L’EUROPE SE DONNE DEUX PANTINS POUR LA DIRIGER : UN CERTAIN BELGE VAN ROMPUY COMME PRESIDENT, ET UNE AUTRE NOVICE, LA BRITANNIQUE ASHTON, A LA TETE DE LA DIPLOMATIE

19 novembre 2009 

Le scandale du vol en coupe du Monde du football français a permis de cacher une double absurdité politique en Europe. L'Union européenne a désigné jeudi le Belge Herman Van Rompuy pour devenir son premier président, et la Britannique Catherine Ashton pour diriger sa diplomatie, un tandem peu connu qui n'aura pas la tâche facile pour faire mieux entendre la voix de l'Europe dans le monde. 


“J'ai toujours pensé qu'il fallait un président fort”, a pour sa part déclaré le président français Nicolas Sarkozy, soulignant que “d'autres solutions” avaient été envisagées, “notamment celle de Tony Blair”.
“Mais je suis persuadé que Herman Van Rompuy pourra négocier, portera fièrement le drapeau de l'Europe”, a-t-il ajouté, “ce n'est pas du tout un choix par défaut”.
L'objectif initial du traité de Lisbonne, qui créé la fonction de président du Conseil européen, était via ce poste de permettre à l'Europe de mieux faire entendre sa voir sur la scène internationale, face aux Etats-Unis et aux puissances émergentes.
Mais en choisissant deux personnalités peu connues, y compris en Europe même, les dirigeants européens semblent avoir clairement revu en baisse leurs ambitions.
M. Van Rompuy, 62 ans, avec sa présidence stable pour un mandat de deux ans et demi renouvelable une fois, va remplacer le système actuel de présidence tournante tous les six mois, qui donnait le tournis à tout le monde.
Ce chrétien-démocrate flamand, dirige le gouvernement belge depuis un peu plus d'un an. Il s'est fait une réputation dans son pays par sa capacité à nouer des compromis entre les différentes communautés linguistiques.
Mais ses opinions sur les questions européennes sont encore peu connues.
Dans sa première déclaration jeudi soir, il a certes affirmé que l'Europe devait jouer “un rôle important” dans le monde, mais a dressé un profil de sa fonction très modeste. Il a indiqué vouloir rester “discret”, et se concentrer sur un rôle de facilitateur de compromis entre pays.
M. Van Rompuy passe pour être plutôt un fédéraliste européen. Il a évoqué la semaine dernière l'idée d'un impôt vert européen, pour alimenter le budget de l'UE, s'attirant immédiatement les foudres de la presse eurosceptique britannique.
Le choix de Catherine Ashton a en revanche surpris car elle est une novice en diplomatie. A 53 ans, elle occupe aujourd'hui le poste de commissaire européenne britannique, chargée des dossiers commerciaux.
Mme Ashton semble avoir bénéficié de deux facteurs: la volonté de nommer un sujet de sa Majesté britannique, pour envoyer un “signal” positif au Royaume-Uni alors qu'un retour au pouvoir des conservateurs britanniques eurosceptiques se profile au printemps 2010.
Elle a aussi été portée par la volonté de nombreux pays de nommer une femme.
Le choix de ces deux responsables n'a toutefois pas été du goût de tous. “Les Britanniques voulaient tuer le poste (de Haut représentant) ils ont réussi” en y faisant désigner une personnalité sans grande expérience, a critiqué un diplomate d'un grand pays européen.
“On va perdre cinq ans” pour mettre en place une diplomatie européenne ambitieuse, a-t-il ajouté.
Plusieurs diplomates estimaient que les grands pays de l'UE, France, Allemagne, Grande-Bretagne en particulier, allaient ainsi garder largement le contrôle des affaires de l'Europe. 

Mon commentaire : l’Europe est bien lotie ! Avec un Flamand président de 27 pays, alors que le sien est en pleine explosion dans l’opposition entre Wallons et Orangistes, on a compris que l’Union Européenne n’aura aucun leader sur la scène mondiale. Mais avec une Britannique comme ministre des Affaires étrangères, ce sera pire. Londres refuse l’euro, exècre l’Union européenne mais en tire profit, et son allié historique reste les USA. La candidature de Tony Blair à la présidence a été liquidée à cause de son appui à George W. Bush dans la guerre absurde contre l’Irak, mais cette sous-fifre, comme ministre des Affaires étrangères, continuera de maintenir le cap atlantiste de la Grande-Bretagne, au détriment de l’intérêt européen. 


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LES FARC VONT LIBERER LE CAPORAL MONCAYO, L’UN DE LEURS 24 OTAGES POLITIQUES, MAIS EXIGENT UN SHOW MEDIATIQUE AVEC A SA TETE LEUR ALLIEE, LA SENATRICE PIEDAD CORDOBA

 

27 septembre 2009 

 

La libération au compte-gouttes des otages par les FARC va reprendre, après l’accord donné par le président colombien Alvaro Uribe à la sénatrice Piedad Cordoba pour qu’elle reçoive, à la demande des terroristes, le caporal Pablo Emilio Moncayo, séquestré depuis douze (12) ans. 

 

Dans un communiqué à l’agence ANNCOL, le bras politique des FARC basé en Suède (pays de l’Union européenne qui a pourtant taxé cette guérilla de « terroriste »), la guérilla colombienne exige des « garanties officielles et des protocoles » pour mener à bien cette libération. 

 

Il s’agit pour les terroristes de réaliser  une fois de plus un show médiatique, comme en mars dernier pour la libération de quatre officiers et de deux élus. Cette fois-ci,  les FARC annoncent qu’elles vont libérer, en plus de leur otage politique, un soldat récemment séquestré, José Daniel Calvo, et remettre « les restes » du major Guevara, qui s’était laissé mourir de faim en 2006 pendant sa séquestration par les FARC. 

 

A cette occasion de mars 2009, le pseudo-journaliste colombien Hollman Morris avait enregistré une scandaleuse vidéo, avant la libération des quatre officiers, où ils étaient contraints de dire du bien de leurs geôliers, ce qu’ils avaient dénonce urbi et orbi après leur retour à Bogota. Ce même Morris avait tenté, en vain, de vendre ce témoignage, réalisé sous le contrôle des terroristes, au canal de télévision Al Jazeera, pour 4.000 dollars. Jamais Morris n’a daigné répondre à mes questions, sur son e-mail, pour confirmer ou démentir mes informations.   

 

Allons-nous assister à un nouveau spectacle où les « bons » seront les terroristes, et leur sénatrice complice, grâce à leur « geste » ?

Voici le communiqué d'ANNCOL:

ANNCOL

 

En exclusiva presentamos misiva a Colombia y al mundo:

 

 

COMUNICADO

 

Restituida la senadora Piedad Córdoba en sus funciones humanitarias, reiteramos:

 

1. Que el cabo Pablo Emilio Moncayo y el soldado profesional José Daniel Calvo, prisioneros de guerra, serán liberados unilateralmente por las FARC, tal como fue anunciado a comienzos de año. Los mencionados militares serán entregados personalmente a la senadora Piedad Córdoba como representante de Colombianos Por la Paz, garante de transparencia en estas liberaciones y en la entrega de los restos del mayor Guevara. Saludamos la vinculación de la Conferencia Episcopal, el CICR, el profesor Moncayo y la señora Emperatriz de Guevara, a esta misión humanitaria.

 

2. Deploramos la innecesaria indolencia y la crueldad presidencial que prolongó por cinco meses más el cautiverio de los mencionados militares, así como su precaria sensibilidad frente al drama que afrontan los prisioneros de las dos partes. Trabas, ingratitud y olvido gubernamental, como dice Moncayo, es lo que ha prevalecido.

 

3. Con este gesto de liberación unilateral reafirmamos nuestra voluntad para avanzar en el proceso de canje que facilite la libertad de todos los prisioneros de guerra, tanto de la guerrilla como del Estado. Nos asiste la certeza que un acuerdo de canje generaría condiciones favorables para abordar la solución política del conflicto que claman las mayorías nacionales.

 

4. Ante las vicisitudes que rodearon la pasada liberación de militares y policías en el Caquetá, en cuyo desarrollo el ejército asesinó a un guerrillero y desapareció a otro, es imperativo precisar las garantías oficiales y protocolos para esta nueva liberación, los cuales deben ser claros y públicos.

 

Secretariado del Estado Mayor Central de las FARC-EP

 

Montañas de Colombia, septiembre 22 de 2009

 



HONDURAS: L’UNION EUROPEENNE LAISSE TOMBER LE DICTATEUR EN HERBE MEL ZELAYA ET RENVOIE SES AMBASSADEURS A TEGUCIGALPA

26 septembre  2009

Les pays européens ont décidé de renvoyer leurs ambassadeurs au Honduras pour aider à trouver une solution à la crise. Ce coup de théâtre signifie une reconnaissance du gouvernement de facto de Roberto Micheletti, et l'abandon du dictateur en herbe Mel Zelaya jusqu'ici soutenu par l'UE.

“Le retour des ambassadeurs de l'UE à Tegucigalpa est une décision importante pour aider à rétablir l'ordre constitutionnel et un processus démocratique au Honduras, mais cela ne signifie pas une reconnaissance du gouvernement de facto”, a averti la présidence suédoise dans un communiqué qui n'abuse personne.


Les pays de l'Union européenne qui avaient des ambassadeurs –France, Espagne, Italie et Allemagne– à Tegucigalpa avaient décidé de les rappeler début juillet pour protester contre la destitution du président Manuel Zelaya. Roberto Micheletti avait été désigné comme président intérimaire à la place de M. Zelaya.
Manuel Zelaya est rentré lundi dans son pays par surprise et a trouvé refuge depuis dans les locaux de l'ambassade du Brésil à Tegucigalpa.
L'espoir d'un règlement de la crise a progressé, car les deux protagonistes ont déclaré l'un et l'autre être prêts à “dialoguer”.

HONDURAS : LE DICTATEUR GAUCHISTE MEL ZELAYA S’EST REFUGIE A L’AMBASSADE DU BRESIL, ENCERCLEE PAR L’ARMEE DU REGIME DEMOCRATIQUE, N’A PLUS QU’A SE RENDRE POUR ETRE JUGE

22 septembre 2009 

 

 

Manuel Zelaya, le président du Honduras expulsé le 30 juin par le régime démocratique après sa tentative de coup d’Etat constitutionnel, est assiégé par l'armée du gouvernement de Roberto Micheletti dans l'ambassade du Brésil qui l'a accueilli au lendemain de son retour-surprise dans son pays. Il lui reste à se rendre aux autorités du pays pour y être jugé, puisque le Cour suprême, le Ministère public, le Tribunal électoral et le Congrès l'ont accusé de “trahison” avant sa déposition.


Le gouvernement de Roberto Micheletti, l'ex-président du Congrès qui a pris la place de M. Zelaya à la tête de l'Etat, a fermé les aéroports du pays, instauré un couvre-feu national jusqu'à mardi soir, et fait donner la troupe à l'aube pour chasser les quelque 4.000 partisans du président déchu qui avaient passé la nuit devant l'ambassade. 


Mel Zelaya a pu avoir des contacts avec les représentants des forces de l'ordre, a-t-il indiqué à l'AFP, tandis que la police affirmait ne pas avoir l'intention d'entrer dans les locaux.
“Nous avons parlé hier (lundi) avec quelques policiers et militaires pour chercher une sortie à la crise”, a déclaré M. Zelaya. “Il faut rechercher un rapprochement direct pour parvenir à la paix. Lutter pour les pauvres ne doit jamais être un délit, lutter pour rétablir la démocratie ne doit pas être un délit”, a-t-il ajouté.
“Le pays est en état de siège”, a affirmé le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, à New York pour l'Assemblée générale des Nations Unies.
Il a demandé aux militaires, au pouvoir de facto selon lui, d'accepter une solution “négociée et démocratique” qui permette le retour de M. Zelaya


M. Micheletti avait affirmé un peu plus tôt que le retour de M. Zelaya avait mis fin au processus de médiation entamé, sans succès jusqu'ici, par le président du Costa Rica Oscar Arias. “Je n'ai pas à rendre le pouvoir à Zelaya, il l'a perdu au moment où il a voulu modifier la Constitution”, a-t-il déclaré, accusant le président déchu d'avoir “menti au monde entier et particulièrement aux Honduriens”.

 

M. Zelaya avait été renversé le 28 juin par un coup d'Etat, condamné par la communauté internationale, alors qu'il préparait une consultation populaire pour permettre la réélection du chef de l'Etat, interdite par la Constitution.
L'intervention devant l'ambassade du Brésil n'est pas une attaque, selon M. Micheletti: elle a été décidée parce que les partisans de M. Zelaya “commençaient à incendier des voitures, à détruire des habitations et des commerces”.

 

L'ambassade est privée d'eau, d'électricité et du téléphone, selon le ministère brésilien des Affaires étrangères et l'épouse de M. Zelaya, à ses côtés dans les locaux.

 

Le secrétaire général de l'Organisation des Etats américains (OEA), José Miguel Insulza, avait prévu de se rendre “au plus tôt” à Tegucigalpa, mais a dû y renoncer en raison de la fermeture des aéroports, a-t-il expliqué en estimant que “la négociation est la seule solution”.

 

L'ensemble de la communauté internationale, qui soutient M. Zelaya depuis le coup d'Etat, appelle au “calme” et au “dialogue”.

 

L'Union européenne (UE) a toutefois implicitement rappelé à l'ordre M. Zelaya qui, dès son retour, avait appelé l'armée à “retourner ses fusils contre les ennemis du peuple”.

Les USA restent silencieux. Barack Obama confirme ainsi sa totale incapacité politique face à l'Amérique Latine, signe avant-coureur de l'écroulement de l'empire américain.

HONTE A LA FRANCE, AUX USA, A L’ONU, A L’OEA, A L’UE, AUX ONG POUR LEUR SILENCE COMPLICE FACE AUX VIDEOS DE 10 OFFICIERS COLOMBIENS OTAGES DES TERRORISTES DES FARC ET ENCHAINES DEPUIS 11 ANS !

 

08 septembre 2009 

 

Le mutisme de l’opinion mondiale face aux nouvelles preuves avérées de la barbarie commise par les terroristes des FARC, à l’encontre d’otages qu’elle enchaîne avec des cadenas depuis 11 ans (onze ans !), me laisse sans voix, mais il me faut tenter de crier, comme dans un cauchemar  où nos hurlements s’étranglent, pour dénoncer ce martyre. 

 

Depuis trois jours, les médias colombiens ont présenté les vidéos de dix officiers colombiens otages des FARC, des chaînes cadenassées autour du cou. Ces enregistrements ont été saisis à Bogota sur un factotum de cette guérilla sanguinaire par la police, avant qu’il ne les remette à son contact dans la capitale, la sénatrice Piedad Cordoba, complice avérée des terroristes comme mon blog l’a démontré à satiété. 

 

Ni Paris, ni Washington, ni l’Union européenne, ni l’Organisation des Etats Américains, encore moins l’ONU, présidée jusqu’au 20 septembre par un émule du terrorisme, le sandiniste nicaraguayen, le père Miguel d’Escoto, qui vient de décorer Fidel Castro au nom des Nations Unies, sans aucune opposition, du prix de la Solidarité (avec qui ? Pas avec son peuple qui ne trouve même pas de papier hygiénique dans les magasins comme l’a révélé récemment le Nuevo Herald de Miami), ni la moindre ONG (comme Human Rights Watch, du triste Chilien Miguel Vivanco, expulsé l’an dernier du Venezuela par Chavez) n’ont bougé le petit doigt pour dénoncer ce crime contre l’Humanité que constituent les camps de concentration réservés aux otages des FARC, enchaînés et cadenassés.

Les réactions mondiales contre la barbarie des FARC se sont tues depuis la libération le 2 juillet 2008, par un commando de l'armée colombienne, de 15 otages dont Ingrid Betancur et trois Américains.

 

Des médias aux ordres de tous les pouvoirs, on ne pouvait pas attendre grand-chose. C’est fait. Ils n’ont rien montré de cette barbarie, de ces officiers balbutiant leur témoignage, la corde au cou, le cadenas en prime. Les relais des FARC n’avaient pas eu le temps, à cause de la saisie des vidéos avant leur édition, de gommer ces chaînes…



L’OCCIDENT SE COUCHE DEVANT LE TERRORISME IRANIEN ET LIBYEN

 

22 août 2009 

 

Grandiloquent lorsqu’il s’agit de condamner un petit Etat comme le Honduras pour avoir voulu pourtant sauver sa démocratie contre Mel Zelaya, l’émule local de Chavez, l’Occident baisse la tête en silence et rampe devant l’Iran ainsi que la Libye quand ces deux pays provoquent le monde avec leur appui officiel au terrorisme. 

Dans la même semaine, on a appris deux nouvelles terrifiantes : 

1-  La nomination à Téhéran, comme nouveau ministre de la Défense, d’Ahmad Vahidi, pourtant recherché par Interpol depuis 2007 pour son implication dans l’attentat contre le centre culturel juif de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts et 300 blessés en 1994. 

2-   La réception « en héros » à Tripoli par le président Mouammar Kadhafi du criminel Abdelbaset al-Megrahi, libéré de prison par les autorités britanniques en raison d’un présumé cancer terminal. Cet individu purgeait en Ecosse une peine d’emprisonnement à vie, dont 27 années de sûreté, pour l'attentat contre le vol 103 de la PanAm le 21 décembre 1998 au-dessus de Lockerbie, qui  avait tué les 259 passagers et membres d'équipage et onze habitants du village écossais. 

Les grandes capitales ont parfois grogné, mais l’immense majorité des pays démocratiques font le gros dos pour mieux plonger leurs becs dans le sable. A ce rythme, nos pays auront vite, si j’ose dire, le bec dans l’eau devant le terrorisme et son apologie grandissante, si ce n’est déjà fait. 

 

Seul Buenos Aires a violemment réagi. “La nomination de Ahmad Vahidi au poste de ministre de la Défense en Iran constitue un affront à la justice argentine et aux victimes du brutal attentat terroriste contre l'Association mutuelle israélite argentine (AMIA)”, déclare le ministère argentin des Affaires étrangères dans un communiqué.
Le gouvernement argentin “condamne de la façon la plus énergique” cette désignation, qui doit encore être approuvée par le parlement iranien, et appelle l'Iran “à coopérer pleinement avec la justice argentine pour que les personnes accusées d'avoir participer à l'attentat soient jugées par les tribunaux compétents.”
Le communiqué indique que Vahidi a eu “un rôle clef dans la prise de décision et la planification de l'attentat” à la bombe contre l'AMIA.
Plus tôt dans la journée, le procureur argentin Alberto Nisman avait rappelé que M. Vahidi faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international depuis deux ans.
Interpol avait annoncé dès mars 2007 qu'elle allait émettre des avis de recherche internationaux en vue de l'extradition de cinq dirigeants iraniens, dont M. Vahidi, et un Libanais accusés par la justice argentine d'avoir joué un rôle dans l'attentat contre l'AMIA.
La désignation de Vahidi a également été condamnée par les dirigeants de la communauté juive d'Argentine, la plus importante d'Amérique Latine avec 300.000 membres.
“Nous sommes totalement surpris et indignés par la désignation de Vahidi qui est honteuse et insultante”, a affirmé le président de l'AMIA, Guillermo Borger.
Le président de la Délégation des associations israélites argentines (DAIA), Aldo Bonzis, a indiqué quant à lui que Vahidi “a participé à la réunion des plus hautes autorités du régime iranien au cours de laquelle a été prise la décision d'attaquer” le siège de l'AMIA. 

 

En Libye cette fois, Mouammar Kadhafi a reçu Abdelbaset al-Megrahi, seul condamné pour l'attentat de Lockerbie en 1998, et a salué le “courage” et “l'indépendance” du gouvernement écossais, à l'origine de sa libération la veille, a rapporté l'agence officielle Jana.
“Le frère leader a reçu hier soir (vendredi) le frère Abdelbaset Ali al-Megrahi, sa famille ainsi qu'un grand nombre de ses proches”, a indiqué l'agence samedi matin.
“En ce moment je souhaite adresser un message à nos amis en Ecosse - le Parti national écossais, le Premier ministre écossais et le ministre des Affaires étrangères - et les féliciter pour leur courage et pour avoir prouvé leur indépendance malgré les pressions non acceptables et non raisonnables auxquelles ils ont fait face”, a déclaré le colonel Kadhafi cité par Jana.
Il a salué par ailleurs son “ami (le Premier ministre britannique Gordon) Brown”, la Reine Elisabeth et le prince Andrew “qui ont contribué tous à encourager le gouvernement écossais à la prise de cette décision historique et courageuse” de libérer al-Megrahi.
Cette étape “servira les relations entre les deux pays, la Libye et la Grande-Bretagne, ainsi que l'amitié personnelle qui nous lie et aura sûrement des répercussions positives sur tous les aspects de la coopération entre les deux pays”, a-t-il assuré.
Le colonel Kadhafi s'est élevé par ailleurs contre les opposants à la libération du ressortissant libyen et contre ceux qui ont critiqué l'accueil triomphal qui lui a été réservé à son arrivée en Libye jeudi.
Le numéro un libyen a rappelé que les infirmières et le médecin bulgares extradés par la Libye en juillet 2007 après huit ans de détention dans ce pays où elles étaient accusés d'avoir inoculé le sida à des enfants libyens, avaient été graciés par leur gouvernement avant d'arriver à Sofia, puis “accueillis en héros” en Bulgarie.
Kadhafi a affirmé avoir accepté leur retour en Bulgarie à condition qu'ils y purgent le reste de leur peine à perpétuité.
“Pourquoi n'avons nous pas entendu de protestations suite à la grâce accordé à ces praticiens et pourquoi n'a-t-on pas dit que (leur libération) blesserait les sentiments des victimes? Maintenant les voix (…) s'élèvent pour dire que la libération d'Abdelbasset blesse les familles des victimes de Lockerbie”.
“Est-ce qu'ils ont des sentiments et nous non? Est-ce que nous sommes des ânes et eux des humains?”, s'est-il exclamé.
“C'est ainsi que se nourrissent la frustration et le terrorisme, dont nous souffrons”, a estimé M. Kadhafi. 

Ni Sarkozy ni l’ineffable Kouchner n’ont daigné réagir, et pour cause, à cette provocation hallucinante du criminel dictateur libyen.  Le président et son ministre des Affaires étrangères avaient reçu en grande pompe à Paris, en décembre 2007, le colonel Kadhafi, qui avait planté sa tente dans les jardins de la capitale. 

 

De juteux contrats en armements et pétrole avaient permis au terroriste libyen de faire oublier sa responsabilité dans un autre attentat terroriste, commis cette fois contre la France : celui de l’avion DC-10 d’UTA, qui avait tué 170 passagers le 19 septembre 1989 dans le désert du Ténéré (Niger). 

Le fondateur du collectif “Les familles du DC-10 UTA en colère” s'était alors dit “choqué” par les contrats d'armements conclus avec la Libye alors même que “le volet judiciaire n'est pas clos” sur l'attentat.
Une vive polémique avait éclaté à la suite de la libération, le 24 juillet 2007, des soignants bulgares en Libye, sur d'éventuelles contreparties françaises, notamment après l'annonce de contrats d'armements, ainsi que sur le rôle de Cécilia Sarkozy.
Même “s'il y a eu des changements en Libye, cela nous choque en tant que victimes de voir qu'on est en train de donner des armes à un gouvernement qui a tué nos proches”, avait dénoncé Guillaume Denoix de Saint-Marc, fondateur du collectif des familles des 170 victimes, de dix-sept nationalités différentes, dont 54 Français.
M. Denoix de Saint-Marc a précisé par la suite à l'AFP qu'il s'exprimait “à titre personnel” et qu'il n'était pas question pour lui de s'opposer à l'actuel “processus de normalisation”.
Il convient en outre de replacer ces accords dans un contexte plus général de contrats négociés par la Libye “avec d'autres pays”, a-t-il fait valoir.
En 1999, six Libyens, dont un beau-frère de Mouammar Kadhafi, ont été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité lors d'un procès par contumace devant la cour d'assises de Paris et font l'objet de mandats d'arrêt internationaux.
Bien qu'il n'existe pas d'accord d'extradition avec la Libye, “on souhaiterait que le procès ait lieu dans un climat dépassionné en présence des six qui pourraient se constituer prisonniers”, a déclaré M. Denoix de Saint-Marc.
Il a souligné en outre que “le volet judiciaire n'est pas clos” en raison de l'appel formé par la Libye contre sa condamnation en 2005 par le tribunal de grande instance (TGI) de Paris à payer plus de 3,5 millions d'euros aux proches des victimes qui n'étaient pas parties civiles lors du procès de cette affaire en 1999.

 

 

LES MILICES DE CHAVEZ BLESSENT 12 JOURNALISTES DANS UNE MANIFESTATION A CARACAS

 

13 août 2009 

 

Douze journalistes vénézuéliens du groupe Capriles ont été blessés jeudi à Caracas, dont cinq gravement, par les milices du dictateur Hugo Chavez. Ils manifestaient contre un projet de loi sur l'éducation qui prévoit des sanctions à l'encontre des médias “qui créent la terreur et incitent à la haine”. 

 

Des incidents similaires avaient éclaté il y deux semaines lors de manifestations pour protester contre la décision du gouvernement de fermer 34 radios et télévisions. 

 

Qu’attendent l’ONU, l’OEA, l’UE, Paris, les ONG comme HRW (dont les deux directeurs ont été expulsés manu miltari l'an dernier du Venezuela par la police chaviste) et Amnesty pour dénoncer ces entraves à la liberté d’expression dans un régime castriste ? 

INTERPOL LANCE UN MANDAT D’ARRET CONTRE TROIS (EX) MINISTRES DU DICTATEUR EN HERBE ZELAYA ACCUSES DE CORRUPTION

 

12 août 2009 

 

Voici le régime que défendent l’UE, l’ONU, l’OEA, les USA et la France ! 

En résumé, trois ex-ministres de Zelaya, Enrique Florez Lanza (Présidence), Rebeca Santos (Finances) et Rixi Moncada (Energie) viennent d’être mis sur la liste rouge d’Interpol. 

 

Ils sont en fuite depuis que Mel Zelaya a été déposé le 28 juin pour trahison après sa tentative avortée de référendum pour se maintenir au pouvoir ad vitam aeternam. 

 

Ces ministres et d’autres ex-hauts fonctionnaires honduriens ont loué en janvier 2009, pour un million de dollars par an, un immeuble sans réaliser les soumissions préalables dans tout marché public. Pis encore :  ils ont retiré 2,1 millions de dollars de la Banque centrale du Honduras pour financer et appuyer le référendum illégal prévu par Zelaya le 28 juin ! 

Pour mémoire, je vous reporte par ailleurs à l’article récent de Mary Anastasia O’Grady dans le Wall Street Journal sur le financement des partisans de Zelaya par les FARC, démontré par de nouveaux documents. Il a été posté par Fabio. Je n’ai pas eu le temps de le traduire de l’anglais. 



CUBA : LA DICTATURE CASTRISTE ARRETE 40 DISSIDENTS

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7 août 2009  50 ans après son instauration, le régime totalitaire des frères Castro n’a toujours pas réussi à faire de son peuple 12 millions de ses propres clones. L’opposition continue d’exister malgré les risques de mort, de torture, de prison ou de lavage de cerveau. 

Le jour anniversaire du « Maleconazo », survenu le 5 août 1994, quand les jeunes révoltés anti-castristes avaient manifesté sur le cours du même nom, sur le bord de mer, 40 dissidents ont été arrêtés par le G2, les services secrets castristes de sinistre mémoire.  Parmi eux figure l’emblématique dissident Jorge Luis Garcia Perez, alias Antunez (photo), toujours détenu ce vendredi avec deux autres opposants. Je n’ai encore vu aucune réaction des USA ni le l’UE ni de Paris ni de Madrid, encore moins de Chavez, Correa, Ortega, Morales ou des Kirchner… 

CHAVEZ GELE LES RELATIONS AVEC LA COLOMBIE

29 JUILLET 2009 

Le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé mardi le “gel des relations” avec la Colombie et ordonné le rappel de son ambassadeur à Bogota, après les révélations d'Alvaro Uribe sur la saisie de lance-roquettes anti-char et d'autres armements lourds, achetés par le Venezuela à la Suède puis revendus par Chavez aux terroristes colombiens.


“Face à cette nouvelle agression du gouvernement colombien, j'ai ordonné le rappel de notre ambassadeur à Bogota et de notre personnel diplomatique. Nous allons geler nos relations avec la Colombie“, a déclaré Hugo Chavez lors d'une intervention à la télévision officielle vénézuélienne.

“Ce gouvernement de la honte est dirigé par des irresponsables de la pire espèce comme je n'en ai jamais vu”, a-t-il ajouté.
Bogota a annoncé lundi avoir découvert des armes de fabrication suédoise achetées par la guérilla des Farc au Venezuela, ce qui a suscité des demandes d'explication de la Suède à Caracas.

Ces armes ont été découvertes en juillet 2008 et leur origine a pu être établie grâce à leurs numéros de série. La Suède a en effet confirmé que les numéros de série correspondaient.

L'annonce le 15 juillet par Bogota d'un accord de principe américano-colombien qui permettra à l'armée américaine de faire usage d'au moins trois bases en Colombie, pour des opérations antidrogue, a ravivé les tensions entre les deux pays.

Hugo Chavez a immédiatement réagi à cette annonce en accusant Washington de chercher à envahir son pays et annoncé qu'il “réviserait” ses relations avec la Colombie.

HONDURAS : ZELAYA, SOUS-FIFRE DE CHAVEZ, MONTE DES « MILICES POPULAIRES DE RESISTANCE » AU NICARAGUA POUR TENTER DE REPRENDRE LE POUVOIR AVEC L’APPUI DES FARC

 

28 JUILLET 2009 

 

Le contexte hondurien, occulté dans les médias en Europe, sauf en Espagne, malgré ses conséquences sur la stabilité d’une Amérique Latine secouée par l’armada castriste (Venezuela, Equateur, Bolivie, Nicaragua), devient une menace pour la démocratie dans le Cône sud si le monde dit libre ne finit pas par réagir contre la menace communiste. 

 

L’ex-président du Honduras Mel Zelaya vient d’annoncer la création de « milices populaires de résistance » au Nicaragua pour lui permettre le retour au pouvoir dans son pays malgré sa destitution décrétée le 28 juin  par tous les grands corps de l’Etat (Cour suprême de justice, Tribunal électoral, Ministère public et Congrès) contre sa tentative de putsch légal. 

 

Cet homme de droite devenu un hochet de Hugo Chavez, grâce aux prébendes pétrolières fournies par le roi rouge vénézuélien de l’or noir, continue de bénéficier de l’appui des USA d’Obama et de l’UE, inconscients de leur létale cécité. 

 

Le nouveau président des Etats-Unis vient de retirer leurs visas à quatre membres du gouvernement provisoire hondurien (sans donner leurs noms), pourtant désigné à l’unanimité par le Congrès du Honduras ! Obama appuie ainsi, sans le dire, les velléités activistes de Mel Zelaya, soutenu par les FARC. 

 

La saisie récente de documents par les autorités de Tegucigalpa démontre l’appui financier de la guérilla terroriste des FARC colombiennes aux agitateurs de Mel Zelaya au Nicaragua, alors que les partisans du régime provisoire au Honduras inondent les rues sans relâche pour rejeter le retour du « pantin de Chavez », Mel Zelaya.

LE DICTATEUR CASTRISTE HUGO CHAVEZ A FOURNI DES LANCE-ROQUETTES SUEDOIS AUX FARC ! QU’ATTENDENT L’OEA, LES USA ET L’UE POUR LE METTRE AU BAN DE LA COMMUNAUTE MONDIALE ?

 

 

27 juillet 2009  

Cette information est en passe de faire tomber le roi rouge de l’or noir, Hugo Chavez, président du Venezuela, qui reste le 5e fournisseur de pétrole des USA. Son appui au FARC, déjà démontré à satiété sur ce blog à partir des documents saisis dans les ordinateurs de Raul Reyes, ex-n°2 des FARC abattu le 1er mars 2008, a atteint son paroxysme avec la découverte, corroborée par la Suède, qu’il avait vendu des armements lourds, dont des lance-roquettes anti-char, à la guérilla colombienne. 

 

Bogota a en effet annoncé aujourd’hui avoir découvert dans des camps des FARC des armes de fabrication suédoise achetées par la guérilla au Venezuela, ce qui a suscité des demandes d'explication à Caracas de la Suède. Stockholm a confirmé que les numéros de série de lance-roquettes  saisis par la Colombie chez les terroristes des FARC correspondaient à du matériel militaire vendu au Venezuela par la Suède ! 


“Au cours de plusieurs opérations nous avons pu récupérer des arsenaux des FARC. Nous avons trouvé des munitions puissantes, des équipements puissants, entre autres des armes antichar qu'un pays européen a vendues au Venezuela, et qui étaient aux mains des Farc“, a déclaré le vice-président colombien, Francisco Santos, à Radio Caracol. 


Dimanche, le président Alvaro Uribe avait dénoncé l'acquisition par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) de “lance-roquettes sur les marchés d'armes internationaux”, sans citer directement le Venezuela voisin.
Il avait indiqué que Bogota avait “présenté une plainte par la voie diplomatique” aux pays concernés.

 

Selon la presse locale, ces armes de fabrication suédoise ont été découvertes en juillet 2008 et leur origine a pu être établie grâce à leurs numéros de série.

 

Ce lundi, la Suède a confirmé l'information et annoncé qu'elle avait demandé des explications au Venezuela sur la façon dont des armes suédoises avaient pu être découvertes dans un camp de la guérilla colombienne des FARC


“Il est confirmé qu'une petite quantité d'armes produites en Suède a été trouvée dans un camp des FARC. Nous avons demandé à des responsables du gouvernement du Venezuela de nous dire comment ils expliquaient que ces équipements avaient pu être trouvés en Colombie”, a déclaré à l'AFP le conseiller politique auprès de la ministre suédoise du Commerce, Jens Eriksson. 


Saab AB, dont la filiale Saab Bofors Dynamics a fabriqué ces missiles antichar AT-4, a pour sa part estimé qu'il était “regrettable” que ces armes aient pu être vendues à la guérilla colombienne.
“Tout pays vers lequel nous exportons doit signer un certificat dit de destinataire final, sans lequel l'exportation n'est pas autorisée. Malheureusement parfois l'arme atterri là où elle ne devrait pas, mais c'est très rare”, a assuré son porte-parole, Tomas Samuelsson.

 

L'information avait dans un premier temps été diffusée par la revue britannique spécialisée dans les questions de défense, Jane's, puis dimanche par un hebdomadaire colombien d'investigation, Semana.

 

Selon la revue, Bogota a fait part depuis plusieurs semaines à Caracas de la saisie de “lance-roquettes AT-4″, dans un campement des Farc, après avoir obtenu confirmation de la Suède que ces armes appartenaient à des lots vendus à ce pays. 

 

Le Venezuela, par la voix du ministre de l’Intérieur, Tareck El Aissami, a démenti cette information pourtant avérée, en la qualifiant de « film à bon marché » des USA. 

 

Les faits sont têtus. L’OEA, l’UE et les USA vont-ils agir aussi rapidement, face à Chavez, qu’ils l’ont fait dans l’affaire du Honduras ? Le dictateur vénézuélien sera-t-il mis au ban de la communauté internationale pour ce crime contre l’Humanité que constitue l’aide à des terroristes contre la démocratie colombienne ?

HONDURAS : ZELAYA TENTE DE RENTRER AU HONDURAS PAR LA ROUTE, MEME AU PRIX D’UN BAIN DE SANG AVEC L’AVAL DU MONDE DIT LIBRE

 

23 février 2009

Voici un papier de Reuters. Je n'ai pas le temps de le traduire, mais vous connaissez tous l'anglais ?

L'agence oublie de dire qu'hier 100.000 anti-Zelaya ont défilé dans les rues de Tegucigalpa pour dire non au retour du dictateur en herbe Mel Zelaya.

 

L'UE, les USA et l'ONU (présidé par Miguel d'Escoto, un sandiniste du Nicaragua) devront répondre du bain de sang à attendre si l'émule de Hugo Chavez, destitué pour avoir violé la Constitution du Honduras, tente par la force de rentrer dans un pays où il doit être jugé pour trahison.

 

Honduras Resists Pressure to Allow Zelaya Return 

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TEGUCIGALPA (Reuters) - Honduras will not yield to international pressure for the return to power of President Manuel Zelaya, officials said on Thursday as Zelaya prepared a new bid to go home from exile. 

The government that took over after the June 28 coup has agreed to consult with Congress and the Supreme Court on a new proposal that was put forward by Costa Rican President Oscar Arias and includes the leftist Zelaya's reinstatement. 

But it threw cold water on hopes for a breakthrough. 

“I don't think the Supreme Court or the state prosecutor's office or Congress are going to change their criteria. I think they will maintain their position against Manuel Zelaya's return to power,” said Mauricio Villeda, a de facto government negotiator at talks mediated by Arias. 

Zelaya said Arias' efforts had failed and that he was going ahead with a plan to cross the border into Honduras from neighbouring Nicaragua, defying the threat of arrest. 

The United States, Europe and Latin American governments have all tried to pressure Honduras' interim government into backing down, but have so far failed. 

Valentin Suarez, the head of Honduras' ruling Liberal Party in Congress, said most lawmakers would vote against Arias' proposal. 

“The executive branch, the judiciary and Congress can't all be wrong,” Suarez said. “It is a crazy recommendation for Hondurans.” 

It was the Supreme Court that first ordered Zelaya's ouster and Congress endorsed it, accusing him of violating the constitution by trying to extend presidential terms. 

U.S. President Barack Obama has condemned the coup, cut $16.5 million in military aid and threatened to slash economic aid. Zelaya said that is not enough and urged him to impose tougher sanctions against the individuals who led the coup against him and joined the de facto government. 

But some Republicans in Congress say Obama has already done too much for Zelaya, a leftist allied with Venezuelan President Hugo Chavez, a fierce critic of the United States. 

ZELAYA'S RETURN BID 

Zelaya plans to travel overland on Thursday from the Nicaraguan capital, Managua, to the town of Esteli, en route to small towns near the Honduran border. 

He declined to say when and where he would ultimately cross over into Honduras, citing security concerns. Asked if he would resist arrest, he said he could not predict what would happen. 

“That will unfold once I am there … There are no charges, no verdict against me,” said Zelaya, who was seized by the army in the middle of the night and whisked out of Honduras in his pyjamas. 

He tried to return by plane earlier this month but troops blocked the runway and a pro-Zelaya protester was killed in clashes with security forces. 

The Honduran interim government insisted it would arrest Zelaya if he tried to return to the country. 

“There is an arrest order and if Mr Zelaya enters we will proceed according to the law and arrest him,” said Daniel Molina, spokesman for the security ministry. 

Arias has proposed sending Zelaya back within days under a plan that also includes forming a coalition government and bringing presidential elections forward a month to October. He said it is time for the de facto government to compromise. 

“It is completely isolated. They have become the North Korea or the Albania of Central America,” Arias said late on Wednesday. 

Carlos Lopez, the interim government's foreign minister and lead negotiator, told reporters in Tegucigalpa there was no way Zelaya could return. 

“It is not negotiable,” he said Wednesday night. “It is not the talks that failed, but the proposal.” 

Before his ouster, Zelaya alarmed Honduras' business elite by moving the country closer to Venezuela's self-styled socialist leader Chavez. 

Zelaya's supporters called for a two-day national strike on Thursday and Friday to demand his return, and say they will also set up roadblocks across the country. 

Around 1,000 people blocked a road on the northern outskirts of Tegucigalpa on Thursday, burning tires and causing a tailback of trucks. 

“The people are united and will never be beaten,” they chanted, waving red flags, some wearing red T-shirts emblazoned with Zelaya's image. 

(With reporting by Gustavo Palencia, Marco Aquino and Sean Mattson in Tegucigalpa and Juana Casas in San Jose; Editing by Kieran Murray and Doina Chiacu)

SI L’OCCIDENT COMBAT LES TALIBAN EN AFGHANISTAN, POURQUOI NE FAIT-IL PAS DE MEME EN COLOMBIE POUR ERADIQUER LE TERRORISME DES FARC ?

21 JUILLET 2009 

 

Sans avoir aucun atôme crochu avec l’Afghanistan, les pays libres, dont la France, sont en train d’y perdre des soldats pour défendre un régime dépourvu de la moindre légitimité, mais connu pour ses liens de fantoche aux mains des USA face à la rébellion des taliban. 

 

Aucun Afghan ne parle français ni ne connaît notre culture, mais nos militaires continuent de subir les assauts de ces gens qui veulent ériger la burqa en symbole de leur esclavage maintenu contre la femme. 

 

En Colombie, le peuple reste nourri des principes révolutionnaires français, y compris avec le Code civil napoléonien. Le régime démocratique ne connaît aucune interférence américaine, contrairement à celui de Kaboul, mais les pays libres l’ont abandonné, à l’exception des USA. 

 

Le terrorisme des FARC, révélé au grand public par le martyre d’Ingrid Betancourt, leur otage pendant plus de six ans, dépasse les ignominies commises par les taliban. 

 

Depuis plus de 12 ans, des officiers colombiens sont enchaînés dans la jungle colombienne par leurs ravisseurs des FARC. Ces rebelles sans foi ni loi vivent du trafic de la cocaïne, des rançons obtenues contre la libération de leurs proies, et des aides fournies par des régimes totalitaires comme celui de Hugo Chavez au Venezuela, ou de Rafael Correa en Equateur. 

 

Face à cette renaissance d’un communisme létal, malgré l’expérience sinistre des années de plomb sous les régimes imposés par l’ex-URSS, l’Occident ne bouge pas d’un cil. 

 

Seul Bill Clinton avait compris le défi à relever, quand il a signé en août 2000 le Plan Colombie d’aide à la lutte contre le trafic de drogue et la guérilla. L’Europe avait fait la sourde oreille à son appel, et à celui du président Andrés Pastrana, pour se joindre à ce combat. 

 

Qu’attend l’UE aujourd’hui pour défendre la Colombie, phare de la démocratie en Amérique Latine ? 

HONDURAS : L’AVEUGLEMENT DES USA ET DE L’UE DANS LEUR APPUI AU DICTATEUR EN HERBE ZELAYA SERT DE BOUEE DE SAUVETAGE A LA MOUVANCE CASTRISTE EN AMERIQUE LATINE

21 juillet 2009 

La cécité, pour ne pas dire l’amateurisme, de Barack Obama-Hillary Clinton dans le dossier hondurien, et l’ignorance crasse de l’Union européenne sur le sujet constituent un tournant historique vers le triomphe, si aucun coup de barre salutaire n’est donné, du castrisme dans le Cône sud. Ainsi donc, 72 ans de fascisme communiste dans le monde (1917-89), malgré les 200 millions de morts dans ses geôles, n’auraient pas servi à vacciner les capitales du monde libre contre le retour de ce virus mortel ? J’avoue être effrayé par la légéreté des princes qui nous gouvernent. 

Pour avoir vécu et travaillé durant deux années à Cuba pour l’AFP de 1979 à 1981, je ne souhaite pas la chute de cette Amérique Latine, que j’aime tant, dans les rêts du castrisme. 

C’est pourtant cet avenir du goulag qui attend les 400 millions de Latinoaméricains si la politique des USA et de l’UE poursuit sa descente aux enfers avec leur appui à Mel Zelaya, l’apprenti dictateur du Honduras éjecté du pouvoir le 28 juin, pour « acte de trahison », par la Cour suprême de justice, le ministère public, le tribunal suprême électoral et le Congrès, unanimes. Le mandat judiciaire a été exécuté par l’armée, qui n’a pas pris le pouvoir. 

Aucun pustch militaire n’a eu lieu au Honduras, il faut le répéter à satiété. Zelaya a été expulsé au Costa Rica après avoir tenté un coup d’Etat institutionnel avec un référendum pour se maintenir au pouvoir, ce que rejette et condamne, comme « trahison », la Constitution locale. Le dictateur en herbe une fois expulsé, pour éviter que sa détention ne provoque des affontements sanglants entre pro et anti-Zelaya, le Congrès a désigné comme président provisoire Roberto Micheletti, président du Congrès, à une quasi unanimité, jusqu’à l’élection présidentielle normale prévue en novembre prochain. 

Aucune junte militaire ne gouverne le Honduras ! L’immense majorité des 7 millions d’habitants soutient Micheletti et refuse le retour à Tegucigalpa de Zelaya. 

Le nouveau cycle politique américain, avec l’élection du premier président noir, Barack Obama, et l’arrivée d’Hillary Clinton au secrétariat d’Etat, ouvre une ère de repentance des USA à l’égard de l’Amérique Latine, longtemps en proie à de vrais coups d’Etat échaffaudés à Washington. 

Ce virage, respectable, ne justifie en rien un dérapage incontrôlé. Les USA et l’UE exigent le retour de Zelaya au pouvoir, sans comprendre qu’ils sauvent ainsi du naufrage la mouvance castriste en pleine déliquescence. 

Hugo Chavez, mouillé jusqu’aux yeux par sa complicité avérée avec les FARC, comme le prouvent les ordinateurs de Raul Reyes et la vidéo du chef militaire de la guérila, Jorge Briceno « El mono jojoy », n’en revient tellement pas du revirement américain qu’il a appelé au téléphone avant-hier, à plus de 23H00, le sous-secrétaire d’Etat pour lui demander avec insistance de faire revenir Zelaya au pouvoir ! Au lieu d’être acculé dans les cordes, comme il devrait l’être par les pays libres, il s’oxygène sous le nouvel appareil respiratoire américain. 

Daniel Ortega, le pédophile, continue de plastronner entre deux beuveries, même si nul n’ignore que c’est Rosario Murillo, la mère de la petite Zoilamerica qu’il n’a cessé de violer quand elle avait 11 ans, qui dirige le Nicaragua. Si Zelaya revient au pouvoir grâce à Obama-Clinton, le référendum annoncé dimanche par le pédophile pour se maintenir au pouvoir ne sera plus qu’une formalité. Les tricheries qu’il a couvertes lors des municipales de 2008 n’ayant pas été dénoncées par l’OEA, il lui restera à disposer les urnes électroniques envoyées par Hugo Chavez, comme celles expédiées par le dictateur de Caracas à Zelaya en juin dernier, pour assurer son règne éternel. Il échappera ainsi à la justice pour le crime de viol contre mineure. Quant à Rafael Correa, les preuves de sa trahison pullulent. Sa campagne a été financée par les FARC, comme le confirme la vidéo du « Mono Jojoy ». Il devrait être destitué, mais on peut redouter que l’erreur historique des USA au Honduras, et leur silence face au scandale de la vidéo, lui permettent de poursuivre sa route vers un régime castriste en Equateur. 

Dans cette liquidation en cours des valeurs démocratiques, l’Union européenne n’est pas en reste. Comment admettre que mon pays, la France, patrie des droits de l’Homme, puisse donner son blanc-seing à la décision de l’UE, hier, de geler les 65 millions d’aide prévue au Honduras, et de réclamer le retour au pouvoir de Zelaya ?   

Le domino hondurien, heureusement, résiste aux pressions des USA et de l’UE. Le président Roberto Micheletti a rejetér hier un retour au pouvoir du président destitué Manuel Zelaya. 

Zelaya, de son exil, s'est dit prêt à poursuivre le dialogue, mais a prévenu qu'il organisait “la résistance intérieure” pour préparer son retour. 

“Nous formons un bloc contre toute injonction que nous fera quelque pays que ce soit dans le monde”, a déclaré Micheletti à Tegucigalpa. 

Dimanche, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton lui avait passé un coup de téléphone “très ferme”, le prévenant que Washington suspendrait son aide au Honduras si la médiation entreprise par le président costaricien Oscar Arias échouait, selon le département d'Etat. 

Le week-end dernier, M. Arias, prix Nobel de la paix 1987, a tenté sans succès de réconcilier les deux camps autour d'un “gouvernement d'union nationale” dirigé par M. Zelaya et la perspective d'une élection anticipée. 

Il a toutefois demandé aux deux camps 72 heures de plus pour essayer encore de “parvenir à un accord entre les parties en conflit”, afin d'éviter “une guerre civile et un bain de sang”. 

Micheletti a affirmé qu'il était impossible de rétablir au pouvoir celui qui avait “violé la Constitution de la République, non pas une fois, mais à plusieurs reprises”. Il a écarté également la perspective d'élection anticipée: “le 29 novembre, il y aura des élections libres et transparentes dans ce pays”, a-t-il déclaré. 
Dimanche soir, le secrétaire général de l'Organisation des Etats américains (OEA), Jose Miguel Insulza, avait annoncé son intention d'”accentuer la pression” sur le gouvernement de facto.
 

Zelaya a déclaré avoir commencé à “organiser la résistance interne” en vue de son retour. Ses partisans ont annoncé l'intensification des manifestations et blocages de route, et un mot d'ordre de grève pour jeudi et vendredi. Il avait tenté en vain de revenir au Honduras par avion le 5 juillet, mais n'avait pu se poser sur la piste rendue impraticable par les militaires. Deux de ses partisans avaient été abattus en tentant de franchir les clôtures de l'aéroport.
Elu fin 2005 sous la bannière d'un parti libéral, M. Zelaya, magnat de l'industrie du bois et grand propriétaire terrien, s'est rapproché de la gauche radicale incarnée dans la région par le président vénézuélien Hugo Chavez. 

HONDURAS : LE DOMINO QUI PEUT FAIRE TOMBER L’AMERIQUE LATINE DANS L’ESCARCELLE DU CASTRISME SOUS LE REGNE DE CHAVEZ

15 JUILLET 2009 

Si j’insiste à vous tenir informés sur les développements en cours au Honduras, petit pays d’Amérique centrale, avec 7 millions d’habitants, c’est que là s’y joue, à mon avis, l’avenir d’un Cône sud menacé d’une déflagration castriste à la mode Hugo Chavez. 

 

A l’évidence, les chancelleries occidentales et les organismes internationaux (USA, OEA, UE, ONU, etc) ont été pris de court par les cris d’orfraie poussés dès le 28 juin par le président du Venezuela et ses satellites (Cuba, Nicaragua, Equateur, Bolivie) contre l’expulsion au Costa Rica de l’ex-président hondurien Mel Zelaya, qualifiée par la diaspora communiste de « coup d’Etat ». 

 

Deux semaines plus tard, les capitales occidentales, qui avaient à l’aveuglette emboîté le pas aux thuriféraires du régime cubain, semblent avoir repris leurs esprits et lu les rapports de leurs ambassadeurs, unanimes, selon mes informations, à avoir dénoncé la tentative de coup d’Etat institutionnel par Mel Zelaya. Leur silence en dit long sur leur gêne. 

 

Il faut insister sur les faits, rien que les faits : Mel Zelaya a tenté d’organiser un référendum le 28 juin pour modifier la Constitution et se représenter aux présidentielles du 29 novembre prochain. Cette initiative avait été jugée illégale par la Cour suprême, le Ministère public, le Tribunal électoral et le Congrès (y compris par les députés du parti Libéral auquel appartient Zelaya). C’est en vertu de cette entorse à la Constitution, considérée comme un “acte de trahison”, que le président avait été arrêté puis expulsé du pays par l’armée. J’ai dénoncé dès le 28 juin cette déportation, assimilable à un coup d’Etat même si ce n’en fut pas un. Les chancelleries ont vu des militaires embarquer un chef d’Etat dans un avion et l’envoyer à l’étranger. Il n’en fallait pas plus aux diplomaties pour y voir un coup d’Etat militaire. 

 

Les autorités provisoires n’ont pourtant rien d’une junte dans le style chilien ou argentin. Le président de facto n’est autre que Roberto Micheletti, président du Congrès, qui gère les affaires courantes jusqu’au scrutin de novembre. Aucun militaire  ne fait partie du gouvernement. Mais le mal a été fait avec cette erreur commise dans l’expulsion d’un apprenti dictateur qu’il revenait à la police d’arrêter, et à la justice de juger. 

 

L’internationale castriste, consciente de l’enjeu en cours pour mener à bien son objectif de radicaliser le sous-continent avec les mots d’ordre communistes, a compris illico qu’elle pouvait y parvenir plus vite que prévu en faisant tomber ce domino fondamental, puis tous les autres. Ce n’est pas pour rien que le régime vénézuélien avait envoyé au Honduras les urnes électroniques et les bulletins de vote, à bord d’avions spéciaux, pour le référendum du 28 juin destiné à préparer le maintien au pouvoir de Zelaya! C’est ce qu’ont déjà fait dans les douze derniers mois les présidents d’Equateur et de Bolivie ! 

 

Hugo Chavez, moins sot que certains l’imaginent sous ses dehors iconoclastes (il chante le boléro pendant ses interminables interventions à la radiotélévision le dimanche), a mis à profit le flottement, pour ne pas dire plus, de la nouvelle administration américaine. 

 

Pourtant insulté par Chavez à de multiples reprises pendant la campagne électorale américaine, Barack Obama a engagé le refrain de la repentance vis-à-vis de l’Amérique Latine, longtemps secouée par des coups d’Etat sous l’égide de Washington. Après avoir serré la main de Chavez avec effusion pendant le récent sommet des Amériques à Port of Spain (Trinidad et Tobago), le nouveau chef de l’Etat américain a lanterné puis fini par dénoncer un coup d’Etat. Sa secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, a même reçu Zelaya à Washington depuis sa destitution. Elle l’avait pourtant enjoint, avant le 28 juin, de ne pas violer la Constitution et de renoncer à son projet de référendum. 

 

Mais le temps passe, et les vociférations des capitales contre le « golpe » au Honduras se sont atténuées, comme vous l’aurez remarqué, malgré les appels à « l’insurrection » lancés par Zelaya depuis son exil au Nicaragua. Les Etats-Unis ont un talon d’Achille : le pétrole du Venezuela. Caracas est le troisième pays exportateur de brut aux Etats-Unis. 

 

Le double jeu des capitales européennes relève de la même realpolitik. La France et l’Espagne ont d’énormes intérêts énergétiques au Venezuela, en Equateur et en Bolivie, avec Total et Repsol. A leurs yeux, jouer dans la cour de Chavez contre le petit Honduras ne leur coûte rien, mais conforte la présence de ces groupes et leurs profits gigantesques, comme celui de Total révélé récemment. Un accroc au respect de la démocratie au Honduras sera vite raccommodé grâce à de juteuses exploitations gazières ou pétrolières. 

 

Mais cette « double morale », comme est qualifié le double jeu des Occidentaux en Amérique Latine, comporte un risque considérable pour l’avenir de la démocratie dans un Cône sud déjà gangrené par le virus castriste, après Cuba, à Managua, Caracas, Quito et La Paz.  Si le domino hondurien tombe dans la mouvance de Chavez, les autres pays encore libres, comme la Colombie, n’ont plus qu’à tendre le cou. La corde de leur asservissement est déjà prête au palais de Miraflores. 

HONDURAS : L’ONU, L’OEA ET L’UE FONT LE LIT D’UNE DICTATURE CASTRISTE GENERALISEE EN AMERIQUE LATINE

 

6 JUILLET 2009 

 

Sans avoir eu besoin de créer « un, deux, plusieurs Vietnam » avec des foyers de guérilla (« focos ») comme le recommandait Che Guevara, le castrisme totalitaire va finir par triompher en Amérique Latine grâce à des coups d’Etat institutionnels avalisés par la communauté internationale. 

 

L’appui réitéré de l’Organisation des Etats américains (OEA), de l’Organisation des Nations unies (ONU) et de l’Union européenne (UE) à l’ex-président du Honduras, Manuel Zelaya, depuis sa destitution le 28 juin, en est la prémisse. 

 

Les démocraties, en pleine débandade face à la crise du capitalisme, au spectre du chômage et à leur invasion par les pauvres du Tiers-monde, ont perdu leurs repères, y compris et surtout l’appellation de coup d’Etat. 

 

Faute d’avoir révisé leur idiosyncrasie du XXe siècle, elles ne considèrent comme putsch que l’intervention de l’armée dans les affaires civiles de l’Etat. Quand une atteinte aux libertés fondamentales est commise par un régime élu selon les lois du scrutin majoritaire, ces mêmes démocraties et leurs organismes de liaison (Société des nations avant la dernière guerre, ONU aujourd’hui) renâclent au mieux, mais finissent toujours par baisser la tête pour la plonger dans le sable. 

 

Vous rappellerai-je l’Allemagne de 1933-39 ? Adolf Hitler, élu triomphalement par la voie des urnes en 1933, a pu sévir comme on le sait jusqu’à sa défaite de 1944 grâce à la volontaire cécité de nos capitales sur ses exactions dans les tristement célèbres Nuits de Cristal (1938) et des Longs couteaux (1934), avec l’aval des accords de Munich. 

  

Quand on connaît les horreurs de la répression communiste dans les 72 années de son régime dans le monde jusqu’à la chute du Mur de Berlin, avec plus de cent millions de victimes, les plus grandes craintes habitent les citoyens épris de liberté dans le Cône sud. 

 

Au Honduras, un régime démocratique a pour la première fois expulsé par la voie légale un dictateur potentiel. Manuel Zelaya voulait réaliser un référendum pour tenter, en cas de succès, de se maintenir au pouvoir, à l’aide de matériel de vote électronique expédié par Hugo Chavez. A la demande de la Cour suprême,  du ministère public et du Congrès, l’armée a interpellé le chef de l’Etat, avant de l’envoyer au Costa Rica pour « trahison ». 

 

Cette erreur  selon moi a brouillé les cartes et facilité le jeu des castristes. Manuel Zelaya n’aurait pas dû être expulsé, mais arrêté par la police, pour être jugé dans son pays. Aucune dictature militaire n’a été imposée au Honduras. Une fois Zelaya hors du pays, le Congrès a élu comme chef de l’Etat provisoire son président, Roberto Micheletti, jusqu’au scrutin présidentiel de novembre prochain. 

 

L’OEA, l’ONU et l’UE se sont voilé la face pour ne pas dénoncer le vrai coup d’Etat, celui qu’avait tenté Mel Zelaya. 

 

La même atteinte aux principes de la démocratie a été commise depuis des lustres par les dictateurs de pays qui rêvent d’une dictature castriste en Amérique Latine, sans provoquer la moindre réaction mondiale : 

 

-        Hugo Chavez : élu et réélu depuis 1999, cet ancien militaire putschiste en 1992, incarcéré pendant trois ans, a violé au Venezuela une série de dogmes démocratiques. Il a modifié la Constitution, pour pouvoir se représenter, réduit au silence la presse d’opposition, et obligé le maire de Caracas, Antonio Ledezma, à engager une grève de la faim face à la réduction brutale de ses pouvoirs par Chavez. Le président vénézuélien est convaincu de complicité active avec les FARC, selon les fichiers saisis dans les ordinateurs de Raul Reyes, ex-n°2 des FARC éliminé le 1er mars 2008 par l’armée colombienne. 

 

-        Daniel Ortega, élu président du Nicaragua grâce à des fraudes manifestes, n’a toujours pas été inquiété par l’OEA malgré les plaintes officielles de sa fille pour pédophilie. 

 

 

-        Rafael Correa : les documents de Reyes prouvent sa complicité active avec les FARC, qui ont financé sa campagne électorale. Un jugement l’attend un jour ou l’autre devant la Cour pénale internationale. 

HONDURAS : L’ONU, L’OEA ET L’UE FONT LE LIT D’UNE DICTATURE CASTRISTE GENERALISEE EN AMERIQUE LATINE

 

6 JUILLET 2009 

 

Sans avoir eu besoin de créer « un, deux, plusieurs Vietnam » avec des foyers de guérilla (« focos ») comme le recommandait Che Guevara, le castrisme totalitaire va finir par triompher en Amérique Latine grâce à des coups d’Etat institutionnels avalisés par la communauté internationale. 

 

L’appui réitéré de l’Organisation des Etats américains (OEA), de l’Organisation des Nations unies (ONU) et de l’Union européenne (UE) à l’ex-président du Honduras, Manuel Zelaya, depuis sa destitution le 28 juin, en est la prémisse. 

 

Les démocraties, en pleine débandade face à la crise du capitalisme, au spectre du chômage et à leur invasion par les pauvres du Tiers-monde, ont perdu leurs repères, y compris et surtout l’appellation de coup d’Etat. 

 

Faute d’avoir révisé leur idiosyncrasie du XXe siècle, elles ne considèrent comme putsch que l’intervention de l’armée dans les affaires civiles de l’Etat. Quand une atteinte aux libertés fondamentales est commise par un régime élu selon les lois du scrutin majoritaire, ces mêmes démocraties et leurs organismes de liaison (Société des nations avant la dernière guerre, ONU aujourd’hui) renâclent au mieux, mais finissent toujours par baisser la tête pour la plonger dans le sable. 

 

Vous rappellerai-je l’Allemagne de 1933-39 ? Adolf Hitler, élu triomphalement par la voie des urnes en 1933, a pu sévir comme on le sait jusqu’à sa défaite de 1944 grâce à la volontaire cécité de nos capitales sur ses exactions dans les tristement célèbres Nuits de Cristal (1938) et des Longs couteaux (1934), avec l’aval des accords de Munich. 

  

Quand on connaît les horreurs de la répression communiste dans les 72 années de son régime dans le monde jusqu’à la chute du Mur de Berlin, avec plus de cent millions de victimes, les plus grandes craintes habitent les citoyens épris de liberté dans le Cône sud. 

 

Au Honduras, un régime démocratique a pour la première fois expulsé par la voie légale un dictateur potentiel. Manuel Zelaya voulait réaliser un référendum pour tenter, en cas de succès, de se maintenir au pouvoir, à l’aide de matériel de vote électronique expédié par Hugo Chavez. A la demande de la Cour suprême,  du ministère public et du Congrès, l’armée a interpellé le chef de l’Etat, avant de l’envoyer au Costa Rica pour « trahison ». 

 

Cette erreur  selon moi a brouillé les cartes et facilité le jeu des castristes. Manuel Zelaya n’aurait pas dû être expulsé, mais arrêté par la police, pour être jugé dans son pays. Aucune dictature militaire n’a été imposée au Honduras. Une fois Zelaya hors du pays, le Congrès a élu comme chef de l’Etat provisoire son président, Roberto Micheletti, jusqu’au scrutin présidentiel de novembre prochain. 

 

L’OEA, l’ONU et l’UE se sont voilé la face pour ne pas dénoncer le vrai coup d’Etat, celui qu’avait tenté Mel Zelaya. 

 

La même atteinte aux principes de la démocratie a été commise depuis des lustres par les dictateurs de pays qui rêvent d’une dictature castriste en Amérique Latine, sans provoquer la moindre réaction mondiale : 

 

-        Hugo Chavez : élu et réélu depuis 1999, cet ancien militaire putschiste en 1992, incarcéré pendant trois ans, a violé au Venezuela une série de dogmes démocratiques. Il a modifié la Constitution, pour pouvoir se représenter, réduit au silence la presse d’opposition, et obligé le maire de Caracas, Antonio Ledezma, à engager une grève de la faim face à la réduction brutale de ses pouvoirs par Chavez. Le président vénézuélien est convaincu de complicité active avec les FARC, selon les fichiers saisis dans les ordinateurs de Raul Reyes, ex-n°2 des FARC éliminé le 1er mars 2008 par l’armée colombienne. 

 

-        Daniel Ortega, élu président du Nicaragua grâce à des fraudes manifestes, n’a toujours pas été inquiété par l’OEA malgré les plaintes officielles de sa fille pour pédophilie. 

 

 

-        Rafael Correa : les documents de Reyes prouvent sa complicité active avec les FARC, qui ont financé sa campagne électorale. Un jugement l’attend un jour ou l’autre devant la Cour pénale internationale. 

HONDURAS : LA CRISE DU CAPITALISME JETTE LES DEMOCRATIES DANS LES BRAS DU COMMUNISME

1er juillet 2009 

Petit pays d’Amérique centrale, le Honduras illustre l’effondrement de la démocratie mondiale, inhibée par la crise du capitalisme, face aux dictatures castristes en plein essor. 

L’ONU, l’OEA, les USA, et l’UE ont condamné la destitution du président hondurien Manuel Zelaya, le 28 juin, et exigé son retour à la tête de l’Etat. L’OEA a donné mercredi « 72 heures » à la démocratie hondurienne pour le rétablir dans ses fonctions. 

Au même moment, le peuple entier du Honduras manifeste dans les rues du pays contre Zelaya. 

Si les pays concernés avaient écouté leurs ambassadeurs à Tegucigalpa, jamais ils ne se seraient fourvoyés dans une telle erreur historique. Aucun coup d’Etat n’a eu lieu au Honduras. Cette nation de 7,5 millions d’habitants, mitoyenne du Nicaragua, s’est simplement rebellée contre la tentative de coup d’Etat légal menée  par Manuel « Mel » Zelaya. 

Devant les télévisions et les vidéos d’internet, le monde a vu un chef d’Etat emmené en pyjama par l’armée jusqu’à l’aéroport local d’où il a été expulsé vers le Costa Rica. Il n’en a pas fallu davantage aux capitales pour dénoncer un « coup d’Etat » (sauf Washington, qui n’a pas utilisé ce qualificatif). 

La réalité tranche avec cette fausse relation. Il convient d’insister sur les faits. Manuel Zelaya, ancien patron des patrons local, élu président en 2006 sous les couleurs du conservatisme, a viré sa cuti en 2008 pour adhérer à l’ALBA, l’Alliance bolivarienne pour les peuples d’Amérique, sobriquet de cette nouvelle internationale communiste fondée par Hugo Chavez avec l’appui de Raul Castro. 

Cette mutation s’est aggravée avec le référendum prévu par Zelaya le 28 juin pour l’autoriser à se représenter pour un nouveau mandat, dans une totale infraction avec la Constitution qui limite à un seul exercice la présidence. 

La Cour suprême, le ministère public, et le Congrès ont rejeté cette initiative qualifiée « d’illégale ». Malgré ces décisions, Zelaya a forcé le 27 juin, avec ses partisans, les portes de la caserne où étaient entreposés le matériel électoral et les machines à voter électroniques envoyées par…Hugo Chavez. 

L’apprenti dictateur a alors réparti les urnes pour procéder à ce scrutin illégal. Sur mandat judiciaire, l’armée a arrêté Zelaya dimanche avant l’ouverture du vote, avant de l’expulser à San José. Le Congrès a décrété sa destitution avant de désigner à l’unanimité comme chef d’Etat intérimaire Roberto Micheletti, président du Congrès, jusqu’au scrutin de novembre prochain. 

La jeune démocratie hondurienne, renaissante après les onze années de régime militaire de 1972 à 1983, se retrouve en première ligne dans la nouvelle géopolitique consécutive à la crise du capitalisme survenue à l’automne 2008. 

Otage de Hugo Chavez, qui livre au Honduras du pétrole à des tarifs préférentiels depuis son adhésion à l’ALBA, Mel Zelaya a suivi les préceptes de son directeur de conscience avec sa tentative de putsch légal via un référendum. 

C’est en vertu de ce même appel au vote, illégal au regard de leurs Constitutions, que Rafael Correa (Equateur) et Evo Morales (Bolivie), membres de l’ALBA, ont modifié leurs lois fondamentales pour se maintenir au pouvoir, référendum à l’appui, et installer des régimes d’extrême gauche, proches de la guérilla colombienne des FARC, avec le soutien de Cuba et du régime castriste relancé au Nicaragua par le pédophile Daniel Ortega. 

Il revient à nos démocraties de reprendre leurs esprits pour éviter leur chute aux enfers, rêvée par le dictateur de Cuba, le tyran du Venezuela, leur appendice du Nicaragua, et leurs pions en Equateur ainsi qu’en Bolivie. 

L’erreur du Honduras aura été d’expulser Zelaya au lieu de le juger, en vertu du mandat d’amener qui l’attend s’il revient dans son pays. Les officiels américains, sous couvert de l’anonymat, auraient préféré cette option ! 

Qu’elles oublient l’ONU, nos démocraties : ce « machin » ridiculisé par le général Charles De Gaulle, n’a pas bougé le petit doigt quand les USA ont envahi, sans son accord, l’Irak de Saddam Hussein. L’ONU, rempli de dictatures sanglantes comme celle du sinistre Zimbabwe, n’a jamais été capable de faire appliquer ses résolutions sur le retour d’Israël à ses frontières d’avant 1967. 

 

Qu’elles oublient l’OEA : ce sous-fifre des USA n’a pas réagi quand Interpol a démontré la complicité de Chavez et de Correa avec les terroristes des FARC, confirmée par le rapport d’Interpol sur les fichiers découverts  dans les ordinateurs de Raul Reyes, le numéro 2 de la guérilla abattu en 2008. 

Qu’elles oublient Obama : ce faible président, sans aucune carrure internationale, n’a pas conscience de livrer le sous-continent américain aux hordes de Chavez et Castro avec son indifférence complice, démontrée face aux élections délictueuses en Iran.

Qu’elles oublient l’UE : si les Basques lançaient un référendum demain sur l’indépendance, leurs initiateurs seraient arrêtés. Idem avec les Corses en France. Paris et Madrid se donnent bonne conscience face à un Etat minuscule qu’il est facile de démolir sous des prétextes fallacieux. 

 

Qu’elles réagissent, surtout, contre la nouvelle internationale communiste dessinée par Castro, son sous-fifre Chavez et les autres subalternes. Il n’est jamais trop tard… 

LES USA D’OBAMA CONTINUENT DE PERDRE LES PEDALES : ILS NE RECONNAISSENT QUE ZELAYA COMME PRESIDENT DU HONDURAS ET DENONCENT ETRANGEMENT “UNE TENTATIVE DE COUP D’ETAT QUI N’A PAS REUSSI”

 

28 juin 2009 

 

Après l’énorme  scandale de la burqa islamique que Barack Obama avait demandé à la France, sans la nommer, d’autoriser, Washington vient de démontrer la faiblesse de sa nouvelle administration démocrate dans l’affaire du Honduras. 

 

L’ex-président Manuel Zelaya a été expulsé au Costa Rica sur ordre de la justice hondurienne pour avoir tenté un coup d’Etat légal avec son projet avorté dimanche de référendum pour l’autoriser à se représenter à la fin 2009 contrairement à la Constitution. 

 

« Manuel Zelaya est le seul président constitutionnel du Honduras reconnu par les Etats-Unis », a déclaré un responsable du gouvernement américain.
“Nous reconnaissons Zelaya comme étant le président constitutionnel régulièrement élu du Honduras. Nous n'en voyons pas d'autre”, a déclaré devant la presse ce responsable qui a requis l'anonymat. 


“Il s'est agi d'une tentative de coup d'Etat, elle n'a pas réussi”, a-t-il ajouté, sans autres précisions. 

 

Cette remarque énigmatique me plonge dans un total désarroi.  S’il n’y a pas eu putsch, pourquoi les USA refusent-ils de reconnaître Roberto Micheletti, le président du Congrès désigné dimanche à l’unanimité, par le Parlement, nouveau chef de l'Etat provisoire de ce pays d'Amérique centrale  jusqu’au scrutin de décembre prochain ? 

 

L’Union européenne, par la voix de la la commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, n’a parlé à aucun moment de coup d’Etat ni ne considère l’ex-président comme le seul et unique chef de l’Etat, mais appelle au « dialogue » et au « respect des institutions démocratiquement élues ».