UNE VERITABLE GUERRE A COUTEAUX TIRES OPPOSE L’OPPORTUNISTE SARKOZY ET LE GAULLISTE VILLEPIN DANS UN DUEL A MORT

29 janvier 2010 

La guerre de succession est en marche en France, deux ans avant la présidentielle de 2012, entre deux « tueurs », Nicolas Sarkozy le président opportuniste, et l’héritier, en tout cas celui qui se présente comme tel, du gaullisme social, Dominique de Villepin. La haine entre les deux figures de proue de la droite atteint déjà son paroxysme. 

Dans l'affaire Clearstream, une falsification de fichiers visant à imputer des comptes occultes à l'étranger à des personnalités, dont Nicolas Sarkozy, le principal accusé, Villepin, a été relaxé hier par le tribunal de Paris, mais deux de ses présumés complices condamnés à des peines de prison ferme. 

Le parquet avait demandé une peine de 18 mois avec sursis contre Villepin, qui avait alors dénoncé l’intention de Sarkozy, partie civile, de vouloir « le pendre à un croc de boucher ». Villepin avait été le dernier Premier ministre de Jacques Chirac, avec pour ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, avant l’élection de ce dernier à la présidentielle en 2007. 

Le triomphe aura été de courte durée pour Dominique de Villepin, visé par un appel du parquet moins de 24H00 après sa relaxe. Il devra comparaître dans un nouveau procès Clearstream, prévu dans un an, à la veille de la campagne pour la présidentielle.

 

“La décision est une décision de nature politique”, s'est empressé de dénoncer Dominique de Villepin. Le procureur de Paris Jean-Claude Marin “savait qu'il n'y avait rien dans ce dossier à me reprocher”, a-t-il ajouté. A 08H15, M. Marin, qui avait requis contre Dominique de Villepin 18 mois avec sursis et 45.000 euros d'amende, avait annoncé sur Europe 1 sa décision “d'interjeter appel”.
“De manière un peu surprenante, le jugement ne condamne pas Dominique de Villepin“, a dit le haut magistrat, ajoutant: “Tout n'a pas été dit dans cette affaire. Il y a place encore pour faire émerger une part de vérité”.
Alors qu'il couvait jeudi, l'esprit de revanche a repris le dessus vendredi, Dominique de Villepin allant jusqu'à dire que dans cette affaire Nicolas Sarkozy, partie civile, avait “menti” sur la date à laquelle il a été informé du dossier.
Cet appel “montre qu'un homme, Nicolas Sarkozy, le président de la République préfère persévérer dans son acharnement, dans sa haine plutôt que d'assumer la responsabilité de sa fonction en tant que garant de la justice française”, a réagi l'ancien Premier ministre, relevant que M. Marin était “sous l'autorité hiérarchique du garde des Sceaux et du président de la République”.
Dès jeudi, le principe d'un second procès était acquis. Le mathématicien Imad Lahoud et l'ancien vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin, considérés comme les principaux auteurs du complot et condamnés à respectivement 18 et 15 mois ferme, avaient immédiatement annoncé qu'ils faisaient appel.
Nicolas Sarkozy avait fait savoir, lui, qu'il ne ferait pas appel. Cette annonce a été dénoncée comme intempestive par le quotidien Libération. Une partie civile, quelle qu'elle soit, peut faire appel sur les dommages et intérêts dans une procédure mais n'a pas le pouvoir de contester une relaxe. Ce rôle revient au seul parquet !
Les déclarations tardives de l’avocat du président, Me Thierry Herzog, laissaient clairement pressentir l'insatisfaction de son client. Il disait avoir “le sentiment” que “le ou les commanditaires n'ont pas été condamnés”.
Vendredi matin, M. Marin a assuré de son indépendance: “Je n'ai pas besoin de recevoir d'instructions de quiconque pour faire appel”. C'est “ma décision”.
Du point de vue du droit, cet appel est conforme à la pratique: sur les affaires sensibles, il est rare que le parquet, après avoir requis la condamnation d'un prévenu, se dédise et renonce à faire appel lorsque ce dernier est relaxé.
Mais les syndicats de magistrats sont bien peu convaincus par les dénégations de M. Marin. Cette affaire est une pierre dans leur jardin. Ils appellent en effet à une plus grande indépendance du parquet, trop lié selon eux au pouvoir politique.
“Je ne sais pas s'il a reçu des instructions, mais je constate que ça permet à M. Sarkozy de se montrer magnanime en disant +je ne fais pas appel+, et d'obtenir la poursuite de cette procédure contre son adversaire politique”, analysait Matthieu Bonduelle, secrétaire général du Syndicat de la magistrature.
Selon M. Marin, le procès en appel pourrait avoir lieu “fin 2010 ou début 2011″. Dominique de Villepin y comparaîtra aux côtés de MM. Gergorin et Lahoud.
Vendredi, son avocat Olivier Metzner se montrait serein: “On voit mal comment l'argument remarquablement documenté du tribunal pourrait être infirmé en appel”.
  

 


Archives pour la catégorie SARKOZY

APPEL A L’AIDE URGENT: QUI A ENREGISTRé SUR VTV OU TROUVé SUR UN SITE CE QU’A DIT CHAVEZ CONTRE KOUCHNER ET SARKOZY ?

27 JANVIER 2010

L'un d'entre vous peut-il me trouver ce passage apparemment prononcé par Chavez ce mardi contre la France lors d'une allocution devant une délégation italienne après la signature d'un accord pétrolier entre l'INI et PDVSA ? Selon notre internaute Jose, le président aurait remis une couche sur les critiques de Paris contre la censure des TV au Venezuela, en ces termes approximatifs mais explosifs, sur la télé chaviste Venezolana de Television (VTV) :

“Si ce n’est pas la faute directe de mon ami Nicolas, c'est bien la faute du ministre des affaires étrangères (Bernard Kouchner) de ce pays qui ne comprend rien au respect des autres nations indépendantes. Que ce personnage soit limogé, sinon son président devrait suivre ce même chemin”.

J'ai cherché sur VTV et sur le site de la présidence vénézuélienne, mais ce passage n'apparaît pas. Je ne mets pas en doute la parole de Jose, mais iol me faut le texte brut pour en parler. Si Chavez a proféré de telles paroles, je crois qu'il y aura des réactions en France…



« CASSE-TOI, PAUVRE CON » : LA VICTIME INCONNUE DE SARKOZY SERAIT PRESENTE DEVANT L’ELYSEE LE 28 JANVIER

26 janvier 2010 

C’est ce qu’affirme l’écrivain libertaire Jean-Jacques Reboux sur son site jesuispartout2010, sans conditionnel. 

Rappelez-vous cette scène filmée au Salon de l’Agriculture 2008. Le nouveau président français tend sa main à un quidam. L’homme la refuse. « Tu vas me salir », lui lance-t-il devant les caméras. « Casse-toi, pauvre con », lui rétorque Nicolas Sarkozy avant de poursuivre sa route entre les vaches et les taureaux. 

Voici ce qu’affirme sur son site Jean-Jacques Reboux: 

« Ça n'a pas été facile, mais c'est fait! Après de longues hésitations, le paysan insulté par Nicolas Sarkozy au salon de l’Agriculture 2008 a décidé de sortir du bois. Il a maintenant un nom, Fernand Buron (il s'agit bien sûr d'un pseudo), une page sur Facebook et un blog. Et des admirateurs de plus en plus nombreux (certains d'entre eux ont même créé une page Fernand Buron président!). 

Un peu dépassé par les événements, Fernand a accepté de tenir un rôle dans mon roman cruel et visionnaire, où il racontera comment cet épisode incroyable a bouleversé son existence. En attendant ces révélations (dont certaines sont assez piquantes), Fernand Buron donne rendez-vous à tous ceux qui le souhaitent le 28 janvier à 17h55 devant le palais de l’Élysée, afin de “souffler les 55 chandelles du petit président” (sic). »

Si le “héros” en question se présente jeudi comme prévu devant l'Elysée, je pressens qu'il sera la cible de tous les médias. Ce paysan n'aura plus à cultiver la terre, mais les deniers que va lui procurer cette publicité mondiale!

URGENT : CHAVEZ MENACE LA FRANCE APRES LES CRITIQUES DE PARIS SUR LA CENSURE AU VENEZUELA

26 janvier 2010 

Le régime castriste de Hugo Chavez, allié des terroristes colombiens des FARC, menace depuis une heure la France de « réviser ses relations avec la France » si Paris ne « rectifie » pas ses critiques sur le censure de télévisions par câble, dont RCTV, au Venezuela. 

Va-t-on vers une crise diplomatique comme celles déjà connues par les USA, le Chili ou le Pérou ? Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner doivent se mordre les doigts d'avoir soupé à Paris avec le dictateur, accompagné de l'agente des FARC, la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, avant d'avoir pris à sa table une longue cuiller…le 20 novembre 2007, quand Chavez leur avait fait croire qu'il allait faire libérer Ingrid Betancourt, sans même leur apporter la preuve de vie promise de la Colombienne, sauvée par la magnifique Opération Jaque des agents secrets colombiens le 2 juillet 2008.

Le Venezuela demande “au gouvernement de la République française de rectifier rapidement sa position (…) qui pourrait conduire le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela à réviser ses relations avec la France”, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères. 


La France avait exprimé lundi, par le biais du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, sa “préoccupation” après le retrait dimanche du réseau câblé de RCTV, une chaîne de télévision très critique envers le gouvernement socialiste vénézuélien.
“Nous espérons vivement que les autorités vénézuéliennes reviendront très vite sur cette décision”, avait dit M. Valero dans un communiqué.
“Le pluralisme de l'information constitue un des éléments constitutifs de la liberté de la presse, qui est essentielle au bon fonctionnement d'un régime démocratique. Nous appelons les autorités vénézuéliennes à le garantir pleinement”, poursuivait-il. 


“Les commentaires proférés par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères français sont inacceptables” et “portent atteinte au principe de non ingérence dans les affaires intérieures des Etats”, ajoute le communiqué du ministère vénézuélien, qui a prévu de convoquer l'ambassadeur de France à Caracas, Jean-Marc Laforêt, pour “lui remettre une note de protestation”.
Le Venezuela, “en tant que pays indépendant, libre et profondément démocratique, prend des décisions souveraines qui garantissent l'application de la Constitution et des lois”, poursuit le communiqué.
RCTV et cinq autres stations ont vu leur diffusion suspendue dimanche par les câblo-opérateurs en vertu d'une nouvelle réglementation qui oblige les télévisions “nationales” –au moins 30% de contenus produits au Venezuela– à retransmettre les discours fleuve de M. Chavez.
Vendredi et samedi, RCTV n'avait pas diffusé ses deux dernières allocutions. La chaîne se considère comme une station “internationale”, ce qui l'en dispense à ses yeux, mais pour le gouvernement elle est “nationale”.
La chaîne a dit vouloir déposer un recours contre la réglementation.
Depuis 2007, date à laquelle sa licence hertzienne lui avait été retirée, RCTV diffusait sur le câble, de Miami, sous le nom de RCTV International. 


De nombreuses entreprises françaises sont présentes à Caracas, dont la compagnie pétrolière Total et le groupe industriel Alstom. La semaine dernière, Chavez avait nationalisé les hypermarchés Exito, propriété du groupe français Casino. 

REVELATION: SEUL LE COMMERCE, MAIS EN AUCUN CAS CARLA BRUNI, A DECLENCHE LA LIBERATION DES DEUX FRANCAISES DETENUES POUR TRAFIC DE COCAINE A SAINT-DOMINGUE

24 janvier 2010 

Les contes de fées impliquent toujours des sorcières. Dans la libération en décembre dernier des deux jeunes Bisontines emprisonnées pour trafic de six kg de cocaïne en République Dominicaine, le secrétaire d’Etat à la Coopération, Alain Joyandet, a joué le rôle de la fée Carabosse. 

Cet adoubé de Nicolas Sarkozy, lequel venait régulièrement faire du vélo avec lui à Vesoul dont il est toujours maire, a joliment caricaturé, ou plutôt dénaturé la réalité des événements : « Carla Bruni-Sarkozy a fortement contribué à ‘accélérer le processus de transfèrement en France’ des deux jeunes Françaises emprisonnées en République Dominicaine, et a ‘beaucoup travaillé’ sur leur dossier, avait assuré Joyandet. 

La récompense de ce féal ne s’est pas fait attendre, puisqu’il est le chef de liste de l’UMP aux élections régionales de mars prochain pour la Franche-Comté. 

Il s’agit d’une totale imposture, ainsi que je vais vous le démontrer. 

Voyons les faits, ainsi que relatés par Le Point à l’époque : 

« Aux côtés des Françaises Sarah Zaknoun et Céline Faye, libérées mardi après-midi par le président dominicain Leonel Fernandez, le secrétaire d'État français à la Coopération, Alain Joyandet, a assuré que l'action de Carla Bruni-Sarkozy avait été “décisive”. La Première dame de France, qui avait reçu plusieurs lettres des deux jeunes femmes durant leur captivité, a beaucoup “encouragé” le processus de libération et elle s'est “personnellement impliquée”, explique le secrétariat à la Coopération, sollicité par lepoint.fr.

Sarah et Céline, âgées de 19 et 20 ans, ont d'ailleurs pu s'entretenir au téléphone avec le couple présidentiel - actuellement en congé au Maroc - quelques instants seulement après leur libération. “Le président leur a conseillé d'être plus prudentes à l'avenir, de faire davantage attention”, explique-t-on dans l'entourage d'Alain Joyandet qui précise, énigmatique : “En les graciant, le président de la République dominicaine, Leonel Fernandez, savait qu'il ferait plaisir à Carla.”

Les jeunes femmes - qui arriveront en France mercredi - avaient été condamnées, fin 2008, à huit ans de prison pour trafic de drogue après un séjour dans l'île caraïbe. Clamant leur innocence, elles avaient affirmé que la cocaïne avait été placée dans leurs valises à leur insu ». 

 

 

La capacité des médias français à gober toutes les mouches qui volent autour du pouvoir ne laissera jamais de me divertir ! C’est pourquoi je prends le temps de vous raconter ce conte. 

 

Il était une fois un musicien, Louis Bertignac, guitariste et fondateur du groupe français Téléphone dans les années 1970. Compagnon à une certaine époque de Carla Bruni, il avait séjourné avec elle à Saint-Domingue. Il s'était même cru le roi du monde à Las Terrenas et à Samana, pendant six mois… « avant que les C. ne plastiquent son immobilier, que les M. ne l'empêchent de rentrer dans les bars et que les D. ne le menacent à la machette», selon l’une de mes sources proches du dossier en France. Carla Bruni, qui connaissait donc la partie Est de l'ïle dont l'Ouest est la dramatique Haïti, avait reçu des lettres des deux détenues.

 

« Joyandet a servi de bouche-trou et n'a rien fait du tout, Kouchner ne voulait pas rencontrer le Président dominicain, car c'est un pays trop petit pour sa grandeur, mais Jospin et Hubert Védrine ayant proposé de le rencontrer, ça faisait désordre. Du coup Sarkozy et le patronat ont forcé la main à Kouchner. Le patron de la Banco Popular était présent aux côtés du Président pendant toute la visite. La BPD est la plus grande banque privée des Caraïbes et intéresse fortement nos banquiers et le fisc… Il ne faut pas oublier que l'Etat français essaie de revendre à la République Dominicaine une succursale de l'ENA, ainsi qu’une seconde ligne de métro (même si elle financée comme la première par des banques en majorité françaises) », dixit l'une de mes sources à Paris.  

 

Ainsi donc, selon Alain Joyandet, l'action de la Première dame a été “décisive” dans leur libération. Les deux détenues lui avaient écrit une lettre il y a plusieurs mois pour qu'elle intervienne en leur faveur. Mais la réalité est tout autre, avec tous accords commerciaux en cours de négociation. 

 

Pis encore, le secrétaire d’Etat Joyandet a une fois de plus trop parlé à son arrivée en France avec les deux jeunes femmes grâciées : “Cette grâce, ce beau conte de Noël pour Céline et Sarah ne doivent pas nous faire oublier que la drogue détruit une quantité de vies, qu'elle est aux mains de trafiquants qui se servent de la naïveté de nos jeunes (…).
Pour une semaine de rêve, Céline et Sarah auraient pu vivre une vie de cauchemar”, a-t-il déclaré. 

 

Qu’a voulu dire le sous-ministre ? Que les deux Françaises avaient accepté de transporter six kg de « sucre » pour de méchants trafiquants ? Mais elles ont affirmé que ces six kilos avaient été mis dans leurs bagages sans qu’elles le sachent ! 

 

Soyons clairs ! Quand on quitte Saint-Domingue, que je connais bien, ou n’importe quel pays, on n’abandonne pas ses bagages dans une allée pour aller boire un rhum dans le bar de l’aéroport. De toute façon, les bagages sont fermés à clef, non ? Et on les enregistre dès qu’on arrive devant les bureaux de la compagnie aérienne ! Je me meurs de rire devant ce conte de la fée Carabosse et des deux Bisontines ! 



SARKOZY AURAIT « DEMONTE LA GUEULE » DU JOURNALISTE FOGIEL S’IL N’AVAIT PAS ETE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, SELON LE POST

 

23 février 2010 

 

Notre président est un poète avéré, comme l’a prouvé son « casse-toi pauv’con » lancé à un passant qui avait refusé de lui serrer la main en lui disant « tu vas me salir », en 2008 au salon de l’agriculture à Paris. 

 

Voici le compte-rendu par site lepost.fr d’un nouvel incident mettant aux prises cette fois le chef de l’Etat et un animateur de la radio, Marc-Olivier Fogiel : 

« Nous sommes dans la salle des fêtes de l'Elysée. Le président décore Dominique Farrugia, après avoir prononcé le petit discours de rigueur. Il se tient sur une petite estrade, pour les besoins des caméras qui immortalisent le moment, face à un parterre d'invités, tous des copains ou proches de Farrugia. Il y a là Lescure, Chabat et compagnie, le Canal historique comme dirait l'autre. 

La décoration accrochée, le président quitte la petite estrade, au pied de laquelle se tiennent mes témoins. Et c'est là que sous leurs yeux se joue la fameuse scène. 

La voici telle qu'ils me l'ont narrée: 

Au pied de l'estrade, Marc-Olivier Fogiel attend le chef de l'Etat. Tout sourire, il se rue sur lui et lui demande la permission de faire une photo en sa compagnie. Le président est surpris, esquisse un rictus de gêne, de contrariété, mais il accepte. 

Fogiel sort alors un appareil photo de sa poche, et demande à un ami de prendre un cliché de sa personne et du président de la République ensemble. C'est l'affaire de quelques secondes, mais visiblement, selon mes témoins, cela agace le président. 

La photo prise, le sourire encore crispé, il attrape d'un coup Fogiel par le bras et lui dit: « Dis donc, je voulais te dire, quand tu as reçu ma femme et que tu lui as demandé si elle m'aurait épousé si je n'avais pas été président de la République, laisse moi te dire que je n'ai pas trouvé ça très élégant! ». 

  

Selon mes témoins, à ce moment là, le président ne plaisante plus. Il a les mâchoires contractées, le regard noir. La colère est montée d'un coup, en quelques secondes, et il paraît que le contraste entre le spectacle du président sympa qui plaisantait avec Farrugia sur les tréteaux et celui qui désormais s'en prend à Fogiel est glaçant. 

Fogiel tente de minimiser l'affaire et bredouille une formule du genre « Mais enfin, monsieur le président… ». Mais son interlocuteur le coupe, et à voix haute et forte lui dit: « Si je n'étais pas président de la République, je t'aurais démonté la gueule! ». Et il plante là Fogiel, livide, cadavérique, zombifié, au milieu d'une petite bande de sept ou huit personnes qui ont tout vu, tout entendu et qui sont assaillies aussitôt par les uns et les autres, témoins plus éloignés de l'affaire, qui ont perçu dans le brouhaha de la salle des fêtes qu'il se passait quelque chose et viennent aux renseignements. 

C'est ainsi que sortira l'affaire dans la presse. Par le biais de témoignages de seconde main, ce qui explique que la réalité du dialogue n'ait pas été initialement rapportée dans sa pureté de cristal. 

J'ai été surpris par ce que me livraient mes témoins. Je leur ai demandé si eux-mêmes avaient eu un contact avec des journalistes afin de raconter l'histoire. Ils m'ont répondu que non, que j'étais le premier à qui ils narraient ainsi l'anecdote, et qu'ils s'étonnaient de ce qu'elle ait été portée à la connaissance du grand public de façon édulcorée, le président vouvoyant Fogiel et lui disant qu'il se souviendrait de ce qu'il avait dit à son épouse, alors que selon eux, il l'a tutoyé et lui a parlé comme Joe Pesci s'adresse à ses victimes dans les films de Scorcese. 

Quant à la phrase: “Si je n'étais par président de la République, je t'aurais démonté la gueule!”, ils m'ont assuré que c'était mot pout mot ce qu'avait dit le président, ajoutant: “Croyez-vous qu'on puisse oublier un truc pareil?” 

On comprend pourquoi Fogiel s'efforce depuis lors de minimiser l'affaire, surtout lorsque Canteloup le vanne à ce sujet dans la matinale d'Europe 1

Cette anecdote mérite bien des commentaires. Voilà pourquoi, après une nuit de réflexion, je me suis décidé à la rapporter. 

  

Note de la rédaction du Post: La direction de la communication d'Europe1 nous fait savoir que la version décrite dans l'article est “fortement contestée par l'animateur”. 

Contacté par Le Post, l'Elysée n'a pas encore réagi. 

  

De son côté, Marc-Olivier Fogiel a démenti toute altercation, et a expliqué sa version des faits sur le site des Inrockuptibles:
C'est n'importe quoi, (…) Rien de ce qu'il dit ne s'est passé. Je n'ai pas demandé à être pris avec Sarkozy en photo, et il n'y a eu aucune altercation entre nous. Le Président m'a simplement dit qu'il n'avait pas apprécié la question que j'avais posé à Carla Bruni, et je lui ai répondu que je trouvais ça légitime” indique l'animateur. 

NICOLAS SARKOZY A PERDU LA FACE EN HAITI

 

19 JANVIER 2010 

 

Depuis le sauvetage de la finance mondiale en 2008, en partie grâce à lui, le président français a perdu la face dans la tragédie qui frappe notre ancienne colonie, Haïti. Son absence totale dans la tragédie se double d'un affront infligé par les Etats-Unis qui l'ont oublié dans leur convocation avec le Canada et le Brésil pour coordonner l'aide internationale. 

 

Autant s’était-il démené pour un géant arrosage de nos banques, à nos frais, pour les sortir du gouffre, autant a-t-il joué petit-bras pour engager une opération en faveur de l’île, à son détriment. Ni lui ni son ministre des Affaires étrangères, encore moins son transparent Premier ministre, n'ont daigné se déplacer en Haïti, contrairement au chef de l'ONU, à Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine, et à Bill, son mari et ex-président des USA.

 

Les politiques, comme Nicolas Sarkozy, ne vivent que grâce aux effets d’annonce répercutés par les médias, jusqu’à la découverte du vide derrière les déclarations. 

 

La politique française, en Haïti, ressemble à un « trou » dans ce séisme : aucun Sommet n’a été convoqué en urgence par Paris pour appeler le monde à une aide coordonnée: militaire, médicale, humanitaire et policière.

 

La nature, qui a horreur du vide, a été comblée par les USA, avec l’envoi de 10.000 soldats pour garantir la sécurité et la distribution des vivres par les ONG dans un pays en lambeaux, en passe de passer sous la gouverne des gangs après la fuite de tous les criminels de la prison. 

La faillite de l’ONU aura été considérable, même si l’on se doit de s’incliner à la mémoire de 500 membres de la force de paix onusienne disparus en Haïti sous les décombres du tremblement de terre. Qu’ont fait les 11.000 autres  hommes de la Minustah (Forces des Nations Unies en Haïti) pour prendre en main la sécurité à Port-au-Prince ?    

 

La France, liée à Haïti par la langue, l'histoire et la culture, se trouve sur la défensive face à la gigantesque opération humanitaire américaine en cours pour les victimes du séisme.

 

Après des critiques apparues en France contre ce qui est perçu comme une mainmise de l'armée américaine sur l'organisation des secours et une opération de communication de l'administration Obama, Nicolas Sarkozy a tenu à souligner mardi “l'étroite coordination” de la France et des Etats-Unis.
“Je tiens à saluer la mobilisation exceptionnelle du président Obama et de l’administration américaine”, a déclaré le président français, qui s'exprimait sur l'île de la Réunion.
“Aujourd'hui nous faisons face ensemble à l’urgence humanitaire, demain c'est ensemble que nous devrons mobiliser la communauté internationale”, a-t-il souligné.

 

L'armée américaine a pris en charge l'aéroport de Port-au-Prince et déployé plus de 10.000 hommes, reléguant au second plan les forces de l'ONU sur place, par ailleurs durement frappées par le séisme.
C'est le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet, envoyé sur place par Paris, qui a exprimé le plus nettement l'irritation de certains responsables français. De Port-au-Prince, il déclarait samedi avoir élevé une protestation officielle après que les Américains eurent tardé à laisser atterrir un avion français transportant un hôpital de campagne.
Le ministère français des Affaires étrangères avait dû rapidement démentir toute démarche de Paris.
Mais Alain Joyandet est revenu à la charge lundi en estimant que l'ONU devait définir les rôles. “J'epère que les choses seront précisées quant au rôle des Etats-Unis. Il s'agit d'aider Haïti, il ne s'agit pas d'occuper Haïti“, a-t-il déclaré.

 

Mais alors que le président français avait suggéré jeudi dernier une conférence internationale pour la reconstruction du pays, Barack Obama, selon une source du gouvernement brésilien, a suggéré un trio Etats-Unis-Brésil-Canada pour diriger les efforts des donateurs.

 


INGRID BETANCOURT DOIT REMBOURSER LES FRAIS ENGAGES POUR ELLE PAR LA FRANCE

 

18 JANVIER 2010 

 

Le scandale en France sur les ignobles attaques proférées par l’Elysée contre deux journalistes de la télévision publique FR3, enlevés il y a trois semaines en Afghanistan, aura des répercussions pour la Colombienne Ingrid Betancourt. 

 

Puisque le chef de l’Etat, relayé par le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant hier soir, dénoncent « l’imprudence coupable » des deux reporters et évoquent « les coûts » pour les sauver, « plus d’un million d’euros déjà », on attend qu’ils en fassent autant pour l’ex-candidate colombienne à la présidence de Colombie. 

 

Je détiens le document des services secrets colombiens qui démontre « l’imprudence coupable » d’Ingrid Betancourt avant son enlèvement par les FARC le 23 février 2002.  Cette lettre adressée à l’ex-candidate le 22 février souligne la possibilité que des « groupes en marge de la loi (les FARC) attentent à son intégrité personnelle et à celle de ses accompagnateurs », et « le risque énorme que comporte un tel déplacement » alors qu’elle se préparait à partir en voiture depuis Florencia pour San Vicente del Caguan. 

 

Ingrid Betancourt a désobéi aux instructions, a passé six ans sous le joug des FARC, mais la France ne lui a jusqu’ici demandé aucun compte. Au contraire, des sommes astronomiques continuent d’être dépensées pour elle, Colombienne (divorcée depuis 20 ans déjà d’un mari français), y compris l’entretien, le salaire et les déplacements de deux agents de police français pour « assurer sa sécurité » urbi et orbi. 

 

J’espère que les médias français ne manqueront pas de relever le contraste entre deux traitements : celui de deux journalistes français qui n’ont fait que leur travail, et celui d’une candidate colombienne à la présidence de Colombie qui avait la chance d’avoir été l’amie intime de Dominique de Vellepin… 

 

Conclusion : Mme Betancourt, rendez à la France l’argent qu’elle a dépensé pour vous !   



L’ELYSEE DENONCE A NOUVEAU « L’IMPRUDENCE COUPABLE » DES DEUX JOURNALISTES FRANÇAIS DE FR3 ENLEVES EN AFGHANISTAN ET EVOQUE LES « COUTS CONSIDERABLES » POUR TENTER DE LES SAUVER

18 JANVIER 2010 

Le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, a reconnu devant la presse hier soir que cet enlèvement avait suscité la colère de Nicolas Sarkozy qui a dénoncé à leur propos une “imprudence vraiment coupable”. 


“C'est vrai que Nicolas Sarkozy, à plusieurs reprises, a dit que cette imprudence était vraiment coupable, parce qu'ils avaient été très clairement mis en garde, il leur avait été très clairement demandé de ne pas s'aventurer ainsi parce qu'il y a des risques”, a répondu Claude Guéant, à qui on demandait si le sort des journalistes avait été évoqué en Conseil des ministres par le chef de l'Etat (cf. mes archives).

 

“Ils font courir des risques aussi à beaucoup de nos forces armées, qui du reste sont détournées de leurs missions principales. Je crois que, quand même, le scoop ne doit pas être recherché à tout prix”, a ajouté le secrétaire général de l'Elysée. 


Les journalistes de France 3 “sont en vie”, mais aucune négociation n'a été “véritablement entreprise” avec leurs ravisseurs, a précisé Claude Guéant.
Quant à la situation actuelle des deux journalistes, “nous savons qu'ils sont en vie, c'est déjà quelque chose de très important ! Mais la négociation n'a pas été véritablement entreprise” avec les ravisseurs, a-t-il poursuivi, en assurant aussi ne pas avoir connaissance d'une demande de rançon et sans préciser qui paiera. “Tout dépend de la négociation”.

 

“Cela a évidemment un coût tout à fait considérable, je me souviens que quelques jours seulement après leur disparition on évaluait déjà ce coût à un million d'euros”, a encore dit Claude Guéant. 


Les deux journalistes de la chaîne publique avaient été enlevés le 30 décembre sur la route entre Surobi et Tagab, dans la province de Kapisa, sous contrôle sécuritaire des troupes françaises. Les talibans ont affirmé qu'ils n'étaient pas impliqués.

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a indiqué quant à lui que les journalistes de France 3, enlevés le 30 décembre en Afghanistan, avaient été largement “prévenus” des risques, ajoutant que “maintenant, c'est nous qui les prenons pour les sortir et c'est normal”.
“Je sais que dans certains métiers, le journalisme en particulier, on doit prendre des risques […] Maintenant, nous en parlerons quand ils seront sortis”, a-t-il déclaré sur France Info.
“Mais on les avait beaucoup prévenus, ils ont voulu prendre leur risques, maintenant c'est nous qui les prenons pour les sortir, et c'est normal”, a-t-il ajouté. 


Une vague d’indignation soulève la presse après ces déclarations.
“Comment peut-on, trois semaines après la disparition de nos confrères, continuer de les accuser d'avoir fait leur métier”, s'est indigné auprès Jean-François Téaldi, secrétaire général du SNJ-CGT de France Télévisions.
“Ces déclarations sont odieuses, tant à l'encontre de nos deux camarades, qu'à l'encontre de l'ensemble de la profession”, a-t-il estimé, soulignant que les journalistes “n'étaient pas à la recherche d'un scoop mais ne faisaient que leur métier”.
Jean-François Téaldi a également demandé à la direction de France Télévisions de tenir informée la rédaction sur “les initiatives prises par la présidence de la République” à l'égard des deux journalistes.
“Les journalistes font leur travail, que les politiques fassent le leur”, s'est indignée Dominique Pradalié, secrétaire générale du SNJ, estimant que “c'était tout à l'honneur des journalistes d'aller exercer leur profession là où c'est le plus nécessaire”.
Le SNJ juge “inacceptable de parler de coût quand un Français, quel qu'il soit, est en difficulté à l'étranger”, estimant que “la France s'honore encore de porter un secours sans conditions à tous ses ressortissants”.
Le syndicat demande à tous les journalistes d'apporter leur soutien à leurs confrères et de “s'assurer auprès des pouvoirs publics que les efforts pour les libérer se poursuivent sans discontinuer”.

HUGO CHAVEZ, L’AMI DE NICOLAS SARKOZY, NATIONALISE LES SUPERMARCHES DU GROUPE FRANÇAIS CASINO AU VENEZUELA

 

18 JANVIER 2010 

Le régime castriste de Chavez continue de frapper. Le président (à vie ?) a nationalisé hier la chaîne Exito au Venezuela, propriété du groupe français Casino. Le même sort attend-il le groupe Total, tout-puissant dans la patrie de Simon Bolivar ?

Qu’en dit le chef de l’Etat français, lui qui avait reçu sur tapis rouge (de circonstance) à l’Elysée le dictateur vénézuélien, complice des FARC, le 20 novembre 207, avec son succédané colombien, la sénatrice au turban Piedad Cordoba ? Chavez ne lui avait même pas apporté la preuve de vie, promise par lui, d’Ingrid Betancur, alors que Sarkozy avait fait libérer en juin 2007, par le président colombien Alvaro Uribe, le terroriste des FARC Rodrigo Granda, pour faire plaisir à Chavez chez qui le guérillero avait été arrêté en 2004 par des agents au service de la Colombie !!! Granda a non seulement enfreint l'accord alors passé avec la France, puisqu'il devait jouer le rôle d'un négociateur de paix en Colombie en échange de sa liberté, mais il est retourné dans les rangs terroristes des FARC et prône la guerre à outrance contre le régime démocratique de Colombie… 

Serait-ce une rétorsion du moulin à rata vénézuélien, qui parle qui parle qui parle mais ne peut fournir ni eau ni courant à son peuple malgré les 80 milliards de dollars par an que rapport le pétrole ? Je veux dire : le possible achat par la Colombie de 40 chars Leclerc (cf. mes archives ) à la France ? 

Voici les infos : 

Le président socialiste du Venezuela Hugo Chavez a ordonné dimanche l'expropriation de la chaîne d'hypermarchés franco-colombienne Exito (groupe Casino), accusée d'avoir augmenté ses prix à des fins “spéculatives” après la dévaluation de la monnaie locale le 8 janvier.
“La chaîne Exito passe sous contrôle de la République, en raison de nombreuses infractions aux lois vénézuéliennes”, a déclaré M. Chavez sous les applaudissements lors de son programme radio-télévisé hebdomadaire, “Alo Presidente” (Allo Président).
“Jusqu'à quand allons-nous permettre qu'une multinationale vienne faire cela ici? J'ordonne que l'on ouvre une enquête et j'attends la nouvelle loi pour entamer une procédure d'expropriation de la chaîne Exito”, a ajouté le chef de file de la gauche radicale latino-américaine.
M. Chavez a demandé au parlement, où ses partisans sont largement majoritaires, d'adopter “en urgence” une réforme de la loi de défense du consommateur, afin de permettre à l'Etat d'”exproprier” les commerces qui augmentent leurs prix à des fins “spéculatives”.
La chaîne colombienne Exito, dont l'actionnaire majoritaire est le groupe français Casino, possède plusieurs grands magasins au Venezuela.
“Cela doit passer sous contrôle de la nation. Cela peut faire partie de Comerso”, a affirmé M. Chavez, en faisant référence à la Corporation de Marchés socialistes, un nouveau réseau de commerces vendant à des prix cassés divers types de produits.
Il y a dix jours, le gouvernement a dévalué le bolivar, qui s'échangeait depuis 2005 au taux de 2,15 bolivars pour un dollar, et instauré un double taux de change pour stimuler la production nationale, dans un pays largement importateur.
Le bolivar s'échange désormais à 2,60 bolivars pour un dollar pour les importations des produits de base (santé, alimentation, équipements) et à 4,30 bolivars pour les autres (voitures, télécommunications, électronique…).
Les économistes redoutent que cette dévaluation n'alimente l'inflation dans un pays où les prix ont augmenté de 25% en 2009.
Par peur d'une valse des étiquettes, bon nombre de Vénézuéliens se sont rués dans les magasins au lendemain de l'annonce gouvernementale pour acheter notamment des appareils électroménagers importés.
En réaction, le président Hugo Chavez avait menacé d'exproprier les commerçants qui augmenteraient les prix de manière abusive.
Peu après, un hypermarché de Caracas appartenant au groupe Exito avait été le premier magasin investi par la garde nationale. Des dizaines d'autres commerces ont depuis subi le même sort.
M. Chavez, arrivé au pouvoir en 1999, a déjà exproprié plusieurs entreprises vénézuéliennes et étrangères depuis 2007 dans le cadre de sa politique de nationalisations de plusieurs secteurs stratégiques, comme le pétrole, l'électricité, les télécommunications, la sidérurgie, le ciment ou les banques 

Le groupe français de distribution Casino a indiqué lundi que la nationalisation par le président Hugo Chavez au Venezuela de sa filiale Exito “ne change rien aux perspectives de croissance et de rentabilité”, selon une porte-parole lundi.
Au Venezuela, Exito représente “environ 1%” du chiffre d'affaires actuel du groupe et la contribution de la filiale vénézuélienne au résultat 2009 de Casino “est quasi nulle”, a précisé la même source.
La nationalisation “ne change rien aux perspectives de croissance et rentabilité du groupe”, a-t-elle ajouté.
A la question de savoir s'il y aurait un recours juridique, elle a répondu: “ils sont en train d'analyser la situation”.
Au Venezuela, Casino détient 67,1% du capital Cativen, filiale qui exploite six hypermarchés Exito et 35 supermarchés Cada.  Casino détient en Colombie une filiale baptisée Exito.

 

L’AIDE A HAITI : COMME POUR BETANCOURT, NICOLAS SARKOZY TIRE LA COUVERTURE A LUI, DANS UN TOTAL MEPRIS DE L’UE ET DE LA PRESIDENCE ESPAGNOLE

15 janvier 2010 

Dans une telle tragédie, avec plus de 50.000 morts à Port-au-Prince, ni le président de l’Union européenne, le Belge Herman Van Rompuy, ni la Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, la Britannique Catherine Ashton, ni le président du Conseil de l’Espagne, José Luis Rodriguez Zapatero, dont le pays assure la présidence tournante de l’UE ce semestre, ne vont protester, mais on imagine leur colère rentrée contre le président français. 

Aucune de ces personnalités ni les organes européens n’ont été contactés, encore moins cités, par Nicolas Sarkozy hier soir quand il a appelé le président américain puis annoncé le tenue prochaine d’une  Conférence internationale pour la reconstruction et le développement de Haïti ! 

La conférence internationale pour la reconstruction et le développement de Haïti, préparée notamment par les Etats-Unis et la France, pourrait se tenir en mars, a déclaré vendredi le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.

 

Notre chef de l’Etat français a oublié que la période de la présidence française de l’UE s’est achevée il y a un an, à moins que, perclus dans ses rêves de grandeur (dans tous les sens du terme), il ne veuille diriger le monde au lieu de résoudre les problèmes français, comme cette présence dans nos rues de la burqa qu’il n’a toujours pas interdite. 

Lisez attentivement le communiqué de l’Elysée hier soir : « lors d'un entretien téléphonique jeudi soir, les présidents américain et français, Barack Obama et Nicolas Sarkozy, ont convenu de travailler ensemble à l'organisation d'une telle conférence, avec le Brésil, le Canada et d'autres pays ». 

Ni l’Europe ni l’Espagne ne sont mentionnés !

Attendons de voir ce que va écrire ou dire la presse sur cette anomalie, pour ne pas dire plus dans un tel contexte dramatique…

Rappelez-vous l’affaire Betancourt… Sarkozy avait laissé entendre qu’il avait eu un rôle prépondérant dans sa libération, réalisée en fait par un commando colombien sans que Paris n’ait été mis au courant… 

 

SARKOZY DENONCE « L’INCONSCIENCE » DES JOURNALISTES FRANÇAIS DE FR3 ENLEVES EN AFGHANISTAN, VEUT PUBLIER LES FRAIS ENGAGES POUR EUX, MAIS NE LE FAIT PAS POUR LA COLOMBIENNE INGRID BETANCOURT ET PAIE CELLE QUI A DESOBEI A SON ARMEE EN 2002

 

06 janvier 2010-01-07 

 

Deux poids deux mesures, comme le disait La Fontaine. 

Le président de la République n’a pas caché sa colère, en conseil des ministres, après l’enlèvement en Afghanistan des deux reporters de France 3, la semaine dernière. «Ces journalistes étaient inconscients», aurait lancé Nicolas Sarkozy devant ses ministres, selon des propos rapportés aujourd’hui par Europe 1.

«Ils ont agi en contradiction avec les consignes de sécurité. C’est insupportable de voir que l’on fait courir des risques à des militaires pour aller les chercher dans une zone dangereuse, où ils avaient l’interdiction de se rendre», aurait-il poursuivi.

Et le chef de l’Etat de demander au ministre de la Défense, Hervé Morin, de communiquer publiquement sur les frais engagés. «Il faut que les Français sachent le coût de cette histoire», aurait ainsi martelé Nicolas Sarkozy. 

Je suis indigné par ces propos, s’ils ont bien été prononcés par le chef de l’Etat. Qu’attendent mes collègues français pour lui poser la question  suivante : 

« Pourquoi une telle mis en cause de journalistes français, qui faisaient leur travail, quand vous continuez à gaspiller depuis 2002, vous après Chirac, des millions d’euros pour la Colombienne Ingrid Betancourt ? Non seulement elle n’était pas journaliste, mais elle avait violé, en sa qualité de candidate à l’élection à la présidence de Colombie, toutes les interdictions de se rendre dans la région de la guérilla, le jour même de son enlèvement ? » 

J’en détiens la preuve écrite. 

Comment le pouvoir peut-il ainsi accuser des journalistes français qui risquent leur vie pour informer, quand il subventionne la Colombienne Ingrid Betancourt (73.000 euros pour le seul second semestre 2008 en frais de déplacements et nourriture pour les deux gardes du corps français à sa charge, sans compter leur salaires) alors qu’elle a enfreint les lois de son pays, qui n’est pas le nôtre ? 

INGRID BETANCOURT APPUIE L’OPTION MILITAIRE POUR LIBERER LES OTAGES EN COLOMBIE

02 janvier 2010 

L'ex-otage colombienne Ingrid Betancourt, libérée par l'armée colombienne le 2 juillet 2008 après six années de captivité aux mains des Farc, s'est dite favorable jeudi à l'organisation d'autres opérations militaires pour libérer les otages de cette guérilla marxiste.


“Quand on est aux mains des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie), on souhaite être libéré par l'armée. (Le 31 décembre) est le moment le plus difficile de l'année. Quand on regarde vers l'avenir et qu'on ne voit pas le bout du tunnel, on souhaite que cette situation s'achève, qu'il y ait une opération pour nous libérer ou que l'on finisse par mourir”, a déclaré Betancourt à la radio privée Caracol.
“Comme (ancienne) prisonnière, je suis d'accord avec le président (Alvaro Uribe). Il faut tout tenter pour que les gars rentrent chez eux”, a-t-elle ajouté.

Je rappelle que l'ancienne otage avait toujours préconisé l'intervention de l'armée colombienne pour tenter de la sortir de captivité, dans ses deux vidéos filmées par les FARC en 2002 et 2003,
Ingrid Betancourt, enlevée en 2002 alors qu'elle était en campagne présidentielle pour un parti écologiste, avait été libérée en juillet 2008 dans le cadre de l'opération militaire “Jaque” qui avait aussi permis de délivrer trois Américains et onze militaires colombiens. Elle vit depuis aux USA.
Les proches des otages sont hostiles aux tentatives de libération militaires en raison des risques qu'elles représentent, mais selon Mme Betancourt, “dans la jungle, la vie est toujours en danger”.
Elle estime par ailleurs que les libérations sont “les meilleurs cartes” dont disposent les dirigeants des Farc. “C'est pour cela que je pense qu'il va y avoir des libérations. Reporter une décision de libération ne fait que renforcer le rejet de la société colombienne à leur égard”, a-t-elle ajouté.
Les Farc ont proposé depuis plusieurs mois de libérer deux otages militaires, le caporal Pablo Emilio Moncayo et le soldat Livio Calvo, mais elles ont encore exigé dimanche que le gouvernement colombien leur fournisse des garanties pour mener à bien cette opération. Le président Uribe a rejeté cette proposition et demandé à l'armée de libérer tous les otages.Ce n'est qu'une excuse des FARC pour ne pas respecter leur engagement à libérer ces deux otages. Le sergent Moncayo est enchaîné depuis maintenant 12 ans par les terroristes, mais aucun appui ne lui a été manifesté en France par le président Sarkozy ni par les anciens porte-parole des comités pour la libération d'Ingrid et des otages en Colombie. Leur mutisme est hallucinant. 

Les Farc détiennent encore 24 otages dits politiques, soit des militaires ou des policiers, qu'elles voudraient échanger contre 500 de leurs combattants emprisonnés.

MUR DE BERLIN, 9 NOVEMBRE 1989: SARKOZY N’Y ETAIT PAS, MALGRE SES AFFIRMATIONS !

10 novembre 2009 

L’habileté des politiques à maquiller la réalité pour l’enjoliver vient d’être démontée à leurs dépens dans l’affaire de la chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989. 

A l'occasion d'un déplacement en Moselle lundi, le chef du gouvernement, François Fillon, a affirmé qu'entre le 7 et le 10 novembre 1989 il se trouvait à Berlin et que dans la soirée du 9 novembre, il avait bien rencontré Nicolas Sarkozy alors que des témoins de l'époque ont mis en avant des incohérences dans le récit du chef de l'Etat.

Photo à l'appui, le président a raconté ce week-end sur Facebook comment le 9 novembre, il a donné des “coups de pioche” dans le Mur, porte de Brandebourg, juste après son ouverture.

“J'étais à Berlin depuis le 7 novembre, je participais à un colloque organisé (…) sur les relations est-ouest”, avait ainsi indiqué François Fillon, qui était alors député.

Mais le Journal officiel est formel: le 8 novembre 1989, François Fillon était à l'Assemblée nationale. Selon le compte-rendu de ce jour-là, il a notamment apostrophé Pierre Bérégovoy, alors ministre de l'Economie.

Interrogé sur cette discordance par l'AFP, Matignon a indiqué “s'en tenir aux commentaires” du Premier ministre.

François Fillon est lui-même revenu sur une imprécision de sa narration, ajoutant à cet embrouillamini historico-politique.

Lundi, il affirmait avoir rencontré dans la soirée du 9 novembre une équipe de TF1 conduite par Ulysse Gosset, ce que ce dernier a démenti. Le Premier ministre a ensuite indiqué avoir “confondu”, peut-être avec un autre journaliste. Il a cité Patrick Bourrat, décédé en décembre 2002 lors d'un reportage.

Les souvenirs brumeux de l'ancien Premier ministre Alain Juppé avaient déjà jeté le trouble, alors que Nicolas Sarkozy et François Fillon assurent qu'il était aussi à Berlin le 9 novembre. Une dépêche de l’AFP en date du 17 novembre 1989 fait état du retour à Paris d’Alain Juppé après un séjour « express » à Berlin, en compagnie de Sarkozy !

Sur le web, les internautes se sont déchaînés. Ainsi Libération a mis en ligne une série de photos détournées sur lesquelles on voit Nicolas Sarkozy assister aux grands événements qui ont jalonné l'histoire, de la prise de la Bastille en 1789 aux événements tragiques de la Place Tiananmen deux cents ans plus tard, en passant par les premiers pas des Américains sur la lune.

Plus sérieusement, la gauche s'est indignée d'un “mensonge” dans lequel le chef de l'Etat a embarqué le gouvernement.

“C'est dérisoire parce qu'il (M. Sarkozy) y était le 16 novembre, apparemment tout le monde converge, mais on oblige des gens à mentir pour dire qu'il y était le 9. Vraiment, ça a quel sens?” s'est interrogée Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts.

Débat “grotesque”, “dérisoire”, ont de leur côté réagi des membres du gouvernement.

“La polémique autour de cette date, de ce qui se serait passé, me paraît grotesque au regard de l'ampleur de cet événement et des cérémonies de commémoration”, a dit le porte-parole et ministre de l'Education Luc Chatel, confirmant au passage le récit du président.

Pour Bernard Kouchner, tout cela est “dérisoire”. Le chef de la diplomatie française n'a aucun doute sur la version de Nicolas Sarkozy: “j'ai entendu le président (…) je crois ce que dit le président, systématiquement”.

Le dérisoire concerne la lamentable série d’affirmations mensongères proférées par les hommes du pouvoir sur leur présence impossible à Berlin le 9 novembre 1989, afin de se faire mousser. Tristes tropiques…

ISAZA, L’EX-FARC ACCUEILLI EN FRANCE, A ETE TABASSé DANS SON APPARTEMENT PRES DE NANTES

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4 NOVEMBRE 2009 

Wilson Bueno, alias Isaza (photo), 29 ans, avait déserté les rangs des FARC le 26 octobre 2008 en aidant l'ex-parlementaire Oscar Tulio Lizcano, otage depuis 2000 , à s’échapper des geôles terroristes. 

Blessé à un œil, il avait été accueilli en France comme réfugié politique le 10 décembre suivant avec sa fiancée, Lilia Isabel, et accompagné en classe Affaires dans le vol Bogota-Paris par Ingrid Betancourt et ses deux gardes du corps de la police française. 

Cet ancien guérillero a été agressé mardi soir à son domicile de la région Pays de Loire, dont Nantes est la capitale, dans l’ouest de la France. Rien n'indique que cette agression ait un lien avec son passé, selon la police.

 

Des hommes cagoulés et gantés ont fait irruption au domicile de Wilson Bueno, vers 18H30, a révélé la radio RTL. Frappé à la tête, “Isaza” a perdu connaissance. A son réveil, il a constaté que son appartement avait été fouillé, et que sa carte bancaire avait disparu. Sur les conseils d'un ami, il a porté plainte mercredi matin.
“Pour l'instant, aucun lien n'est établi avec son activité passée (…) Ca ressemble à une agression tout à fait au hasard. C'est tombé sur lui”, a indiqué une source policière à l’AFP. 

Le gouvernement colombien d'Alvaro Uribe avait annoncé à l’époque l’octroi d’une prime de 400.000 euros à l’ancien rebelle, dans le cadre de sa politique d’incitation à la défection dans les rangs des FARC.

LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA, AMIE DES FARC, MENACE DE ME POURSUIVRE EN JUSTICE, MAIS JE MAINTIENS CE QUE J’AI ECRIT SUR SON ROLE AUPRES DE LA GUERILLA TERRORISTE

 

 28 octobre 2009 

A la suite de mon interview à Bogota mardi à la radio Caracol, où j’avais rappelé que la sénatrice d’extrême gauche avait remis avec Hugo Chavez au président français Nicolas Sarkozy, en novembre 2007, une lettre des FARC à propos d’Ingrid Betancourt (alors otage de la guérilla), Piedad Cordoba a  démenti mercredi mes affirmations, dans un communiqué, mais en ne se référant qu’à une partie de mon intervention. 

La sénatrice annonce qu’elle « va engager les actions légales adéquates contre Monsieur Jacques Thomet, pour faire cesser cette vague de calomnies qui font du mal au pays et aux personnes qui ont appuyé cette gestion humanitaire ». 

Face à Caracol, je n’ai fait que répéter ce que j’avais révélé dans mon livre « Les secrets de l’opération Betancourt » (Fayard – octobre 2008). Voici le passage du livre concernant cette lettre des FARC, remise le 20 novembre 2007 par Piedad Cordoba et Hugo Chavez: 

 

« Les rebelles proposent de libérer l’otage (Ingrid Betancourt) si Paris fait sortir les insurgés de la liste des organisations terroristes, et leur permet d’ouvrir un bureau diplomatique à Paris ». 

Je maintiens mes informations, et m’étonne de la réaction pour le moins précipitée de la sénatrice. Dans son communiqué, elle « nie avoir demandé à Sarkozy d’ouvrir un bureau des FARC à Paris » ainsi que je l’aurais déclaré. Mais je n’ai absolument pas dit cela ! Il suffit d’écouter le bref passage (15 secondes) que Caracol a diffusé à partir de mon interview de 5 minutes. J’y explique que cette proposition des FARC transmise par elle et par Hugo Chavez au président français faisait partie du plan suivant : en échange de la libération d’Ingrid Betancourt par la guérilla, la France s’engagerait à faire sortir les FARC de la liste terroriste dans laquelle l’Union européenne les a inscrites en juin 2002, et à permettre aux FARC dans ce cas d’ouvrir un bureau de liaison à Paris. 

On peut se demander pourquoi la sénatrice a perdu son calme en écoutant mon interview. En effet, lors de sa visite à Sarkozy avec Chavez le 20 novembre 2007, elle était alors autorisée par le président colombien Alvaro Uribe à négocier avec les FARC, en compagnie de Chavez, pour faciliter la libération d’otages de la guérilla, dont Ingrid. La proposition des FARC n’avait donc rien de surprenant, bien au contraire, puisqu’elle était en mesure de permettre a posteriori une libération de tous les otages aux mains de la guérilla ! On imagine mal que la France puisse en effet accepter d’offrir toutes ces concessions aux FARC sans la contrepartie de la libération de tous ses otages. 

Cette même proposition des FARC  avait d’ailleurs été suggérée à la même époque par l’émissaire français Noël Saez, ainsi que je l’ai révélé dans mon livre déjà cité. 

Mon interprétation de la violente réaction de la sénatrice Cordoba est la suivante : 

1-   Les FARC savaient qu’Ingrid était un trésor de guerre, une « poule aux œufs d’or ». Les chefs de la guérilla l’avaient même écrit en 2007 (cf. les dossiers saisis dans l’ordinateur de Raul Reyes et publiés dans mon livre). Piedad elle aussi en avait pleinement conscience, à tel point que l’un des courriels retrouvés dans les disques durs de l’ex-n°2 des FARC révèle que la sénatrice suggérait à la guérilla de ne pas libérer Ingrid. C’est bien pour cela que la même Ingrid n’a jamais cité Piedad Cordoba depuis sa libération dans l’Opération Jaque du 2 juillet 2008 par un commando de l’armée colombienne, alors que sa mère, Yolanda Pulecio, n’avait cessé jusque là de remercier Piedad Cordoba pour son rôle de médiatrice en faveur de sa fille. 

2-   Les FARC, Piedad Cordoba et Hugo Chavez ont tout fait en novembre 2007 pour profiter de l’engagement total de Sarkozy, et de son obsession, voire de sa panique (on se souvient que le président français avait annoncé être prêt à aller rencontrer Manuel Marulanda dans la jungle colombienne avec Hugo Chavez) en faveur de la libération d’Ingrid, par tous les moyens, sauf une intervention  de l’armée colombienne. D’où cette incroyable option d’un bureau des FARC ouvert à Paris, et de leur sortie de la liste terroriste, si les rebelles libéraient Ingrid. Si Sarkozy avait cédé à cette option sur le champ, quelle victoire pour les terroristes ! Le cours de l’histoire en a voulu autrement, et rappeler ce qui avait été proposé à l’époque ne peut que gêner Piedad Cordoba. Les livres du policier John Pinchao (séquestré pendant 10 ans par les FARC avant de s’échapper en février 2008) et des autres otages sauvés par l’armée colombienne (notamment celui des trois Américains) ont confirmé, si besoin, la barbarie des FARC. 

Conclusion : 

J’attends avec calme et détermination les poursuites éventuelles que la sénatrice Cordoba engagera contre moi devant la justice colombienne. Candidate malheureuse au prix Nobel de la Paix 2009, elle ne peut que redouter, pour son ambition à le recevoir en 2010, les révélations sur son rôle réel auprès des sanguinaires guérilleros des FARC, qui détiennent encore 24 otages militaires, certains enchaînés depuis 12 ans maintenant.

Voici le communiqué que la sénatrice a publié mercredi en réaction à mon interview : 

 

Piedad Córdoba niega que pidió a Sarkozy abrir oficina de las Farc en París 

Por: Redacción Política de Elespectador.com 

De esta manera la senadora rechazó las declaraciones hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de AFP. 

La senadora Piedad Córdoba negó que ella solicitara al presidente de Francia, Nicolas Sarkozy, abrir una oficina internacional de las Farc en París. 

“Rechazo las declaraciones en mi contra hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de la Agencia de Prensa Francesa AFP”, aseguró Córdoba en un comunicado de prensa, frente a esa aseveración hecha por el comunicador europeo. 

“Le recuerdo a la opinión pública que como parte de la autorización que me dio el Presidente de la República de Colombia, Álvaro Uribe Vélez, en el año 2007, para gestionar la liberación de varios secuestrados en poder de las Farc, visité distintos países, entre ellos Francia. En ese momento me entrevisté con el presidente Sarkozy, con el fin de conseguir apoyo efectivo para traer a la libertad a los retenidos, apoyo que además fue ofrecido por el mismo presidente francés”, aseguró.

Según ella, el diálogo que sostuvo con Sarkozy fue dirigida por los presidentes de Francia Nicolas Sarkozy y de Venezuela Hugo Chávez, para solicitar alguna intervención, gestión o acción “en favor de ningún grupo, organización o particular, ajenos a la gestión humanitaria para la liberación unilateral de los retenidos en Colombia”.

“Aquel diálogo con el presidente Nicolas Sarkozy, giró en torno a cómo el gobierno francés podía apoyar el proceso de liberación de secuestrados con la logística necesaria para tal operación. Además, como testigos de la reunión estuvieron varios periodistas de medios de comunicación internacionales y funcionarios del Gobierno de Venezuela en cabeza del presidente venezolano Hugo Chávez, el cual en ese momento tenía la autorización del Presidente de Colombia para participar en dicha gestión”, recalcó Piedad Córdoba.

La senadora consideró que éste episodio es un “ataque” que buscan generar desconfianza en el compromiso humanitario que ella inició hace varios años, en la búsqueda de la paz.

“Adelantaré las acciones legales pertinentes contra el señor Jacques Thomet, para detener esta ola de calumnias que le hacen daño al país y a las personas que han apoyado esta gestión humanitaria”, advirtió. 

FIN

ICI BOGOTA: MON INTERVIEW A CARACOL SUR PIEDAD CORBOBA

28 OCTOBRE 2009

Bonjour à tous depuis Bogota ! Je n'ai guère le temps de vous “alimenter” pour l'instant, mais voici déjà une interview à Caracol Radio avec le lien:

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Piedad Córdoba solicitó oficina internacional de las Farc en ParisÚltima Hora Caracol | Octubre 27 de 2009

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Jacques Thomet periodista francés, ex director de la Agencia de prensa Francesa AFP durante 32 años, autor del controvertido libro sobre Ingrid Betancourt “Razón del Corazón o Razón de Estado”, confirmó que la congresista hizo la petición directamente al Presidente de Francia, cuando gestionaba la liberación de Ingrid Betancourt.

“Fue en noviembre de 2007, cuando vino a hablar con el presidente Nicolás Sarcozy, sobre una posibilidad de intervención para librera a Ingrid Betancurt, dentro de los puntos estaba la solicitud de abrir una oficina internacional de las Farc en Paris”, explicó el periodista que participó en el Foro Socialismo del Siglo XXI, organizado por la Fundación Un Millón de Voces.

Aseguró que la solicitud causó sorpresa, pues Francia pertenece a la Unión Europea que califica de terrorista a las Farc, por lo tanto no podía esperar una respuesta positiva.

El escritor también criticó el papel de los medios colombianos y franceses que después de la liberación de Ingrid Betancurt, no se volvió a tocar el tema de los miles de secuestrados.

LA DEMOCRATIE REVIT EN FRANCE: SOUS LA PRESSION POPULAIRE, JEAN SARKOZY, LE FILS DU MONARQUE, RENONCE A PRESIDER LA PRINCIPAUTE QUE LUI OFFRAIT SON PERE

22 octobre 2009 

C’est un coup de théâtre, dans les faits une victoire de la démocratie. Jean Sarkozy, fils du président français, a annoncé ce soir à la télévision son intention de renoncer à la présidence de l’établissement public gérant le quartier d’affaires de la Défense. 

Il s’agit d’une défaite cuisante pour le chef de l’Etat, décidé à offrir à son fils cadet ce « fromage », d’un budget annuel de 65 milliards d’euros, alors que le jeune homme, 23 ans, vient de redoubler ses deux premières années de droit. 

 

Au terme de deux semaines de polémique, le fils cadet du président de la République a précisé  qu’il refusait une «victoire entachée de soupçon». Partie remise? «La question ne se pose pas, elle n’est pas d’actualité», élude le conseiller général (UMP), qui donne tout de même rendez-vous: «Ce qui est certain, c’est que je mènerai des combats dans les années qui viennent devant les électeurs.» 

Un pas en arrière «Je serai candidat au poste d’administrateur mais si je suis élu, je ne briguerai pas la présidence de l’Epad.» «Il y a eu une campagne de désinformation orchestrée de manière professionnelle […] Pendant quinze jours, on a assisté à une véritable campagne de manipulation.» 

Procès en népotisme «Il y a eu beaucoup d’excès, beaucoup de caricatures, beaucoup d’outrances et puis du vrai aussi. […] Je ne veux pas d’une victoire qui porte le poids d’un tel soupçon […] de favoritisme, de passe-droit.» 

Allo papa «Est-ce que j’en ai parlé avec le président de la République? Non. Avec mon père? Oui. […] C’est une décision que j’ai pris seul, que j’assume seul.» 

Mea culpa? «On ne fait jamais une erreur quand on est candidat à une élection. Ce n’est jamais une faute quand on s’engage.» 

Maturité… «Face à tout ce qui a été dit, j’ai écouté, je me suis fait mon opinion, j’ai pris du recul.» «Mon devoir est de prendre conscience d’une situation qui peut me dépasser. J’en prends acte.» «J’ai fait un choix de raison.»

SCANDALE JEAN SARKOZY : L’INTOLERABLE ATTAQUE DE RAMA YADE CONTRE L’AFP « MENSONGERE »

 

17 octobre 2009 

 

Dans toutes les dictatures, comme celle, molle, en cours d’élaboration en France avant le durcissement du ciment, le messager de mauvaises nouvelles est liquidé. Guy Béart en a fait une chanson immortelle (« il a dit la vérité, il doit être exécuté »). 

 

C’est ce qui vient d’arriver (ou presque) hier à l’AFP, avec une attaque insupportable de Rama Yade contre ce média mondial, liée au projet en cours de privatisation par le pouvoir de la plus vieille agence internationale (elle a été fondée par Charles Havas en 1835) pour la réduire à un appendice des élites. 

   

La secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, a estimé vendredi que l'AFP avait instrumentalisé ses propos afin d'entretenir la polémique sur les ambitions de Jean Sarkozy, fils cadet du président de la République, une accusation rejetée par la direction de l'AFP.

 

Mme Yade met en cause le titre et le contenu d'une dépêche de l'AFP rendant compte d'une interview mercredi à la télévision TV5, qui avait notamment porté sur la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l'Etablissement public de la Défense (Epad).
Dans cette dépêche, l'AFP écrivait: “La secrétaire d'Etat aux sports, Rama Yade a souligné, à propos des polémiques sur les ambitions de Jean Sarkozy et sur les écrits de Frédéric Mitterrand, qu'il ne fallait pas donner à l'opinion le sentiment d'+une coupure entre les élites et les petits+”.

 

Dans un communiqué diffusé vendredi, Mme Yade a assuré que ces propos avaient été tenus en réponse à une question sur l'affaire Polanski et qu'ils “portaient uniquement” sur le soutien controversé du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand au cinéaste Roman Polanski, arrêté en Suisse pour une vieille affaire de relations sexuelles avec une mineure aux Etats-Unis.

 

“Manifestement destiné à entretenir la polémique, il (le texte de l'AFP) traduit une instrumentalisation pure et simple”, écrit Mme Yade.
Sur Europe 1, elle s'est dite vendredi “scandalisée tout proprement par la dépêche de l'AFP”, qu'elle a qualifiée de “mensongère”.

 

“Il n'y a eu ni mensonge ni volonté d'entretenir la polémique. L'AFP a cité des propos de Mme Yade qui était interrogée sur la controverse autour de Jean Sarkozy”, a répondu vendredi le directeur de l'information de l'AFP, Philippe Massonnet.

 

Voici le verbatim de l'interview de Mme Yade sur TV5:
RAMA YADE: “(…) Quant à cette affaire de Jean Sarkozy, ce n'est pas encore fait, l'élection a lieu le 4 décembre et ce sont les élus des Hauts-de-Seine qui portent la responsabilité de l'élire ou pas. Ils voteront en leur âme et conscience. Ce sont eux qui devront rendre compte devant leurs électeurs. C'est à eux de prendre leurs responsabilités devant cette situation”.
QUESTION: “Vous pensez que rendre compte devant les électeurs, ça veut dire qu'il peut y avoir des conséquences défavorables vis-à-vis des électeurs?”
RAMA YADE: “On ne peut pas ignorer l'émotion que, au fond, une série de faits d'actualité ou de politique produisent sur l'opinion publique. L'affaire Polanski, et puis ensuite la polémique déclenchée sur les écrits de Frédéric Mitterrand interpellent quelque part dans l'opinion publique et moi je pense qu'il faut que nous soyons attentifs à cette opinion”.
“Il ne faut pas donner le sentiment qu'il y ait une coupure entre les élites qui se protégeraient, pour lesquelles il y a une justice des puissants, et les petits, pour lesquels la justice est sévère.” 

 

Rappelons que cette ancienne administratrice du Sénat français avait été nommée, avant son transfert aux Sports, secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme, qu’elle piétine allégrement aujourd’hui dans sa mise en cause injustifée de l’AFP. 

Marine Le Pen: Sarkozy “pense parfaitement” ce qu’a dit Mitterrand sur Polanski

16 octobre 2009
 

La vice-présidente du Front national (FN) Marine Le Pen a estimé vendredi que l'interview de Nicolas Sarkozy au Figaro montre que le président de la République “pense parfaitement” ce que le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a dit sur le cinéaste Roman Polanski.

“Nicolas Sarkozy pense parfaitement ce que M. (Frédéric) Mitterrand a dit. M. Mitterrand s'est donc fait la voix de Nicolas Sarkozy lorsqu'il a dit que l'arrestation” de Roman Polanski “était scandaleuse et que cette affaire n'avait pas de sens”, a déclaré Mme Le Pen sur LCI.
“C'est ce que confirme Nicolas Sarkozy, c'est encore plus grave donc que ce que je pensais”, a-t-elle ajouté.

Dans son entretien, M. Sarkozy a estimé que les poursuites de la justice américaine contre le réalisateur Roman Polanski pour viol sur mineur ne constituaient pas, 32 ans après les faits, “une bonne administration de la justice”.

Mme Le Pen affirme également que les propos du chef de l'Etat assurant qu'il ne laissera “personne assimiler homosexualité et pédophilie”, constituent “une diffamation”. Elle indique n'avoir “jamais fait cette assimilation”.
“Il faut être irréprochable pour que le discours de fermeté que vous portez soit efficace”, juge-t-elle aussi à propos des déclarations de M. Sarkozy en faveur du traitement chimique obligatoire pour les délinquants sexuels.
Or, “le signal qui a été donné par la présence de quelqu'un qui est aussi ambigu que M. Mitterrand au sein même du gouvernement me paraît être dramatique”.
“On a le sentiment depuis un certain nombre de mois que, encore une fois, il y a une caste de privilégiés qui s'autoprotège, qui se défend, qui peut tout se permettre et qu'en revanche, pour le reste du peuple, on applique les lois à la trique”, s'est insurgée Mme Le Pen.