'arrestation de Roman Polanski “pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens”. 

L’absence de mise au pas officielle à l’égard de Mitterrand est inadmissible. Que les poursuites judiciaires pour sodomisation d’une fillette américaine de 13 ans par cet individu, qui a fui ensuite la justice pour se réfugier en France, n’aient « pas de sens » pour le ministre de la Culture, “Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a-t-il soutenu.
“Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a-t-il soutenu.
auraient dû lui valoir au minimum un rappel à l’ordre, d’autant qu’il a mouillé le président Sarkozy en laissant entendre que le chef de l’Etat partageait ses vues.

 

Son collègue des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, renégat du parti socialiste, n’a pas été davantage inquiété pour avoir écrit à la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, afin de demander son intervention pour stopper la demande d’extradition des USA contre le pédophile Polanski. L’ex-French doctor connaît la médecine, mais pas la justice américaine, indépendante du pouvoir à la différence de la France. 

Roman Polanski, 76 ans, recherché par la justice américaine après une procédure ouverte en 1977 pour des “relations sexuelles illégales” avec une adolescente de 13 ans, qu’il avait sodomisée, a été arrêté samedi soir à sa descente d'avion à Zürich où il devait recevoir un prix pour l'ensemble de son oeuvre. 



LA FRANCE S’OPPOSE A UNE AIDE NUCLEAIRE DE L’IRAN AU VENEZUELA MAIS OBAMA NE DIT RIEN

14 septembre 2009 

La France a mis en garde jeudi le Venezuela contre tout transfert de technologie de l'Iran vers ce pays dans le domaine nucléaire, qui serait une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. Barack Obama n'a toujours pas réagi, à ma connaissance, à cette nouvelle menace du Venezuela, qui dispose de réserves en uranium.


“Nous ne contestons pas le droit du Venezuela aux usages pacifiques de l’énergie nucléaire”, a déclaré la porte-parole adjointe du ministère des Affaires étrangères, Christine Fages.
“Tout transfert de technologie depuis l’Iran dans le domaine nucléaire, y compris vers le Venezuela, constituerait cependant une violation des résolutions du Conseil de sécurité”, a-t-elle ajouté.
En réponse à une question, elle a précisé que l'aide iranienne violerait en particulier la résolution 1737 du Conseil de sécurité.
Adopté le 23 décembre 2006, le texte précise dans son article 7 qu'il est interdit à l'Iran d'exporter des matériels liés à son programme nucléaire, et à tous les Etats membres des Nations unies de les acquérir.
Dans un entretien au Figaro publié mercredi, le président vénézuélien Hugo Chavez avait remercié son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad “pour les transferts de technologie de l'Iran au Venezuela“, évoquant la création dans son pays d'un “village nucléaire” avec l'aide de l'Iran

L'Iran aide le Venezuela à développer un programme nucléaire civil car ces deux pays ont le droit de se doter de l'énergie atomique, avait déclaré Hugo Chavez au Figaro. Allié du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, il a effectué les 5 et 6 septembre une visite à Téhéran.
“Je remercie (Mahmoud Ahmadinejad) pour les transferts de technologie de l'Iran au Venezuela. Nous avons signé un nouvel accord la semaine dernière à Téhéran. L'Iran a le droit de développer son énergie nucléaire comme le font la France, de nombreux pays et le Venezuela, pourquoi pas”, a-t-il indiqué.
Il s'est dit opposé à un programme à des fins militaires. “Je parle au nom du Venezuela et, pour moi, l'usage de la bombe serait une catastrophe. C'est pourquoi il faut en finir et aller vers un désarmement généralisé”.
Le Venezuela travaille à un projet préliminaire pour la construction d'un “village nucléaire” avec l'aide de l'Iran, “afin que le peuple vénézuélien puisse compter à l'avenir avec cette extraordinaire ressource utilisée à des fins pacifiques”, avait indiqué Hugo Chavez en Iran.
“Je suis certain que l'Iran n'est pas en train de produire la bombe. Personne d'ailleurs n'en a apporté la preuve”. “Si l'Europe et les États-Unis sont inquiets, à mon avis à tort, qu'ils soient cohérents et proposent un pacte sous les auspices de l'ONU pour aboutir à l'élimination totale des armes nucléaires”, a poursuivi le président vénézuélien.
Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil, ce que Téhéran dément.

 

Voici la réaction officielle du Quai d’Orsay en date du 10 septembre 2009 : 

“Nous ne contestons pas le droit du Venezuela aux usages pacifiques de l'énergie nucléaire. 

Tout transfert de technologie depuis l'Iran dans le domaine nucléaire, y compris vers le Venezuela, constituerait cependant une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, et en particulier de la résolution 1737. 

S'agissant de l'Iran, l'accumulation d'un stock d'uranium faiblement enrichi sans objectif civil crédible est très préoccupante. Le programme nucléaire iranien provoque des inquiétudes de l'ensemble de la communauté internationale et a déjà été l'objet de cinq résolutions du Conseil de sécurité”. 

LA BARBARIE DES FARC EN CINQ PHOTOS DE SES OTAGES ENCHAINES QUE NI INGRID BETANCUR NI PARIS NE DENONCENT

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14 septembre 2009

Voici les photos de cinq des 24 officiers otages des terroristes colombiens que les FARC ont osé faire parvenir à leurs familles. Leurs vidéos sont disponibles sur U tube.

Ni Ingrid Betancur, ex-aspirante au prix Nobel de la Paix, ni le Quai d'Orsay ni l'Elysée, prompts à intervenir quand l'ex-candidate à la présidence  colombienne était séquestrée par ces criminels, n'ont réagi pour dénoncer ces crimes contre l'Humanité.

La presse française a fait l'impasse sur cette barbarie. Honte à elle, une fois de plus.

 

L’ASSOURDISSANT SILENCE D’INGRID BETANCUR, FACE AU MARTYRE DE SES EX-COMPAGNONS OTAGES DES FARC DEPUIS 12 ANS, CONTRASTE AVEC LE MILLION D’EUROS DE SON CONTRAT POUR ECRIRE SES SOUVENIRS CHEZ GALLIMARD

13 septembre 2009 

Vous avez visionné sur internet, il y a une semaine, les vidéos des officiers otages, certains depuis 12 ans, des terroristes des FARC. 

 

Ni Ingrid Betancur, qui avait promis de se battre pour ses ex-camarades de captivité mais n’a rien fait pour eux depuis sa libération par les services secrets colombiens le 2 juillet 2008, ni la France, fer de lance pour la défense de sa cause pendant six ans, n’ont bougé le petit doigt, encore moins remué ciel et terre, face aux images tragiques de ces otages entravés de cadenas et de chaînes. 

 

L’ex-candidate à la présidence de Colombie, Ingrid Betancur, se consacre à une tâche plus matérielle : la publication en octobre 2010, par Gallimard, de son livre sur sa séquestration. Elle touchera, selon mes sources bien informées, un forfait de un million de dollars pour sa confession, quel que soit le résultat des ventes. 

 

On aimerait connaître la réaction de Bernard Fixot, l’éditeur français oublié par l’ex-candidate. Il avait pris le risque d’éditer à Paris en 2001, avant sa traduction en espagnol, le livre « La Rage au cœur » de Mme Betancur, quelques mois avant sa séquestration par les FARC le 23 février 2002… 

 

UNE FRANCO-COLOMBIENNE RELAXEE APRES AVOIR CRIE “SARKO FACHO” DEVANT UN SOUS-PREFET

 

9 septembre 2009

La cour d'appel de Paris a confirmé mercredi la relaxe de Maria Vuillet, une mère de famille franco-colombienne poursuivie pour avoir outragé un sous-préfet, à qui elle aurait crié “Sarko Facho”, lors de la journée de commémoration du souvenir du résistant communiste Guy Môquet.
L'incident s'était déroulé le 22 octobre 2007. Ce jour-là, plusieurs dizaines de lycéens avaient manifesté devant le lycée Carnot du XVIIe arrondissement pour dénoncer “la récupération politicienne” de la mémoire de Guy Môquet, dont la lettre devait être lue dans les lycées à la demande expresse du président de la République.
Une cinquantaine de manifestants avaient ensuite prolongé leur action dans la station de métro Guy Môquet où le sous-préfet Frédéric Lacave devait rendre un hommage officiel aux résistants communistes.
Sous les huées, M. Lacave s'était adressé à Maria Vuillet, venue soutenir sa fille lycéenne, et lui avait dit: “Attention, je représente la République”, ce à quoi Mme Vuillet dit avoir répondu : “Oui, mais pas celle que voulait Guy Môquet”.
Selon le représentant de l'Etat, la prévenue lui aurait alors répondu: “Vous représentez l'Etat. Vous représentez Sarko. Sarko facho. Donc vous êtes facho”.
Mais seul le chauffeur du sous-préfet confirme cette version. Or, pour la défense, le témoignage de cet homme “sous les ordres” du sous-préfet ne peut avoir de valeur.
Le 4 septembre 2008, le tribunal correctionnel de Paris avait finalement relaxé Mme Vuillet. Mais le parquet avait fait appel, suivi du sous-préfet, qui réclamait un euro de dommages et intérêts.
Lors de l'audience d'appel, le 3 juin, la cour avait entendu quatre nouveaux témoins, des policiers chargés d'encadrer la manifestation. Mais ils n'avaient finalement pas apporté d'éléments nouveaux sur la teneur exacte des propos échangés.
L'avocat général quant à lui avait requis la même peine que celle demandée en première instance : 1.000 euros d'amende.
Mercredi, la cour d'appel de Paris ne l'a pas suivi, estimant que les différents éléments du dossier “n'établissaient pas avec une certitude suffisante que Maria Vuillet aurait traité la partie civile de facho”.

COUP DE TONNERRE EN COLOMBIE : LES EX-PRESIDENTS CESAR GAVIRIA ET ERNESTO SAMPER AINSI QUE L’ANCIEN MINISTRE DE LA DEFENSE RAFAEL PARDO VONT ETRE ARRETES (SI LA JUSTICE FAIT SON TRAVAIL) APRES LES REVELATIONS FRACASSANTES CONTRE EUX DE L’EX-PRESIDENT ANDRES PASTRANA

09 septembre 2009 

Une véritable bombe politico-judiciaire vient d’éclater à Bogota sous la plume de l’ancien chef de l’Etat conservateur Andrés Pastrana (1998-2002), à propos de la complicité de Gaviria, Samper et Pardo avec les cartels de la drogue avant la présidentielle en 1994 conclue par l’élection de Samper contre Pastrana.  Mes lecteurs seront ravis d’avoir été les premiers à apprendre sur ce blog, depuis des mois, que Samper et Gaviria, au lieu de pérorer contre le régime démocratique d’Alvaro Uribe, devraient purger de lourdes peines de prison pour leurs liens avec leS cartel de Cali et de Medellin. 

Le détonateur, Andrés Pastrana, n’y va pas de main morte dans la lettre qu’il a adressée hier à César Gaviria. Il accuse cet ancien président (1990-94) d’avoir occulté les révélations que Pastrana lui avait apportées, avant le scrutin de 1994, avec des enregistrements (les fameuses « narco-cassettes) sur le financement de la campagne électorale de Samper par le cartel de Cali.

Il met aussi en cause Samper, informé par Gaviria du contenu des enregistrements avant le scrutin. Les deux hommes avaient maintenu un total blackout sur ces révélations jusqu’au vote. Le « libéral » Samper l’avait alors emporté de peu sur le conservateur Pastrana. 

Je rappelle pour les non-initiés que Samper avait passé les quatre ans de son mandat (1994-98) à éviter d’être jeté en prison, dans le procès dit des « 8.000 » (le numéro judiciaire du dossier criminel à Bogota) qui avait démontré le versement à sa campagne de six millions de dollars par les frères Rodriguez, alors chefs du cartel de Cali, et extradés récemment aux USA par Alvaro Uribe. Seul Fernando Botero, fils du célèbre peintre et sculpteur, alors ministre de la Défense de Samper, avait été jugé et incarcéré, pendant trois ans, après avoir reconnu les faits. Il avait alors servi de bouc-émissaire, et assuré que Samper “savait tout” de l'origine délicteuses de ses fonds. Le tésorier de la campagne de Samper, Santiago Medina, avait fini par se “suicider”.

Le président Samper avait échappé aux ténèbres des cachots grâce à l’appui d’un Congrès corrompu jusqu’à l’os par les prébendes du narcotrafic. Ingrid Betancourt, alors députée, avait fait une grève de la faim de 12 jours à l'intérieur du Congrès pour exiger la mise en accusation de Samper. Dans son livre La rage au coeur, elle accuse Samper d'avoir tenté de la faire supprimer à de nombreuses reprises. Les accusations d’Andrés Pastrana n’ont pas été démenties par Gaviria, qui a déclaré « ne plus vouloir parler du procès 8.000 ».

Vous qui me lisez n’ignorez plus rien des autres « casseroles » que traîne Gaviria depuis ses cadeaux d’ordre criminel, je pèse mes mots, au chef du cartel  de Medellin, Pablo Escobar (abattu en 1993 par la polie). Coupable de 500 meurtres de policiers, de l’attentat contre le DAS (services secrets)  avec 70 morts en 1990 ou encore contre un avion de ligne d’Avianca (130 morts), du trafic de milliers de tonnes de cocaïne entre la Colombie et les USA, « le patron » (Escobar) avait bien été enfin arrêté par la police de Gaviria, mais le chef de l’Etat lui avait permis de construire sa propre prison, la « Cathédrale », sur les hauteurs de Medellin. J’ai pu visiter les lieux en 2003. L’endroit est idyllique, en pleine forêt tropicale, avec vue lointaine sur l’aéroport de la ville. A la place de cellules, Escobar et ses hommes, tous « détenus » en principe, avaient fait construire des appartements avec jacuzzis, sol en marbre, hamacs sur les terrasses, et terrain de football où venait jouer avec eux un gardien de but international colombien.  Quand il fut question d’extrader Escobar, le caïd de la drogue prit ses cliques et ses claques avec son armée de soudards.  Samper, lui, n’a toujours rien dit, et pour cause. Je vous rappelle qu’il ne peut plus mettre le pied aux USA depuis cette époque, puisque son visa lui a été retiré. C’est un délinquant en liberté dans son pays. Pour se dédouaner de son passé criminel, il passe son temps à conter fleurette aux FARC, dont il défend les positions pour un échange dit « humanitaire », quand ce terme ne peut en rien concerner les otages des terroristes, détenus dans les camps de concentration d’une guérilla appuyée par les régimes néo-communistes de Hugo Chavez (Venezuela) et de Rafael Correa (Equateur). Avec les preuves apportées par Andrés Pastrana, pour qui la vengeance, à l’évidence, est un plat qui se mange froid, au bout de 15 ans de silence, le Parquet colombien, sous peine de se discréditer, se voit contraint d’ouvrir des poursuites contre Gaviria et Samper.   

Un autre membre de l’élite colombienne, Rafael Pardo, finira lui aussi dans les geôles colombiennes si le Parquet se secoue enfin. Dans sa lettre, Pastrana relate la réaction de cet individu, alors ministre de la Défense, et présent à l’entretien au cours duquel avait été révélé par lui au président Gaviria  les « narco-cassettes ».  Décomposé, Pardo avait alors invité Pastrana à son domicile pour l’implorer d’accepter un « pacte de gentilshommes » (pacto de caballeros) et de faire silence sur les narco-cassettes. Pastrana avait finalement refusé. Les enregistrements avaient alors filtré vers la presse, après la victoire de Samper. Le scandale ne devait plus avoir de fin, jusqu’au vote du Congrès exonérant Samper de toute culpabilité. Le ministère public colombien se doit de réagir, et vite, à cet ébranlement de la démocratie colombienne, avec la mise en accusation immédiate de ces trois félons, comme il a su le faire, mais injustement, 24 ans après les faits, contre le colonel Alfonso Plazas Vega. Ce héros colombien est détenu depuis deux ans, par la grâce de faux témoins, pour la présumée disparition de 11 terroristes du M-19 après qu’il eût libéré le Palais de justice de Bogota occupé puis incendié par cette guérilla sanguinaire le …6 novembre 1985. Les tueurs du M-19 avaient abattu 115 personnes, dont 55 juges. Les rebelles avaient agi avec la complicité et l’appui en armements des cartels colombiens de la drogue pour brûler tous les dossiers judiciaires de ces barons de la cocaïne, et leur éviter ainsi une extradition inéluctable aux USA. 

Les auteurs intellectuels de cette tragédie ont été, eux, amnistiés, et s’écroulent de rire, dans les dîners en ville, à propos de l’incarcération de leur ennemi de l’époque. L’un d’eux n’est autre que Gustavo Petro, aujourd’hui sénateur. César Gaviria, pour le récompenser de ses crimes, l’avait nommé diplomate à Bruxelles en 1993 ! Le Colonel Plazas avait alors crié devant la presse, avant de reprendre le Palais de justice : « ici, je défends la démocratie, maître ! ». Ce régime judiciaire qu’il a alors sauvé ne lui en sait aucun gré, et le maintient entre les quatre murs d’une infâme prison, quand les auteurs de la boucherie courent les rues de Bogota. Voici le texte intégral de la lettre d’Andrés Pastrana à César Gaviria : 

Bogotá, 8 de septiembre de 2009Señor
César Gaviria Trujillo
Ex Presidente de la República
Ciudad
Estimado señor ex Presidente:Con mucho interés he seguido sus planteamientos sobre la corrupción del proceso del referendo, el fracaso de la política de salud, el rezago en infraestructura y vivienda social, el desempleo, la miseria y otros temas de actualidad. Sin embargo, me ha sorprendido que tan importante debate haya desembocado en una confrontación a la ligera por un episodio de nuestra historia reciente del cual fui un protagonista. Permítame, por lo tanto, terciar para complementar su versión abreviada del tristemente célebre episodio de los llamados “narcocasetes”.

Acudí a usted, a días de las elecciones presidenciales, apelando a su investidura de Primer Magistrado de la Nación e invocando políticamente al Presidente que encarnaba el mandato moral de Luis Carlos Galán.

Entregué unas grabaciones de procedencia anónima, no verificadas. Tras oírlas, debo reconocer que usted no vaciló en calificar inmediatamente al hecho como “lo más grave que le ha pasado al país y a la democracia”. Más adelante se refirió a la relación con el Cartel de Cali de uno de sus funcionarios de mayor confianza y sus razones para obligarlo a renunciar. El allí presente ministro de Defensa añadió que “nunca había oído grabaciones tan comprometedoras” en relación a alianzas políticas con el narcotráfico. De principio a fin le manifesté al Primer Magistrado que el proceso quedaba en sus manos.

Un paréntesis. Interrogado esta semana en el programa La W confirmó usted que verificó que se trataba de personajes del Cartel de Cali y la campaña del Partido Liberal (”Yo mandé a cotejar las voces y comprobamos efectivamente que las voces eran legítimas”). La expedita verificación le fue comunicada al candidato Samper, la víspera de las elecciones. A mí se me mantuvo en la oscuridad, maniatado por la duda sobre la veracidad de las cintas.

Tras la reunión en el despacho presidencial, el ministro de Defensa estaba visiblemente conmocionado. Nos invitó horas más tarde junto con mi jefe de campaña a su casa y durante la conversación planteó la posibilidad de considerar un “pacto de caballeros” para guardar silencio sobre el asunto, a lo cual me negué repetidas veces. Ante su insistencia, al despedirme prometí reconsiderar la propuesta con cabeza fría. Apenas un par de horas más tarde, mi jefe de campaña les habría de reafirmar que el pacto era un imposible.

Las elecciones fueron presididas por usted bajo una guisa de normalidad a pesar del desafío descarado del crimen organizado. Puesto el asunto en sus manos, como era mi deber, debí enfrentar las urnas sin que se me hubiesen entregado las pruebas que el gobierno ya tenía en sus manos. Debí reconocer entonces “el triunfo numérico, mas no el triunfo moral” de mi adversario. No tenía otra opción. No fue sino hasta después de las elecciones que el noticiero 24 Horas decidió revelar la existencia de las cintas.Si el portador de las malas noticias ha debido ser el Primer Magistrado y no el denunciante; si el país ha debido ser informado de la alianza non sancta por el Presidente de la República, garante de la pureza electoral, antes de ir a las urnas; si el documento se debió revelar posteriormente por los medios que tenían las cintas en sus manos antes de las elecciones; si los electores acudieron a las urnas sin la verdad completa, son interrogantes y dilemas difíciles, pero sin fecha de vencimiento.Afortunadamente para el país de hoy, la perspectiva de los hechos es otra. Y las lecciones para la siempre amenazada democracia son cada día más claras.Sin otro particular, me suscribo del señor ex Presidente.

Cordialmente,

Andrés Pastrana 

L’ONU ACCUSE (ENFIN …) LES FARC DE “CRIMES CONTRE L’HUMANITE”

09 septembre 2009 

Le représentant en Colombie du Haut-Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU, Christian Salazar, a accusé mardi la guérilla des Farc de commettre un crime de lèse-humanité en maintenant en otages des militaires et policiers colombiens et a demandé leur libération immédiate.
La veille l'armée colombienne avait diffusé des enregistrements vidéos saisis, selon elle, à un messager de la guérilla et montrant une dizaine de ces otages enchaînés par le cou, malades et d'une extrême maigreur.
“Vraiment il ne s'agit plus d'un simple maintien en captivité, il s'agit de crimes contre l'humanité”, a affirmé Salazar à la presse.
“L'utilisation de la séquestration comme méthode de guerre, le traitement cruel, inhumain, dégradant des otages et la captivité prolongée, dans certains cas de huit, dix, douze ans, pourraient être considérés comme un crime de lèse-humanité”, a-t-il souligné.
Salazar a rappellé que l'ONU avait demandé à de nombreuses occasions aux Farc de libérer les otages et a exigé qu'elles le fassent “immédiatement et sans conditions”.
Les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) détiennent 24 militaires et policiers en otages dans la forêt avec l'intention de les échanger contre 500 de leurs militants en prison, y compris trois emprisonnés aux Etats-Unis.

Il ne reste plus à la Cour pénale internationale qu'à lancer des mandats d'arrêt contre les terroristes des FARC. Qui vivra verra… L'ONU aura mis 45 ans à comprendre ce que tout le monde, dont ce blog, hurle depuis des lustres.

HONTE A LA FRANCE, AUX USA, A L’ONU, A L’OEA, A L’UE, AUX ONG POUR LEUR SILENCE COMPLICE FACE AUX VIDEOS DE 10 OFFICIERS COLOMBIENS OTAGES DES TERRORISTES DES FARC ET ENCHAINES DEPUIS 11 ANS !

 

08 septembre 2009 

 

Le mutisme de l’opinion mondiale face aux nouvelles preuves avérées de la barbarie commise par les terroristes des FARC, à l’encontre d’otages qu’elle enchaîne avec des cadenas depuis 11 ans (onze ans !), me laisse sans voix, mais il me faut tenter de crier, comme dans un cauchemar  où nos hurlements s’étranglent, pour dénoncer ce martyre. 

 

Depuis trois jours, les médias colombiens ont présenté les vidéos de dix officiers colombiens otages des FARC, des chaînes cadenassées autour du cou. Ces enregistrements ont été saisis à Bogota sur un factotum de cette guérilla sanguinaire par la police, avant qu’il ne les remette à son contact dans la capitale, la sénatrice Piedad Cordoba, complice avérée des terroristes comme mon blog l’a démontré à satiété. 

 

Ni Paris, ni Washington, ni l’Union européenne, ni l’Organisation des Etats Américains, encore moins l’ONU, présidée jusqu’au 20 septembre par un émule du terrorisme, le sandiniste nicaraguayen, le père Miguel d’Escoto, qui vient de décorer Fidel Castro au nom des Nations Unies, sans aucune opposition, du prix de la Solidarité (avec qui ? Pas avec son peuple qui ne trouve même pas de papier hygiénique dans les magasins comme l’a révélé récemment le Nuevo Herald de Miami), ni la moindre ONG (comme Human Rights Watch, du triste Chilien Miguel Vivanco, expulsé l’an dernier du Venezuela par Chavez) n’ont bougé le petit doigt pour dénoncer ce crime contre l’Humanité que constituent les camps de concentration réservés aux otages des FARC, enchaînés et cadenassés.

Les réactions mondiales contre la barbarie des FARC se sont tues depuis la libération le 2 juillet 2008, par un commando de l'armée colombienne, de 15 otages dont Ingrid Betancur et trois Américains.

 

Des médias aux ordres de tous les pouvoirs, on ne pouvait pas attendre grand-chose. C’est fait. Ils n’ont rien montré de cette barbarie, de ces officiers balbutiant leur témoignage, la corde au cou, le cadenas en prime. Les relais des FARC n’avaient pas eu le temps, à cause de la saisie des vidéos avant leur édition, de gommer ces chaînes…

LE BRESIL FAIT SON MARCHé MILITAIRE EN FRANCE AVEC L’ACHAT D’AVIONS DE CHASSE RAFALE, D’HELICOPTERES ET DE SOUS-MARINS

08 septembre 2009 

 

Reconnaissons que Nicolas Sarkozy a remporté un succès commercial considérable pour les usines d’armement françaises lors de sa visite éclair au Brésil. Les accords signés font ainsi contrepoids à ceux qui lient le Venezuela et la Russie.

 

Le Brésil a annoncé lundi sa décision de principe d'acquérir 36 avions de combat français Rafale, qui remporte ainsi son premier succès à l'exportation en échange de larges transferts de technologie. 


Les deux pays espèrent conclure dans un délai d'environ neuf mois les négociations commerciales entre le Brésil et le groupement d'intérêt économique constitué autour du groupe français Dassault sur ce contrat de près de cinq milliards d'euros, a indiqué la présidence française.

 

“On peut raisonnablement penser que les négociations contractuelles devraient s'achever dans le courant de l'année prochaine”, a estimé à Paris un porte-parole du groupe Dassault.
Selon un communiqué commun des deux pays, la France va acheter de son côté une dizaine d'exemplaires du futur avion de transport militaire brésilien KC-390. Selon l'Elysée, ce contrat est de 500 millions d'euros.
Ce succès, indécis jusqu'à la dernière minute, va permettre au président Sarkozy de regagner Paris la hotte pleine, après une visite d'Etat éclair chez son “ami” Luiz Inacio Lula da Silva.

 

Le Rafale était engagé dans une compétition acharnée avec le Gripen du suédois Saab et le F/A-18 Hornet de l'américain Boeing pour remporter l'appel d'offres lancé par le Brésil, dont le vainqueur ne devait être annoncé qu'en octobre.
Les délégations brésilienne et française ont travaillé jusque tard dans la nuit pour mettre au point une déclaration commune dans laquelle le président Lula a fait part de sa décision en mettant en avant “l'étendue des transferts de technologie” proposés par la France.
Le Brésil pourra ainsi assembler les Rafale et les vendre dans les autres pays d'Amérique latine, a expliqué le ministre brésilien des Affaires étrangères, Celso Amorim.
L'Elysée a précisé que les six premiers appareils, dont le premier exemplaire sera livré en 2013, seraient fabriqués entièrement en France et que graduellement la technologie serait transférée pour permettre aux Brésiliens d'assembler les autres avions.
Mais à terme, la France vise encore un marché beaucoup plus vaste: la fourniture d'au moins 120 Rafale pour équiper les trois armes brésiliennes.
Selon l'Elysée, la vente de 36 Rafale pourrait permettre de créer en France 6.000 emplois pendant quatre ans.
Au cours d'une conférence de presse commune un peu plus tard, le président Lula a affirmé que, “pour nous ce qui est important, c'est d'avoir accès à la technologie pour produire cet avion au Brésil. C'est ce que nous négocions maintenant”.
En réponse à une question, il n'a pas toutefois explicitement rejeté les offres des concurrents suédois et américain du Rafale.

 

Les deux pays ont également formalisé lundi des contrats conclus en décembre dernier sur la fourniture de quatre sous-marins d'attaque Scorpène, de 50 hélicoptères de transport militaire et la fabrication d'une coque de sous-marin nucléaire d'un montant total de sept milliards d'euros, selon l'Elysée.

 

Nicolas Sarkozy a également plaidé auprès de Lula en faveur des entreprises françaises qui visent le marché de la construction d'une ligne de train à grande vitesse entre Rio de Janeiro et Sao Paulo, les deux grandes métropoles du pays. Ce contrat est estimé par Paris à 17 milliards de dollars.
Il a par ailleurs annoncé, sans en donner le détail, que la France et le géant sud-américain auraient “une position commune” à la conférence sur le climat de Copenhague, en décembre, qui doit fixer de nouveaux objectifs ambitieux de lutte contre le réchauffement de la planète.

 

Le président français devait regagner Paris en fin de journée, après une visite du chantier du tramway construit par le groupe français Alstom et une rencontre avec la communauté française. 

UNE JUGE COLOMBIENNE LIBERE UN AGENT DES FARC TROUVE EN POSSESSION DE VIDEOS SUR DIX OFFICIERS OTAGES DES FARC

 

07 septembre 2009 

 

Les crimes contre l’humanité réalisés par les FARC me donnent la nausée, mais l’attitude de la presse colombienne face à leur boucherie me répugne. 

 

Les autorités colombiennes ont arrêté samedi un agent de la guérilla terroriste des FARC, Ramiro Valbuena Ospina, trouvé avec dans ses bagages les vidéos sur les preuves de vie de dix officiers otages des rebelles depuis 12 ans. 

 

Il faut lire entre les lignes de la presse colombienne pour apprendre que cet agent terroriste a été libéré lundi par une juge ! Elle a invoqué, pour le laisser en liberté, l’absence d’un avocat commis d’office pour l’interroger, et le dépassement du délai de 36 heures pour le déférer devant la justice. 

 

On croit rêver. En France, à l’abri jusqu’à nouvel ordre d’attaques terroristes contrairement à la Colombie, un individu gardé à vue ne bénéficie pas immédiatement d’un avocat. 

 

Cette horreur se double d’un sentiment d’abjection. Sur les vidéos des dix officiers, on les voit tous enchaînés et cadenassés. Ces hommes, faut-il le répéter, ont été pris comme otages en 1998 et 1999 ! 

 

La France, si diserte quand était otage des FARC la Colombienne Ingrid Betancur, amie intime de l’ex-Premier ministre Dominique de Villepin, n’a toujours pas émis le moindre commentaire sur cette nouvelle preuve de barbarie dont témoignent les terroristes andins. 

L’OCCIDENT SE COUCHE DEVANT LE TERRORISME IRANIEN ET LIBYEN

 

22 août 2009 

 

Grandiloquent lorsqu’il s’agit de condamner un petit Etat comme le Honduras pour avoir voulu pourtant sauver sa démocratie contre Mel Zelaya, l’émule local de Chavez, l’Occident baisse la tête en silence et rampe devant l’Iran ainsi que la Libye quand ces deux pays provoquent le monde avec leur appui officiel au terrorisme. 

Dans la même semaine, on a appris deux nouvelles terrifiantes : 

1-  La nomination à Téhéran, comme nouveau ministre de la Défense, d’Ahmad Vahidi, pourtant recherché par Interpol depuis 2007 pour son implication dans l’attentat contre le centre culturel juif de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts et 300 blessés en 1994. 

2-   La réception « en héros » à Tripoli par le président Mouammar Kadhafi du criminel Abdelbaset al-Megrahi, libéré de prison par les autorités britanniques en raison d’un présumé cancer terminal. Cet individu purgeait en Ecosse une peine d’emprisonnement à vie, dont 27 années de sûreté, pour l'attentat contre le vol 103 de la PanAm le 21 décembre 1998 au-dessus de Lockerbie, qui  avait tué les 259 passagers et membres d'équipage et onze habitants du village écossais. 

Les grandes capitales ont parfois grogné, mais l’immense majorité des pays démocratiques font le gros dos pour mieux plonger leurs becs dans le sable. A ce rythme, nos pays auront vite, si j’ose dire, le bec dans l’eau devant le terrorisme et son apologie grandissante, si ce n’est déjà fait. 

 

Seul Buenos Aires a violemment réagi. “La nomination de Ahmad Vahidi au poste de ministre de la Défense en Iran constitue un affront à la justice argentine et aux victimes du brutal attentat terroriste contre l'Association mutuelle israélite argentine (AMIA)”, déclare le ministère argentin des Affaires étrangères dans un communiqué.
Le gouvernement argentin “condamne de la façon la plus énergique” cette désignation, qui doit encore être approuvée par le parlement iranien, et appelle l'Iran “à coopérer pleinement avec la justice argentine pour que les personnes accusées d'avoir participer à l'attentat soient jugées par les tribunaux compétents.”
Le communiqué indique que Vahidi a eu “un rôle clef dans la prise de décision et la planification de l'attentat” à la bombe contre l'AMIA.
Plus tôt dans la journée, le procureur argentin Alberto Nisman avait rappelé que M. Vahidi faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international depuis deux ans.
Interpol avait annoncé dès mars 2007 qu'elle allait émettre des avis de recherche internationaux en vue de l'extradition de cinq dirigeants iraniens, dont M. Vahidi, et un Libanais accusés par la justice argentine d'avoir joué un rôle dans l'attentat contre l'AMIA.
La désignation de Vahidi a également été condamnée par les dirigeants de la communauté juive d'Argentine, la plus importante d'Amérique Latine avec 300.000 membres.
“Nous sommes totalement surpris et indignés par la désignation de Vahidi qui est honteuse et insultante”, a affirmé le président de l'AMIA, Guillermo Borger.
Le président de la Délégation des associations israélites argentines (DAIA), Aldo Bonzis, a indiqué quant à lui que Vahidi “a participé à la réunion des plus hautes autorités du régime iranien au cours de laquelle a été prise la décision d'attaquer” le siège de l'AMIA. 

 

En Libye cette fois, Mouammar Kadhafi a reçu Abdelbaset al-Megrahi, seul condamné pour l'attentat de Lockerbie en 1998, et a salué le “courage” et “l'indépendance” du gouvernement écossais, à l'origine de sa libération la veille, a rapporté l'agence officielle Jana.
“Le frère leader a reçu hier soir (vendredi) le frère Abdelbaset Ali al-Megrahi, sa famille ainsi qu'un grand nombre de ses proches”, a indiqué l'agence samedi matin.
“En ce moment je souhaite adresser un message à nos amis en Ecosse - le Parti national écossais, le Premier ministre écossais et le ministre des Affaires étrangères - et les féliciter pour leur courage et pour avoir prouvé leur indépendance malgré les pressions non acceptables et non raisonnables auxquelles ils ont fait face”, a déclaré le colonel Kadhafi cité par Jana.
Il a salué par ailleurs son “ami (le Premier ministre britannique Gordon) Brown”, la Reine Elisabeth et le prince Andrew “qui ont contribué tous à encourager le gouvernement écossais à la prise de cette décision historique et courageuse” de libérer al-Megrahi.
Cette étape “servira les relations entre les deux pays, la Libye et la Grande-Bretagne, ainsi que l'amitié personnelle qui nous lie et aura sûrement des répercussions positives sur tous les aspects de la coopération entre les deux pays”, a-t-il assuré.
Le colonel Kadhafi s'est élevé par ailleurs contre les opposants à la libération du ressortissant libyen et contre ceux qui ont critiqué l'accueil triomphal qui lui a été réservé à son arrivée en Libye jeudi.
Le numéro un libyen a rappelé que les infirmières et le médecin bulgares extradés par la Libye en juillet 2007 après huit ans de détention dans ce pays où elles étaient accusés d'avoir inoculé le sida à des enfants libyens, avaient été graciés par leur gouvernement avant d'arriver à Sofia, puis “accueillis en héros” en Bulgarie.
Kadhafi a affirmé avoir accepté leur retour en Bulgarie à condition qu'ils y purgent le reste de leur peine à perpétuité.
“Pourquoi n'avons nous pas entendu de protestations suite à la grâce accordé à ces praticiens et pourquoi n'a-t-on pas dit que (leur libération) blesserait les sentiments des victimes? Maintenant les voix (…) s'élèvent pour dire que la libération d'Abdelbasset blesse les familles des victimes de Lockerbie”.
“Est-ce qu'ils ont des sentiments et nous non? Est-ce que nous sommes des ânes et eux des humains?”, s'est-il exclamé.
“C'est ainsi que se nourrissent la frustration et le terrorisme, dont nous souffrons”, a estimé M. Kadhafi. 

Ni Sarkozy ni l’ineffable Kouchner n’ont daigné réagir, et pour cause, à cette provocation hallucinante du criminel dictateur libyen.  Le président et son ministre des Affaires étrangères avaient reçu en grande pompe à Paris, en décembre 2007, le colonel Kadhafi, qui avait planté sa tente dans les jardins de la capitale. 

 

De juteux contrats en armements et pétrole avaient permis au terroriste libyen de faire oublier sa responsabilité dans un autre attentat terroriste, commis cette fois contre la France : celui de l’avion DC-10 d’UTA, qui avait tué 170 passagers le 19 septembre 1989 dans le désert du Ténéré (Niger). 

Le fondateur du collectif “Les familles du DC-10 UTA en colère” s'était alors dit “choqué” par les contrats d'armements conclus avec la Libye alors même que “le volet judiciaire n'est pas clos” sur l'attentat.
Une vive polémique avait éclaté à la suite de la libération, le 24 juillet 2007, des soignants bulgares en Libye, sur d'éventuelles contreparties françaises, notamment après l'annonce de contrats d'armements, ainsi que sur le rôle de Cécilia Sarkozy.
Même “s'il y a eu des changements en Libye, cela nous choque en tant que victimes de voir qu'on est en train de donner des armes à un gouvernement qui a tué nos proches”, avait dénoncé Guillaume Denoix de Saint-Marc, fondateur du collectif des familles des 170 victimes, de dix-sept nationalités différentes, dont 54 Français.
M. Denoix de Saint-Marc a précisé par la suite à l'AFP qu'il s'exprimait “à titre personnel” et qu'il n'était pas question pour lui de s'opposer à l'actuel “processus de normalisation”.
Il convient en outre de replacer ces accords dans un contexte plus général de contrats négociés par la Libye “avec d'autres pays”, a-t-il fait valoir.
En 1999, six Libyens, dont un beau-frère de Mouammar Kadhafi, ont été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité lors d'un procès par contumace devant la cour d'assises de Paris et font l'objet de mandats d'arrêt internationaux.
Bien qu'il n'existe pas d'accord d'extradition avec la Libye, “on souhaiterait que le procès ait lieu dans un climat dépassionné en présence des six qui pourraient se constituer prisonniers”, a déclaré M. Denoix de Saint-Marc.
Il a souligné en outre que “le volet judiciaire n'est pas clos” en raison de l'appel formé par la Libye contre sa condamnation en 2005 par le tribunal de grande instance (TGI) de Paris à payer plus de 3,5 millions d'euros aux proches des victimes qui n'étaient pas parties civiles lors du procès de cette affaire en 1999.

 

 

LES 12 JOURNALISTES BLESSES PAR LES MILICES CHAVISTES DANS UNE MANIFESTATION PACIFISTE SONT INVITES A « RENONCER A LEUR FONCTION » PAR LA PROCUREURE GENERALE DU VENEZUELA !

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15 août 2009 

L’actualité interdit tout congé même de 15 août à ce blog ! Comment laisser passer cette déclaration ahurissante de la procureure générale du Venezuela, Luisa Ortega Diaz (photo), au lendemain de la ratonnade sanglante menée contre 12 journalistes du groupe Capriles à Caracas par les sbires de Hugo Chavez ?

 

 5 des 12 rédacteurs blessés l’ont été gravement, comme en témoignent les images diffusées sur l’agression commise contre le groupe de journalistes qui défilaient pacifiquement contre le projet de loi sur les « délits médiatiques ». 

« Ces personnes ont agi davantage comme porte-parole politiques que comme journalistes, c’est pourquoi is doivent renoncer à leur fonction », a osé commenter Luisa Ortega Diaz.  En France, elle recevrait le surnom de « Robespierrette ». 

 

La procureure avait présenté le 31 juillet, devant l'assemblée nationale, un projet de loi qui prévoit jusqu'à quatre ans d'emprisonnement pour les auteurs de “délits médiatiques”.
“Il est nécessaire de légiférer sur ce sujet, il est nécessaire que l'Etat vénézuélien régule la liberté d'expression”, avait-elle déclaré. 

 

Aucun commentateur, y compris votre serviteur, n’avait d’ailleurs relevé à l'époque cette incongruité de type totalitaire, avec une procureure générale présentant un projet de loi contre la presse, dans un déni total de la séparation des pouvoirs exigée par la démocratie. Chavez a été élu, oui, mais il ne respecte plus les devoirs qui s’imposent à sa fonction, hélas pour notre internaute  « ajusteur » qui soulignait avec raison l’élection démocratique du chef de l’Etat. 


“Je réclame qu'une limite soit posée à ce droit”, avait-elle ajouté.
Selon le projet de loi, publié jeudi dans la presse locale, la divulgation d'une information jugée “fausse”, “manipulée” ou “déformée”, est considérée comme un délit médiatique pouvant entraîner une condamnation maximale de quatre ans de prison.
C'est également le cas des informations qui portent un “préjudice aux intérêts de l'Etat” ou constituent une atteinte à la “morale publique” et la “santé mentale”.
Les auteurs du projet de loi envisagent aussi de sanctionner “le refus de révéler une information” et le fait “d'omettre volontairement de diffuser une information”, remettant ainsi en cause le droit à la protection des sources journalistiques. Ces deux délits sont passibles de six mois à quatre ans de prison.

 

Le gouvernement de Hugo Chavez, chef de file de la gauche antilibérale en Amérique latine, prépare en ce moment d'autres réformes dans le secteur, dénoncées par de nombreux médias privés qui craignent pour leur indépendance.

 

Ces dernières semaines, Chavez a supprimé 34 radios et télévisions accusées d’opposition à sa politique. Il a menacé la chaîne Globovision de subir le même sort que sa consoeur privée RCTV, disparue des canaux hertziens en 2007 sur ordre du gouvernement qui lui reprochait son ton acerbe à l'égard du pouvoir.

LES MILICES DE CHAVEZ BLESSENT 12 JOURNALISTES DANS UNE MANIFESTATION A CARACAS

 

13 août 2009 

 

Douze journalistes vénézuéliens du groupe Capriles ont été blessés jeudi à Caracas, dont cinq gravement, par les milices du dictateur Hugo Chavez. Ils manifestaient contre un projet de loi sur l'éducation qui prévoit des sanctions à l'encontre des médias “qui créent la terreur et incitent à la haine”. 

 

Des incidents similaires avaient éclaté il y deux semaines lors de manifestations pour protester contre la décision du gouvernement de fermer 34 radios et télévisions. 

 

Qu’attendent l’ONU, l’OEA, l’UE, Paris, les ONG comme HRW (dont les deux directeurs ont été expulsés manu miltari l'an dernier du Venezuela par la police chaviste) et Amnesty pour dénoncer ces entraves à la liberté d’expression dans un régime castriste ?