MUR DE BERLIN, 9 NOVEMBRE 1989: SARKOZY N’Y ETAIT PAS, MALGRE SES AFFIRMATIONS !

10 novembre 2009 

L’habileté des politiques à maquiller la réalité pour l’enjoliver vient d’être démontée à leurs dépens dans l’affaire de la chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989. 

A l'occasion d'un déplacement en Moselle lundi, le chef du gouvernement, François Fillon, a affirmé qu'entre le 7 et le 10 novembre 1989 il se trouvait à Berlin et que dans la soirée du 9 novembre, il avait bien rencontré Nicolas Sarkozy alors que des témoins de l'époque ont mis en avant des incohérences dans le récit du chef de l'Etat.

Photo à l'appui, le président a raconté ce week-end sur Facebook comment le 9 novembre, il a donné des “coups de pioche” dans le Mur, porte de Brandebourg, juste après son ouverture.

“J'étais à Berlin depuis le 7 novembre, je participais à un colloque organisé (…) sur les relations est-ouest”, avait ainsi indiqué François Fillon, qui était alors député.

Mais le Journal officiel est formel: le 8 novembre 1989, François Fillon était à l'Assemblée nationale. Selon le compte-rendu de ce jour-là, il a notamment apostrophé Pierre Bérégovoy, alors ministre de l'Economie.

Interrogé sur cette discordance par l'AFP, Matignon a indiqué “s'en tenir aux commentaires” du Premier ministre.

François Fillon est lui-même revenu sur une imprécision de sa narration, ajoutant à cet embrouillamini historico-politique.

Lundi, il affirmait avoir rencontré dans la soirée du 9 novembre une équipe de TF1 conduite par Ulysse Gosset, ce que ce dernier a démenti. Le Premier ministre a ensuite indiqué avoir “confondu”, peut-être avec un autre journaliste. Il a cité Patrick Bourrat, décédé en décembre 2002 lors d'un reportage.

Les souvenirs brumeux de l'ancien Premier ministre Alain Juppé avaient déjà jeté le trouble, alors que Nicolas Sarkozy et François Fillon assurent qu'il était aussi à Berlin le 9 novembre. Une dépêche de l’AFP en date du 17 novembre 1989 fait état du retour à Paris d’Alain Juppé après un séjour « express » à Berlin, en compagnie de Sarkozy !

Sur le web, les internautes se sont déchaînés. Ainsi Libération a mis en ligne une série de photos détournées sur lesquelles on voit Nicolas Sarkozy assister aux grands événements qui ont jalonné l'histoire, de la prise de la Bastille en 1789 aux événements tragiques de la Place Tiananmen deux cents ans plus tard, en passant par les premiers pas des Américains sur la lune.

Plus sérieusement, la gauche s'est indignée d'un “mensonge” dans lequel le chef de l'Etat a embarqué le gouvernement.

“C'est dérisoire parce qu'il (M. Sarkozy) y était le 16 novembre, apparemment tout le monde converge, mais on oblige des gens à mentir pour dire qu'il y était le 9. Vraiment, ça a quel sens?” s'est interrogée Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts.

Débat “grotesque”, “dérisoire”, ont de leur côté réagi des membres du gouvernement.

“La polémique autour de cette date, de ce qui se serait passé, me paraît grotesque au regard de l'ampleur de cet événement et des cérémonies de commémoration”, a dit le porte-parole et ministre de l'Education Luc Chatel, confirmant au passage le récit du président.

Pour Bernard Kouchner, tout cela est “dérisoire”. Le chef de la diplomatie française n'a aucun doute sur la version de Nicolas Sarkozy: “j'ai entendu le président (…) je crois ce que dit le président, systématiquement”.

Le dérisoire concerne la lamentable série d’affirmations mensongères proférées par les hommes du pouvoir sur leur présence impossible à Berlin le 9 novembre 1989, afin de se faire mousser. Tristes tropiques…


Archives pour la catégorie SARKOZY

ISAZA, L’EX-FARC ACCUEILLI EN FRANCE, A ETE TABASSé DANS SON APPARTEMENT PRES DE NANTES

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4 NOVEMBRE 2009 

Wilson Bueno, alias Isaza (photo), 29 ans, avait déserté les rangs des FARC le 26 octobre 2008 en aidant l'ex-parlementaire Oscar Tulio Lizcano, otage depuis 2000 , à s’échapper des geôles terroristes. 

Blessé à un œil, il avait été accueilli en France comme réfugié politique le 10 décembre suivant avec sa fiancée, Lilia Isabel, et accompagné en classe Affaires dans le vol Bogota-Paris par Ingrid Betancourt et ses deux gardes du corps de la police française. 

Cet ancien guérillero a été agressé mardi soir à son domicile de la région Pays de Loire, dont Nantes est la capitale, dans l’ouest de la France. Rien n'indique que cette agression ait un lien avec son passé, selon la police.

 

Des hommes cagoulés et gantés ont fait irruption au domicile de Wilson Bueno, vers 18H30, a révélé la radio RTL. Frappé à la tête, “Isaza” a perdu connaissance. A son réveil, il a constaté que son appartement avait été fouillé, et que sa carte bancaire avait disparu. Sur les conseils d'un ami, il a porté plainte mercredi matin.
“Pour l'instant, aucun lien n'est établi avec son activité passée (…) Ca ressemble à une agression tout à fait au hasard. C'est tombé sur lui”, a indiqué une source policière à l’AFP. 

Le gouvernement colombien d'Alvaro Uribe avait annoncé à l’époque l’octroi d’une prime de 400.000 euros à l’ancien rebelle, dans le cadre de sa politique d’incitation à la défection dans les rangs des FARC.



LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA, AMIE DES FARC, MENACE DE ME POURSUIVRE EN JUSTICE, MAIS JE MAINTIENS CE QUE J’AI ECRIT SUR SON ROLE AUPRES DE LA GUERILLA TERRORISTE

 

 28 octobre 2009 

A la suite de mon interview à Bogota mardi à la radio Caracol, où j’avais rappelé que la sénatrice d’extrême gauche avait remis avec Hugo Chavez au président français Nicolas Sarkozy, en novembre 2007, une lettre des FARC à propos d’Ingrid Betancourt (alors otage de la guérilla), Piedad Cordoba a  démenti mercredi mes affirmations, dans un communiqué, mais en ne se référant qu’à une partie de mon intervention. 

La sénatrice annonce qu’elle « va engager les actions légales adéquates contre Monsieur Jacques Thomet, pour faire cesser cette vague de calomnies qui font du mal au pays et aux personnes qui ont appuyé cette gestion humanitaire ». 

Face à Caracol, je n’ai fait que répéter ce que j’avais révélé dans mon livre « Les secrets de l’opération Betancourt » (Fayard – octobre 2008). Voici le passage du livre concernant cette lettre des FARC, remise le 20 novembre 2007 par Piedad Cordoba et Hugo Chavez: 

 

« Les rebelles proposent de libérer l’otage (Ingrid Betancourt) si Paris fait sortir les insurgés de la liste des organisations terroristes, et leur permet d’ouvrir un bureau diplomatique à Paris ». 

Je maintiens mes informations, et m’étonne de la réaction pour le moins précipitée de la sénatrice. Dans son communiqué, elle « nie avoir demandé à Sarkozy d’ouvrir un bureau des FARC à Paris » ainsi que je l’aurais déclaré. Mais je n’ai absolument pas dit cela ! Il suffit d’écouter le bref passage (15 secondes) que Caracol a diffusé à partir de mon interview de 5 minutes. J’y explique que cette proposition des FARC transmise par elle et par Hugo Chavez au président français faisait partie du plan suivant : en échange de la libération d’Ingrid Betancourt par la guérilla, la France s’engagerait à faire sortir les FARC de la liste terroriste dans laquelle l’Union européenne les a inscrites en juin 2002, et à permettre aux FARC dans ce cas d’ouvrir un bureau de liaison à Paris. 

On peut se demander pourquoi la sénatrice a perdu son calme en écoutant mon interview. En effet, lors de sa visite à Sarkozy avec Chavez le 20 novembre 2007, elle était alors autorisée par le président colombien Alvaro Uribe à négocier avec les FARC, en compagnie de Chavez, pour faciliter la libération d’otages de la guérilla, dont Ingrid. La proposition des FARC n’avait donc rien de surprenant, bien au contraire, puisqu’elle était en mesure de permettre a posteriori une libération de tous les otages aux mains de la guérilla ! On imagine mal que la France puisse en effet accepter d’offrir toutes ces concessions aux FARC sans la contrepartie de la libération de tous ses otages. 

Cette même proposition des FARC  avait d’ailleurs été suggérée à la même époque par l’émissaire français Noël Saez, ainsi que je l’ai révélé dans mon livre déjà cité. 

Mon interprétation de la violente réaction de la sénatrice Cordoba est la suivante : 

1-   Les FARC savaient qu’Ingrid était un trésor de guerre, une « poule aux œufs d’or ». Les chefs de la guérilla l’avaient même écrit en 2007 (cf. les dossiers saisis dans l’ordinateur de Raul Reyes et publiés dans mon livre). Piedad elle aussi en avait pleinement conscience, à tel point que l’un des courriels retrouvés dans les disques durs de l’ex-n°2 des FARC révèle que la sénatrice suggérait à la guérilla de ne pas libérer Ingrid. C’est bien pour cela que la même Ingrid n’a jamais cité Piedad Cordoba depuis sa libération dans l’Opération Jaque du 2 juillet 2008 par un commando de l’armée colombienne, alors que sa mère, Yolanda Pulecio, n’avait cessé jusque là de remercier Piedad Cordoba pour son rôle de médiatrice en faveur de sa fille. 

2-   Les FARC, Piedad Cordoba et Hugo Chavez ont tout fait en novembre 2007 pour profiter de l’engagement total de Sarkozy, et de son obsession, voire de sa panique (on se souvient que le président français avait annoncé être prêt à aller rencontrer Manuel Marulanda dans la jungle colombienne avec Hugo Chavez) en faveur de la libération d’Ingrid, par tous les moyens, sauf une intervention  de l’armée colombienne. D’où cette incroyable option d’un bureau des FARC ouvert à Paris, et de leur sortie de la liste terroriste, si les rebelles libéraient Ingrid. Si Sarkozy avait cédé à cette option sur le champ, quelle victoire pour les terroristes ! Le cours de l’histoire en a voulu autrement, et rappeler ce qui avait été proposé à l’époque ne peut que gêner Piedad Cordoba. Les livres du policier John Pinchao (séquestré pendant 10 ans par les FARC avant de s’échapper en février 2008) et des autres otages sauvés par l’armée colombienne (notamment celui des trois Américains) ont confirmé, si besoin, la barbarie des FARC. 

Conclusion : 

J’attends avec calme et détermination les poursuites éventuelles que la sénatrice Cordoba engagera contre moi devant la justice colombienne. Candidate malheureuse au prix Nobel de la Paix 2009, elle ne peut que redouter, pour son ambition à le recevoir en 2010, les révélations sur son rôle réel auprès des sanguinaires guérilleros des FARC, qui détiennent encore 24 otages militaires, certains enchaînés depuis 12 ans maintenant.

Voici le communiqué que la sénatrice a publié mercredi en réaction à mon interview : 

 

Piedad Córdoba niega que pidió a Sarkozy abrir oficina de las Farc en París 

Por: Redacción Política de Elespectador.com 

De esta manera la senadora rechazó las declaraciones hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de AFP. 

La senadora Piedad Córdoba negó que ella solicitara al presidente de Francia, Nicolas Sarkozy, abrir una oficina internacional de las Farc en París. 

“Rechazo las declaraciones en mi contra hechas por Jacques Thomet, periodista francés y ex director de la Agencia de Prensa Francesa AFP”, aseguró Córdoba en un comunicado de prensa, frente a esa aseveración hecha por el comunicador europeo. 

“Le recuerdo a la opinión pública que como parte de la autorización que me dio el Presidente de la República de Colombia, Álvaro Uribe Vélez, en el año 2007, para gestionar la liberación de varios secuestrados en poder de las Farc, visité distintos países, entre ellos Francia. En ese momento me entrevisté con el presidente Sarkozy, con el fin de conseguir apoyo efectivo para traer a la libertad a los retenidos, apoyo que además fue ofrecido por el mismo presidente francés”, aseguró.

Según ella, el diálogo que sostuvo con Sarkozy fue dirigida por los presidentes de Francia Nicolas Sarkozy y de Venezuela Hugo Chávez, para solicitar alguna intervención, gestión o acción “en favor de ningún grupo, organización o particular, ajenos a la gestión humanitaria para la liberación unilateral de los retenidos en Colombia”.

“Aquel diálogo con el presidente Nicolas Sarkozy, giró en torno a cómo el gobierno francés podía apoyar el proceso de liberación de secuestrados con la logística necesaria para tal operación. Además, como testigos de la reunión estuvieron varios periodistas de medios de comunicación internacionales y funcionarios del Gobierno de Venezuela en cabeza del presidente venezolano Hugo Chávez, el cual en ese momento tenía la autorización del Presidente de Colombia para participar en dicha gestión”, recalcó Piedad Córdoba.

La senadora consideró que éste episodio es un “ataque” que buscan generar desconfianza en el compromiso humanitario que ella inició hace varios años, en la búsqueda de la paz.

“Adelantaré las acciones legales pertinentes contra el señor Jacques Thomet, para detener esta ola de calumnias que le hacen daño al país y a las personas que han apoyado esta gestión humanitaria”, advirtió. 

FIN

ICI BOGOTA: MON INTERVIEW A CARACOL SUR PIEDAD CORBOBA

28 OCTOBRE 2009

Bonjour à tous depuis Bogota ! Je n'ai guère le temps de vous “alimenter” pour l'instant, mais voici déjà une interview à Caracol Radio avec le lien:

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Piedad Córdoba solicitó oficina internacional de las Farc en ParisÚltima Hora Caracol | Octubre 27 de 2009

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Jacques Thomet periodista francés, ex director de la Agencia de prensa Francesa AFP durante 32 años, autor del controvertido libro sobre Ingrid Betancourt “Razón del Corazón o Razón de Estado”, confirmó que la congresista hizo la petición directamente al Presidente de Francia, cuando gestionaba la liberación de Ingrid Betancourt.

“Fue en noviembre de 2007, cuando vino a hablar con el presidente Nicolás Sarcozy, sobre una posibilidad de intervención para librera a Ingrid Betancurt, dentro de los puntos estaba la solicitud de abrir una oficina internacional de las Farc en Paris”, explicó el periodista que participó en el Foro Socialismo del Siglo XXI, organizado por la Fundación Un Millón de Voces.

Aseguró que la solicitud causó sorpresa, pues Francia pertenece a la Unión Europea que califica de terrorista a las Farc, por lo tanto no podía esperar una respuesta positiva.

El escritor también criticó el papel de los medios colombianos y franceses que después de la liberación de Ingrid Betancurt, no se volvió a tocar el tema de los miles de secuestrados.

LA DEMOCRATIE REVIT EN FRANCE: SOUS LA PRESSION POPULAIRE, JEAN SARKOZY, LE FILS DU MONARQUE, RENONCE A PRESIDER LA PRINCIPAUTE QUE LUI OFFRAIT SON PERE

22 octobre 2009 

C’est un coup de théâtre, dans les faits une victoire de la démocratie. Jean Sarkozy, fils du président français, a annoncé ce soir à la télévision son intention de renoncer à la présidence de l’établissement public gérant le quartier d’affaires de la Défense. 

Il s’agit d’une défaite cuisante pour le chef de l’Etat, décidé à offrir à son fils cadet ce « fromage », d’un budget annuel de 65 milliards d’euros, alors que le jeune homme, 23 ans, vient de redoubler ses deux premières années de droit. 

 

Au terme de deux semaines de polémique, le fils cadet du président de la République a précisé  qu’il refusait une «victoire entachée de soupçon». Partie remise? «La question ne se pose pas, elle n’est pas d’actualité», élude le conseiller général (UMP), qui donne tout de même rendez-vous: «Ce qui est certain, c’est que je mènerai des combats dans les années qui viennent devant les électeurs.» 

Un pas en arrière «Je serai candidat au poste d’administrateur mais si je suis élu, je ne briguerai pas la présidence de l’Epad.» «Il y a eu une campagne de désinformation orchestrée de manière professionnelle […] Pendant quinze jours, on a assisté à une véritable campagne de manipulation.» 

Procès en népotisme «Il y a eu beaucoup d’excès, beaucoup de caricatures, beaucoup d’outrances et puis du vrai aussi. […] Je ne veux pas d’une victoire qui porte le poids d’un tel soupçon […] de favoritisme, de passe-droit.» 

Allo papa «Est-ce que j’en ai parlé avec le président de la République? Non. Avec mon père? Oui. […] C’est une décision que j’ai pris seul, que j’assume seul.» 

Mea culpa? «On ne fait jamais une erreur quand on est candidat à une élection. Ce n’est jamais une faute quand on s’engage.» 

Maturité… «Face à tout ce qui a été dit, j’ai écouté, je me suis fait mon opinion, j’ai pris du recul.» «Mon devoir est de prendre conscience d’une situation qui peut me dépasser. J’en prends acte.» «J’ai fait un choix de raison.»



SCANDALE JEAN SARKOZY : L’INTOLERABLE ATTAQUE DE RAMA YADE CONTRE L’AFP « MENSONGERE »

 

17 octobre 2009 

 

Dans toutes les dictatures, comme celle, molle, en cours d’élaboration en France avant le durcissement du ciment, le messager de mauvaises nouvelles est liquidé. Guy Béart en a fait une chanson immortelle (« il a dit la vérité, il doit être exécuté »). 

 

C’est ce qui vient d’arriver (ou presque) hier à l’AFP, avec une attaque insupportable de Rama Yade contre ce média mondial, liée au projet en cours de privatisation par le pouvoir de la plus vieille agence internationale (elle a été fondée par Charles Havas en 1835) pour la réduire à un appendice des élites. 

   

La secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, a estimé vendredi que l'AFP avait instrumentalisé ses propos afin d'entretenir la polémique sur les ambitions de Jean Sarkozy, fils cadet du président de la République, une accusation rejetée par la direction de l'AFP.

 

Mme Yade met en cause le titre et le contenu d'une dépêche de l'AFP rendant compte d'une interview mercredi à la télévision TV5, qui avait notamment porté sur la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l'Etablissement public de la Défense (Epad).
Dans cette dépêche, l'AFP écrivait: “La secrétaire d'Etat aux sports, Rama Yade a souligné, à propos des polémiques sur les ambitions de Jean Sarkozy et sur les écrits de Frédéric Mitterrand, qu'il ne fallait pas donner à l'opinion le sentiment d'+une coupure entre les élites et les petits+”.

 

Dans un communiqué diffusé vendredi, Mme Yade a assuré que ces propos avaient été tenus en réponse à une question sur l'affaire Polanski et qu'ils “portaient uniquement” sur le soutien controversé du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand au cinéaste Roman Polanski, arrêté en Suisse pour une vieille affaire de relations sexuelles avec une mineure aux Etats-Unis.

 

“Manifestement destiné à entretenir la polémique, il (le texte de l'AFP) traduit une instrumentalisation pure et simple”, écrit Mme Yade.
Sur Europe 1, elle s'est dite vendredi “scandalisée tout proprement par la dépêche de l'AFP”, qu'elle a qualifiée de “mensongère”.

 

“Il n'y a eu ni mensonge ni volonté d'entretenir la polémique. L'AFP a cité des propos de Mme Yade qui était interrogée sur la controverse autour de Jean Sarkozy”, a répondu vendredi le directeur de l'information de l'AFP, Philippe Massonnet.

 

Voici le verbatim de l'interview de Mme Yade sur TV5:
RAMA YADE: “(…) Quant à cette affaire de Jean Sarkozy, ce n'est pas encore fait, l'élection a lieu le 4 décembre et ce sont les élus des Hauts-de-Seine qui portent la responsabilité de l'élire ou pas. Ils voteront en leur âme et conscience. Ce sont eux qui devront rendre compte devant leurs électeurs. C'est à eux de prendre leurs responsabilités devant cette situation”.
QUESTION: “Vous pensez que rendre compte devant les électeurs, ça veut dire qu'il peut y avoir des conséquences défavorables vis-à-vis des électeurs?”
RAMA YADE: “On ne peut pas ignorer l'émotion que, au fond, une série de faits d'actualité ou de politique produisent sur l'opinion publique. L'affaire Polanski, et puis ensuite la polémique déclenchée sur les écrits de Frédéric Mitterrand interpellent quelque part dans l'opinion publique et moi je pense qu'il faut que nous soyons attentifs à cette opinion”.
“Il ne faut pas donner le sentiment qu'il y ait une coupure entre les élites qui se protégeraient, pour lesquelles il y a une justice des puissants, et les petits, pour lesquels la justice est sévère.” 

 

Rappelons que cette ancienne administratrice du Sénat français avait été nommée, avant son transfert aux Sports, secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme, qu’elle piétine allégrement aujourd’hui dans sa mise en cause injustifée de l’AFP. 

Marine Le Pen: Sarkozy “pense parfaitement” ce qu’a dit Mitterrand sur Polanski

16 octobre 2009
 

La vice-présidente du Front national (FN) Marine Le Pen a estimé vendredi que l'interview de Nicolas Sarkozy au Figaro montre que le président de la République “pense parfaitement” ce que le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a dit sur le cinéaste Roman Polanski.

“Nicolas Sarkozy pense parfaitement ce que M. (Frédéric) Mitterrand a dit. M. Mitterrand s'est donc fait la voix de Nicolas Sarkozy lorsqu'il a dit que l'arrestation” de Roman Polanski “était scandaleuse et que cette affaire n'avait pas de sens”, a déclaré Mme Le Pen sur LCI.
“C'est ce que confirme Nicolas Sarkozy, c'est encore plus grave donc que ce que je pensais”, a-t-elle ajouté.

Dans son entretien, M. Sarkozy a estimé que les poursuites de la justice américaine contre le réalisateur Roman Polanski pour viol sur mineur ne constituaient pas, 32 ans après les faits, “une bonne administration de la justice”.

Mme Le Pen affirme également que les propos du chef de l'Etat assurant qu'il ne laissera “personne assimiler homosexualité et pédophilie”, constituent “une diffamation”. Elle indique n'avoir “jamais fait cette assimilation”.
“Il faut être irréprochable pour que le discours de fermeté que vous portez soit efficace”, juge-t-elle aussi à propos des déclarations de M. Sarkozy en faveur du traitement chimique obligatoire pour les délinquants sexuels.
Or, “le signal qui a été donné par la présence de quelqu'un qui est aussi ambigu que M. Mitterrand au sein même du gouvernement me paraît être dramatique”.
“On a le sentiment depuis un certain nombre de mois que, encore une fois, il y a une caste de privilégiés qui s'autoprotège, qui se défend, qui peut tout se permettre et qu'en revanche, pour le reste du peuple, on applique les lois à la trique”, s'est insurgée Mme Le Pen.

 

LES FRANÇAIS DESAVOUENT SARKOZY

16 octobre 2009 

Un sondage CSA publié en exclusivité dans «Le Parisien» - «Aujourd'hui en France» révèle que les Français, y compris les sympathisants de droite, sont déboussolés par Nicolas Sarkozy. Entre la probable arrivée de son fils cadet à la tête du quartier de La Défense et l'affaire Mitterrand, en passant par la taxe carbone ou la cagnotte scolaire contre l'absentéisme, les électeurs du chef de l'Etat ont du mal le à suivre. 

Ainsi, 51% d'entre eux perçoivent comme une «mauvaise chose» l'arrivée de Jean Sarkozy à la présidence de l'Epad. Ce pourcentage grimpe à 64% quand la question est posée à l'ensemble des Français. De même, l'idée de Martin Hirsch de récompenser les élèves qui vont en cours en leur offant un voyage ou un permis de conduire est jugée négative par 69% des sympathisants de droite (67% des Français). La taxe carbone ? Là encore, c'est une «mauvaise chose» pour 52% d'entre (59% des Français). Si 62% des électeurs de droite approuvent son soutien à Frédéric Mitterrand. Ce chiffre tombe à 40% pour l'ensemble des Français. 



SCANDALES POLANSKI-MITTERRAND : SARKOZY DENONCE LA JUSTICE AMERICAINE POUR LE PREMIER, ET LE « MOYEN AGE » DE LA CRITIQUE CONTRE LE SECOND

15 octobre 2009 

Jusqu’où ira le monarque français dans ses soutiens aux deux individus Polanski et Mitterrand, qui inspirent un profond dégoût en France mais aussi à l'étranger, comme en témoignent les milliers de réactions d’internautes sur les sites internet des médias et des blogs, ainsi que les articles des quotidiens dans le monde ? 

 

Nicolas Sarkozy estime que les poursuites de la justice américaine contre le réalisateur Roman Polanski pour viol ne constituaient pas, trente-deux ans après les faits, “une bonne administration de la justice”, dans un entretien vendredi au Figaro.

“Je comprends que l'on soit choqué par la gravité des accusations contre Roman Polanski. Mais j'ajoute que ce n'est pas une bonne administration de la justice que de se prononcer trente-deux ans après les faits alors que l'intéressé a aujourd'hui 76 ans”, a déclaré M. Sarkozy.

Dans cet entretien publié jeudi soir sur le site internet du Figaro, le chef de l'Etat reconnaît que la première réaction de son ministre de la Culture Frédéric Mitterrand à l'affaire Polanski constituait une erreur. “Frédéric Mitterrand a reconnu sa déclaration était une erreur et a dit qu'il la regrettait. Je ne saurais mieux dire”, a-t-il estimé.

Evoquant la polémique qui a suivi sur les écrits de Frédéric Mitterrand, Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il ne laisserait “personne assimiler homosexualité et pédophilie” et a estimé que son ministre n'avait “jamais fait l'apologie du tourisme sexuel”.

“C'est un retour au Moyen-Age qui fait honte à ceux qui ont employé cet argument. Quand je vois le porte-parole du PS emboîter le pas à Marine Le Pen et, avec quel enthousiasme, je me demande où sont passées les valeurs de ce grand parti républicain”, a-t-il lancé.

SARKOZY FELICITE LES MINISTRES POUR LEUR SOUTIEN A LEUR COLLEGUE PEDOPHILE DE LA CULTURE FREDERIC MITTERRAND

14 octobre 2009 

 

Le président Nicolas Sarkozy a “félicité”, mercredi en Conseil des ministres, les membres du gouvernement qui ont apporté leur soutien à leur collègue de la Culture Frédéric Mitterrand face aux accusations de pédophilie contre lui. “Quand les égouts et la boue se déversent, il faut laisser passer”, a souligné le chef de l’Etat, sans avoir encore compris que les odeurs nauséabondes émanent du pouvoir. 

Jamais les Français n’ont ressenti un tel dégoût face à l’accumulation  des initiatives immorales d’un gouvernement qui avait été élu sur un programme dit de « rupture ». Je vis en province. Tous les électeurs interrogés ont manifesté leur haut le cœur devant cet abaissement de notre démocratie. Les députés et sénateurs ont reçu le même message, mais qu’en sera-t-il de leur courage pour dénoncer les dérapages quand ils reviendront à Paris, sous les ors de la République ? 

La putréfaction du régime monarchique français, en pleine déliquescence dans une série de scandales actuels – appui au criminel pédophile et cinéaste Roman Polanski, promotion du fils de Sarkozy, « le prince Jean » (23 ans, redoublant de ses deux premières années de droit), à la présidence de l’EPAD (établissement public de la Défense, au nord des Champs Elysées, au budget de 34 milliards d’euros) – donne un surcroît de nausée avec ce blanc-seing apporté à Frédéric Mitterrand par le monarque. 


“Le président a félicité les ministres qui s'étaient montrés courageux et solidaires avec l'un d'entre eux”, a rapporté à l'AFP un membre du gouvernement.
“Ca peut arriver, vous arriver à vous tous, et vous serez bien content de pouvoir compter sur la solidarité gouvernementale dans ces moments-là”, a ajouté en substance le chef de l'Etat, selon cette source.
“Quand les égouts et la boue se déversent il faut laisser passer”, a conclu le président Sarkozy, toujours selon la même source.
Ce propos présidentiel est intervenu après la polémique dont a été l'objet le ministre de la Culture à propos de son livre “La mauvaise vie” relatant des expériences sexuelles avec des garçons en Thaïlande, publié en 2005. 

Recommandons à tous ces privilégiés du pouvoir, qui vont bénéficier d’une juteuse retraite à vie après un seul mandat, même s’ils sont battus pour être réélus, ce passage du livre de Frédéric Mitterrand, « La mauvaise vie » : 


« J’ai pris le pli de payer pour des garçons […] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[…] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. » 

Frédéric Mitterrand ne parle pas de “boxeurs de 40 ans”, comme dans son inénarrable interview à la Tv TF1 jeudi dernier, mais de “gosses”, “d'éphèbes” ou encore de “jeunes garçons” dans ses rencontres en Thaïlande.

Tous les médias français, aux ordres ou en pleine autocensure, ont soutenu le ministre pédophile sur les médias audiovisuels, sauf Jean-François Kahn, fondateur de « Marianne » (hebdomadaire qui vient d’exaucer Mitterrand sous la plume de son directeur Maurice Szafran). Sur la TV Canal +, je l’ai entendu ce soir regretter que les médias n’aient pas dénoncé le livre « La Mauvaise vie » quand il est sorti en 2005. 

LE MONARQUE NICOLAS SARKOZY ADOUBE « LE PRINCE JEAN », SON FILS AINE, QUI REDOUBLE SES DEUX PREMIERES ANNEES DE DROIT, A LA TETE D’UN « FROMAGE » DE 34 MILLIARDS D’EUROS, SOIT LE BUDGET DE LA GRECE !

14 octobre 2009 

Le népotisme continue sa croissance exponentielle dans le régime monarchique de Sarkozy, avec la prochaine promotion de son fils Jean, 23 ans, redoublant de ses deux premières années de droit, comme président de l'établissement public de La Défense (EPAD), au nord de Paris. Son budget atteint 34 milliards d’euros, l’équivalent de celui de la Grèce ! 

« Le prince Jean », ainsi surnommé par The Times de Londres, a défendu sa légitimité à exercer cette fonction, avec le soutien de son père et de François Fillon, tandis que les critiques fusaient à gauche et que le malaise gagnait la droite.
“Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement, de façon excessive, ce n'est jamais bien”, s'est insurgé le président Nicolas Sarkozy, en marge d'un discours sur la réforme du lycée.
L'arrivée annoncée de Jean Sarkozy à la présidence du quartier d'affaires des Hauts-de-Seine, vitrine économique de la France, à seulement 23 ans, suscite depuis plusieurs jours une vague de protestation dans l'opposition, et des critiques ironiques dans la presse internationale.
Face au tollé, le jeune conseiller général est sorti du bois, mardi dans un entretien à Métro et dans la soirée à France 3 pour justifier la légitimité de sa candidature en précisant qu'il entendait aller jusqu'au bout.
Les élus sarkozystes, notamment des Hauts-de-Seine et plusieurs membres du gouvernement, sont montés de leur côté au créneau pour le défendre jusque dans l'hémicycle de l'Assemblée.
Venu à la rescousse, le Premier ministre François Fillon a estimé qu'il n'y avait “pas lieu de faire une polémique”. Mais le malaise a gagné les députés UMP qui ont applaudi les critiques exprimées à haute voix par l'un des leurs, Pierre Cardo, lors d'une réunion à huis clos, avant d'être rappelé à l'ordre par leur chef de file, Jean-François Copé.
De son côté le chef de file des sénateurs UMP, Gérard Longuet, a fait part de la préférence de son groupe pour le maintien de Patrick Devedjian à la tête de l'Epad jusqu'au terme de son mandat (en 2011).
Dans son discours sur les lycées, le chef de l'Etat s'était indirectement immiscé dans le débat en expliquant que leur création en 1802 avait signifié “la fin des privilèges de la naissance”.
“Cela voulait dire: désormais, ce qui compte en France pour réussir, ce n'est plus d'être bien né, c'est d'avoir travaillé dur et d'avoir fait la preuve par ses études de sa valeur”, a-t-il dit, quand il vient de faire le contraire avec coup de pouce donné à son fils à l’EPAD.
“Je ne demande aucun droit supplémentaire, mais je n'en demande pas moins non plus”, a plaidé son fils dans une interview à Metro, en rejetant les critiques sur sa jeunesse, son manque d'expérience et sur le passe-droit que lui confèrerait son patronyme.
Le fait de s'appeler Sarkozy “rend les choses plus difficiles, comme le prouvent les violentes attaques personnelles dont j'ai fait l'objet depuis le début”, a-t-il dit, justifiant sa rapide ascension par “sa passion” de la politique. Il assure avoir informé son père et ses proches après avoir pris sa décision.
Jean Sarkozy a été élu, d'abord, par les électeurs des Hauts-de-Seine, et ensuite par ses pairs, pour devenir le chef de la majorité du conseil général des Hauts-de-Seine. Et maintenant, il est désigné (par cette collectivité) pour prendre la présidence de l'Epad”, a insisté François Fillon, ajoutant: “c'est une élection”.
Mais le PS ne l'entend pas de cette oreille. Les secrétaires nationaux Marianne Louis (politique de la ville) et André Laignel (Aménagement du territoire) ont demandé à Nicolas Sarkozy et à l'UMP “d'abandonner ce projet funeste qui fait déjà de la France la risée des démocraties”.
La première secrétaire Martine Aubry a dénoncé “la poursuite de la reprise en main par l'UMP de la région Ile-de-France” et son prédécesseur François Hollande a exprimé sa tristesse de voir le monde regarder la France “avec dérision, avec amusement et avec sarcasme”. 

UN AUTRE HEROS COLOMBIEN, HERBIN HOYOS, « LA VOIX DES OTAGES », S’EXILE EN EUROPE SOUS LA MENACE DES FARC

 

 12 octobre 2009 

C’est une nouvelle épouvantable. J’utilise cet adjectif à propos du héros Herbin Hoyos, et non pas, comme l’a fait Frédéric Mitterrand, pour défendre le pédophile Roman Polanski. 

Lui-même otage des FARC il y a 20 ans, ce journaliste émérite a passé les 18 dernières années de sa carrière à animer le programme « La voz del secuestro » depuis les studios de Radio Caracol, pour enregistrer et transmettre les messages des familles d’otages aux mains de la guérilla terroriste. 

Son entreprise a un tel succès que les FARC ont décidé de le liquider. Herbin Hoyos vient de dénoncer une tentative d’attentat contre lui de la guérilla. Il s’exile en Europe.

La nouvelle n'a toujours pas été annoncée en France. Nicolas Sarkozy, Frédéric Mitterrand (ministre de la Culture ET de la Communication, donc en charge de la presse) et Ingrid Betancur vont-ils réagir à cette atteinte à la liberté d'expression dans la défense des otages colombiens ?

Voilà un candidat sérieux au prix Nobel de la paix 2010, comme je l'ai suggéré dans mon livre sur Les Secrets de l'opération Betancourt (Fayard). Mais qui osera présenter son nom aux jurés norvégiens ? Notre blog peut-il le faire ? 

LA PATRONNE DU PARTI SOCIALISTE, MARTINE AUBRY, SE DEFAUSSE FACE AU SCANDALE DU MINISTRE PEDOPHILE FREDERIC MITTERRAND : ELLE « N’A PAS LU SON LIVRE » !

 

7 octobre 2009 

 

Principale responsable du naufrage de la France, avec sa loi de 1997 sur les 35 heures de travail hebdomadaire qui a fait s’esclaffer le monde entier, et pleurer ceux qui bâtissent l’avenir de notre pays, Martine Aubry, ex-ministre socialiste et chef du PS, ménage le président Sarkozy qui n’a toujours pas limogé son ministre de la Culture pédophile, Frédéric Mitterrand. 

 

Incroyable mais vrai. Elle a osé affirmer ce mercredi n’avoir pas lu le livre pédophile du ministre ! Quand on sait combien tous les politiques, de gauche à droite, sont réceptifs à toutes les informations en temps réel, on peut s’étonner que la patronne de la gauche, possible candidate à la présidence de la France en 2012, n’ait pas encore eu connaissance des confessions pédophiles publiées par Mitterrand en …2005, dans son livre La Mauvaise Vie ! 

 

Martine Aubry (PS), tout en déclarant ne pas “imaginer” que Frédéric Mitterrand se soit livré à une “apologie du tourisme sexuel”, a indiqué mercredi ne pas avoir lu le livre du ministre de la Culture, “La mauvaise vie”, au centre d'une polémique lancée par le Front national.

Interrogée, à l'issue d'une déclaration devant la presse à Solférino, sur le commentaire très critique du porte-parole du PS Benoît Hamon, la première secrétaire du parti a indiqué ne pas connaître l'ouvrage litigieux, publié en 2005.
“Je ne l'ai pas lu”, mais “je n'imagine pas un seul instant, je ne peux pas imaginer que Frédéric Mitterrand ait pu faire l'apologie du tourisme sexuel, je vais regarder ce qu'il en est”, a ajouté Mme Aubry.
“Je ne peux pas imaginer que celui qui est devenu notre ministre de la Culture (en juin 2009, ndlr) ait pu faire cette chose”, a-t-elle insisté.
La lutte contre le tourisme sexuel est “un combat très fort de tous ceux qui défendent les droits de l'Homme et les droits de l'enfant”, selon la maire de Lille.
Comme on lui objectait que M. Hamon avait jugé choquant “qu'un homme puisse justifier, à l'abri d'un récit littéraire, le tourisme sexuel”, Mme Aubry a répondu: “il a peut-être lu le livre, moi pas”.

Interrogé en marge du point de presse, le porte-parole du parti socialiste, Benoît Hamon, a assuré: “je n'avais pas lu le livre, je viens de prendre connaissance de ce livre”. Il a précisé avoir lu “les passages incriminés”.”
“On me pose la question comme dirigeant politique: cela vous choque-t-il? Si cela n'est pas grave, je ne sais pas qu'est-ce qui est grave dans ce pays !”, s'est exclamé le porte-parole.
“S'il faut tout relativiser, on excuse tout parce que Frédéric Mitterrand est connu. Moi, je n'excuse pas”, a tranché M. Hamon

 

“C'est grave, très grave, c'est au chef de l'Etat et au Premier ministre de décider”, a-t-il déclaré ce soir sur la télévision privée Canal +, en réponse à une question sur un éventuel appel à une démission du ministre pédophile.

LE PORTE-PAROLE DU PS FRANCAIS DENONCE LE PENCHANT AVOUE POUR LES “JEUNES GARCONS” DE FREDERIC MITTERRAND, MINISTRE DE LA CULTURE

7 octobre 2009

Mais qu'attend Nicolas Sarkozy pour limoger cet épouvantable ministre ?

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a qualifié mercredi de “choquant” le livre publié en 2005 par Frédéric Mitterrand qui raconte des épisodes de tourisme sexuel, dénonçant un “ministre consommateur”.
“Je trouve choquant qu'un homme puisse justifier, à l'abri d'un récit littéraire, le tourisme sexuel”, a déclaré M. Hamon, interrogé par l'AFP, à propos de cet ouvrage, “La mauvaise vie”, dans lequel M. Mitterrand confesse son penchant pour les “jeunes garçons” durant ses voyages.
“Au moment où la France s'est engagée avec la Thaïlande pour lutter contre ce fléau qu'est le tourisme sexuel, voilà un ministre du gouvernement qui explique qu'il est lui-même consommateur”, s'indigne M. Hamon, qui refuse qu'on puisse “tout relativiser, même ce qui est incontestablement choquant”.
Le porte-parole du PS dénonce également le soutien apporté par le ministre au cinéaste franco-polonais Roman Polanski, arrêté le 26 septembre en Suisse, sur mandat américain, pour une affaire d'abus sexuels sur mineure remontant à plus de 30 ans.
“M. Mitterrand, qui n'a démontré pour l'instant aucune qualité comme ministre de la Culture, s'est illustré sur un terrain qui n'est ni à l'honneur du gouvernement, ni au sien”, affirme le responsable socialiste.
Interrogé sur la pétition lancée par le Front national (FN) pour exiger la démission du ministre, M. Hamon a déploré que cette affaire “donne des arguments” au parti de Jean-Marie Le Pen. “Cela fait le lit du Front national. On lui donne des arguments qu'il exploite à sa manière habituelle, avec surenchère”.
Mais, a-t-il souligné, “l'affaire existe”. “Le FN, je sais ce que vaut ce parti, mais comme porte-parole du PS, je suis choqué par les propos du ministre, violemment choqué”, a-t-il conclu.

EXCLUSIF: SARKOZY RECUPERE UN NOUVEL APOSTAT SOCIALISTE, CLAUDE EVIN, POUR AGGRAVER LA FAILLITE DE LA FRANCE AVEC LA CREATION DE 26 AGENCES REGIONALES, ET UNE MYRIADE DE POSTES DE FONCTIONNAIRES A LA CLEF, POUR UNE REFORME DU SYSTEME DE SANTE QUI N’EN A NUL BESOIN

4 OCTOBRE 2009 

Jusqu’où ira la gabegie du pouvoir dans notre pays, déjà  au bord de la faillite ? Une nouvelle fois, ce blog dénonce un autre scandale qu'aucun média n'a daigné évoquer jusqu'ici…

Hier, c’était Martin Hirsch, Haut commissaire à la jeunesse, qui osait annoncer le paiement de primes aux lycéens de 3 collèges de banlieue quand ils assistent aux cours. La série noire, pour l’avenir de notre pays, continue, sans provoquer davantage la réaction outrée de la gauche que ses partisans étaient en droit d'attendre. Nicolas Sarkozy a nommé Claude Evin, figure du PS et ancien ministre de la Santé de Michel Rocard, à la tête de la future Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France. Le président français réussit ainsi à poursuivre sa politique d'ouverture à gauche, face à un PS impuissant à enrayer le mouvement. 

M. Evin a été nommé mercredi en Conseil des ministres “responsable préfigurateur” de la principale des vingt-six ARS qui seront créées à la fin du premier trimestre 2010 pour être les pivots de la réforme du système de santé de la ministre Roselyne Bachelot. 

Au lieu de résorber le trou abyssal de la Sécurité sociales (20 milliards de dollars en 2009, et 30 milliards en 2010 selon les premières prévisions), cette nouvelle usine à gaz va le creuser davantage, avec la création à attendre de milliers de postes de fonctionnaires. 

La réforme de la Sécurité sociale n’a pas besoin d’une telle inflation négative pour être résolue. Les abus et tricheries peuvent être circonscrits en un tournemain, mais le pouvoir préfère fermer les yeux et ouvrir le robinet de nouveaux déficits. 


L'ancien ministre Claude Evin, qui préside depuis 2004 la Fédération hospitalière de France (FHF, représentant auprès des pouvoirs publics les responsables de l'ensemble des hôpitaux publics), avait apporté son soutien à cette réforme, adoptée après de virulentes critiques venant aussi bien de l'opposition que de la majorité.
Mais aux yeux de M. Evin, les ARS ne sont “ni de droite ni de gauche”. “Je ne franchis pas le Rubicon”, a-t-il assuré, ajoutant qu'il était “toujours au Parti socialiste” et n'avait “pas l'intention de renier (ses) engagements en faveur du service public”.
 

La première secrétaire du PS, Martine Aubry, refuse elle aussi de voir dans la nomination de son camarade une “ouverture” de M. Sarkozy envers la gauche. Croire que c'en est une est le signe “d'une politisation de la fonction publique”, a-t-elle déploré, soulignant que le poste confié à M. Evin était “un poste de fonctionnaire”.

Mais Marie-Noëlle Lienemann, l'une des représentantes de l'aile gauche du PS, s'est indignée. “Le silence et l'absence de sanctions envers ceux qui cèdent aux sirènes de l'ouverture, ça suffit!”, a-t-elle tranché, en demandant à la direction du parti de “ne plus tolérer l'attitude de ses adhérents ou responsables qui acceptent de se prêter aux opérations de débauchage, dites +d'ouverture+” et de leur signifier “leur départ” du PS.

En acceptant cette fonction, Claude Evin marche dans les pas de son mentor en politique, Michel Rocard, qui en quelques mois a accepté deux charges de la part du président Sarkozy.
Il copréside, avec Alain Juppé, la commission de réflexion sur le grand emprunt. Il est également ambassadeur de France chargé des négociations internationales relatives aux pôles Arctique et Antarctique, et était à la tête d'un groupe d'experts sur la taxe carbone.

 

Le socialiste Michel Rocard aura été l'un des parangons de notre chute aux Enfers. Le nom de cet homme à la logorrhée incompréhensible, synonyme d'action négative dans son éternel charabia, restera synonyme d'impôts à la chaîne, au lieu de réformes dans les mentalités: le RMI (salaire minimum dit “d'insertion” pour ceux qui ne veulent ni travailler ni s'insérer dans la société), la CSG et le RDS (deux nouveaux impôts pour la sécurité sociales), et maintenant la taxe carbone, un impôt déguisé objet d'un mini-coup d'Etat financier de la part du pouvoir. 
 

LE SCANDALE BEN BARKA REBONDIT ENCORE: LE PARQUET AUX ORDRES DE SARKOZY DEMANDE A INTERPOL LA SUSPENSION DES MANDATS D’ARRET CONTRE QUATRE GRADES MAROCAINS

3 octobre 2009

Là aussi on y reviendra.

Le parquet de Paris a demandé vendredi la suspension de la diffusion des quatre mandats d'arrêt visant des Marocains, notifiés il y a quelques jours, nouveau soubressaut dans l'enquête sur la disparition de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka en 1965 à Paris.
Interpol, qui avait diffusé ces mandats il y a quelques jours après feu vert du ministère de la Justice, a demandé depuis des précisions, selon le parquet.
“Le parquet de Paris demande la suspension de la diffusion de ces mandats, dans l'attente des précisions demandées au juge d'instruction”, a-t-il indiqué.
“Interpol a demandé des précisions afin de les rendre exécutables. Sans ces précisions ces mandats sont inexécutables”, a-t-il précisé.
Ces mandats avaient été signés par le juge parisien Patrick Ramaël, chargé du dossier, en octobre 2007, au moment où Nicolas Sarkozy était en visite d'Etat au Maroc. Cette demande avait plongé la délégation française dans l'embarras.
Ils visent le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron des renseignements militaires, Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du commando marocain auteur de l'enlèvement, et Abdlehak Achaachi, agent du Cab 1, une unité secrète des services marocains.
“Interpol pointe des insuffisances dans ces mandats d'arrêt et demande que ces insuffisances soient complétées”, a indiqué de son côté le porte-parole du ministère de la Justice, Guillaume Didier.
“Dans l'attente, le parquet demande la suspension de leur diffusion”, a-t-il ajouté.
Ben Barka, chef de file de l'opposition marocaine en exil et figure emblématique du tiers-mondisme, a disparu le 29 octobre 1965 devant la brasserie Lipp à Paris, lors d'une opération menée par les services marocains du roi Hassan II avec la complicité de policiers et de truands français.
Cette affaire n'a jamais été totalement élucidée malgré deux instructions judiciaires: le corps de Ben Barka n'a toujours pas été retrouvé et les conditions de sa mort n'ont pas été établies.
Le fils de l'opposant marocain, Bechir Ben Barka, s'était félicité vendredi matin de la diffusion de ces mandats tout en restant prudent devant la multiplication des “fausses bonnes annonces” tout au long de cette enquête.

LE POUVOIR FRANCAIS DEVIENT FOU: LA CAILLERA DES LYCEES EN BANLIEUE VA ETRE PAYEE POUR ALLER A L’ECOLE

3 octobre 2009

  

J'ai cru à une blague quand j'ai lu cette nouvelle digne du roi Ubu! Et bien non, c'est une réalité… Les caisses sont vides, mais on va encore emprunter pour payer les voyous de banlieue qui rackettent les autres élèves, volent, trafiquent la drogue, pour les faire étudier. Les mânes de Jules Ferry doivent faire le saut périlleux dans sa tombe. L'école n'est plus obligatoire, laïque et gratuite. Pour y aller, les élèves vont être payés par l'Etat.

Voilà où tombe la France de Nicolas Sarkozy, avec comme maître d'oeuvre le sinistre Martin Hirsch, Haut commissaire à la jeunesse. Le même qui vient d'obtenir le paiement du RSA aux jeunes de moins de 25 ans.

Je pars en déplacement, on y reviendra, lisez et commentez:

Des élèves payés pour venir au lycée

Trois lycées professionnels de l’académie de Créteil expérimentent un système destiné à lutter contre l'absentéisme. Une polémique a démarré aussitôt.

Trois lycées professionnels de l’académie de Créteil vont expérimenter à partir de lundi la mise en place d’une cagnotte collective par classe pour lutter contre l’absentéisme, a indiqué vendredi à l’AFP un représentant du Haut commissaire à la Jeunesse, confirmant une information du Parisien.

L'initiative fait réagir Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile-de-France, qui s'inquiète vendredi des «risques de grave dérive» liés à cette expérimentation. «Loin de responsabiliser les élèves, la mise en place de “cagnottes collectives” nourrira un sentiment d'injustice entre les classes et les différentes filières de formation avec un risque d'accroissement des violences au sein des établissements», écrit-il.

«Ce n'est pas une carotte individuelle. On essaie des choses nouvelles», a expliqué vendredi sur RTL le Haut-commissaire aux Solidarités actives et à la Jeunesse Martin Hirsch, rappelant qu'«il y a des académies où on se trouve un taux d'absentéisme qui va de 5 à 80 %” et que ce dispositif financier “fonctionne à l'étranger”».

Une cagnotte initiale de 2 000 euros

Deux classes de chacun des lycées — Lino-Ventura à Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne), Gabriel-Péri à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) et Alfred-Costes à Bobigny (Seine-Saint-Denis) — soit 150 élèves, selon le rectorat, vont servir de «phase pilote» pour cette année scolaire 2009-2010 avant une éventuelle extension.

Chaque classe va disposer d’une cagnotte initiale de 2.000 euros, susceptible de «prospérer» au fur et à mesure de l’année si le «contrat» passé entre les élèves et les adultes référents en terme d’assiduité et de discipline est respecté, selon la présentation du projet, doté de 32.000 euros par le Haut commissaire à la Jeunesse.

L’année est découpée en quatre périodes de 6 semaines (entre septembre et Pâques), dotée chacune d’un maximum de 2.000 euros à «gagner» en plus selon des barèmes comprenant des indicateurs de présence, de résultats scolaires, de discipline et d’orientation.

Ainsi les classes les plus ambitieuses pourront compter en fin d’année sur 10.000 euros: mais pas question de verser de l’argent aux adolescents, le pactole financera un projet commun décidé en concertation entre les élèves et l’équipe éducative.

L'initiative pourrait être étendue à 70 classes

Interrogé sur cette forme de motivation pécuniaire des élèves, le représentant du Haut commissaire a relevé: «On n’est pas dans une logique de cagnotte individuelle, ça s’inscrit dans un projet collectif de classe et pour que cela fonctionne il faut une solidarité du groupe».

«Le projet qui pourra être financé à la fin de l’année doit être éducatif», a-t-on également précisé, comme par exemple «un voyage scolaire, la création d’entreprise ou d’association, une action sociale, l’aménagement de classe, l’achat de matériel informatique, sportif ou culturel».

Cette initiative du rectorat de Créteil s’inscrit parmi les 165 projets retenus et présentés en juillet pour le lancement du Fonds d’expérimentation pour la jeunesse qui sera abondé à hauteur de 65 millions d’euros, a précisé le Haut commissaire à la Jeunesse.

Si cette phase pilote fait ses preuves, l’initiative sera étendue à 70 classes (environ 2.000 élèves) en 2010-2011 pour un budget de 560.000 euros, assortie d’une évaluation menée par des chercheurs spécialistes des questions d’emploi et d’éducation.

EXCLUSIF : L’EX-GARDE DES SCEAUX FRANCAISE RACHIDA DATI, FILLE DE MAROCAINS, A BLOQUE LE RECOURS D’UN JUGE FRANCAIS A INTERPOL CONTRE DEUX GENERAUX ET DEUX POLICIERS MAROCAINS IMPLIQUES DANS L’ENLEVEMENT EN FRANCE ET L’ELIMINATION DE BEN BARKA !

 

2 OCTOBRE 2009 

Comment s’appelle en droit le fait de ne pas obéir aux instructions judiciaires ? Délit d’obstruction à la justice ? Et quand l’auteur d’un tel manquement l’a été pendant qu’il était ministre de la Justice ? C’est le cas de Rachida Dati, garde des Sceaux de 2007 à 2009, récemment élue députée européenne UMP (parti de Sarkozy). Une enquête sera-t-elle ouverte contre son entrave à la justice ?

Quatre mandats d'arrêts internationaux émis par la France et visant notamment le chef de la gendarmerie marocaine pour l’enlèvement suivi de la disparition de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka en 1965 à Paris, ont été diffusés hier par Interpol après accord de la nouvelle ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie. 
Ces mandats, signés par le juge parisien Patrick Ramaël le 22 octobre 2007 au premier jour d'une visite d'Etat de Nicolas Sarkozy au Maroc, ont été bloqués depuis cette date par Rachida Dati et n’ont été notifiés que ces derniers jours à Interpol par son successeur. Voilà un nouveau scandale d’Etat, que la grande presse française se garde de dénoncer jusqu’ici. Un blocage de près de deux ans, alors que la démarche ne demande que 5 jours au maximum. Le siège mondial d'Interpol se trouve à … Lyon ! A 400 km de Paris!  Mon information éveillera-t-elle leur curiosité ?
 

Ces mandats d’arrêt visent le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron de la Direction générale des Etudes et de la Documentation (DGED, renseignements militaires), Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki (bien connu dans l’enquête depuis 1965), un membre présumé du commando marocain auteur de l'enlèvement, et Abdlehak Achaachi, agent du Cab 1, une unité secrète des services marocains. 

“Ces mandats avaient été diffusés à l'époque sur le territoire national mais avaient été bloqués au niveau européen et mondial”, a expliqué à l'AFP l'avocat de la famille Ben Barka, Me Maurice Buttin.
Leur diffusion a lieu alors que le ministre français de l'Intérieur Brice Hortefeux est revenu mardi d'une visite de trois jours au Maroc, où il s'est notamment entretenu avec son homologue Chakib Benmoussa.
Ces mandats d'arrêt ont été relayés par Interpol au niveau international sous forme d'”avis de recherche internationaux à des fins d'extradition”, communément appelés “red notices”.
Leur conséquence immédiate est que les personnes visées risquent l'arrestation dès qu'elles quittent le territoire marocain.
Jeudi soir, le gouvernement marocain n'avait pas réagi officiellement à cette information.
 

“C'est une surprise mais aussi une ancienne histoire qui revient à la surface chaque fois qu'une 'partie occulte' veut salir les relations excellentes entre le Maroc et la France”, a toutefois déclaré à l'AFP une source proche du ministère de la Justice ayant requis l'anonymat. “Nous nous demandons qui est derrière cette annonce, qui ressemble à celle diffusée en 2007″, a ajouté une autre source, également proche du ministère de la Justice. 

Cette réaction d’une source du ministère est hallucinante. Elle prouve d’une part que Paris ne voulait pas que soit connue sa décision d’alerter Interpol, pour éviter que le scandale Ben Barka ne resurgisse dans les médias afin de ménager le régime de Mohammed VI, fils d’Hassan II. 

Elle confirme d’autre part le mépris de l’élite pour la justice, au plus haut niveau politique, quand il s’agit de protéger les siens, comme c’est exactement le cas dans l’affaire du pédophile Roman Polanski, coupable d’avoir drogué, violé et sodomisé une fillette de 13 ans. C’est une « ancienne histoire », relève le ministère français, comme l’ont fait les ministres actuels Frédéric Mitterrand (Culture) et Bernard Kouchner (Affaires étrangères) à propos de la « vieille affaire » de Polanski. Pour mes jeunes lecteurs, je rappelle que Mehdi Ben Barka, chef de file de l'opposition marocaine en exil et figure emblématique du tiers-mondisme, avait disparu le 29 octobre 1965 devant la brasserie Lipp à Paris, lors d'une opération menée par les services marocains du roi Hassan II avec la complicité de policiers et de truands français.
Cette affaire n'a jamais été totalement élucidée malgré deux instructions judiciaires: le corps de Ben Barka n'a toujours pas été retrouvé et les conditions de sa mort n'ont pas été établies, mais un ancien agent marocain a révélé que l’opposant avait été exfiltré au Maroc, puis torturé et exécuté, sous les ordres du tout-puissant général Oufkir (« suicidé » en 1972 après une tentative de coup d’Etat contre Hassan II). 

Lors du procès de 1967 en France, deux policiers et un espion français avaient été condamnés à de lourdes peines de prison. Leurs complices marocains et d’autres agents français, condamnés par contumace, avaient fui au Maroc et n’ont jamais été ni poursuivis ni extradés par Rabat malgré les mandats d’arrêt lancés par Paris. 
L'Association marocaine des Droits humains (AMDH) a appelé les autorités marocaines “à communiquer les informations en leur possession pour faire toute la lumière” sur cette affaire.
 

Le juge Ramaël avait émis au total cinq mandats d'arrêt en octobre 2007, mais le cinquième, visant un autre membre de Cab 1, n'a pas été relayé au niveau international en raison d'un problème de vérification d'identité, a confié une source proche du dossier.
Leur émission en 2007, en pleine visite de Nicolas Sarkozy au Maroc, avait plongé la délégation française dans l'embarras. Le président français s'était retranché derrière le principe d'une justice “indépendante”.
Elle visait, selon Me Buttin, avocat de la famille depuis 44 ans, à “réveiller les esprits endormis” sur une affaire qui “fait partie des relations entre la France et le Maroc”.

Le fils de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka, disparu en 1965 à Paris, a salué vendredi la diffusion par Interpol de ces mandats d'arrêt internationaux tout en soulignant la nécessité d'une “volonté politique” pour faire la lumière dans cette affaire.
“Enfin! Ces mandats d'arrêt avaient été lancés il y a deux ans. Ce sont deux années perdues, 44 ans après la disparition de mon père”, a dit Bechir Ben Barka à l'AFP.
“Or chaque année compte car les témoins vieillissent et nous n'aimerions pas que la vérité parte au fond d'une tombe. Tout laisse à penser que mon père a été assassiné mais ce qui nous intéresse, c'est de connaître la vérité”, a ajouté Bechir Ben Barka.
“Nous attendons l'application de ces mandats. Il y a tellement eu de fausses bonnes annonces dans cette affaire”, a affirmé M. Ben Barka.
“S'il y a une réelle volonté politique, il faut qu'ils soient entendus par un juge marocain”, a-t-il ajouté.
Pour l'avocat de la famille Ben Barka, Me Maurice Buttin, l'annonce de la diffusion de ces mandats est une “très bonne nouvelle”.
“Madame Alliot-Marie applique le droit, je loue sa décision”, s'est-il félicité.
“Lorsque Michèle Alliot-Marie est arrivée au ministère de la Justice, je lui ai écris pour l'informer de la situation, lui dire qu'il était inadmissible que les mandats d'arrêts soient bloqués en France et que la France était en train de se rendre complice du Maroc”, a-t-il expliqué. 

Je vous recommande de suivre les développements (ou le silence) sur cette affaire, un scandale qui avait taché le régime gaulliste et touche maintenant le régime sarkozyste.

Vous comprenez maintenant, si ce n'est déjà fait, pourquoi Nicolas Sarkozy veut supprimer les juges d'instruction, indépendants du pouvoir exécutif ?

LE SCANDALE POLANSKI CONSACRE LA DECOMPOSITION DE L’ELITE FRANCAISE, LE MINISTRE DE LA CULTURE FREDERIC MITTERRAND A SA TETE, POUR SON APPUI A LA PEDOPHILIE

1er octobre 2009 

Epouvanté par l’appui initial massif de la nomenklatura intellectuelle dès la détention du pédophile Roman Polanski le samedi 26 septembre à Zürich par la police suisse, je me suis senti bien seul quand j’ai dénoncé aussitôt cette aberration d’un soutien à l’auteur d’un tel crime. Je rappelle à ceux qui pourraient l’ignorer que le viol (y compris la sodomie dans le cas du cinéaste) est un crime, et davantage quand il s’agit d’une mineure sodomisée. 

Le boomerang de cette mafia corrompue lui est revenu en plein visage avec toutes les réactions du peuple, ici et ailleurs, sur les sites internet, contre son soutien à ce criminel en liberté, qui a fui la justice américaine pour échapper à une lourde condamnation. Le monde entier, sauf ces présumées élites, condamne Polanski et l’invite à affronter la justice pour le viol de Samantha, cette fillette de 13 ans, qu’il avait sodomisée après lui avoir fait absorber de la drogue. 

Maintenant, ceux qui ont trop parlé  pour défendre le criminel doivent répondre de leur appui, Frédéric Mitterrand en premier, mais aussi tous les autres, dont le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner. 

Voici, pour mémoire, la première réaction de Mitterrand, ministre de la Culture, après la détention de Polanski : 

  

« Si le monde de la culture ne soutenait pas Roman Polanski, ça voudrait dire qu’il n’y a plus de culture dans notre pays. Je suis très ému en en parlant parce que je trouve que c’est une chose épouvantable et totalement injuste. Roman Polanski est un homme de cinéma de réputation internationale et c’est une émotion très profonde parce que Roman Polanski est un homme merveilleux. Et de la voir ainsi jeté en pature pour une histoire qui n’a pas vraiment de sens et de le voir ainsi pris au piège c’est absolument épouvantable. Et de la même manière qu’il y a une Amérique généreuse, il y a aussi une certaine Amérique qui fait peur et c’est cette Amérique-là qui vient de nous présenter son visage. J’apporte mon soutien à Roman Polanski. Le président de la république suit le dossier très attentivement, j’ai eu l’occasion d’en parler avec lui ce matin et je pense qu’il est au même diapason d’émotion que moi et que tous les Français… Je pense que tous les Français doivent être avec Roman Polanski dans cette épreuve ». 

Non, Monsieur le ministre, aucun Français n’approuve le crime commis par cet individu, quelle que soit par ailleurs la valeur de sa production cinématographique ! 

Ce sinistre neveu de l’ex-président François Mitterrand (un collaborateur du régime vichyste pro-nazi), se doit de démissionner illico.  Son appui à la pédophilie se retrouve dans les confessions qu’il a osé coucher sur papier dans son livre La Mauvaise vie, publié en 2005 chez Robert Laffont. En voici un extrait : 

« J’ai pris le pli de payer pour des garçons […] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[…] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. » 

Le pire est à venir. Ce Mitterrand a avancé, dans sa première réaction de soutien au pédophile Polanski, que le président Nicolas Sarkozy était « au même diapason » que lui pour soutenir le criminel. 

Si le chef de l’Etat ne dément pas cette affirmation, il en gardera la marque indélébile d’avoir appuyé un pédophile. Je remarque qu'aucun média français n'a daigné posé la question à Nicolas Sakozy!

Quant à Bernard Kouchner, le renégat socialiste déjà connu sur ce blog pour sa totale incompétence dans l’affaire des otages en Colombie, il lui reste lui aussi à renoncer à son poste pour retourner étudier en fac de droit avant de prétendre à de nouvelles fonctions. Il y apprendra qu’il ne servait à rien, comme il l’a fait, d’écrire à la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton pour lui demander d’intervenir contre la demande d’extradition américaine de Polanski auprès de la Suisse. Cet apostat ignorait que les USA ne sont pas la France, et que la justice y est indépendante de l’Exécutif, à la différence de Paris où les magistrats restent sous la coupe du président pour leurs affections et promotions…

Un dernier commentaire. Le pédophile sodomiseur Polanski a donc été arrêté samedi dernier. Aucun des hebdomadaires politique français sortis aujourd'hui jeudi ne fait sa Une sur cet énorme scandale! Le Point revient en couverture sur Pétain (ironie de l'Histoire, puisque l'oncle de Frédéric Mitterrand, François, avait reçu la médaille de la Francisque des mains du chef de l'Etat français collaborateur du régime nazi). L'Express, dont le directeur est un ami de Carla Bruni-Sarkozy, préfère évoquer un sujet éculé, celui des ”privilégiés de la République” dans le domaine immobilier, et Le Nouvel Observateur met l'accent sur les suicides à France Telecom.

Je les félicite pour  leur ratage de la principale information: celle du scandale Roman Polanski !

AFFAIRE POLANSKI : PARIS LAISSE TOMBER LE PEDOPHILE SANS DESAVOUER SES THURIFERAIRES DU GOUVERNEMENT, MITTERRAND ET KOUCHNER

30 septembre 2009 

“Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a déclaré ce mercredi Luc Chatel, porte-parole du gouvernement. 

L'arrestation du cinéaste franco-polonais “n'a pas été évoquée au conseil des ministres, elle n'était pas à l'ordre du jour”, a affirmé M. Chatel, interrogé sur ce sujet, lors de son compte rendu hebdomadaire du conseil des ministres.
“De l'autre côté, nous avons l'émotion et on peut comprendre l'émotion qu'a suscitée cette arrestation tardive, plus de trente ans après les faits et la méthode de cette arrestation”, a-t-il ajouté.
Selon M. Chatel, “dans cette affaire, les autorités françaises essaient de trouver des solutions juridiques, compte tenu du fait que Roman Polanski est citoyen français (…) Cette affaire est particulièrement complexe parce qu'elle concerne quatre pays”, la France, la Pologne, la Suisse et les Etats-Unis, a-t-il ajouté. 


Interrogé sur les propos du ministre de la Culture, qui avaient été épinglés par des députés, y compris de l'UMP, le porte-parole du gouvernement a répliqué: “Frédéric Mitterrand a parlé avec sa sensibilité”.
M. Mitterrand avait jugé dimanche “absolument épouvantable” l'arrestation de Roman Polanski “pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens”. 

L’absence de mise au pas officielle à l’égard de Mitterrand est inadmissible. Que les poursuites judiciaires pour sodomisation d’une fillette américaine de 13 ans par cet individu, qui a fui ensuite la justice pour se réfugier en France, n’aient « pas de sens » pour le ministre de la Culture, “Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a-t-il soutenu.
“Roman Polanski n'est ni au-dessus ni en-dessous des lois. Nous avons une procédure judiciaire en cours, pour une affaire grave, le viol d'une mineure, pour laquelle la justice américaine et la justice suisse font leur travail”, a-t-il soutenu.
auraient dû lui valoir au minimum un rappel à l’ordre, d’autant qu’il a mouillé le président Sarkozy en laissant entendre que le chef de l’Etat partageait ses vues.

 

Son collègue des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, renégat du parti socialiste, n’a pas été davantage inquiété pour avoir écrit à la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, afin de demander son intervention pour stopper la demande d’extradition des USA contre le pédophile Polanski. L’ex-French doctor connaît la médecine, mais pas la justice américaine, indépendante du pouvoir à la différence de la France. 

Roman Polanski, 76 ans, recherché par la justice américaine après une procédure ouverte en 1977 pour des “relations sexuelles illégales” avec une adolescente de 13 ans, qu’il avait sodomisée, a été arrêté samedi soir à sa descente d'avion à Zürich où il devait recevoir un prix pour l'ensemble de son oeuvre.