LA BARBARIE DES FARC EN CINQ PHOTOS DE SES OTAGES ENCHAINES QUE NI INGRID BETANCUR NI PARIS NE DENONCENT

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14 septembre 2009

Voici les photos de cinq des 24 officiers otages des terroristes colombiens que les FARC ont osé faire parvenir à leurs familles. Leurs vidéos sont disponibles sur U tube.

Ni Ingrid Betancur, ex-aspirante au prix Nobel de la Paix, ni le Quai d'Orsay ni l'Elysée, prompts à intervenir quand l'ex-candidate à la présidence  colombienne était séquestrée par ces criminels, n'ont réagi pour dénoncer ces crimes contre l'Humanité.

La presse française a fait l'impasse sur cette barbarie. Honte à elle, une fois de plus.

 


Archives pour la catégorie QUAI D'ORSAY

L’ASSOURDISSANT SILENCE D’INGRID BETANCUR, FACE AU MARTYRE DE SES EX-COMPAGNONS OTAGES DES FARC DEPUIS 12 ANS, CONTRASTE AVEC LE MILLION D’EUROS DE SON CONTRAT POUR ECRIRE SES SOUVENIRS CHEZ GALLIMARD

13 septembre 2009 

Vous avez visionné sur internet, il y a une semaine, les vidéos des officiers otages, certains depuis 12 ans, des terroristes des FARC. 

 

Ni Ingrid Betancur, qui avait promis de se battre pour ses ex-camarades de captivité mais n’a rien fait pour eux depuis sa libération par les services secrets colombiens le 2 juillet 2008, ni la France, fer de lance pour la défense de sa cause pendant six ans, n’ont bougé le petit doigt, encore moins remué ciel et terre, face aux images tragiques de ces otages entravés de cadenas et de chaînes. 

 

L’ex-candidate à la présidence de Colombie, Ingrid Betancur, se consacre à une tâche plus matérielle : la publication en octobre 2010, par Gallimard, de son livre sur sa séquestration. Elle touchera, selon mes sources bien informées, un forfait de un million de dollars pour sa confession, quel que soit le résultat des ventes. 

 

On aimerait connaître la réaction de Bernard Fixot, l’éditeur français oublié par l’ex-candidate. Il avait pris le risque d’éditer à Paris en 2001, avant sa traduction en espagnol, le livre « La Rage au cœur » de Mme Betancur, quelques mois avant sa séquestration par les FARC le 23 février 2002… 

 



UNE FRANCO-COLOMBIENNE RELAXEE APRES AVOIR CRIE “SARKO FACHO” DEVANT UN SOUS-PREFET

 

9 septembre 2009

La cour d'appel de Paris a confirmé mercredi la relaxe de Maria Vuillet, une mère de famille franco-colombienne poursuivie pour avoir outragé un sous-préfet, à qui elle aurait crié “Sarko Facho”, lors de la journée de commémoration du souvenir du résistant communiste Guy Môquet.
L'incident s'était déroulé le 22 octobre 2007. Ce jour-là, plusieurs dizaines de lycéens avaient manifesté devant le lycée Carnot du XVIIe arrondissement pour dénoncer “la récupération politicienne” de la mémoire de Guy Môquet, dont la lettre devait être lue dans les lycées à la demande expresse du président de la République.
Une cinquantaine de manifestants avaient ensuite prolongé leur action dans la station de métro Guy Môquet où le sous-préfet Frédéric Lacave devait rendre un hommage officiel aux résistants communistes.
Sous les huées, M. Lacave s'était adressé à Maria Vuillet, venue soutenir sa fille lycéenne, et lui avait dit: “Attention, je représente la République”, ce à quoi Mme Vuillet dit avoir répondu : “Oui, mais pas celle que voulait Guy Môquet”.
Selon le représentant de l'Etat, la prévenue lui aurait alors répondu: “Vous représentez l'Etat. Vous représentez Sarko. Sarko facho. Donc vous êtes facho”.
Mais seul le chauffeur du sous-préfet confirme cette version. Or, pour la défense, le témoignage de cet homme “sous les ordres” du sous-préfet ne peut avoir de valeur.
Le 4 septembre 2008, le tribunal correctionnel de Paris avait finalement relaxé Mme Vuillet. Mais le parquet avait fait appel, suivi du sous-préfet, qui réclamait un euro de dommages et intérêts.
Lors de l'audience d'appel, le 3 juin, la cour avait entendu quatre nouveaux témoins, des policiers chargés d'encadrer la manifestation. Mais ils n'avaient finalement pas apporté d'éléments nouveaux sur la teneur exacte des propos échangés.
L'avocat général quant à lui avait requis la même peine que celle demandée en première instance : 1.000 euros d'amende.
Mercredi, la cour d'appel de Paris ne l'a pas suivi, estimant que les différents éléments du dossier “n'établissaient pas avec une certitude suffisante que Maria Vuillet aurait traité la partie civile de facho”.

COUP DE TONNERRE EN COLOMBIE : LES EX-PRESIDENTS CESAR GAVIRIA ET ERNESTO SAMPER AINSI QUE L’ANCIEN MINISTRE DE LA DEFENSE RAFAEL PARDO VONT ETRE ARRETES (SI LA JUSTICE FAIT SON TRAVAIL) APRES LES REVELATIONS FRACASSANTES CONTRE EUX DE L’EX-PRESIDENT ANDRES PASTRANA

09 septembre 2009 

Une véritable bombe politico-judiciaire vient d’éclater à Bogota sous la plume de l’ancien chef de l’Etat conservateur Andrés Pastrana (1998-2002), à propos de la complicité de Gaviria, Samper et Pardo avec les cartels de la drogue avant la présidentielle en 1994 conclue par l’élection de Samper contre Pastrana.  Mes lecteurs seront ravis d’avoir été les premiers à apprendre sur ce blog, depuis des mois, que Samper et Gaviria, au lieu de pérorer contre le régime démocratique d’Alvaro Uribe, devraient purger de lourdes peines de prison pour leurs liens avec leS cartel de Cali et de Medellin. 

Le détonateur, Andrés Pastrana, n’y va pas de main morte dans la lettre qu’il a adressée hier à César Gaviria. Il accuse cet ancien président (1990-94) d’avoir occulté les révélations que Pastrana lui avait apportées, avant le scrutin de 1994, avec des enregistrements (les fameuses « narco-cassettes) sur le financement de la campagne électorale de Samper par le cartel de Cali.

Il met aussi en cause Samper, informé par Gaviria du contenu des enregistrements avant le scrutin. Les deux hommes avaient maintenu un total blackout sur ces révélations jusqu’au vote. Le « libéral » Samper l’avait alors emporté de peu sur le conservateur Pastrana. 

Je rappelle pour les non-initiés que Samper avait passé les quatre ans de son mandat (1994-98) à éviter d’être jeté en prison, dans le procès dit des « 8.000 » (le numéro judiciaire du dossier criminel à Bogota) qui avait démontré le versement à sa campagne de six millions de dollars par les frères Rodriguez, alors chefs du cartel de Cali, et extradés récemment aux USA par Alvaro Uribe. Seul Fernando Botero, fils du célèbre peintre et sculpteur, alors ministre de la Défense de Samper, avait été jugé et incarcéré, pendant trois ans, après avoir reconnu les faits. Il avait alors servi de bouc-émissaire, et assuré que Samper “savait tout” de l'origine délicteuses de ses fonds. Le tésorier de la campagne de Samper, Santiago Medina, avait fini par se “suicider”.

Le président Samper avait échappé aux ténèbres des cachots grâce à l’appui d’un Congrès corrompu jusqu’à l’os par les prébendes du narcotrafic. Ingrid Betancourt, alors députée, avait fait une grève de la faim de 12 jours à l'intérieur du Congrès pour exiger la mise en accusation de Samper. Dans son livre La rage au coeur, elle accuse Samper d'avoir tenté de la faire supprimer à de nombreuses reprises. Les accusations d’Andrés Pastrana n’ont pas été démenties par Gaviria, qui a déclaré « ne plus vouloir parler du procès 8.000 ».

Vous qui me lisez n’ignorez plus rien des autres « casseroles » que traîne Gaviria depuis ses cadeaux d’ordre criminel, je pèse mes mots, au chef du cartel  de Medellin, Pablo Escobar (abattu en 1993 par la polie). Coupable de 500 meurtres de policiers, de l’attentat contre le DAS (services secrets)  avec 70 morts en 1990 ou encore contre un avion de ligne d’Avianca (130 morts), du trafic de milliers de tonnes de cocaïne entre la Colombie et les USA, « le patron » (Escobar) avait bien été enfin arrêté par la police de Gaviria, mais le chef de l’Etat lui avait permis de construire sa propre prison, la « Cathédrale », sur les hauteurs de Medellin. J’ai pu visiter les lieux en 2003. L’endroit est idyllique, en pleine forêt tropicale, avec vue lointaine sur l’aéroport de la ville. A la place de cellules, Escobar et ses hommes, tous « détenus » en principe, avaient fait construire des appartements avec jacuzzis, sol en marbre, hamacs sur les terrasses, et terrain de football où venait jouer avec eux un gardien de but international colombien.  Quand il fut question d’extrader Escobar, le caïd de la drogue prit ses cliques et ses claques avec son armée de soudards.  Samper, lui, n’a toujours rien dit, et pour cause. Je vous rappelle qu’il ne peut plus mettre le pied aux USA depuis cette époque, puisque son visa lui a été retiré. C’est un délinquant en liberté dans son pays. Pour se dédouaner de son passé criminel, il passe son temps à conter fleurette aux FARC, dont il défend les positions pour un échange dit « humanitaire », quand ce terme ne peut en rien concerner les otages des terroristes, détenus dans les camps de concentration d’une guérilla appuyée par les régimes néo-communistes de Hugo Chavez (Venezuela) et de Rafael Correa (Equateur). Avec les preuves apportées par Andrés Pastrana, pour qui la vengeance, à l’évidence, est un plat qui se mange froid, au bout de 15 ans de silence, le Parquet colombien, sous peine de se discréditer, se voit contraint d’ouvrir des poursuites contre Gaviria et Samper.   

Un autre membre de l’élite colombienne, Rafael Pardo, finira lui aussi dans les geôles colombiennes si le Parquet se secoue enfin. Dans sa lettre, Pastrana relate la réaction de cet individu, alors ministre de la Défense, et présent à l’entretien au cours duquel avait été révélé par lui au président Gaviria  les « narco-cassettes ».  Décomposé, Pardo avait alors invité Pastrana à son domicile pour l’implorer d’accepter un « pacte de gentilshommes » (pacto de caballeros) et de faire silence sur les narco-cassettes. Pastrana avait finalement refusé. Les enregistrements avaient alors filtré vers la presse, après la victoire de Samper. Le scandale ne devait plus avoir de fin, jusqu’au vote du Congrès exonérant Samper de toute culpabilité. Le ministère public colombien se doit de réagir, et vite, à cet ébranlement de la démocratie colombienne, avec la mise en accusation immédiate de ces trois félons, comme il a su le faire, mais injustement, 24 ans après les faits, contre le colonel Alfonso Plazas Vega. Ce héros colombien est détenu depuis deux ans, par la grâce de faux témoins, pour la présumée disparition de 11 terroristes du M-19 après qu’il eût libéré le Palais de justice de Bogota occupé puis incendié par cette guérilla sanguinaire le …6 novembre 1985. Les tueurs du M-19 avaient abattu 115 personnes, dont 55 juges. Les rebelles avaient agi avec la complicité et l’appui en armements des cartels colombiens de la drogue pour brûler tous les dossiers judiciaires de ces barons de la cocaïne, et leur éviter ainsi une extradition inéluctable aux USA. 

Les auteurs intellectuels de cette tragédie ont été, eux, amnistiés, et s’écroulent de rire, dans les dîners en ville, à propos de l’incarcération de leur ennemi de l’époque. L’un d’eux n’est autre que Gustavo Petro, aujourd’hui sénateur. César Gaviria, pour le récompenser de ses crimes, l’avait nommé diplomate à Bruxelles en 1993 ! Le Colonel Plazas avait alors crié devant la presse, avant de reprendre le Palais de justice : « ici, je défends la démocratie, maître ! ». Ce régime judiciaire qu’il a alors sauvé ne lui en sait aucun gré, et le maintient entre les quatre murs d’une infâme prison, quand les auteurs de la boucherie courent les rues de Bogota. Voici le texte intégral de la lettre d’Andrés Pastrana à César Gaviria : 

Bogotá, 8 de septiembre de 2009Señor
César Gaviria Trujillo
Ex Presidente de la República
Ciudad
Estimado señor ex Presidente:Con mucho interés he seguido sus planteamientos sobre la corrupción del proceso del referendo, el fracaso de la política de salud, el rezago en infraestructura y vivienda social, el desempleo, la miseria y otros temas de actualidad. Sin embargo, me ha sorprendido que tan importante debate haya desembocado en una confrontación a la ligera por un episodio de nuestra historia reciente del cual fui un protagonista. Permítame, por lo tanto, terciar para complementar su versión abreviada del tristemente célebre episodio de los llamados “narcocasetes”.

Acudí a usted, a días de las elecciones presidenciales, apelando a su investidura de Primer Magistrado de la Nación e invocando políticamente al Presidente que encarnaba el mandato moral de Luis Carlos Galán.

Entregué unas grabaciones de procedencia anónima, no verificadas. Tras oírlas, debo reconocer que usted no vaciló en calificar inmediatamente al hecho como “lo más grave que le ha pasado al país y a la democracia”. Más adelante se refirió a la relación con el Cartel de Cali de uno de sus funcionarios de mayor confianza y sus razones para obligarlo a renunciar. El allí presente ministro de Defensa añadió que “nunca había oído grabaciones tan comprometedoras” en relación a alianzas políticas con el narcotráfico. De principio a fin le manifesté al Primer Magistrado que el proceso quedaba en sus manos.

Un paréntesis. Interrogado esta semana en el programa La W confirmó usted que verificó que se trataba de personajes del Cartel de Cali y la campaña del Partido Liberal (”Yo mandé a cotejar las voces y comprobamos efectivamente que las voces eran legítimas”). La expedita verificación le fue comunicada al candidato Samper, la víspera de las elecciones. A mí se me mantuvo en la oscuridad, maniatado por la duda sobre la veracidad de las cintas.

Tras la reunión en el despacho presidencial, el ministro de Defensa estaba visiblemente conmocionado. Nos invitó horas más tarde junto con mi jefe de campaña a su casa y durante la conversación planteó la posibilidad de considerar un “pacto de caballeros” para guardar silencio sobre el asunto, a lo cual me negué repetidas veces. Ante su insistencia, al despedirme prometí reconsiderar la propuesta con cabeza fría. Apenas un par de horas más tarde, mi jefe de campaña les habría de reafirmar que el pacto era un imposible.

Las elecciones fueron presididas por usted bajo una guisa de normalidad a pesar del desafío descarado del crimen organizado. Puesto el asunto en sus manos, como era mi deber, debí enfrentar las urnas sin que se me hubiesen entregado las pruebas que el gobierno ya tenía en sus manos. Debí reconocer entonces “el triunfo numérico, mas no el triunfo moral” de mi adversario. No tenía otra opción. No fue sino hasta después de las elecciones que el noticiero 24 Horas decidió revelar la existencia de las cintas.Si el portador de las malas noticias ha debido ser el Primer Magistrado y no el denunciante; si el país ha debido ser informado de la alianza non sancta por el Presidente de la República, garante de la pureza electoral, antes de ir a las urnas; si el documento se debió revelar posteriormente por los medios que tenían las cintas en sus manos antes de las elecciones; si los electores acudieron a las urnas sin la verdad completa, son interrogantes y dilemas difíciles, pero sin fecha de vencimiento.Afortunadamente para el país de hoy, la perspectiva de los hechos es otra. Y las lecciones para la siempre amenazada democracia son cada día más claras.Sin otro particular, me suscribo del señor ex Presidente.

Cordialmente,

Andrés Pastrana 

L’ONU ACCUSE (ENFIN …) LES FARC DE “CRIMES CONTRE L’HUMANITE”

09 septembre 2009 

Le représentant en Colombie du Haut-Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU, Christian Salazar, a accusé mardi la guérilla des Farc de commettre un crime de lèse-humanité en maintenant en otages des militaires et policiers colombiens et a demandé leur libération immédiate.
La veille l'armée colombienne avait diffusé des enregistrements vidéos saisis, selon elle, à un messager de la guérilla et montrant une dizaine de ces otages enchaînés par le cou, malades et d'une extrême maigreur.
“Vraiment il ne s'agit plus d'un simple maintien en captivité, il s'agit de crimes contre l'humanité”, a affirmé Salazar à la presse.
“L'utilisation de la séquestration comme méthode de guerre, le traitement cruel, inhumain, dégradant des otages et la captivité prolongée, dans certains cas de huit, dix, douze ans, pourraient être considérés comme un crime de lèse-humanité”, a-t-il souligné.
Salazar a rappellé que l'ONU avait demandé à de nombreuses occasions aux Farc de libérer les otages et a exigé qu'elles le fassent “immédiatement et sans conditions”.
Les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) détiennent 24 militaires et policiers en otages dans la forêt avec l'intention de les échanger contre 500 de leurs militants en prison, y compris trois emprisonnés aux Etats-Unis.

Il ne reste plus à la Cour pénale internationale qu'à lancer des mandats d'arrêt contre les terroristes des FARC. Qui vivra verra… L'ONU aura mis 45 ans à comprendre ce que tout le monde, dont ce blog, hurle depuis des lustres.



HONTE A LA FRANCE, AUX USA, A L’ONU, A L’OEA, A L’UE, AUX ONG POUR LEUR SILENCE COMPLICE FACE AUX VIDEOS DE 10 OFFICIERS COLOMBIENS OTAGES DES TERRORISTES DES FARC ET ENCHAINES DEPUIS 11 ANS !

 

08 septembre 2009 

 

Le mutisme de l’opinion mondiale face aux nouvelles preuves avérées de la barbarie commise par les terroristes des FARC, à l’encontre d’otages qu’elle enchaîne avec des cadenas depuis 11 ans (onze ans !), me laisse sans voix, mais il me faut tenter de crier, comme dans un cauchemar  où nos hurlements s’étranglent, pour dénoncer ce martyre. 

 

Depuis trois jours, les médias colombiens ont présenté les vidéos de dix officiers colombiens otages des FARC, des chaînes cadenassées autour du cou. Ces enregistrements ont été saisis à Bogota sur un factotum de cette guérilla sanguinaire par la police, avant qu’il ne les remette à son contact dans la capitale, la sénatrice Piedad Cordoba, complice avérée des terroristes comme mon blog l’a démontré à satiété. 

 

Ni Paris, ni Washington, ni l’Union européenne, ni l’Organisation des Etats Américains, encore moins l’ONU, présidée jusqu’au 20 septembre par un émule du terrorisme, le sandiniste nicaraguayen, le père Miguel d’Escoto, qui vient de décorer Fidel Castro au nom des Nations Unies, sans aucune opposition, du prix de la Solidarité (avec qui ? Pas avec son peuple qui ne trouve même pas de papier hygiénique dans les magasins comme l’a révélé récemment le Nuevo Herald de Miami), ni la moindre ONG (comme Human Rights Watch, du triste Chilien Miguel Vivanco, expulsé l’an dernier du Venezuela par Chavez) n’ont bougé le petit doigt pour dénoncer ce crime contre l’Humanité que constituent les camps de concentration réservés aux otages des FARC, enchaînés et cadenassés.

Les réactions mondiales contre la barbarie des FARC se sont tues depuis la libération le 2 juillet 2008, par un commando de l'armée colombienne, de 15 otages dont Ingrid Betancur et trois Américains.

 

Des médias aux ordres de tous les pouvoirs, on ne pouvait pas attendre grand-chose. C’est fait. Ils n’ont rien montré de cette barbarie, de ces officiers balbutiant leur témoignage, la corde au cou, le cadenas en prime. Les relais des FARC n’avaient pas eu le temps, à cause de la saisie des vidéos avant leur édition, de gommer ces chaînes…

LE BRESIL FAIT SON MARCHé MILITAIRE EN FRANCE AVEC L’ACHAT D’AVIONS DE CHASSE RAFALE, D’HELICOPTERES ET DE SOUS-MARINS

08 septembre 2009 

 

Reconnaissons que Nicolas Sarkozy a remporté un succès commercial considérable pour les usines d’armement françaises lors de sa visite éclair au Brésil. Les accords signés font ainsi contrepoids à ceux qui lient le Venezuela et la Russie.

 

Le Brésil a annoncé lundi sa décision de principe d'acquérir 36 avions de combat français Rafale, qui remporte ainsi son premier succès à l'exportation en échange de larges transferts de technologie. 


Les deux pays espèrent conclure dans un délai d'environ neuf mois les négociations commerciales entre le Brésil et le groupement d'intérêt économique constitué autour du groupe français Dassault sur ce contrat de près de cinq milliards d'euros, a indiqué la présidence française.

 

“On peut raisonnablement penser que les négociations contractuelles devraient s'achever dans le courant de l'année prochaine”, a estimé à Paris un porte-parole du groupe Dassault.
Selon un communiqué commun des deux pays, la France va acheter de son côté une dizaine d'exemplaires du futur avion de transport militaire brésilien KC-390. Selon l'Elysée, ce contrat est de 500 millions d'euros.
Ce succès, indécis jusqu'à la dernière minute, va permettre au président Sarkozy de regagner Paris la hotte pleine, après une visite d'Etat éclair chez son “ami” Luiz Inacio Lula da Silva.

 

Le Rafale était engagé dans une compétition acharnée avec le Gripen du suédois Saab et le F/A-18 Hornet de l'américain Boeing pour remporter l'appel d'offres lancé par le Brésil, dont le vainqueur ne devait être annoncé qu'en octobre.
Les délégations brésilienne et française ont travaillé jusque tard dans la nuit pour mettre au point une déclaration commune dans laquelle le président Lula a fait part de sa décision en mettant en avant “l'étendue des transferts de technologie” proposés par la France.
Le Brésil pourra ainsi assembler les Rafale et les vendre dans les autres pays d'Amérique latine, a expliqué le ministre brésilien des Affaires étrangères, Celso Amorim.
L'Elysée a précisé que les six premiers appareils, dont le premier exemplaire sera livré en 2013, seraient fabriqués entièrement en France et que graduellement la technologie serait transférée pour permettre aux Brésiliens d'assembler les autres avions.
Mais à terme, la France vise encore un marché beaucoup plus vaste: la fourniture d'au moins 120 Rafale pour équiper les trois armes brésiliennes.
Selon l'Elysée, la vente de 36 Rafale pourrait permettre de créer en France 6.000 emplois pendant quatre ans.
Au cours d'une conférence de presse commune un peu plus tard, le président Lula a affirmé que, “pour nous ce qui est important, c'est d'avoir accès à la technologie pour produire cet avion au Brésil. C'est ce que nous négocions maintenant”.
En réponse à une question, il n'a pas toutefois explicitement rejeté les offres des concurrents suédois et américain du Rafale.

 

Les deux pays ont également formalisé lundi des contrats conclus en décembre dernier sur la fourniture de quatre sous-marins d'attaque Scorpène, de 50 hélicoptères de transport militaire et la fabrication d'une coque de sous-marin nucléaire d'un montant total de sept milliards d'euros, selon l'Elysée.

 

Nicolas Sarkozy a également plaidé auprès de Lula en faveur des entreprises françaises qui visent le marché de la construction d'une ligne de train à grande vitesse entre Rio de Janeiro et Sao Paulo, les deux grandes métropoles du pays. Ce contrat est estimé par Paris à 17 milliards de dollars.
Il a par ailleurs annoncé, sans en donner le détail, que la France et le géant sud-américain auraient “une position commune” à la conférence sur le climat de Copenhague, en décembre, qui doit fixer de nouveaux objectifs ambitieux de lutte contre le réchauffement de la planète.

 

Le président français devait regagner Paris en fin de journée, après une visite du chantier du tramway construit par le groupe français Alstom et une rencontre avec la communauté française. 

UNE JUGE COLOMBIENNE LIBERE UN AGENT DES FARC TROUVE EN POSSESSION DE VIDEOS SUR DIX OFFICIERS OTAGES DES FARC

 

07 septembre 2009 

 

Les crimes contre l’humanité réalisés par les FARC me donnent la nausée, mais l’attitude de la presse colombienne face à leur boucherie me répugne. 

 

Les autorités colombiennes ont arrêté samedi un agent de la guérilla terroriste des FARC, Ramiro Valbuena Ospina, trouvé avec dans ses bagages les vidéos sur les preuves de vie de dix officiers otages des rebelles depuis 12 ans. 

 

Il faut lire entre les lignes de la presse colombienne pour apprendre que cet agent terroriste a été libéré lundi par une juge ! Elle a invoqué, pour le laisser en liberté, l’absence d’un avocat commis d’office pour l’interroger, et le dépassement du délai de 36 heures pour le déférer devant la justice. 

 

On croit rêver. En France, à l’abri jusqu’à nouvel ordre d’attaques terroristes contrairement à la Colombie, un individu gardé à vue ne bénéficie pas immédiatement d’un avocat. 

 

Cette horreur se double d’un sentiment d’abjection. Sur les vidéos des dix officiers, on les voit tous enchaînés et cadenassés. Ces hommes, faut-il le répéter, ont été pris comme otages en 1998 et 1999 ! 

 

La France, si diserte quand était otage des FARC la Colombienne Ingrid Betancur, amie intime de l’ex-Premier ministre Dominique de Villepin, n’a toujours pas émis le moindre commentaire sur cette nouvelle preuve de barbarie dont témoignent les terroristes andins. 



L’OCCIDENT SE COUCHE DEVANT LE TERRORISME IRANIEN ET LIBYEN

 

22 août 2009 

 

Grandiloquent lorsqu’il s’agit de condamner un petit Etat comme le Honduras pour avoir voulu pourtant sauver sa démocratie contre Mel Zelaya, l’émule local de Chavez, l’Occident baisse la tête en silence et rampe devant l’Iran ainsi que la Libye quand ces deux pays provoquent le monde avec leur appui officiel au terrorisme. 

Dans la même semaine, on a appris deux nouvelles terrifiantes : 

1-  La nomination à Téhéran, comme nouveau ministre de la Défense, d’Ahmad Vahidi, pourtant recherché par Interpol depuis 2007 pour son implication dans l’attentat contre le centre culturel juif de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts et 300 blessés en 1994. 

2-   La réception « en héros » à Tripoli par le président Mouammar Kadhafi du criminel Abdelbaset al-Megrahi, libéré de prison par les autorités britanniques en raison d’un présumé cancer terminal. Cet individu purgeait en Ecosse une peine d’emprisonnement à vie, dont 27 années de sûreté, pour l'attentat contre le vol 103 de la PanAm le 21 décembre 1998 au-dessus de Lockerbie, qui  avait tué les 259 passagers et membres d'équipage et onze habitants du village écossais. 

Les grandes capitales ont parfois grogné, mais l’immense majorité des pays démocratiques font le gros dos pour mieux plonger leurs becs dans le sable. A ce rythme, nos pays auront vite, si j’ose dire, le bec dans l’eau devant le terrorisme et son apologie grandissante, si ce n’est déjà fait. 

 

Seul Buenos Aires a violemment réagi. “La nomination de Ahmad Vahidi au poste de ministre de la Défense en Iran constitue un affront à la justice argentine et aux victimes du brutal attentat terroriste contre l'Association mutuelle israélite argentine (AMIA)”, déclare le ministère argentin des Affaires étrangères dans un communiqué.
Le gouvernement argentin “condamne de la façon la plus énergique” cette désignation, qui doit encore être approuvée par le parlement iranien, et appelle l'Iran “à coopérer pleinement avec la justice argentine pour que les personnes accusées d'avoir participer à l'attentat soient jugées par les tribunaux compétents.”
Le communiqué indique que Vahidi a eu “un rôle clef dans la prise de décision et la planification de l'attentat” à la bombe contre l'AMIA.
Plus tôt dans la journée, le procureur argentin Alberto Nisman avait rappelé que M. Vahidi faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international depuis deux ans.
Interpol avait annoncé dès mars 2007 qu'elle allait émettre des avis de recherche internationaux en vue de l'extradition de cinq dirigeants iraniens, dont M. Vahidi, et un Libanais accusés par la justice argentine d'avoir joué un rôle dans l'attentat contre l'AMIA.
La désignation de Vahidi a également été condamnée par les dirigeants de la communauté juive d'Argentine, la plus importante d'Amérique Latine avec 300.000 membres.
“Nous sommes totalement surpris et indignés par la désignation de Vahidi qui est honteuse et insultante”, a affirmé le président de l'AMIA, Guillermo Borger.
Le président de la Délégation des associations israélites argentines (DAIA), Aldo Bonzis, a indiqué quant à lui que Vahidi “a participé à la réunion des plus hautes autorités du régime iranien au cours de laquelle a été prise la décision d'attaquer” le siège de l'AMIA. 

 

En Libye cette fois, Mouammar Kadhafi a reçu Abdelbaset al-Megrahi, seul condamné pour l'attentat de Lockerbie en 1998, et a salué le “courage” et “l'indépendance” du gouvernement écossais, à l'origine de sa libération la veille, a rapporté l'agence officielle Jana.
“Le frère leader a reçu hier soir (vendredi) le frère Abdelbaset Ali al-Megrahi, sa famille ainsi qu'un grand nombre de ses proches”, a indiqué l'agence samedi matin.
“En ce moment je souhaite adresser un message à nos amis en Ecosse - le Parti national écossais, le Premier ministre écossais et le ministre des Affaires étrangères - et les féliciter pour leur courage et pour avoir prouvé leur indépendance malgré les pressions non acceptables et non raisonnables auxquelles ils ont fait face”, a déclaré le colonel Kadhafi cité par Jana.
Il a salué par ailleurs son “ami (le Premier ministre britannique Gordon) Brown”, la Reine Elisabeth et le prince Andrew “qui ont contribué tous à encourager le gouvernement écossais à la prise de cette décision historique et courageuse” de libérer al-Megrahi.
Cette étape “servira les relations entre les deux pays, la Libye et la Grande-Bretagne, ainsi que l'amitié personnelle qui nous lie et aura sûrement des répercussions positives sur tous les aspects de la coopération entre les deux pays”, a-t-il assuré.
Le colonel Kadhafi s'est élevé par ailleurs contre les opposants à la libération du ressortissant libyen et contre ceux qui ont critiqué l'accueil triomphal qui lui a été réservé à son arrivée en Libye jeudi.
Le numéro un libyen a rappelé que les infirmières et le médecin bulgares extradés par la Libye en juillet 2007 après huit ans de détention dans ce pays où elles étaient accusés d'avoir inoculé le sida à des enfants libyens, avaient été graciés par leur gouvernement avant d'arriver à Sofia, puis “accueillis en héros” en Bulgarie.
Kadhafi a affirmé avoir accepté leur retour en Bulgarie à condition qu'ils y purgent le reste de leur peine à perpétuité.
“Pourquoi n'avons nous pas entendu de protestations suite à la grâce accordé à ces praticiens et pourquoi n'a-t-on pas dit que (leur libération) blesserait les sentiments des victimes? Maintenant les voix (…) s'élèvent pour dire que la libération d'Abdelbasset blesse les familles des victimes de Lockerbie”.
“Est-ce qu'ils ont des sentiments et nous non? Est-ce que nous sommes des ânes et eux des humains?”, s'est-il exclamé.
“C'est ainsi que se nourrissent la frustration et le terrorisme, dont nous souffrons”, a estimé M. Kadhafi. 

Ni Sarkozy ni l’ineffable Kouchner n’ont daigné réagir, et pour cause, à cette provocation hallucinante du criminel dictateur libyen.  Le président et son ministre des Affaires étrangères avaient reçu en grande pompe à Paris, en décembre 2007, le colonel Kadhafi, qui avait planté sa tente dans les jardins de la capitale. 

 

De juteux contrats en armements et pétrole avaient permis au terroriste libyen de faire oublier sa responsabilité dans un autre attentat terroriste, commis cette fois contre la France : celui de l’avion DC-10 d’UTA, qui avait tué 170 passagers le 19 septembre 1989 dans le désert du Ténéré (Niger). 

Le fondateur du collectif “Les familles du DC-10 UTA en colère” s'était alors dit “choqué” par les contrats d'armements conclus avec la Libye alors même que “le volet judiciaire n'est pas clos” sur l'attentat.
Une vive polémique avait éclaté à la suite de la libération, le 24 juillet 2007, des soignants bulgares en Libye, sur d'éventuelles contreparties françaises, notamment après l'annonce de contrats d'armements, ainsi que sur le rôle de Cécilia Sarkozy.
Même “s'il y a eu des changements en Libye, cela nous choque en tant que victimes de voir qu'on est en train de donner des armes à un gouvernement qui a tué nos proches”, avait dénoncé Guillaume Denoix de Saint-Marc, fondateur du collectif des familles des 170 victimes, de dix-sept nationalités différentes, dont 54 Français.
M. Denoix de Saint-Marc a précisé par la suite à l'AFP qu'il s'exprimait “à titre personnel” et qu'il n'était pas question pour lui de s'opposer à l'actuel “processus de normalisation”.
Il convient en outre de replacer ces accords dans un contexte plus général de contrats négociés par la Libye “avec d'autres pays”, a-t-il fait valoir.
En 1999, six Libyens, dont un beau-frère de Mouammar Kadhafi, ont été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité lors d'un procès par contumace devant la cour d'assises de Paris et font l'objet de mandats d'arrêt internationaux.
Bien qu'il n'existe pas d'accord d'extradition avec la Libye, “on souhaiterait que le procès ait lieu dans un climat dépassionné en présence des six qui pourraient se constituer prisonniers”, a déclaré M. Denoix de Saint-Marc.
Il a souligné en outre que “le volet judiciaire n'est pas clos” en raison de l'appel formé par la Libye contre sa condamnation en 2005 par le tribunal de grande instance (TGI) de Paris à payer plus de 3,5 millions d'euros aux proches des victimes qui n'étaient pas parties civiles lors du procès de cette affaire en 1999.

 

 

LES 12 JOURNALISTES BLESSES PAR LES MILICES CHAVISTES DANS UNE MANIFESTATION PACIFISTE SONT INVITES A « RENONCER A LEUR FONCTION » PAR LA PROCUREURE GENERALE DU VENEZUELA !

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15 août 2009 

L’actualité interdit tout congé même de 15 août à ce blog ! Comment laisser passer cette déclaration ahurissante de la procureure générale du Venezuela, Luisa Ortega Diaz (photo), au lendemain de la ratonnade sanglante menée contre 12 journalistes du groupe Capriles à Caracas par les sbires de Hugo Chavez ?

 

 5 des 12 rédacteurs blessés l’ont été gravement, comme en témoignent les images diffusées sur l’agression commise contre le groupe de journalistes qui défilaient pacifiquement contre le projet de loi sur les « délits médiatiques ». 

« Ces personnes ont agi davantage comme porte-parole politiques que comme journalistes, c’est pourquoi is doivent renoncer à leur fonction », a osé commenter Luisa Ortega Diaz.  En France, elle recevrait le surnom de « Robespierrette ». 

 

La procureure avait présenté le 31 juillet, devant l'assemblée nationale, un projet de loi qui prévoit jusqu'à quatre ans d'emprisonnement pour les auteurs de “délits médiatiques”.
“Il est nécessaire de légiférer sur ce sujet, il est nécessaire que l'Etat vénézuélien régule la liberté d'expression”, avait-elle déclaré. 

 

Aucun commentateur, y compris votre serviteur, n’avait d’ailleurs relevé à l'époque cette incongruité de type totalitaire, avec une procureure générale présentant un projet de loi contre la presse, dans un déni total de la séparation des pouvoirs exigée par la démocratie. Chavez a été élu, oui, mais il ne respecte plus les devoirs qui s’imposent à sa fonction, hélas pour notre internaute  « ajusteur » qui soulignait avec raison l’élection démocratique du chef de l’Etat. 


“Je réclame qu'une limite soit posée à ce droit”, avait-elle ajouté.
Selon le projet de loi, publié jeudi dans la presse locale, la divulgation d'une information jugée “fausse”, “manipulée” ou “déformée”, est considérée comme un délit médiatique pouvant entraîner une condamnation maximale de quatre ans de prison.
C'est également le cas des informations qui portent un “préjudice aux intérêts de l'Etat” ou constituent une atteinte à la “morale publique” et la “santé mentale”.
Les auteurs du projet de loi envisagent aussi de sanctionner “le refus de révéler une information” et le fait “d'omettre volontairement de diffuser une information”, remettant ainsi en cause le droit à la protection des sources journalistiques. Ces deux délits sont passibles de six mois à quatre ans de prison.

 

Le gouvernement de Hugo Chavez, chef de file de la gauche antilibérale en Amérique latine, prépare en ce moment d'autres réformes dans le secteur, dénoncées par de nombreux médias privés qui craignent pour leur indépendance.

 

Ces dernières semaines, Chavez a supprimé 34 radios et télévisions accusées d’opposition à sa politique. Il a menacé la chaîne Globovision de subir le même sort que sa consoeur privée RCTV, disparue des canaux hertziens en 2007 sur ordre du gouvernement qui lui reprochait son ton acerbe à l'égard du pouvoir.

LES MILICES DE CHAVEZ BLESSENT 12 JOURNALISTES DANS UNE MANIFESTATION A CARACAS

 

13 août 2009 

 

Douze journalistes vénézuéliens du groupe Capriles ont été blessés jeudi à Caracas, dont cinq gravement, par les milices du dictateur Hugo Chavez. Ils manifestaient contre un projet de loi sur l'éducation qui prévoit des sanctions à l'encontre des médias “qui créent la terreur et incitent à la haine”. 

 

Des incidents similaires avaient éclaté il y deux semaines lors de manifestations pour protester contre la décision du gouvernement de fermer 34 radios et télévisions. 

 

Qu’attendent l’ONU, l’OEA, l’UE, Paris, les ONG comme HRW (dont les deux directeurs ont été expulsés manu miltari l'an dernier du Venezuela par la police chaviste) et Amnesty pour dénoncer ces entraves à la liberté d’expression dans un régime castriste ? 

LE NOUVEAU CHEF DES FARC REFUSE DE LIBERER SES OTAGES POLITIQUES ET DEMENT TOUTES LES EVIDENCES SUR LES LIENS DES TERRORISTES AVEC CHAVEZ ET CORREA

 

13 août 2009 

Alfonso Cano dit niet à la libération des 23 officiers otages des FARC sans condition, exige leur échange contre des terroristes détenus, et dément tout, y compris les preuves saisies dans les pc de Raul Reyes, et même la vidéo de Mono Jojoy, le chef militaire des FARC, sur « l’aide en dollars à Correa » ainsi que les trafics d'armes et d'argent entre Chavez et les terroristes. 

Je vous laisse traduire, n’ayant ni le temps et encore moins l'envie de le faire pour ce tissu de mensonges. Il s’agit de la 1e entrevue de Cano depuis qu’il a remplacé Manuel Marulanda, décédé, en mai 2008. L’entretien a été réalisé par l’hebdomadaire Cambio, de Bogota, par courriel, et non pas dans un face à face. Cette particularité confirme que Cano est assiégé par les forces militaires. 

Voici l’interview de Cambio : 

Habla 'Cano' 


 

A punto de iniciarse una nueva campaña electoral, y en medio de tensiones externas con Venezuela y Ecuador, hay muchas preguntas en el ambiente en relación con las Farc. ¿Tratarán de influir en las elecciones? ¿Se han deteriorado sus vínculos internacionales? ¿Reciben ayuda o han ayudado a Hugo Chávez o a Rafael Correa? Desde la muerte hace algo más de un año de 'Manuel Marulanda', su sucesor 'Alfono Cano' no ha dado declaraciones a ningún medio colombiano, pero tras varias semanas de insistencia decidió romper su silencio y responder por Internet un cuestionario de CAMBIO sobre estos y otros temas de interés. 

CAMBIO: Después de que el presidente Uribe suspendió la mediación del presidente Chávez en la liberación de secuestrados, ¿las Farc han seguido teniendo contactos con el Gobierno venezolano?  

'ALFONSO CANO': No. Retirado el presidente Chávez como facilitador de ese proceso, cesaron nuestras conversaciones pero nuestra admiración por los objetivos bolivarianos del Gobierno venezolano es la misma de siempre y nuestra gratitud por sus esfuerzos en pro de un acuerdo humanitario será perenne.  

¿Reconoce que el gobierno Uribe aisló a las Farc en el plano internacional?  

Mientras se desarrollaron los diálogos del Caguán ampliamos las relaciones con gobiernos y organizaciones en los diferentes continentes. Rotos los diálogos, el gobierno Pastrana y la Casa Blanca desataron una ofensiva diplomática contra las Farc que, obviamente, generó modificaciones en las formas de relacionarnos con la comunidad internacional. Pero mantenemos relaciones en todo el mundo, sujetas a la discreción que se debe. 

La sensación es que las Farc han perdido interlocución internacional, que ya no son tan fuertes en ese campo. 

No podría precisarle qué tan fuertes somos en ese campo porque es una apreciación subjetiva, pero le reitero que en las nuevas condiciones de la diplomacia del siglo XXI mantenemos muy buenas relaciones en muchas partes del mundo. 

¿Qué significan Venezuela y Ecuador dentro de su estrategia política?  

El sueño bolivariano de una patria grande que integre a todos los pueblos de América Latina y el Caribe, que desate su enorme potencial de manera soberana y nos posicione ante el mundo como la gran nación que debemos ser. 

¿Qué efectos tuvo la muerte de 'Reyes' para los vínculos externos de las Farc? 

'Raúl' era el responsable de las relaciones internacionales de las Farc y obviamente su muerte tuvo un impacto importante en ese nivel, pero dado que en las Farc todos los trabajos de dirección se analizan, planifican y desarrollan en equipo, pudimos recobrar el ritmo. Hoy, la responsabilidad de darle la dinámica adecuada a las necesidades del momento es del comandante 'Iván Márquez'.  

La incautación de los computadores de 'Raúl Reyes' los dejó al descubierto, prácticamente sin secretos.  

Con los supuestos computadores de 'Raúl', lo que se ha presentado es una burda manipulación propagandística de los gobiernos de Colombia y Estados Unidos: como cortina de humo o para subir puntos en alguna encuesta, o para difundir públicas sospechas sobre algún presidente de algún país vecino cada vez que lo consideran necesario. La rectitud de muchas figuras públicas ha sido sometida al escarnio y a la lapidación. Nada de lo atribuido a los computadores ha sido serio y lo poco que ha pasado por el rigor de la Justicia ha sido desechado por inconsistente. 

Los correos entre el Secretariado encontrados en esos computadores indican que las Farc tienen negocios de narcotráfico y de armas e inversiones en Venezuela. 

Los computadores supuestamente encontrados tienen lo que los gobiernos de Bogotá y Washington han querido que contengan. Han hecho de ellos una lámpara de Aladino a la que acuden cuando necesitan una disculpa o una justificación. Los han transformado en arietes contra los pueblos vecinos, al convertir las 'filtraciones' ordenadas desde la Presidencia en puntal de la diplomacia colombiana y, en muchas ocasiones, de la política interna, sin que nadie pueda dar fe de la veracidad de la información que difunden venenosamente. 

También hay comunicaciones entre miembros de las Farc con personas del gabinete del presidente de Brasil 'Lula' da Silva. ¿Cuál es la relación con ese gobierno? 

En época del proceso del Caguán participaron de diferentes formas muchos gobiernos y organizaciones de la comunidad internacional. Lo demás son especulaciones irresponsables.  

¿Cuánto fue realmente el aporte económico de las Farc a la campaña de Rafael Correa al que 'el Mono Jojoy' se refiere en un video conocido hace pocos días?  

No hemos entregado ni armas ni dinero a gobiernos u organizaciones de otros países, pues lo que conseguimos apenas nos alcanza para nuestra propia brega. ¿Por qué habríamos de contribuir a la campaña electoral de una persona, como el actual presidente Rafael Correa al que ni siquiera conocemos? 

¿Cómo terminaron en poder de las Farc unos lanzacohetes que Suecia  le vendió al Gobierno de Venezuela y  que el Ejército colombiano incautó en octubre de 2008? 

Uribe acudió al terror mediático para insinuar que el Gobierno de Venezuela nos facilitó unos lanzacohetes que habíamos capturado hace mucho en un enfrentamiento militar en la frontera, hecho que fue ampliamente informado a la opinión en su momento. Ni los pueblos ni los gobiernos del mundo son tan tontos como piensan en el Pentágono y en la Casa de Nariño. Sencillamente se trata de cocinar las condiciones para justificar la entrega de la soberanía nacional de Colombia a Washington, reconociendo que le quedó grande la pelea contra las Farc. 

¿Qué significó para las Farc  la muerte de 'Manuel Marulanda'?  

La ausencia de nuestro líder y guía, de nuestro referente fundamental y nuestro eje. Pero también del maestro que nos inculcó la irrevocable decisión de perdurar en el esfuerzo que él comenzó en compañía de Jacobo y sus compañeros de Marquetalia. Nos enseñó, como en la poesía de Neruda, que el mundo no termina en nosotros mismos. 

¿Y el asesinato de 'Iván Ríos' a manos de un subalterno? Eso fue interpretado como una señal de la crisis y de la descomposición que viven las Farc. 

Es un hecho sobrecogedor pero absolutamente aislado de un demente ambicioso, captado por los servicios de inteligencia del Estado, que fue capaz de asesinar tan cobardemente a un revolucionario de las altas calidades de 'Iván' y luego proceder con la sevicia que conoció el mundo entero. 

Hay razones para deducir que las Farc tienen graves problemas internos: con ayuda de sus carceleros se han escapado secuestrados, el número de deserciones aumenta, los combatientes que han desertado dicen que la moral de la tropa es baja… 

Una organización con baja moral no está en condiciones de mantener una permanente actividad militar como la que informamos a través de los partes de guerra. El Gobierno trata de crear un estado psicológico triunfalista, pero de tanto mentir al final se va a transformar en un bumerán. Desertores ha habido siempre, las llamadas desmovilizaciones son una gran estafa sustentada en bazofia recogida en poblados y cárceles para agrandar los listados, desviar recursos públicos y engañar a la opinión. No tenemos graves problemas internos, no hay crisis. 

La ofensiva del gobierno Uribe los ha obligado a replegarse, eso no lo puede negar. 

La realidad es que enfrentamos la más grande ofensiva contrainsurgente jamás desatada en Latinoamérica que en solo dineros del Plan Colombia ha recibido de Washington 10.000 millones de dólares de ayuda, con una fuerza pública comprometida en la guerra cercana a los 500.000 hombres y un presupuesto anual de 8.000 millones de dólares. Eso es lo real, lo concreto. Si la situación de las Farc fuese de crisis, el Presidente no habría invitado a los gringos a escalar su invasión. No lo consideraría necesario. 

¿Los golpes que recibieron las Farc el año pasado cómo han afectado sus planes?  

De fondo, ninguno. Hicimos los ajustes necesarios en nuestras estructuras y así lo informamos a la opinión pública, y reajustamos algunos planes de cumplimiento inmediato. Nada más. Las vicisitudes propias de una lucha como la que adelantamos han sido superadas y mantenemos el interés de privilegiar temas como el canje, acuerdos humanitarios, solución política del conflicto, Asamblea Constituyente y otros asuntos vitales para Colombia, así como el trabajo con los sectores populares y en el movimiento de masas.  

¿Qué significó para el Secretariado la 'Operación Jaque'?  

Un hecho de la guerra como tantos otros y de especial impacto. Un golpe de mano posible gracias a una traición y a la dirección de estadounidenses e israelíes que participaron de su planeación, ejecución y utilización política. Lo asimilamos, pero un golpe no afecta la estrategia ni los lineamientos de las Farc. 

¿Qué tan ciertas son las discrepancias y rivalidades entre usted y 'el Mono Jojoy'?  

Desde siempre, la propaganda enemiga ha pretendido sembrar cizaña en el  interior de las Farc. Nuestra unidad es monolítica. 

¿Es consciente de que la lucha armada no tiene aceptación, del rechazo generalizado a las Farc y a prácticas tan atroces como el secuestro? 

Déjeme hacerle dos razonamientos: quienes hacemos parte de las Farc soñamos con la paz, la anhelamos con intensidad, la queremos conocer porque desde que nacimos el país está en guerra. Nosotros no amamos la guerra, nos obligaron a armarnos. Y otra consideración: la nueva actitud de Estados Unidos hacia América Latina, reflejada en Honduras y en los anunciados acuerdos con Álvaro Uribe, van a generar reacciones muy radicales en el Continente. 

¿El reconocimiento del estatus de beligerancia ya se convirtió para ustedes en un asunto accesorio?  

No, por ningún motivo. Menos ahora que Washington califica y descalifica a su antojo y traza la pauta a los otros ejes del poder mundial, sobre a quién o a quiénes se debe satanizar. La brega por el reconocimiento como organización político-militar, con una propuesta de Estado sostenida en una visión revolucionaria de la sociedad continúa siendo vital para el desarrollo de nuestro proyecto. 

¿Qué ha pasado con el cabo Pablo Moncayo? ¿Por qué no lo liberan a él y a los uniformados que siguen secuestrados en forma unilateral y sin condiciones? Sería una señal positiva. 

Hace tres meses informamos nuestra decisión de liberarlo unilateralmente, pero el Gobierno se atravesó y ha impedido su liberación. Y en cuanto a los mandos militares y policiales capturados en la confrontación, que son prisioneros de guerra, solo serán liberados mediante un canje. Excepcionalmente, y como evidencia de nuestra voluntad por alcanzar acuerdos, entregaremos al cabo Moncayo y al soldado profesional Calvo (Josué Daniel Calvo Sánchez), sin contraprestación alguna, directamente a la senadora Piedad Córdoba y al profesor Gustavo Moncayo, quienes por su transparencia blindarán nuestro gesto. 

¿Cuántos secuestrados quedan en poder de las Farc entre militares, policías y civiles? 

Los mencionados prisioneros de guerra integrantes de la Fuerza Pública son 23. También están retenidos dos concejales, con posibles vínculos con paramilitares y responsabilidad en actos de corrupción. Y en cuanto a retenciones con fines económicos,  puedo decirle que hoy se cuentan con los dedos de una mano. 

¿Por qué no incluyen en las liberaciones a secuestrados por razones económicas? 

El canje y las acciones complementarias están referidas a los prisioneros de guerra. 

¿Por qué las Farc no abandonan el secuestro? 

En toda confrontación militar hay muertos, heridos y detención de combatientes. Mientras esta perdure habrá prisioneros de guerra así el Gobierno se empeñe en llamarlos tercamente secuestrados. 

¿Es consciente del costo político que les significa el secuestro a las Farc? 

Esta forma de lucha conlleva necesidades, como las financieras, que tratamos de cubrir con colaboraciones voluntarias de amigos e impuestos a los sectores más ricos de la sociedad. 

¿El canje es una prioridad para las Farc? 

Para este Gobierno los prisioneros de guerra que mantenemos no clasifican en los estratos altos, ni generan efectos importantes en las encuestas y por eso el Presidente se da la licencia de impedir las liberaciones que hemos anunciado. 

¿Hay alguna posibilidad de negociación ó diálogo con el gobierno Uribe?  

Una salida civilizada al conflicto no puede depender de la voluntad de una persona, por poderosa que sea. Así que, independiente de quién ocupe la Presidencia, persistiremos en buscar salidas políticas al conflicto.   

¿Tiene una fórmula sustituta a un despeje para eventuales diálogos? 

Lo determinante son las garantías oficiales para un encuentro del Gobierno y las Farc que despojen de cualquier peligro y tensión a los participantes, y posibiliten las mejores condiciones para las conversaciones. 

¿Por qué persistir en la guerra?  

Siempre hemos pensado que nadie que ame realmente la patria puede desearle ese destino, y por eso cada vez que ha sido factible hemos conversado con los representantes del Estado en busca de construir acuerdos que lleven a la convivencia. No ha sido posible pero esto no nos lleva a desistir de tal empeño. Hay que hablar, dialogar y ello significa espacio, garantías, medio ambiente, grandeza, tolerancia, voluntad y decisión. 

¿El regreso de 'Simón Trinidad' y de 'Sonia' de Estados Unidos seguiría siendo una condición para el intercambio humanitario, para el diálogo? 

Hemos exigido garantías de modo, tiempo y lugar para que representantes del Gobierno y los nuestros analicen la viabilidad y los términos de un canje. Lo demás son especulaciones. 

¿Hay algún tipo de contacto con el Gobierno?  

Ninguno. Ni siquiera permiten recibir al cabo Moncayo. 

¿Qué significaría una posible reelección del Presidente en el horizonte de una eventual negociación? 

Lo esencial son las concepciones políticas y los intereses que represente la persona que asuma en el próximo periodo. Si sus convicciones están inundadas de violencia, guerra, vindicta y autoritarismo, la confrontación persistirá y seguramente alcanzará nuevos niveles. Si existe una visión democrática, civilizada, patriótica y realista, la perspectiva será alentadora para Colombia.   

¿En caso de que algún día se llegara a un acuerdo de paz, usted y otros miembros del Secretariado se verían aspirando a cargos de elección popular o como miembros de una Asamblea Constituyente? 

¿Nosotros luchando toda la vida para al final integrarnos a un régimen político como el actual? Miremos el poder legislativo: más de 80 reos paramilitares, varios más ladrones, parlamentarios en ejercicio elegidos con menos de 1.000 votos, Teodolindos a granel, genuflexiones a cambio de notarías, trasteo de votos, de partidos…  

¿Por qué las Farc nunca le han concedido algún valor a la desmovilización de los paramilitares y al proceso de Justicia y Paz? 

Porque fue una farsa. Los verdaderos jefes del paramilitarismo permanecieron ocultos, lavaron los dólares del narcotráfico, se quedaron con las tierras usurpadas, no repararon a nadie y terminaron copando el aparato del Estado. En las cárceles de Colombia y los Estados Unidos quedaron presos los bandidos más ingenuos que creyeron en sus jefes. 

¿Cree que la Corte Penal Internacional terminará juzgando los crímenes de guerra cometidos en desarrollo del conflicto colombiano?  

Es una verdadera espada de Damocles que pende sobre el país, que al activarse con todos sus protocolos internacionalizará, no solo el conflicto, sino muchos aspectos de la vida nacional. Parece que el Presidente, siempre tan previsivo, estrecha lazos con Washington, buscando burladeros en caso de que le falle su macabro plan de reelección indefinida. 

INTERPOL LANCE UN MANDAT D’ARRET CONTRE TROIS (EX) MINISTRES DU DICTATEUR EN HERBE ZELAYA ACCUSES DE CORRUPTION

 

12 août 2009 

 

Voici le régime que défendent l’UE, l’ONU, l’OEA, les USA et la France ! 

En résumé, trois ex-ministres de Zelaya, Enrique Florez Lanza (Présidence), Rebeca Santos (Finances) et Rixi Moncada (Energie) viennent d’être mis sur la liste rouge d’Interpol. 

 

Ils sont en fuite depuis que Mel Zelaya a été déposé le 28 juin pour trahison après sa tentative avortée de référendum pour se maintenir au pouvoir ad vitam aeternam. 

 

Ces ministres et d’autres ex-hauts fonctionnaires honduriens ont loué en janvier 2009, pour un million de dollars par an, un immeuble sans réaliser les soumissions préalables dans tout marché public. Pis encore :  ils ont retiré 2,1 millions de dollars de la Banque centrale du Honduras pour financer et appuyer le référendum illégal prévu par Zelaya le 28 juin ! 

Pour mémoire, je vous reporte par ailleurs à l’article récent de Mary Anastasia O’Grady dans le Wall Street Journal sur le financement des partisans de Zelaya par les FARC, démontré par de nouveaux documents. Il a été posté par Fabio. Je n’ai pas eu le temps de le traduire de l’anglais. 

LES NARCISSTES-LENINISTES D’AMERIQUE LATINE PERDENT DEUX FOIS LA MISE FACE A LA COLOMBIE ET AU HONDURAS

10 août 2009 Une claque magistrale a été infligée lundi aux apprentis sorciers de la dictature communiste dans le Cône sud, les Chavez, Correa, Morales, Ortega et consorts. 

Les deux sommets réunis lundi concomitamment à Quito (Equateur) et à Guadalajara (Mexique), le premier avec tous les chefs d’Etat de l’UNASUR (Union des nations d’Amérique du Sud), sauf Alvaro Uribe, le second réservé aux chefs d’Etat des USA, du Canada et du Mexique, ont liquidé d’un trait la prétention des castristes à faire la loi dans le sous-continent. Résumons : 

1-  La “Déclaration de Quito”, approuvée au terme du sommet de l’UNASUR, ne fait aucune mention du projet américain d’utiliser dans le futur sept bases colombiennes pour aider le pays andin à lutter contre le trafic de cocaïne et le terrorisme des FARC. Les invites de Chavez, avec l’appui de ses pions Rafael Correa (Equateur) et Evo Morales (Bolivie), à ses collègues de l’UNASUR pour mettre la Colombie au ban des nations n’a pas été suivi. Chavez a eu beau éructer à la tribune sur “les vents de la guerre qui soufflent”, les chefs d’Etat ont bien compris que le projet concerne non pas l’installation de bases américaines en Colombie, mais l’utilisation de certaines d’entre elles par les Américaines, qui auront au maximum 600 militaires et 800 civils en Colombie, sans le droit d’intervenir sur le terrain. 2-  A Guadalajara, le président américain Barack Obama a enfin compris qui était Hugo Chavez. Sans le nommer, il a dénoncé, comme relevant de “l’hypocrisie, les critiques de certains en Amérique Latine, y compris Mel Zelaya, qui ont accusé les USA de faire trop peu pour obtenir du gouvernement de fait du Honduras le retour au pouvoir de Zelaya ». Obama en a remis une couche : “ce sont les mêmes critiques pour qui les USA ne  sont pas intervenus suffisamment au Honduras, les mêmes qui affirment que nous intervenons tout le temps et que les Yankees doivent éjecter d’Amérique Latine ». 

On attend avec impatience la réaction de Hugo Chavez, Rafael Correa, Evo Morales, et de leurs mentor et affidé (Cuba et Nicaragua) à cette double gifle cinglante. Les narcisstes-léninistes, tous tellement imbus de leur personne comme le héros de la mythologie grecque Narcisse, mort d’inanition pour avoir trop longtemps admiré son visage dans le reflet d’une rivière, se retrouvent le dos au mur, qui vacille et menace de s’écrouler pour les emporter. 

EN COLOMBIE, LA COUR SUPREME AUX ORDRES DES FARC ET DU NARCOTRAFIC POURSUIT 86 DEPUTES FAVORABLES A LA POSSIBILITE D’UN NOUVEAU MANDAT POUR ALVARO URIBE PAR REFERENDUM

 

  

7 août 2009 

Qu’attend  la presse colombienne, sans parler des médias internationaux, pour dénoncer ce coup d’Etat légal contre la démocratie ? 86 députés sont appelés à s’expliquer devant la Cour suprême de Bogota, pour avoir voté en 2008 en faveur de la tenue d’un référendum (toujours pas décidé) sur la possibilité d’Alvaro Uribe de se présenter pour un nouveau mandat présidentiel en 2010. 

 

La gangrène du terrorisme et de la cocaïne touche y compris cette Cour suprême. Je vous en ai déjà parlé à satiété. Le silence des démocraties occidentales fait le jeu de ces clones de la corruption en Colombie. 

 

Comment une telle dégénérescence peut-elle être acceptée par les grands médias colombiens, et la presse internationale, sans la moindre réaction ?

  

Malgré l’appui de 79% des 45 millions de Colombiens cette semaine à leur président Alvaro Uribe dans le dernier sondage après sept ans à la tête de l’Etat, malgré la signature de plus de 4 millions de Colombiens favorables à un référendum sur la possibilité pour le chef de l’Etat de se représenter, malgré les succès du pouvoir contre les terroristes des FARC, les relais de la guérilla et du narcotrafic dans les organes judiciaires continuent d’imposer leur loi, celle de la complicité avec l’ordre castriste.

Cette indécente partialité de la Cour suprême explique pourquoi le principe du référendum n'a toujours pas été adopté par le Congrès. Les représentants et sénateurs craignent également de modifier la Constitution pour permettre à Uribe de se représenter en 2010. En deux mots, la Cour suprême tient l'agenda politique de la Colombie, avec un glaive à la main droite, et le poing gauche qui écrase la balance de la justice…

Je n’en crois pas mes yeux ni mes oreilles. L’un des trois magistrats colombiens de la Cour suprême, Yesid Ramirez, qui a voté, avec une certaine Maria del Rosario Gonzalez, la demande d’enquête contre les 86 députés favorables à un référendum (contre la seule opposition de Jorge Luis Quintero Milanes), est un présumé délinquant ! Je l’ai prouvé ici. 

 

Les rapports de l’UIAF (département d’enquêtes du ministère des Finances, équivalent du Tracfin français) sur trois hauts magistrats présumés coupables d’activités illégales, ont épinglé en 2008 quatre personnes: le président du Conseil d’Etat : Rafael Ostau de la Font, le magistrat de la Cour Suprême Yesid Ramírez (son ancien président), le magistrat du Conseil supérieur de la Judicature, José Alfredo Escobar Araújo, et l’ex-président de la Cour suprême Carlos Isaac Nader.  Mario Iguaran, alors procureur  général, connu pour ses liens avec l’extrême gauche, avait classé le dossier sans suite, malgré l’amoncellement des indices.  

 

Je vous rappelle que ces magistrats sont soupçonnés de contacts étroits avec Giorgio Sale, homme d’affaires italien arrêté et détenu dans son pays depuis novembre 2006 pour trafic de drogue et blanchiment d’argent. Il était lié à Salvatore Mancuso, le chef des paramilitaires colombiens extradé aux USA le 15 mai 2008 avec 14 autres « paras ».  

 

Selon une enquête de la revue Semana en juin 2006, 20 des 23 juges de la Cour suprême ont accepté une invitation de se rendre à Neiva (800 km au sud de Bogota) avec leurs épouses, le 9 juin de cette année-là, pour célébrer la désignation de Yesid Ramirez Bastidas par ses pairs comme président de la Cour. Les frais de voyage aérien aller-retour Bogota-Neiva (plus de 10.000 dollars), d’hôtel et de ces agapes (pour un montant indéterminé) ont été réglés par un certain Ascencio Reyes Serrano. Propriétaire de l’agence de voyage « Viajes y Turismo Basan », ce personnage possède un immeuble en co-propriété avec José Maria Ortiz Pinilla, extradé aux USA en 2007 pour trafic de drogue. «Nous n’avions pas à vérifier qui payait les frais de notre voyage et n’avons vu aucun mal dans ce déplacement », avait répondu sans s’identifier l’un des magistrats à la revue Semana. Cette réaction en dit long sur les facilités de la prévarication au sein de la Cour suprême, qui n’a rien à voir avec celles des USA.    

 

Yesid Ramirez Bastidas a également reçu en cadeau, en 2006, une montre en or onéreuse, de marque Locman, offerte par Giorgio Sale. Il l’a déjà reconnu !  

Mais qu’attend le pouvoir colombien, et la presse colombienne, pour dénoncer ce coup d’Etat permanent contre la volonté populaire ? 

CUBA : LA DICTATURE CASTRISTE ARRETE 40 DISSIDENTS

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7 août 2009  50 ans après son instauration, le régime totalitaire des frères Castro n’a toujours pas réussi à faire de son peuple 12 millions de ses propres clones. L’opposition continue d’exister malgré les risques de mort, de torture, de prison ou de lavage de cerveau. 

Le jour anniversaire du « Maleconazo », survenu le 5 août 1994, quand les jeunes révoltés anti-castristes avaient manifesté sur le cours du même nom, sur le bord de mer, 40 dissidents ont été arrêtés par le G2, les services secrets castristes de sinistre mémoire.  Parmi eux figure l’emblématique dissident Jorge Luis Garcia Perez, alias Antunez (photo), toujours détenu ce vendredi avec deux autres opposants. Je n’ai encore vu aucune réaction des USA ni le l’UE ni de Paris ni de Madrid, encore moins de Chavez, Correa, Ortega, Morales ou des Kirchner… 

L’EFFARANT SILENCE DE LA FRANCE ET DE SA PRESSE FACE AU FASCISME DE GAUCHE EN AMERIQUE LATINE

7 août 2009 

Pays des droits de l’Homme, la France l’a été mais ne l’est plus. La succession sans précédent de scandales gravissimes, contre les libertés mais en faveur du terrorisme, dans les nouvelles dictatures de gauche en Amérique Latine, a laissé de marbre jusqu’ici l’Elysée, le Quai d’Orsay et la grande presse. 

Il n’est pas trop tard pour réagir, comme l’a fait hier Jim Jones, le conseiller à la Sécurité nationale de Barack Obama. Jusqu’ici tolérant, voire naïf face à Hugo Chavez, le président américain a enfin compris. Jim Jones a accusé Chavez de tolérer la transformation du Venezuela en base arrière des FARC. Le Département d’Etat a également amolli sa position face au Honduras, et ne parle plus de coup d’Etat. 

Contre toute logique, Paris garde le silence sur ces deux cas précis, alors que les faits démontrent que Chavez a fourni entre autre, selon les dernières révélations, des lance-roquettes suédois aux FARC, ainsi que des AK-47 et des sommes d’argent en millions de dollars. Au Honduras, Paris a condamné un « coup d’Etat », qui n’en est pas un pour la bonne raison que c’est Mel Zelaya qui tentait d’en réaliser un, avec un référendum illégal pour se maintenir au pouvoir comme le font Chavez, Correa, Morales et bientôt Ortega. Mel a été déposé à la demande de tous les corps constitués UNANIMES.

Le Quai donc ronronne sans mouvoir ses positions sur ces sujets explosifs. Les journalistes accrédités ne posent pas la moindre question à cet égard. Pourtant, en 2008, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, s’est remué en Amérique Latine. Mais c’était pour sauver la Colombienne Ingrid Betancur. Il s’était rendu à deux reprises à Caracas pour y rencontrer Hugo Chavez, en février puis en avril, et le supplier de faire libérer Ingrid Betancur par ses amis des FARC. Quand le n°2 de ce groupe terroriste, Raul Reyes, a été abattu par l’armée colombienne le 1er mars 2008, l’ancien « French doctor » a osé avancer que « ce n’était pas une bonne nouvelle ». Le 18 juin 2007, quand onze députés colombiens otages des FARC ont été assassinés par les rebelles, qui croyaient être attaqués par l’armée, Paris a ordonné à Bogota de ne pas mettre en péril la vie d’otages (d’Ingrid en fait) par une intervention militaire. Or c’est une autre colonne des FARC qui avait été prise pour un détachement de l’armée par les ravisseurs des onze malheureux députés, criblés de balles dans le dos. Jamais le Quai n’a présenté ses excuses pour cette mise en demeure sans raison d’être. 

18 mois plus tard, c’est le silence radio en France face à toutes les révélations qui éclaboussent les régimes castristes totalitaires. La fermeture de 34 radions et télévisions par Chavez ? Aucune réaction. Le financement de Rafael Correa par les FARC en Equateur, comme le prouve une vidéo du chef militaire des FARC ? Le mutisme. Les menaces de Correa contre la presse ? Rien. 

Ce blog continuera de vous informer sur ce que vous ne lisez ni n’entendez dans les conférences de presse en France sur le Cône sud. 

URGENT : LA CONTESTATION DANS SES TROUPES EMPECHE CHAVEZ DE PASSER SA LOI CONTRE LES « DELITS MEDIATIQUES »

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6 août 2009 

 

Il s’agit d’une information considérable, que les médias du monde, même vénézuéliens, n’ont pas encore mis en épingle comme le premier échec cinglant du dictateur Hugo Chavez. Vous l'apprenez grâce à ce blog! Un peu de pommade pour effacer les insultes récentes de certains…

 

La présidente de l’Assemblée nationale vénézuélienne, Cilia Flores (photo), vient d’annoncer le rejet de la récente proposition de loi de Hugo Chavez contre les « délits médiatiques », présentée par la procureure générale de la Nation, Luisa Ortega Diaz (cf. mes archives). Il s’agissait d’un projet de censure totale contre les médias d’opposition. 

 

« Ce projet de loi n’a obtenu aucun consensus au Parlement, et n’est pas dans notre agenda législatif », a déclaré Cilia Flores. 

Quand vous saurez que Cilia Flores n’est autre que l’épouse du ministre des Affaires étrangères, Nicolas Maduro, vous pourrez vous demander quel sera le prochain chapitre dans cette insubordination interne dans le régime castriste de Hugo Chavez. 

A suivre donc. Je ne donne pas cher de la peau de Nicolas Maduro, l’ancien chauffeur d’autobus de Caracas, dans son maintien à ses fonctions. A moins qu’il ne se désolidarise de la présidente de l’Assemblée, sa femme… 

URGENT : LE CONSEILLER A LA SECURITE NATIONALE D’OBAMA ACCUSE CHAVEZ DE LAISSER LES FARC UTILISER LE VENEZUELA COMME BASE POUR ATTAQUER LA COLOMBIE

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6 août 2009 

Barack Obama a enfin compris le danger que représente Hugo Chavez pour la sécurité de la démocratie en Amérique Latine. Nommé Conseiller à la sécurité nationale par le président américain, le général de la marine US en retraite James L. (Jim) Jones (photo), ancien chef de l’OTAN en Europe de 2003 à 2007, vient de dénoncer l’appui du président vénézuélien aux terroristes des FARC, dans un entretien au quotidien « O Estado de Sao Paulo », après sa visite à Brasilia. 

« Nous savons que des éléments importants des FARC agissent à l’intérieur du Venezuela, et que le gouvernement vénézuélien ne fait pas grand-chose pour s’y opposer. Cette situation provoque un malaise en Colombie. Le Venezuela et d’autres pays de la région affichent des différences avec les USA, mais utilisent les médias, dans leurs politiques nationales, pour altérer cette relation quand cela leur convient. Malgré tout, il est inacceptable que ces pays tolèrent que leurs frontières soient utilisées comme bases pour attaquer un autre pays souverain de la région. Les USA sont en train d’aider un pays ami (la Colombie), où la démocratie tente de survivre ».  J’imagine déjà les vitupérations à venir du « roi rouge de l’or noir », Hugo Chavez, contre ces accusations, les premières de l’administration de Barack Obama depuis la prise de fonction du nouveau président américain le 21 janvier 2008. 

LES USA LAISSENT TOMBER L’APPRENTI-DICTATEUR DU HONDURAS MEL ZELAYA

5 août 2009 

Merci à Fabio pour son alerte sur cette information. Je l’ai trouvée sur le site de Reuters, mais pas sur le New York Times. C’est égal. La dépêche « tue » politiquement Zelaya.

Vous êtes tous censés lire l'anglais, n'est-ce pas ? 

Les USA continuent le rétropédalage évoqué dans mon poste précédent à propos de la déclaration de l'assistant à la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, qui a refusé de parler de “coup d'Etat” au Honduras.

Washington a choisi une méthode douce pour limiter l'impact de son apostasie: une lettre au sénateur républicain Richard Lugar, connu pour son rejet de la dictature fomentée par Mel Zelaya avant sa déposition le 28 juin au Honduras.

“Nous se soutenons ni un homme politique ni un individu en particulier. Nous recherchons une résolution utile au peuple hondurien et à ses aspirations démocratiques”, affirme Richard Verma, assistant aux affaires législatives de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.

Ce porte-parole finit par justifier, sans le dire, la déposition de Mel Zelaya par ses “actions provocatrices”, dans une allusion à son projet de référendum pour se maintenir au pouvoir à vie, comme ses amis Chavez, Correa et Ortega. Voici le texte en anglais: 

U.S. appears to soften support for Honduras's Zelaya 

Wed Aug 5, 2009 2:52pm EDT   

By Susan Cornwell WASHINGTON (Reuters) - U.S. policy on Honduras' political crisis is not aimed at supporting any particular individual, the State Department said in a new letter that implied softening support for ousted President Manuel Zelaya. 

The letter to Republican Senator Richard Lugar contained criticism of Zelaya, saying the left-leaning former leader had taken “provocative” actions ahead of his removal by the Honduran military on June 28. The State Department also indicated severe U.S. economic sanctions were not being considered against the de facto government of Roberto Micheletti, which took over in Honduras after Zelaya removed from office. 

“Our policy and strategy for engagement is not based on supporting any particular politician or individual. Rather, it is based on finding a resolution that best serves the Honduran people and their democratic aspirations,” Richard Verma, the assistant secretary for legislative affairs, said in the letter. “We have rejected calls for crippling economic sanctions and made clear that all states should seek to facilitate a solution without calls for violence and with respect for the principle of nonintervention,” he said. The letter was dated Tuesday and obtained by Reuters on Wednesday. 

President Barack Obama has condemned Zelaya's ouster, refused to recognize Micheletti, cut $16.5 million in military aid to Honduras and thrown his support behind the mediation efforts of Costa Rican President Oscar Arias, whose proposals include Zelaya's reinstatement. Last week the U.S. government announced it was revoking diplomatic visas for several members of Micheletti's administration. 

REPUBLICAN THREAT But the State Department letter, while “energetically” condemning Zelaya's ouster on June 28, noted that the coup had been preceded by a political conflict between Zelaya and other institutions inside Honduras. 

“We also recognize that President Zelaya's insistence on undertaking provocative actions contributed to the polarization of Honduran society and led to a confrontation that unleashed the events that led to his removal,” it said. Zelaya was pushing for constitutional reforms that included changing term limits for presidents. His opponents accused him of trying to seek re-election, but he denies the allegation. 

The Supreme Court ordered his arrest and the Honduran Congress later approved his ouster. In the letter to Lugar, the State Department also indicated the Obama administration has still not made a definite decision as to whether Zelaya's ouster constituted a coup. 

“We have suspended certain assistance as a policy matter pending an ongoing determination under U.S. law about the applicability of the provisions requiring termination of assistance in the event of a military coup.” Lugar, the ranking Republican on the Senate Foreign Relations Committee, had asked the government to explain its policy on the Honduran political crisis, warning that Senate confirmation may be delayed for a diplomatic nominee for Latin America without it.