HONDURAS : ZELAYA PART EN EXIL A SAINT-DOMINGUE ET LE REGIME DU NOUVEAU PRESIDENT LOBO EST RECONNU DE FACTO PAR LES USA ET LA FRANCE

29 janvier 2010 

Le renversement de situation au Honduras constitue un échec de premier ordre pour la diaspora castriste dirigée en Amérique Latine par le censeur Hugo Chavez avec le soutien des monstres de La Havane, du pédophile nicaraguayen Ortega et du prince de la coca bolivienne Morales. 

Les grandes capitales internationales ont relégué aux oubliettes les termes de « dictature » et de « coup d’Etat militaire » pour qualifier le régime démocratique hondurien qui avait expulsé du pays Mel Zelaya après sa tentative manquée de coup d’Etat légal avec un référendum en juin dernier pour se faire réélire contrairement à la Constitution. 

Zelaya a quitté librement son pays pour la République dominicaine, accompagné à l'aéroport par le nouveau président élu du Honduras Porfirio Lobo qui venait tout juste d'être investi officiellement chef de l'Etat du petit pays d'Amérique centrale.

 

Elu pour quatre ans le 29 novembre, M. Lobo, 62 ans, issu de l'oligarchie de planteurs et éleveurs qui domine le Honduras, devra rendre au pays sa reconnaissance internationale perdue depuis l'expulsion de Zelaya.
Il a annoncé son intention de constituer un gouvernement de rassemblement et exalté, dans son discours d'investiture, l'amnistie “politique” votée mardi par le Congrès pour les personnes impliquées dans le coup d'Etat.
“C'est le principe de la réconciliation”, a-t-il déclaré.
L'amnistie inclut M. Zelaya, poursuivi jusqu'alors pour “haute trahison” par la Cour suprême, qui l'accuse toutefois par ailleurs de délits économiques.
Le retrait de la scène publique de Roberto Micheletti – qui avait remplacé Zelaya -, absent de la cérémonie d'investiture, est également censé contribuer à la réhabilitation internationale du pays.
Avant son investiture, M. Lobo avait déjà reçu l'aval des Etats-Unis, qui ne devraient pas tarder à rétablir leur aide économique, vitale pour le pays. Washington en avait suspendu la plus grande partie après le coup d'Etat.
Il a également reçu mercredi les encouragements de la France à conduire le Honduras sur la voie de la “réconciliation nationale”.
Le retour en grâce du Honduras sur la scène mondiale n'est plus qu'une question de temps, selon les experts.
Le secrétaire de l'Organisation des Etats américains (OEA), José Miguel Insulza, a laissé entendre que le Honduras pourrait être à nouveau admis au sein de l'organisation.

 

Notre blog peut se permettre un discret « cocorico » ! Dès la chute de Zelaya, nous avions souligné l’absence de putsch au Honduras, où  TOUS les corps constitués – Cour suprême, Conseil constitutionnel, Tribunal électoral – avaient fait bloc derrière le refus d’une dictature préparée par Zelaya. L’unique erreur de l’armée aura été de l’expulser du pays, avant qu’il ne revienne par la route et se réfugie à l’ambassade du Brésil à Tegucigalpa, au lieu de l’arrêter pour trahison à la Patrie, comme le prévoit la Constitution. 


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Haïti regorgerait de pétrole et iridium mis “sous scellés” par les Etats-Unis

 

24 janvier 2010 

Voici un article de l’Haïtien Jean Erich René, explosif si ses thèses s’avèrent confirmées, et publié par le site Mecanopolis : 

En cherchant un peu sur le web, on peut trouver un grand nombre d’indicateurs qui expliquent que Haïti, la plus petite partie de Hispaniola (l’autre, et plus grande partie de l’île, étant la République Dominicaine ou Saint-Domingue) représente un potentiel énorme en ressources pétrolières, aurifères, mais également en Iridium (métal rare du groupe du Platine qui est actuellement utilisé dans l’industrie militaire : missiles nucléaires, mais aussi dans le développement de l’industrie liée à la conquête de l’espace : fusées, système de mise en orbite, etc…). 

 

A la lumière de ces éléments, on pourrait facilement en déduire que  la volonté et l’énergie déployées par Washington pour déployer rapidement entre 12 et 15.000 soldats sur le sol haïtien dans une mission qui, comme l’annonce le haut commandement militaire US, se prolongera dans le long terme. 

Dans les années 70 des travaux géophysiques ont été entrepris en divers points d’Haïti. Les forages ont signalé la présence d’huile et de gaz révélateurs de l’existence de pétrole. Des réservoirs de pétrole ont été localisés dans les sédiments marins entre 6000 à 7000 mètres de profondeur dans le Canal de la Gonâve et spécifiquement dans la Baie de Rochelois à l’Ile de la Gonâve. 

Parmi les zones d’intérêt potentiel, citons le Plateau Central, la partie terrestre de la Plaine du Cul-de-Sac et la Grande Caïmite. « L’état actuel des connaissances accumulées sur le potentiel pétrolier haïtien est suffisamment satisfaisant pour attirer des investissements. » conclut le rapport No 3 du Bureau des mines d’Haïti. 

Mais pourquoi ne peut-on pas exploiter le pétrole d’Haïti et soulager la misère du Peuple haïtien ? 

La raison est d’ordre politique. Haïti est considérée comme l’arrière-cour du Grand Voisin (les USA bien sur). Le pétrole haïtien est inclus dans leurs réserves au cas d’une pénurie mondiale causée par la Guerre ou l’épuisement de cette ressource naturelle non renouvelable sur les autres Continents. 

En 1949, le Gouvernement de Dumarsais Estimé avait déjà tenté d’exploiter les gisements pétrolifères haïtiens en faisant appel à la « Atlantic Reffining Company » (ATRECO). Les travaux de forage ont été exécutés avec l’assistance du Ministère de l’Agriculture et des Ressources Naturelles et du Développement Rural sous la supervision de l’Agronome Jean David. 

Encore aujourd’hui, si l’on se rend sur la localité de Caradeux, entre l’Aéroport International et Pétion-Ville, on peut voir les traces des Derricks qui ont oeuvré dans la zone. La bouche du puit est scellée avec une plaque en cuivre portant la date de forage et le nom de la ATRECO. 

L’ordre formel fut donné par Washington de cesser immédiatement les travaux, ATRECO fut dédommagée. Adieu pétrole haïtien! 

Il n’est pas superflu de mentionner qu’en 1975 le Gouvernement de Jean Claude Duvalier a fait appel à la Crux Limited pour l’exploration des dites ressources pétrolières repérées dans la rade de Port-au-Prince près de la Gonâve, aussi bien qu’à Grande Saline. 

L’INAREM ou Institut National des Ressources Minières dont le Coordinateur fut Henri P.Bayard a entamé des recherches pendant près de 6 mois de Port-au-Prince jusqu’à la frontière dominicaine comme l’aire possible du forage entrepris par la ATRECO dans la Plaine du Cul-de-Sac. 

Ce puit se trouverait sur la route vicinale qui sort de Caradeux pour aller à la chapelle Ste Marie de Pétion-ville. 

Des échantillons ont été prélevés et analysés dans le laboratoire du Bureau des mines. Les ingénieurs ont établi l’existence d’une nappe de pétrole sous-marine contiguë aux gisements pétrolifères du Venezuela (la capacité de cette nappe est estimée par certains, 5 fois supérieure à celle de son voisin continental). Une fois de plus, la Compagnie Crux Limited a été forcée d’abandonner les travaux d’exploration, pour les mêmes raisons qu’ATRECO en 1949 . 

Quelques années plus tard, un ingénieur géologue haïtien, ministre des Mines a tenté de reprendre les travaux de concert avec les autorités vénézuéliennes, et si ce n’est grâce à la vigilance de la police vénézuélienne, il serait mort suite à une tentative d’assassinat dans la chambre d’hôtel où il se trouvait lors de son séjour au Venezuela pour mettre les accords au point. 

De plus, l’ex-président de la Raffinerie Dominicaine de Pétrole (REFIDOMSA), Leopold Espaillat Nanita, a expliqué que l’une des solutions pour que l’Etat haïtien puisse sortir de cette dette externe sans fin, mais aussi, afin de résoudre ses problèmes socio-économiques, se trouverait dans l’exploitation de ces gisement aurifères ainsi que ceux d’autres minéraux que possède le territoire voisin de la République Dominicaine. 

Espaillat Nanita a révélé que les études et les recherches géologiques réalisées sur le sol haïtien indiquent que cette nation possède conjointement avec Saint-Domingue, possiblement le terrain aurifère non exploité le plus grand du monde. 

De même, il existe un gisement (en seconde position après l’Afrique du Sud, le principal fournisseur mondial), d’un minerai peu connu : l’Iridium, utilisé dans la construction de navettes spatiales, missiles tactiques et autres engins. Ces deux ressources sont suffisantes pour alléger la « pauvreté » du peuple haïtien… 

Espaillat Nanita, qui est également architecte, dénonce le fait que ces ressources sont peu connues en raison d’une « conspiration » des multinationales, qui prétendent enlever aux Haïtiens leurs richesses naturelles. 

L’ex-président de REFIDOMSA a dit que dans cette « conspiration », sont impliqués certains holdings pro-USA mais aussi des fonctionnaires d’Etat qui se dédient à entretenir la pauvreté et l’indigence en Haïti. 

Dans ce sens, il appuie les déclarations du tout récent Premier ministre désigné, Jean-Max Bellerive, sur la recherche de nouvelles alternatives qui faciliteront la création d’emplois et attireront des investisseurs étrangers dans le plus petit des deux pays qui se partagent l’île d’Hispaniola au lieu de compter exclusivement sur la République Dominicaine. 

Espaillat reconnaît qu’il existe en Haïti une classe nationaliste formée principalement d’hommes politiques et d’intellectuels – à laquelle appartient Bellerive (Désigné Premier ministre le 30 octobre 2009 par le président René Préval) – intéressée à ce que les problèmes d’Haïti trouvent des solutions sur son propre territoire et non dans une autre partie du monde, comme par exemple chez son voisin (Saint-Domingue). 

L’ex-fonctionnaire de l’énergie a fait ces déclarations au cours d’un entretien réalisé par le programme de radio « Dejando huellas » sur Dominicana FM. 

Sources : Jean Erich René et Espacinsular.org 

Traduction et mise en forme : Chevalier Jedi pour Mecanopolis 

Jean Erich René est originaire d’Haïti. Il est né dans la ville de Jérémie où il a accompli ses études primaires et secondaires. Il a exploré divers domaines scientifiques notamment: – Agronomie à la Faculté d’Agronomie de Damien (Haïti) 1970-1974 – Gestion et Hautes Etudes Internationales à l’Institut National d’Administration (Haïti)1990-1994 – Administration à l’Université d’Ottawa (Canada) 1995-1998 – Economie à l’Université d’Ottawa (Canada)1998-2001 



NICOLAS SARKOZY A PERDU LA FACE EN HAITI

 

19 JANVIER 2010 

 

Depuis le sauvetage de la finance mondiale en 2008, en partie grâce à lui, le président français a perdu la face dans la tragédie qui frappe notre ancienne colonie, Haïti. Son absence totale dans la tragédie se double d'un affront infligé par les Etats-Unis qui l'ont oublié dans leur convocation avec le Canada et le Brésil pour coordonner l'aide internationale. 

 

Autant s’était-il démené pour un géant arrosage de nos banques, à nos frais, pour les sortir du gouffre, autant a-t-il joué petit-bras pour engager une opération en faveur de l’île, à son détriment. Ni lui ni son ministre des Affaires étrangères, encore moins son transparent Premier ministre, n'ont daigné se déplacer en Haïti, contrairement au chef de l'ONU, à Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine, et à Bill, son mari et ex-président des USA.

 

Les politiques, comme Nicolas Sarkozy, ne vivent que grâce aux effets d’annonce répercutés par les médias, jusqu’à la découverte du vide derrière les déclarations. 

 

La politique française, en Haïti, ressemble à un « trou » dans ce séisme : aucun Sommet n’a été convoqué en urgence par Paris pour appeler le monde à une aide coordonnée: militaire, médicale, humanitaire et policière.

 

La nature, qui a horreur du vide, a été comblée par les USA, avec l’envoi de 10.000 soldats pour garantir la sécurité et la distribution des vivres par les ONG dans un pays en lambeaux, en passe de passer sous la gouverne des gangs après la fuite de tous les criminels de la prison. 

La faillite de l’ONU aura été considérable, même si l’on se doit de s’incliner à la mémoire de 500 membres de la force de paix onusienne disparus en Haïti sous les décombres du tremblement de terre. Qu’ont fait les 11.000 autres  hommes de la Minustah (Forces des Nations Unies en Haïti) pour prendre en main la sécurité à Port-au-Prince ?    

 

La France, liée à Haïti par la langue, l'histoire et la culture, se trouve sur la défensive face à la gigantesque opération humanitaire américaine en cours pour les victimes du séisme.

 

Après des critiques apparues en France contre ce qui est perçu comme une mainmise de l'armée américaine sur l'organisation des secours et une opération de communication de l'administration Obama, Nicolas Sarkozy a tenu à souligner mardi “l'étroite coordination” de la France et des Etats-Unis.
“Je tiens à saluer la mobilisation exceptionnelle du président Obama et de l’administration américaine”, a déclaré le président français, qui s'exprimait sur l'île de la Réunion.
“Aujourd'hui nous faisons face ensemble à l’urgence humanitaire, demain c'est ensemble que nous devrons mobiliser la communauté internationale”, a-t-il souligné.

 

L'armée américaine a pris en charge l'aéroport de Port-au-Prince et déployé plus de 10.000 hommes, reléguant au second plan les forces de l'ONU sur place, par ailleurs durement frappées par le séisme.
C'est le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet, envoyé sur place par Paris, qui a exprimé le plus nettement l'irritation de certains responsables français. De Port-au-Prince, il déclarait samedi avoir élevé une protestation officielle après que les Américains eurent tardé à laisser atterrir un avion français transportant un hôpital de campagne.
Le ministère français des Affaires étrangères avait dû rapidement démentir toute démarche de Paris.
Mais Alain Joyandet est revenu à la charge lundi en estimant que l'ONU devait définir les rôles. “J'epère que les choses seront précisées quant au rôle des Etats-Unis. Il s'agit d'aider Haïti, il ne s'agit pas d'occuper Haïti“, a-t-il déclaré.

 

Mais alors que le président français avait suggéré jeudi dernier une conférence internationale pour la reconstruction du pays, Barack Obama, selon une source du gouvernement brésilien, a suggéré un trio Etats-Unis-Brésil-Canada pour diriger les efforts des donateurs.

 


LE PRESIDENT PEDOPHILE DU NICARAGUA MET EN CAUSE L’AIDE DES USA A HAITI

16 JANVIER 2010 

Mais quand donc la communauté internationale finira-t-elle par mettre au ban des nations ce pédophile accusé par Zoilamerica, une fillette de 11 ans aujourd’hui adulte  - la fille de sa compagne Rosario Murillo, qui gouverne en fait le Nicaragua et soutient son nouveau mari Daniel Ortega -, de l’avoir violée à maintes reprises, comme en atteste ce blog dans ses archives ? 

Au lieu de confesser ses crimes (le viol est un crime dans nos cultures), Daniel Ortega profite de la tragédie en Haïti pour attaquer les USA, principale source d’aide aux sinistrés. 

Le président sandiniste du Nicaragua a accusé les Etats-Unis de profiter du chaos dans lequel se trouve Haïti depuis le tremblement de terre de mardi “pour installer” ses troupes dans l'île caribéenne.
“Ce qui se passe en Haïti me préoccupe sérieusement”, car “on est en train de profiter d'un drame pour installer en Haïti des troupes américaines qui ont déjà pris le contrôle militaire de l'aéroport”, a déclaré Ortega. 

“Il semble que les bases militaires (américaines sur le continent latino-américain) ne suffisent pas” et que les Etats-Unis “souhaitent tirer profit de la tragédie du peuple haïtien pour s'installer en Haïti, et je veux le dénoncer”, a ajouté Ortega.
Les parachutistes de la 82e division aéroportée américaine ont pris position vendredi sur le tarmac de l'aéroport de la capitale haïtienne Port-au-Prince, avec pour mission de sécuriser la zone trois jours après le séisme qui a fait peut-être plus de 50.000 morts.
Le Pentagone a déployé en Haïti plus de 10.000 soldats, des navires de guerre et des équipes médicalisées rompues aux situations de crise pour aider les victimes du séisme.
“Il n'y a aucune logique à ce que des troupes américaines débarquent en Haïti. Haïti demande une aide humanitaire, pas des troupes. Ce serait une folie que nous commencions tous à envoyer des troupes en Haïti“, a estimé M. Ortega.
“J'espère qu'ils vont retirer les troupes, parque qu'en occupant Haïti, les Etats-Unis occupent un territoire latino-américain et caribéen”, a ajouté ce fidèle allié du président vénézuélien Hugo Chavez, bête noire de Washington dans la région sous la présidence de George W. Bush (2001-2008).


Le gouvernement nicaraguayen a lui-même dépêché jeudi une brigade humanitaire de 31 soldats.

LATINREPORTERS REVELE LE MENSONGE EHONTE DE HUGO CHAVEZ DANS LE PRETENDU SURVOL DU VENEZUELA PAR UN AVION AMERICAIN

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Annonçant une double violation de l'espace aérien du Venezuela, Hugo Chavez montre le 8 janvier 2010 la photo d'un “avion de guerre” américain. (Photo Fr. Batista - Prensa Miraflores). A droite, la même photo d'un P-3 Orion, prise par l'US Navy et disponible dans Wikipédia depuis le 3 septembre 2005.

 

15 janvier 2010

Bravo à Latinreporters.com pour ce scoop! J'espère qu'il sera repris par les grandes agences internationales. Voici l'enquête de ce site d'informations: 

 

Venezuela “agressé”: la photo montrée par Chavez date de 2005 dans Wikipédia

MADRID, jeudi 14 janvier 2010 (LatinReporters.com) - Exhibant en direct à la télévision une photo d'un patrouilleur P-3 Orion de l'US Navy, le président vénézuélien Hugo Chavez affirmait le 8 janvier 2010 que cet “avion de guerre” américain avait violé le même jour à deux reprises l'espace aérien du Venezuela. LatinReporters.com a découvert que cette photo est disponible depuis le 3 septembre 2005 sur une page de l'encyclopédie digitale Wikipédia.

“Nous accusons le gouvernement des Etats-Unis et le gouvernement des Pays-Bas de lancer des actions de provocation et d'agression contre le Venezuela pour chercher l'excuse. L'excuse d'agresser le Venezuela.” avait clamé le président Chavez avant d'annoncer une forte dévaluation de la monnaie nationale, le bolivar.

Hugo Chavez affirmait que l'appareil américain avait décollé de l'île de Curaçao, dans les Antilles néerlandaises, avant de violer deux fois l'espace aérien vénézuélien le 8 janvier à la mi-journée, d'abord pendant 15 minutes, puis pendant 19 minutes.

“J'ai donné l'ordre à deux F-16 de l'intercepter, avec ordre de ne pas céder aux provocations. L'avion est parti vers le Nord, mais ensuite il est revenu” expliquait Chavez. Selon lui, les deux F-16 vénézuéliens ont escorté et “mis sous pression” l'avion américain jusqu'à sa sortie de l'espace aérien national.

Un porte-parole du département américain de la Défense avait rejeté l'accusation portée par Hugo Chavez. “Nous pouvons confirmer qu'aucun appareil militaire américain n'est entré [le 8 janvier] dans l'espace aérien du Venezuela. Par principe politique, nous ne volons pas dans l'espace aérien d'un autre pays sans accord préalable ou coordination”, ajoutait le porte-parole. Hugo Chavez prétendait néanmoins disposer “de l'enregistrement des traces de l'appareil sur nos radars”.

Se référant aux dires mêmes du président du Venezuela, des agences de presse internationales jouissant d'une grande crédibilité, ainsi que LatinReporters.com dans son article du 10 janvier 2010, ont présenté l'avion exhibé en photo par Hugo Chavez comme celui responsable de la double incursion qu'il dénonçait.

Le fil du discours du leader bolivarien semblait laisser peu de place au doute sur l'interprétation non démentie de ses paroles jusqu'à la découverte dans Wikipédia de la photo de l'avion qu'il montrait. Elle fut chargée dans l'encyclopédie digitale pour la première fois le 3 septembre 2005. Prise par un marin de l'US Navy, elle peut être reproduite librement.

Le leader bolivarien a-t-il trompé sciemment l'opinion publique vénézuélienne et internationale? En réécoutant attentivement les paroles d'Hugo Chavez sur la vidéo sous-titrée intégrée dans notre article du 10 janvier, nous l'entendons parler au début de sa dénonciation d'un “avion P-3 de ce type”.

Cela pourrait suffire à confirmer que l'avion de la photo n'est pas celui de l'incursion. Mais le président Chavez aurait pu le signifier clairement ou démentir la valeur de témoignage donnée par la presse à ce cliché, car jusqu'à ce jour le monde entier croit que les pilotes de chasse vénézuéliens sont aussi d'excellents photographes.

Quoiqu'il en soit, la démystification de ladite photo renforce les doutes sur l'existence ou non d'une double violation de l'espace aérien du Venezuela le 8 janvier 2010.

La menace supposée des forces américaines, qu'aviverait le récent accord sur l'utilisation de bases en Colombie voisine, est devenue un élément permanent et essentiel du discours politique d'Hugo Chavez. Ses opposants l'accusent d'agiter le spectre d'une invasion “yankee” pour susciter un patriotisme populiste glorifiant le chef de la patrie en danger.

Le président Chavez est aussi soupçonné de vouloir détourner ainsi l'attention des Vénézuéliens de problèmes internes: récession économique et dévaluation du bolivar, criminalité galopante, pénurie de logements et de certains aliments, rationnement de l'eau et de l'électricité et dégradation des services publics, y compris dans le secteur de la santé.



LE LACHE ABANDON DE LA COLOMBIE PAR OBAMA

24 novembre 2009 

Sur la forme, les USA de Barack Obama n’ont pas coupé les ponts avec la Colombie, puisque Washington poursuit son aide – mais réduite en volume - à Bogota dans le Plan Colombie contre la drogue et la guérilla initié par Bill Clinton en 2000. Six milliards de dollars y ont déjà été injectés en neuf ans. 

Les deux pays ont signé dans la foulée un contrat pour autoriser les militaires américains à utiliser sept bases de l’armée colombienne dans ce cadre, compte tenu de la décision de l’Equateur, sous les ordres du président Rafael Correa, satellite castriste de Hugo Chavez, de mettre fin à l’utilisation par les USA de sa base de Manta, à l’ouest du pays. 

Je rappelle que, dans les faits, les Etats-Unis avaient déjà accès aux bases colombiennes, qu’aucun Marine’s ne peut combattre sur le terrain colombien, que le nombre de Marine’s présents en Colombien ne peut excéder le nombre de 400, et que l’accord interdit aux Américains d’utiliser ces bases pour une éventuelle intervention dans le Cône sud. 

Dans la réalité, Obama a abandonné corps et bien la Colombie. Confronté à l’alliance de Hugo Chavez avec les terroristes des FARC, le pays andin subit les assauts permanents du président vénézuélien. 

Qu’on en juge : depuis deux mois, Chavez a appelé ses concitoyens à se préparer à la guerre contre la Colombie, accusé les USA d’utiliser bientôt ce pays pour attaquer les régimes progressistes de la région, traité le ministre colombien de la Défense de « retardé mental », couvert l’assassinat de 18 Colombiens sur son territoire (dont 9 joueurs de football), acheté près de 5 milliards de dollars en armes lourdes à la Russie, justifié le dynamitage  de deux ponts frontaliers par sa Garde nationale, et maintenu le blocus économique décrété l’an dernier contre les échanges avec son voisin. 

Quand le porte-parole du Département d’Etat américain, Philip J. Crowley, a été interrogé sur ces menaces de Hugo Chavez et les accusations de celui-ci contre les USA, voici quelle a été sa réponse devant la presse à Washington  DC :  

QUESTION: Hugo Chavez apparently yesterday ordered his military to readiness to thwart any attack from Colombia and accused the United States of trying to provoke a war. Does that concern you? 

MR. CROWLEY: Well, we are very much aware of recent tensions along the Venezuela and Colombia border. I certainly don’t think this is about the United States, but we certainly would encourage dialogue between Venezuela and Colombia and – a peaceful resolution of the situation along their border. 

Traduction: “Nous sommes tout à fait au courant des tensions récentes sur la frontière entre le Venezuela et la Colombie.  Je suis absolument sûr que cette question ne concerne pas les USA, mais nous appelons à un dialogue entre les deux pays, et à une solution pacifique de la situation frontalière ». 

Mon commentaire ? Il s’impose de lui-même. A vous de juger, mais rappelez-vous les engagements de Barack Obama sur son intention de s’intéresser « davantage » à l’Amérique Latine après son élection … 

LE FORUM DE SAO PAULO SE GLISSE AUX USA

12 novembre 2009

Voici un article de mise en garde publié par le groupe UnoAmerica: 

El Foro de Sao Paulo se expande dentro de EEUU, advierte UnoAmérica


Bogotá, 10 de noviembre.- La Unión de Organizaciones Democráticas de América, UnoAmérica, advierte a las instituciones estadounidenses y a la comunidad internacional que el Foro de Sao Paulo (FSP) ya comenzó un proceso de expansión dentro de los propios Estados Unidos.
    El próximo domingo 15 de noviembre, se llevará a cabo el Primer Encuentro del Foro de Sao Paulo en los Estados Unidos. El Encuentro se realizará en el Hotel Whitcomb, ubicado en 1231 Market Street, de San Francisco, desde las 9 de la mañana hasta las 6 de la tarde.
    Según lo pautado en el último encuentro del FSP, realizado en Ciudad de México, esa organización decidió “establecer vínculos e iniciar relaciones con partidos políticos y organizaciones del movimiento social de los Estados Unidos”. Según lo que revelan   sus documentos, el FSP escogió “el Área de la Bahía de San Francisco por su trayectoria progresista y por su significancia política.”

    Para disfrazar sus intenciones, los organizadores del evento presentan al público norteamericano una versión rosa sobre lo que es el Foro de Sao Paulo, omitiendo deliberadamente que dentro de sus integrantes se encuentran las FARC, la organización narcoterrorista colombiana que más cocaína ha traficado hacia los Estados Unidos.
    Es de vital importancia para seguridad y defensa del hemisferio occidental que las instituciones norteamericanas conozcan la amenaza que significa el Foro de Sao Paulo, y que estudien los alcances de esa organización. Para tal fin, UnoAmérica pone a la disposición -en inglés- el libro The Foro de São Paulo. A Threat to Freedom in Latin America, disponible en el siguiente enlace:
http://www.unoamerica.org/unoTest/upload/apps/foro.pdf   
 

The Sao Paulo Forum is already operating in the US

Bogotá, November 11th .- The Alliance of Democratic Organizations of America, UnoAmerica, warns the authorities and institutions of the United States that the Sao Paulo Forum (FSP) is already operating inside the US. 

    The Sao Paulo Forum is a leftist political organization created by Fidel Castro in 1990, after de fall of the Berlin Wall, and is composed by Latin American political parties, but also by terrorist movements, including the Colombian Revolutionary Armed Forces (FARC).

     The FARC is not only kills, kidnaps, and commits terrorist acts, but it is also the most powerful cocaine cartel in the Western Hemisphere. The FARC is responsible for providing the United States with the largest shipments of illegal drugs. 

     Next Sunday, November 15th, the Sao Paulo Forum will hold its First Meeting inside the United States. The encounter will take place at the Whitcomb Hotel, located at 1231 Market Street, San Francisco, from 9 am to 6 pm.

     The organizers of this event present a false benevolent image of the Sao Paulo Forum, hiding deliberately the participation of the FARC. 

     The decision to infiltrate the US was taken in the XV Meeting of the Sao Paulo Forum, held recently in Mexico City. Their documents reveal that they chose to begin their activities in the Bay Area of San Francisco due to the “progressive history and political significance” of that city.

     It is vital for the internal security of the United States, that the threat posed by the Sao Paulo Forum is thoroughly understood. To that end, UnoAmerca offers the book The Forum of Sao Paulo. A Threat to Freedom in Latin America, available at http://www.unoamerica.org/unoTest/upload/apps/foro.pdf

 

HONDURAS : ZELAYA VA REPRENDRE SES FONCTIONS SANS POUVOIR SE REPRESENTER POUR UN SECOND MANDAT

 

 

 

1er novembre 2009 

Le président de facto du Honduras, Roberto Micheletti, a cédé à la pression américaine et accepté la perspective d'un retour au pouvoir limité dans le temps du chef de l'Etat déchu Manuel Zelaya, pour clore la crise politique qui paralyse le pays depuis quatre mois.
Le texte de l'accord annoncé jeudi soir a été remis vendredi au Congrès, qui doit encore donner son aval à une date indéterminée.
“L'accord est signé”, a annoncé un représentant de M. Zelaya, Rodil Rivera.
Il prévoit la mise en place d'un gouvernement d'union nationale pour le 5 novembre, sauf dans le cas, improbable, d'un avis contraire du Congrès. Et il confirme la date de l'élection présidentielle, le 29 novembre.
L'accord restreint grandement les prérogatives de M. Zelaya, renversé le 28 juin par un coup d'Etat, et qui reviendrait donc à la tête de l'Etat jusqu'à la fin de son mandat, le 27 janvier: il devra renoncer à réformer la Constitution pour briguer un deuxième mandat, comme il avait entrepris de le faire.
Son projet de réforme, jugé illégal par la justice et la majorité des parlementaires, avait été à l'origine de sa déposition le 28 juin dernier, avant son expulsion du pays et son remplacement par M. Micheletti,  alors président du Congrès. 

 

Le régime provisoire, qui n’est en rien une dictature, a été mis en place jusqu’au scrutin du 29 novembre. Il a résisté jusqu’ici aux pressions de la communauté internationale, qui réclamait, sanctions économiques et diplomatiques à l'appui, le rétablissement de M. Zelaya dans ses fonctions.
Il a fini par céder après une relance des pourparlers sous la pression du délégué américain pour l'Amérique latine, Thomas Shannon, envoyé à Tegucigalpa par la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.
Il l'a annoncé jeudi soir: “j'ai autorisé mon équipe de négociateurs à signer un accord marquant le début de la conclusion à la situation politique du pays”.
“Je crois que les Honduriens ont compris qu'il s'agissait du premier pas vers la normalisation de nos relations”, a déclaré M. Shannon.
Les Etats-Unis ont gelé plusieurs aides au Honduras, 3e pays le plus pauvre d'Amérique latine, et ont suspendu les visas de plusieurs dirigeants du régime de facto.
M. Micheletti a d'ailleurs demandé à la communauté internationale de lever les sanctions prises contre le Honduras depuis le coup d'Etat.
M. Zelaya, grand propriétaire terrien auteur d'un virage à gauche qui avait hérissé ses anciens alliés conservateurs l'an dernier, a fait part de sa “satisfaction” et salué un processus permettant “le retour de la démocratie”.
Zelaya est réfugié à l'ambassade du Brésil depuis son retour clandestin au pays le 21 septembre.
Mme Clinton, en visite au Pakistan, a salué un “accord historique”.
“Je ne vois aucun autre exemple de pays en Amérique latine qui après une interruption de son fonctionnement démocratique a réussi à surmonter une telle crise par la négociation et le dialogue”, a-t-elle dit. 

 

 



LES USA VONT POUVOIR UTILISER 7 BASES MILITAIRES EN COLOMBIE MALGRE LES PROTESTATIONS DE LA MOUVANCE CHAVISTE

1er novembre 2009

(mon séjour de travail en Colombie a retardé l'alimention de mon blog, comme prévu)

La Colombie et les Etats-Unis ont signé vendredi un accord militaire permettant à l'armée américaine de faire usage d'au moins sept bases en Colombie pour la lutte antidrogue et antiguérilla, malgré les protestations des régimes castristes du Cône sud (Cuba, Venezuela, Equateur, Nicaragua, Bolivie).
L'accord a été signé à Bogota par le chef de la diplomatie colombienne, Jaime Bermudez, et l'ambassadeur des Etats-Unis en Colombie, William Brownfield.
“L'accord sera publié la semaine prochaine (…) il faut être clair, son but est d'en finir avec le narco-trafic et le terrorisme en Colombie (…) nos voisins et toute la régions peuvent être tranquiles”, a déclaré un peu plus tard le ministre colombien à la radio RCN.
En vigueur pendant dix ans, il permettra à l'armée américaine de faire usage d'au moins sept bases en Colombie, pays comptant des frontières avec le Venezuela, l'Equateur, le Brésil, le Pérou et Panama.
L'accord permet à Washington de compenser la fermeture en septembre de sa seule base en Amérique du sud, dans le port de Manta (Equateur), d'où étaient menées des opérations aériennes de surveillance du Pacifique destinées à intercepter les cargaisons de cocaïne.
Il permet la présence de 800 militaires et 600 civils américains sur le sol colombien, au maximum, comme c'était déjà la cas dans le cadre du Plan Colombie signé en 2000 par Bill Clinton et Andrés Pastrana. Les Marine's ne sont pas autorisés à combattre sur le terrain. En fait l'armée américaine avait déà recours à six des sept bases jusqu'ici.
Au moins trois bases aériennes, deux bases de la Marine et deux bases de l'armée de terre sont concernées, en particulier celle de Palanquero (180 km à l'ouest de Bogota), disposant d'une piste de décollage adaptée aux gros porteurs, qui permettrait à l'armée américaine de se projeter bien au-delà des frontières colombiennes, selon les détracteurs de l'accord. L'ambassadeur américain a précisé ce dimanche, dans un entretien au Tiempo, qu'en aucun cas les USA n'interviendraient au-delà des frontières colombiennes, comme le stipule cet accord.
L'annonce de la signature à venir avait déclenché en juillet et août une crise régionale, entraînant la tenue d'un sommet de l'Union des nations d'Amérique du sud (Unasur) en Argentine, le 28 août.
Les pays membres avaient alors signifié que la présence de troupes étrangères dans la région ne devait en aucun cas porter atteinte à leur “souveraineté” ou leur “intégrité”.
Les voisins de la Colombie, en particulier le Venezuela et l'Equateur, craignent que des opérations les visant puissent être menées depuis le sol colombien, notamment en matière d'intelligence, ce que Washington dément.
Le président vénézuélien Hugo Chavez a accusé l'”empire” américain de s'être lancé dans une “nouvelle offensive guerrière visant l'Amérique du sud”.
Il avait en outre annoncé, en septembre, avoir passé un nouveau contrat militaire avec la Russie, qui prêtera deux milliards de dollars (1,4 milliard d'euros) à son pays pour l'achat de 92 chars T-72 et de lance-missiles.
“Avec ces fusées, ils vont avoir du mal à nous bombarder”, avait-il assuré, alors que Washington manifestait ses craintes d'une course aux armements.
L'accord prolonge, selon Bogota, la coopération déjà en place dans le cadre du “Plan Colombie” de lutte contre la guérilla et le trafic de drogue, au titre duquel la Colombie a reçu 6,5 milliards de dollars d'aide américaine depuis l'an 2000.
Il suscite aussi des controverses internes, notamment en raison de l'immunité dont jouiraient les militaires américains, selon des extraits de l'accord cités par la presse.
Le Conseil d'Etat a considéré mi-octobre que compte-tenu de sa portée, le texte devait être soumis à l'approbation du Congrès. Mais le gouvernement a passé outre cette recommandation. 

DAVID MURCIA, L’EMULE DE BERNARD MADOFF EN COLOMBIE, VA ETRE EXTRADE AUX USA

15 octobre 2009 

 

Auteur d’une gigantesque fraude financière pyramidale en Colombie, David Murcia, accusé également de blanchiment d'argent, sera extradé aux USA, a annoncé ce soir un porte-parole de la Cour suprême de Colombie. 

David Murcia, ancien dirigeant de la société de distribution DMG, et six de ses anciens collaborateurs font l'objet d'une plainte déposée auprès d'un tribunal fédéral de New York.
DMG est accusé d'avoir blanchi l'argent du narcotrafic par le biais du marché noir de pesos colombiens, un système de transferts informels utilisé pour blanchir des dollars provenant illégalement des Etats-Unis, en échange d'achats légaux en Colombie“, selon le texte de la plainte.
“Les Etats-Unis ont demandé au gouvernement de Colombie la détention préventive des accusés en vue d'une extradition”, ajoute le texte.


La société DMG est à l'origine d'un vaste scandale qui a éclaté fin 2008 en Colombie avec la ruine de milliers d'épargnants qui avaient placé leurs économies, 2,6 milliards de dollars au total, dans un système frauduleux d'épargne, consistant à verser des intérêts avec l'argent de nouveaux clients.

 

La société promettait des intérêts mirifiques, de l’ordre de 50% en six mois, en vertu de cette fraude pyramidale, un système également utilisé aux Etats-Unis par le financier Bernard Madoff, condamné pour avoir été à l'origine d'une gigantesque fraude portant sur 50 milliards de dollars. 

COMMENT L’HEBDOMADAIRE FRANÇAIS LE NOUVEL OBSERVATEUR APPUIE LE PEDOPHILE POLANSKI

 

5 OCTOBRE 2009 

 

Un ramassis d’incongruités, et c’est un euphémisme, se glisse dans l’article publié cette semaine par Le Nouvel Observateur sur Roman Polanski pour défendre le pédophile. Je vous laisse les trouver et les commenter : 

 

 

 

Une affaire datant de trente ans
 

Qui en veut à Roman Polanski ? 

Un documentaire qui affaiblit l'accusation, un procureur californien piqué au vif une ministre suisse zélée, voilà les ingrédients qui ont conduit à la spectaculaire arrestation du cinéaste à Zurich 

 

Neutres, les Suisses ? Vraiment ? Arrêté à sa descente d'avion alors qu'il était invité d'honneur au Festival de Zurich, Roman Polanski a été jeté dans un cul-de-basse-fosse au vu d'un mandat international lancé par la justice américaine. Les Etats-Unis réclament son extradition en trépignant, les Suisses sont embarrassés d'avoir attiré Polanski dans un traquenard, les Français sont stupéfiés, les Polonais enragent. Résultat : Polanski, l'un des plus grands cinéastes vivants, se retrouve, à 76 ans, menacé de finir ses jours en prison. L'affaire a plus de trente ans. Pourquoi les Suisses se réveillent-ils maintenant alors que le cinéaste séjourne régulièrement à Gstaad où il possède un chalet ? Pourquoi les Américains, qui ne semblaient plus guère se soucier du cas Polanski, se sont-ils activés ?
Flash-back. En 1977, huit ans après l'atroce massacre de Sharon Tate par les épigones de Charles Manson, Roman Polanski est arrêté pour avoir eu des relations sexuelles avec une gamine de 13 ans. La mère, une actrice en mal de rôles, a laissé volontairement sa fille seule avec Polanski, pour une série de photos. Le cinéaste, qui a la réputation d'aimer les jeunes filles, ne résiste pas. La mère dépose plainte pour viol. Le juge Rittenband propose un deal : un plaider-coupable contre une sentence légère. Entre-temps, la rumeur, à Hollywood, fait état d'une grosse somme d'argent qui aurait changé de mains pour atterrir dans celles de la maman outragée. Envoyé en pénitencier pour «évaluation», Polanski se retrouve dans un environnement dangereux : quelques caïds ont décidé d'embellir leur tableau de chasse en «se faisant» une célébrité. Au bout de quarante-deux jours, Polanski est relâché en liberté conditionnelle. Il repart travailler. Une photo remet tout en question. Polanski, cigare aux lèvres, s'amuse à la Fête de la Bière en Allemagne. Le juge, irrité, casse le deal.

Brusquement convoqué
A son retour aux Etats-Unis, le cinéaste comprend alors qu'il est bon pour un demi-siècle de prison. Il s'enfuit pour la France, où il est né. Il se marie, a des enfants, obtient un oscar et une palme d'or pour «le Pianiste». Le juge Rittenband décède, les procureurs se succèdent et rien ne se passe. Désormais installé à Paris, le cinéaste se voit brusquement convoqué début 2009 par le nouveau juge de Los Angeles, Peter Espinoza. Un documentaire, «Roman Polanski : wanted and desired» (1) vient de changer la donne. L'enquête de la cinéaste Marina Zenovich démontre que le juge Rittenband a eu une conduite violant les règles éthiques. Il aimait faire parler de lui en attaquant des gens célèbres et s'est juré qu'il «aurait la peau» de ce cinéaste mondialement connu. Pas très impartial, le juge… Les avocats (de l'époque) de Polanski n'ont plus qu'à enfoncer le clou : Roman a fait le bon choix en s'enfuyant. Ils reçoivent le soutien du procureur qui a porté l'accusation devant le tribunal en 1977 !
Début 2009, avec le documentaire sur les écrans, tout semble donc en place pour que le dossier soit classé. C'est ce que réclament les avocats de Polanski. Mais pour que le juge Espinoza puisse statuer, il faut que le cinéaste apparaisse sur le sol américain. Ce dernier refuse, craignant d'être traité comme un criminel dangereux. Et entreprend le tournage de «l'Homme de l'ombre» en Allemagne. Puis il passe l'été en Suisse, avant de faire un tour en Grèce. Laissant à ses avocats le soin de faire valoir devant la cour de Los Angeles que le mandat d'amener n'est plus valable puisqu'«aucun effort sérieux n'a été fait» au cours des années. C'est ce qui met le feu aux poudres. Piqué au vif, Steve Cooley, le nouveau district artorney de L. A., publie un document où il rappelle qu'une demande d'extradition a été envoyée aux autorités anglaises en 1978; que la Royal Canadian Mounted Police a été alertée en 1986; que la Thaïlande a été notifiée en 2005; et que le mandat a été présenté aux Israéliens en 2007. Les avocats contestent : ils n'ont jamais été prévenus de ces démarches. Ont-elles seulement eu lieu ? On peut en douter, suggèrent- ils. Car, en cas d'exécution du mandat, les charges, rendues publiques, seraient apparues dans leur inanité. OAS_AD(’Middle3′); 


Le procureur Cooley a-t-il besoin d'un procès à grand spectacle ? Aux Etats-Unis le poste est électif, comme celui de juge. Plus le tableau de chasse est riche, plus les électeurs sont contents. Cooley, élu deux fois en 2004 et 2008, surfe sur un sujet devenu sensible, la pédophilie. Pourtant la victime de Polanski, Samantha Gailey, devenue une mère de famille de 45 ans, a passé l'éponge dès 1987 : «Les charges devraient être abandonnées. L'étalage constant des détails de cette affaire me cause un tort immense. Je suis devenue la victime de l'action du procureur.» Les rôles sont renversés. Le D. A. remue la fange par goût de la notoriété, la victime plaide pour l'accusé.

Traquenard policier
Du cote suisse, le procède du traquenard policier a des relents nauséabonds. «Nous n'avions pas d'autre solution», affirme la ministre de la Justice, Eveline Widmer-Schlumpf, visiblement mal à l'aise. Pourquoi «pas d'autre solution» ? Cet été, Hillary Clinton, ministre des Affaires étrangères, a engagé un bras de fer sur la pratique du secret bancaire suisse. Désormais, le Trésor américain peut se voir communiquer les avoirs des fraudeurs fiscaux, sur simple demande. Les Suisses se sont résignés à collaborer. Avec l'affaire Polanski, ils donnent un gage de bonne volonté. Détail qui ne manque pas de sel : Eveline Widmer- Schlumpf, membre du conseil de banque de la Banque nationale suisse, a été l'un des trois conseillers fédéraux en charge du dossier UBS-secret bancaire. Autre détail qui tue : selon le réalisateur Terry Gilliam, le ministre de la Culture suisse en personne était à l'aéroport pour accueillir le cinéaste.
Polanski victime d'un jeu trop diplomatique ? Et d'une ministre soucieuse de ne gâter en rien son ascension (Eveline Widmer- Schlumpf, en acceptant un maroquin contre l'avis de son parti, l'Union démocratique du Centre, l'a fait exploser et a été accusée de «trahison») ? Pour l'heure, il a fait appel. Sera-t-il un jour emmené, menottes aux poignets, vers Los Angeles ? S'il était extradé, il risquerait de croiser Charles Manson. Qui est libérable dans deux ans.

(1)Le film vient de ressortir dans une salle à Paris, le Reflet Médias.

 

  

Rosemary's Baby(1968) 

Un best-seller d'Ira Levin adapté par Polanski : le cinéaste réalise un film d'horreur parfait, sur fond de satanisme (Mia Farrow est enceinte du diable). Cela lui sera violemment reproché après le meurtre de sa femme, Sharon Tate, enceinte de huit mois. La presse américaine, dans son ensemble, n'hésite pas à accabler Polanski, allant jusqu'à dire qu'il est responsable de son malheur. L'arrestation de Manson, trois mois plus tard, mettra à mal ces affirmations abjectes : les assassins ne savaient pas qui était dans la maison. 

  

Chinatown (1974) 

Le chef-d'oeuvre de Polanski, désormais classé dans les cent films américains déposés à la Bibliothèque du Congrès. Une histoire amère d'inceste, de trahison familiale, sur fond de corruption. Ce sera le dernier film de Polanski à Hollywood. En 1990, Jack Nicholson tourne la suite de «Chinatown», «The Two Jakes». Le troisième volet, prévu à l'origine, ne verra jamais le jour. 

  

Le Locataire (1976) 

Polanski revient à Paris, ville de sa naissance. Il y tourne ce scénario de Topor, qui marie le fantastique et le grotesque. Le film est mal reçu au Festival de Cannes, mais gagne, au fil des ans, un statut de chef- d'oeuvre méconnu. Tourné dans les studios d'Epinay juste avant leur démolition, le film ajoute à la légende du réalisateur, personnage étrange et inquiétant 

  

Le Pianiste (2002) 

La consécration. En adaptant le livre autobiographique du musicien Wladyslaw Spilman, Polanski revient sur sa propre enfance. Gamin abandonné dans le ghetto pendant la guerre, il a vu son père et sa mère déportés, et a survécu par miracle. Le film lui vaut un oscar, que Polanski n'ira pas chercher aux Etats-Unis, de peur d'être incarcéré. Harrison Ford lui remettra la statuette en France, où le cinéaste réside désormais. 

  

L'Homme de l'ombre (2010) 

Ewan McGregor est un nègre littéraire : missionné pour écrire les Mémoires d'un homme politique anglais (inspiré de Tony Blair), l'écrivain découvre des secrets d'Etat… En cours de tournage en Allemagne, le film est un polar à suspense, dont le scénario a été écrit, en grande partie, dans la maison de Polanski à Gstaad. Les autorités suisses, alors, n'avaient rien trouvé à redire… 

  

Philippe Boulet-Gercourt, François Forestier
Le Nouvel Observateur

LE SCANDALE POLANSKI CONSACRE LA DECOMPOSITION DE L’ELITE FRANCAISE, LE MINISTRE DE LA CULTURE FREDERIC MITTERRAND A SA TETE, POUR SON APPUI A LA PEDOPHILIE

1er octobre 2009 

Epouvanté par l’appui initial massif de la nomenklatura intellectuelle dès la détention du pédophile Roman Polanski le samedi 26 septembre à Zürich par la police suisse, je me suis senti bien seul quand j’ai dénoncé aussitôt cette aberration d’un soutien à l’auteur d’un tel crime. Je rappelle à ceux qui pourraient l’ignorer que le viol (y compris la sodomie dans le cas du cinéaste) est un crime, et davantage quand il s’agit d’une mineure sodomisée. 

Le boomerang de cette mafia corrompue lui est revenu en plein visage avec toutes les réactions du peuple, ici et ailleurs, sur les sites internet, contre son soutien à ce criminel en liberté, qui a fui la justice américaine pour échapper à une lourde condamnation. Le monde entier, sauf ces présumées élites, condamne Polanski et l’invite à affronter la justice pour le viol de Samantha, cette fillette de 13 ans, qu’il avait sodomisée après lui avoir fait absorber de la drogue. 

Maintenant, ceux qui ont trop parlé  pour défendre le criminel doivent répondre de leur appui, Frédéric Mitterrand en premier, mais aussi tous les autres, dont le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner. 

Voici, pour mémoire, la première réaction de Mitterrand, ministre de la Culture, après la détention de Polanski : 

  

« Si le monde de la culture ne soutenait pas Roman Polanski, ça voudrait dire qu’il n’y a plus de culture dans notre pays. Je suis très ému en en parlant parce que je trouve que c’est une chose épouvantable et totalement injuste. Roman Polanski est un homme de cinéma de réputation internationale et c’est une émotion très profonde parce que Roman Polanski est un homme merveilleux. Et de la voir ainsi jeté en pature pour une histoire qui n’a pas vraiment de sens et de le voir ainsi pris au piège c’est absolument épouvantable. Et de la même manière qu’il y a une Amérique généreuse, il y a aussi une certaine Amérique qui fait peur et c’est cette Amérique-là qui vient de nous présenter son visage. J’apporte mon soutien à Roman Polanski. Le président de la république suit le dossier très attentivement, j’ai eu l’occasion d’en parler avec lui ce matin et je pense qu’il est au même diapason d’émotion que moi et que tous les Français… Je pense que tous les Français doivent être avec Roman Polanski dans cette épreuve ». 

Non, Monsieur le ministre, aucun Français n’approuve le crime commis par cet individu, quelle que soit par ailleurs la valeur de sa production cinématographique ! 

Ce sinistre neveu de l’ex-président François Mitterrand (un collaborateur du régime vichyste pro-nazi), se doit de démissionner illico.  Son appui à la pédophilie se retrouve dans les confessions qu’il a osé coucher sur papier dans son livre La Mauvaise vie, publié en 2005 chez Robert Laffont. En voici un extrait : 

« J’ai pris le pli de payer pour des garçons […] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[…] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. » 

Le pire est à venir. Ce Mitterrand a avancé, dans sa première réaction de soutien au pédophile Polanski, que le président Nicolas Sarkozy était « au même diapason » que lui pour soutenir le criminel. 

Si le chef de l’Etat ne dément pas cette affirmation, il en gardera la marque indélébile d’avoir appuyé un pédophile. Je remarque qu'aucun média français n'a daigné posé la question à Nicolas Sakozy!

Quant à Bernard Kouchner, le renégat socialiste déjà connu sur ce blog pour sa totale incompétence dans l’affaire des otages en Colombie, il lui reste lui aussi à renoncer à son poste pour retourner étudier en fac de droit avant de prétendre à de nouvelles fonctions. Il y apprendra qu’il ne servait à rien, comme il l’a fait, d’écrire à la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton pour lui demander d’intervenir contre la demande d’extradition américaine de Polanski auprès de la Suisse. Cet apostat ignorait que les USA ne sont pas la France, et que la justice y est indépendante de l’Exécutif, à la différence de Paris où les magistrats restent sous la coupe du président pour leurs affections et promotions…

Un dernier commentaire. Le pédophile sodomiseur Polanski a donc été arrêté samedi dernier. Aucun des hebdomadaires politique français sortis aujourd'hui jeudi ne fait sa Une sur cet énorme scandale! Le Point revient en couverture sur Pétain (ironie de l'Histoire, puisque l'oncle de Frédéric Mitterrand, François, avait reçu la médaille de la Francisque des mains du chef de l'Etat français collaborateur du régime nazi). L'Express, dont le directeur est un ami de Carla Bruni-Sarkozy, préfère évoquer un sujet éculé, celui des ”privilégiés de la République” dans le domaine immobilier, et Le Nouvel Observateur met l'accent sur les suicides à France Telecom.

Je les félicite pour  leur ratage de la principale information: celle du scandale Roman Polanski !

AFFAIRE POLANSKI: LA PRESSE AMERICAINE EST UNANIME A DENONCER L’APPUI DE LA NOMENKLATURA FRANCAISE AU PEDOPHILE

30 septembre 2009

La presse américaine, qu'elle soit libérale ou conservatrice, reste incrédule face au soutien apporté en Europe à Roman Polanski après son arrestation en Suisse pour avoir violé et sodomisé une fillette de 13 ans, et espère que le cinéaste sera extradé aux Etats-Unis pour répondre de ses actes.


“A entendre les protestations des Français, des Polonais et d'autres Européens on pourrait penser que le cinéaste a été arrêté par quelque régime totalitaire”, s'étonne le New York Times dans son éditorial. “Mais quelle injustice y a-t-il à présenter devant la justice quelqu'un qui a plaidé coupable dans une affaire de viol avant de s'enfuir, indépendamment du talent qu'il pourrait avoir ?”, demande le quotidien.
Le cinéaste franco-polonais s'était enfui des Etats-Unis en 1978, après avoir été condamné pour “relations sexuelles illégales” avec une mineure de 13 ans en 1977. Il n'a jamais remis les pieds aux Etats-Unis depuis.
Le quotidien affirme être “heureux de voir d'autres personnalités européennes de premier plan commencer à faire remarquer que cette affaire n'a rien à voir avec l'oeuvre ou l'âge de M. Polanski. Il s'agit ici d'un adulte qui s'est attaqué à un enfant. M. Polanski a plaidé coupable pour ce crime et doit en répondre”, conclut le quotidien.
En Europe, une pétition pour demander la libération de Roman Polanski a déjà réuni plus de cent signataires du Septième Art, parmi lesquels les plus grands noms du cinéma européen, et même quelques cinéastes américains — Woody Allen, Martin Scorsese ou David Lynch.
Si le monde du cinéma, à quelques exceptions près comme Luc Besson, fait bloc derrière Roman Polanski, le monde politique se montre plus divisé, notamment en France, où le soutien officiel du gouvernement n'a pas suscité l'adhésion des partis, partagés entre hostilité et embarras.
Aux Etats-unis, le monde politique est resté silencieux sur le sujet, à commencer par le département d'Etat, qui doit transmettre à la Suisse la demande d'extradition de Roman Polanski, et qui se refuse à tout commentaire.
Sur la côte ouest, le Los Angeles Times, connu pour ses positions libérales, n'est pas tendre non plus avec le cinéaste et ses soutiens. L'un de ses éditorialistes, Steve Lopez, affirme sans ambages: “Les défenseurs de Polanski ont perdu de vue la vraie victime”.
“J'aimerais leur demander, si la victime était leur fille, s'ils seraient toujours aussi arrogants” à propos d'une affaire dans laquelle le cinéaste était poursuivi à l'origine “pour sodomie et viol”, écrit-il.
“Il a pu y avoir des irrégularités judiciaires”, reconnaît l'éditorialiste, évoquant le profil contesté du juge en charge de l'affaire à l'époque.
“Mais aucune irrégularité n'est plus grande que celle de n'avoir retenu contre Polanski (à l'époque) que l'accusation la moins grave”, estime-t-il. “Il a été favorisé. Et il est incroyable, vraiment, que ses stupides défenseurs réclament qu'il le soit une nouvelle fois”.
A l'autre bout du spectre politique, le tabloïd New York Daily News estime que “le tollé” provoqué par les soutiens de Roman Polanski est “pervers”.
“Et leurs tentatives d'excuser Polanski — sa mère est morte en déportation! Sa femme a été assassinée par la famille Manson! La fille (de 13 ans) n'était pas vierge! — sont à vous retourner l'estomac”, ajoute l'éditorial.
Pour le quotidien, il n'y pas d'autre solution pour Polanski que de “passer en jugement et affronter le poids de la justice”.

LE TERRORISTE FIDEL CASTRO AVAIT SUGGERE UNE ATTAQUE NUCLEAIRE DE L’URSS CONTRE LES USA SOUS LA PRESIDENCE DE RONALD REAGAN

27 septembre 2009

(à partir du Figaro)

Des documents inédits du Pentagone révèlent les projets belliqueux de Fidel Castro pour détruire l'ennemi américain à la fin de la Guerre froide. Et font relativiser les ambitions nucléaires soviétiques, à cette période.

Alors que les grands de ce monde viennent de voter une résolution de l'ONU pour appeler à la dénucléarisation, des documents inédits éclairent d'un nouveau jour la menace atomique, pendant les dernières heures de la Guerre froide. Fidel Castro aurait suggéré à l'URSS de lancer une attaque nucléaire sur les Etats-Unis, au début des années 80, d'après un rapport rédigé à partir de témoignages de plusieurs transfuges de l'Armée rouge. Comme pendant la guerre des missiles en 1962, le Lider maximo «a fait pression pour que les Soviétiques adoptent une ligne plus dure contre les Américains, allant même jusqu'à évoquer de possibles frappes nucléaires», peut-on lire dans ce document intitulé «Soviet intentions 1965-1985» et préparé pour le Pentagone en 1995.  A cette époque, c'est la «guerre fraîche» entre Moscou et Washington : le président Reagan, récemment élu, investit plusieurs milliards de dollars dans l'armement, surnomme l'URSS l'«empire du mal» et effectue de nombreux essais nucléaires dans le désert du Nevada, rappelle le New York Times qui a révélé mardi l'existence de ces documents.

«C'est vraiment un exercice ?»

Pour montrer à Castro qu'une attaque nucléaire n'était pas appropriée, les Soviétiques ont dû faire montre de patience et de pédagogie, à en croire ce long texte, mis en ligne par des chercheurs du National Security Archive«L'Union soviétique, en réponse, a envoyé des experts pour expliquer à Castro les conséquences écologiques qu'auraient pour des frappes nucléaires» contre les grandes villes de la côte Est des Etats-Unis. L'île communiste n'est en effet qu'à 360 kilomètres de la Floride. Une donnée du problème qui aurait «considérablement changé les positions de Fidel Castro», à en croire le général soviétique Andrian A. Danilevich, principale source du rapport.

Plus généralement, l'«incident Castro», comme il est appelé, donne une autre version de l'état d'esprit soviétique et tend à montrer que les ambitions nucléaires de l'URSS ont été à l'époque surestimées par l'administration Reagan, et ce, malgré la course aux armements. En 1972, les leaders du Kremlin se seraient ainsi montrés «horrifiés», lors d'un briefing sur les conséquences qu'aurait une éventuelle attaque américaine sur leur sol. Autre anecdote : dans les années 70, le leader soviétique Leonid Brejnev aurait «tremblé» avant d'appuyer sur le «bouton rouge», dans le cadre d'une simulation. «C'est vraiment un exercice ?», aurait-il demandé, inquiet, à son ministre de la Défense.

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LE CINEASTE PEDOPHILE ROMAN POLANSKI A ETE ARRETE EN SUISSE ET DEVRAIT ETRE EXTRADE AUX USA POUR Y ETRE JUGE MALGRE LES PROTESTATIONS DE L’IMMORALE INTELLIGENTSIA

 

27 septembre 2009 

 

Si un citoyen français lambda, coupable d’abuser d’une fillette de 13 ans, s’enfuyait à l’étranger et faisait l’objet d’une demande  d’extradition par Paris, personne ne bougerait le petit doigt s’il était arrêté avant d’être expédié devant la justice française. 

 

En France, il suffit de s’appeler Roman Polanski et d’avoir fait des films pour susciter, quand on a commis ce même crime aux USA, un tollé des intellectuels, avec à leur tête le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand (neveu de l’ex-président récemment rallié à sa cause par Nicolas Sarkozy).

Cette différence de traitement est intolérable, mais vous ne risquez pas de lire ce commentaire sur les médias aux ordres du pouvoir, en France comme ailleurs….

 

Une affaire de moeurs vieille de plus de trente ans a fini par rattraper le cinéaste Roman Polanski, arrêté sur mandat d'arrêt américain à son arrivée en Suisse, où le Festival du film de Zurich devait lui remettre un prix dimanche.

 

Le réalisateur franco-polonais, âgé de 76 ans, a été « arrêté à son arrivée à l'aéroport de Zurich et placé en détention provisoire en vue d’extradition sur la base d’un mandat d’arrêt américain”, selon un communiqué des autorités judiciaires helvétiques. 


“Depuis fin 2005, les autorités américaines recherchent activement Roman Polanski partout dans le monde” pour “des actes d’ordre sexuel avec des enfants, notamment un cas de 1977 avec une mineure de 13 ans à Los Angeles”, selon le communiqué.

 

L'arrestation du cinéaste a provoqué un tollé dans les milieux culturels où la stupéfaction le dispute à l'indignation.
Les gouvernements français et polonais, dont Roman Polanski est le double ressortissant, vont demander ensemble à Washington la libération du cinéaste, a annoncé le chef de la diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski.

 

Une éventuelle décision d’extradition pourra être contestée auprès du tribunal pénal fédéral, puis du Tribunal fédéral, la plus haute instance judiciaire helvétique, a précisé le ministère suisse de la Justice.
La Suisse “n'avait pas d'autre solution” que d'arrêter Roman Polanski, a assuré la ministre suisse de la Justice Eveline Wildmer-Schlumpf.
Washington a lancé un mandat international contre Roman Polanski en 2005, et les autorités suisses n'avaient pu arrêter le cinéaste lors de ses précédents séjours car c'était la première fois que Berne savait à l'avance que le cinéaste allait venir en Suisse, a encore affirmé la ministre.

 

“Dans un Etat de droit, il n'est pas possible de faire des différences. Il serait incompréhensible qu'une personne sortant du lot bénéficie d'un autre traitement”, a-t-elle observé.
Arrêté en 1977 à Los Angeles sur la plainte des parents d'une adolescente de 13 ans, le cinéaste avait plaidé coupable de “relations sexuelles illégales” et avait passé un mois et demi en prison. Fin janvier 1978, menacé de retourner sous les verrous, Polanski avait pris la fuite pour l'Europe où il vit depuis. 


“Nous sommes choqués par ce qui est arrivé”, ont déclaré les directeurs du festival de Zurich, Nadja Schildknecht et Karl Spoerri qui ont reporté sine die la remise du prix. Cependant, en signe de “solidarité” avec celui qu'ils considèrent comme “l'un des cinéastes les plus extraordinaires de notre époque”, ils ont décidé de maintenir la soirée d'hommage prévue.

 

Le ministre français de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, s'est déclaré “stupéfait”. M. Mitterrand a souligné “s'en être entretenu avec le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui suit le dossier avec la plus grande attention et partage le souhait (…) d'une résolution rapide de la situation”.
“Sans vouloir s'immiscer dans un processus judiciaire très ancien et donnant lieu à des appréciations exagérées”, Frédéric Mitterrand a indiqué “regretter de la manière la plus vive qu'une nouvelle épreuve soit ainsi infligée à celui qui en a déjà tant connu”.

 

Le cinéaste d'origine polonaise, qui a passé son enfance dans le ghetto de Cracovie, a été naturalisé français en 1976.
Le réalisateur a construit en une quarantaine de films, comme acteur, réalisateur, scénariste ou producteur, une oeuvre pleine de grands écarts, suscitant à la fois admiration et réserves, depuis l'iconoclasme de ses premiers opus jusqu'à l'académisme de son “Pianiste”, qui lui a valu la Palme d'or du Festival de Cannes en 2002.

 

Accueilli à bras ouverts à Hollywood, son aventure américaine avait duré 10 ans, semée de bonheurs et de cauchemars. Bonheur de son mariage avec l'actrice Sharon Tate, des grands films qui firent de lui un cinéaste de stature internationale, et cauchemar du sauvage assassinat de cette épouse enceinte en 1969 par le tueur en série Charles Manson. 

JIMMY CARTER CONFIRME, CE QUE J’AVAIS REVELE, L’IMPLICATION DES USA DANS LE COUP D’ETAT DE 2002 CONTRE HUGO CHAVEZ AU VENEZUELA

22 septembre 2009

(Désolé pour le retard, mais j'étais en déplacement) 

Les Etats-Unis étaient au courant de la tentative de putsch qui a failli renverser le dirigeant vénézuélien Hugo Chavez en 2002 et y ont peut-être même participé, a affirmé l'ancien président américain Jimmy Carter, dans un entretien au quotidien colombien El Tiempo dimanche.


“Je crois qu'il n'y a aucun doute sur le fait qu'en 2002, les Etats-Unis étaient au moins au courant ou qu'ils aient pu être directement impliqués dans le coup d'Etat”, déclare Jimmy Carter. Les “reproches” de Chavez “à l'encontre des Etats-Unis sont donc légitimes”, ajoute l'ancien dirigeant démocrate, qui a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2002.
Le président vénézuélien, chef de file de la gauche antilibérale en Amérique latine, avait été renversé par une junte civilo-militaire pendant 47 heures en avril 2002, avant de retrouver le pouvoir. A l'époque, le président américain George W. Bush avait nié toute implication de son pays dans ce putsch avorté et avait invité M. Chavez, sa bête noire en Amérique latine, à en “tirer la leçon”.
M. Carter estime aussi que M. Chavez, élu après un scrutin “honnête” en 1999, a effectué des réformes nécessaires au Venezuela, en permettant “à ceux qui étaient traditionnellement exclus de bénéficier d'une plus grande part de la richesse nationale”, mais il se dit préoccupé par sa dérive “autoritaire”. Il juge toutefois que la popularité du dirigeant vénézulien dans son pays et son influence à l'extérieur ont “diminué”.
M. Carter affirme également que le nouveau président des Etats-Unis Barack Obama lui a confié vouloir entretenir des relations normales avec le Venezuela. “Mais il (Chavez) lui rend la tâche quasiment impossible”, ajoute M. Carter, qui estime que “les relations internationales seraient meilleures s'il cessait ses attaques et ses vitupérations contre les Etats-Unis.”
Dès le mois de mois de mai 2002, j'avais révélé, pour l'AFP, que les USA avaient participé au coup d'Etat de 2002, avec notamment la présence de deux lieutenants-colonels américains, dont j'avais publié les noms, aux côtés des putschistes vénézuéliens.

LA FRANCE S’OPPOSE A UNE AIDE NUCLEAIRE DE L’IRAN AU VENEZUELA MAIS OBAMA NE DIT RIEN

14 septembre 2009 

La France a mis en garde jeudi le Venezuela contre tout transfert de technologie de l'Iran vers ce pays dans le domaine nucléaire, qui serait une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. Barack Obama n'a toujours pas réagi, à ma connaissance, à cette nouvelle menace du Venezuela, qui dispose de réserves en uranium.


“Nous ne contestons pas le droit du Venezuela aux usages pacifiques de l’énergie nucléaire”, a déclaré la porte-parole adjointe du ministère des Affaires étrangères, Christine Fages.
“Tout transfert de technologie depuis l’Iran dans le domaine nucléaire, y compris vers le Venezuela, constituerait cependant une violation des résolutions du Conseil de sécurité”, a-t-elle ajouté.
En réponse à une question, elle a précisé que l'aide iranienne violerait en particulier la résolution 1737 du Conseil de sécurité.
Adopté le 23 décembre 2006, le texte précise dans son article 7 qu'il est interdit à l'Iran d'exporter des matériels liés à son programme nucléaire, et à tous les Etats membres des Nations unies de les acquérir.
Dans un entretien au Figaro publié mercredi, le président vénézuélien Hugo Chavez avait remercié son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad “pour les transferts de technologie de l'Iran au Venezuela“, évoquant la création dans son pays d'un “village nucléaire” avec l'aide de l'Iran

L'Iran aide le Venezuela à développer un programme nucléaire civil car ces deux pays ont le droit de se doter de l'énergie atomique, avait déclaré Hugo Chavez au Figaro. Allié du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, il a effectué les 5 et 6 septembre une visite à Téhéran.
“Je remercie (Mahmoud Ahmadinejad) pour les transferts de technologie de l'Iran au Venezuela. Nous avons signé un nouvel accord la semaine dernière à Téhéran. L'Iran a le droit de développer son énergie nucléaire comme le font la France, de nombreux pays et le Venezuela, pourquoi pas”, a-t-il indiqué.
Il s'est dit opposé à un programme à des fins militaires. “Je parle au nom du Venezuela et, pour moi, l'usage de la bombe serait une catastrophe. C'est pourquoi il faut en finir et aller vers un désarmement généralisé”.
Le Venezuela travaille à un projet préliminaire pour la construction d'un “village nucléaire” avec l'aide de l'Iran, “afin que le peuple vénézuélien puisse compter à l'avenir avec cette extraordinaire ressource utilisée à des fins pacifiques”, avait indiqué Hugo Chavez en Iran.
“Je suis certain que l'Iran n'est pas en train de produire la bombe. Personne d'ailleurs n'en a apporté la preuve”. “Si l'Europe et les États-Unis sont inquiets, à mon avis à tort, qu'ils soient cohérents et proposent un pacte sous les auspices de l'ONU pour aboutir à l'élimination totale des armes nucléaires”, a poursuivi le président vénézuélien.
Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil, ce que Téhéran dément.

 

Voici la réaction officielle du Quai d’Orsay en date du 10 septembre 2009 : 

“Nous ne contestons pas le droit du Venezuela aux usages pacifiques de l'énergie nucléaire. 

Tout transfert de technologie depuis l'Iran dans le domaine nucléaire, y compris vers le Venezuela, constituerait cependant une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, et en particulier de la résolution 1737. 

S'agissant de l'Iran, l'accumulation d'un stock d'uranium faiblement enrichi sans objectif civil crédible est très préoccupante. Le programme nucléaire iranien provoque des inquiétudes de l'ensemble de la communauté internationale et a déjà été l'objet de cinq résolutions du Conseil de sécurité”. 

REDDITION DE L’UN DES GEOLIERS D’INGRID BETANCUR ET DES TROIS AMERICAINS

12 septembre 2009 

Il s’agit d’ « Angelo », terroriste des FARC chargé par ses chefs Cesar et Gafas de surveiller les 15 otages de cette guérilla libérés le 2 juillet 2009 par un commando des services secrets colombiens dans l’Opération Jaque (Mise en échec). 

Le rebelle du Front n°1 des FARC s’est rendu à l’armée face à la pression militaire dans la zone du Guaviare, au sud-est de la Colombie, où les 15 ex-otages avaient recouvré la liberté. 

POUR OBAMA, LA COLOMBIE RESPECTE LES DROITS DE L’HOMME

12 septembre 2009 

Les Etats-Unis ont jugé vendredi que l'armée colombienne remplissait les critères de respect des droits de l'Homme, ouvrant la voie au versement d'aides militaires américaines complètes.

Ce bilan spectaculaire du gouvenement Obama tranche avec les accusations infondées de la complice n°1 des FARC en Colombie, la sénatrice au turban Piedad Cordoba, toujours pas poursuivie par la justice colombienne.


“Le gouvernement colombien a fait des efforts significatifs pour augmenter la sécurité de la population et promouvoir le respect des droits de l'Homme, et remplit ainsi les critères de certification”, a déclaré dans un communiqué Ian Kelly, un porte-parole du département d'Etat.
Cette décision “permet la remise de l'ensemble des fonds attribués pour 2009 à l'aide aux forces armées colombiennes”, poursuit M. Kelly.
La Colombie doit pourtant “sans aucun doute” s'améliorer “dans certains domaines”, et les Etats-Unis “comptent s'impliquer” dans ce domaine.
L'armée colombienne se voit régulièrement reprocher des exactions.
En août, des organisations non gouvernementales colombiennes ont dénoncé des “viols”, “meurtres” et “exécutions extrajudiciaires” commises par l'armée contre les peuples indigènes de ce pays.
Le rapporteur du comité de l'ONU sur le dossier colombien, Ion Diaconu, a de son côté fait état d'informations selon lesquelles des éléments de l'infanterie de marine colombienne auraient occupé une centaine de maisons civiles, obligeant 700 personnes à être déplacées.
Bogota a par ailleurs annoncé récemment un accord de principe pour mettre à disposition des Etats-Unis sept de ses bases, dans le cadre d'opérations contre le trafic de drogue et les guérillas.

CHAVEZ ACHETE DES MISSILES RUSSES POUR MENACER LA COLOMBIE

12 septembre 2009 

Le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé que des missiles russes d'une portée de 300 km et “qui ne ratent pas” leur cible arriveront “bientôt” au Venezuela, en précisant qu'ils seront utilisés pour la défense et non pas pour “attaquer qui que ce soit”.

Il s'agit d'une menace évidente contre la Colombie, qui a une frontière commune de 2300 km avec le Venezuela.


“Nous avons signé des accords avec la Russie. Bientôt des petits missiles vont commencer à arriver. Tu le mets ici et tu lances le petit missile. Tu sais à quelle distance il peut arriver? 300 km de portée. Et il ne rate pas”, a affirmé Chavez devant des dizaines de personnes rassemblés devant le palais présidentiel à son retour d'une tournée internationale.
Le président vénézuélien n'a pas précisé si ces accords avaient été signés pendant sa visite à Moscou mercredi et jeudi et a affirmé que la signature d'accords militaires avec des pays tiers n'ont pas pour but “d'attaquer qui que ce soit”.
“Ce sont des instruments de défense, parceque nous allons défendre le pays contre toute menace”, a-t-il ajouté sous les applaudissements de ses partisans.
Au cours de la visite de Chavez à Moscou, les ministères de la Défense des deux pays ont signé un accord de coopération militaire dont la teneur n'a pas été révélée.
“Ce genre de contrat n'est jamais signé en public. Nous livrerons au Venezuela les armes que le Venezuela nous demande, en accord avec le droit international”, a déclaré à ce sujet le président russe, Dmitri Medvedev.
“Pourquoi pas des chars ? Nous avons sans aucun doute de bons chars. Si nos amis veulent des chars, nous leur en livrerons”, a-t-il commenté.
Chavez, qui considère la Russie comme un “allié stratégique”, a récemment confirmé l'achat à Moscou de chars BMP3, MPR et T-72, destinés notamment à protéger la frontière avec la Colombie, avec qui Caracas a “gelé” les relations en juillet dernier.
D'après les médias russes, Caracas souhaite acquérir des chars T-72 et T-90, des hélicoptères, des transports de troupes blindés, des sous-marins et des systèmes antimissile.
La Russie et le Venezuela ont signé entre 2005 et 2007 douze contrats d'armement d'un montant total de 4,4 milliards de dollars.
Au cours de cette période la Russie a vendu au Venezuela 24 avions de chasse Sukhoi-30, 50 hélicoptères de combat et 100.000 fusils d'assaut Kalashnikov AK-47 et lui a accordé en outre un crédit d'un milliard de dollars pour l'acquisition d'armements.
Chavez est retourné vendredi à Caracas à l'issue d'une tournée au cours de laquelle il a visité la Libye, la Syrie, l'Algérie, l'Iran, le Turkmenistan, le Belarus, la Russie et l'Espagne.